Wage Garnishment Appeal Over 1978 Loan
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe case involved an appeal against a lower court's decision authorizing the garnishment of an individual's wages due to non-payment of a loan secured by a notarial act from 1978. The appellate court confirmed the authorization because the request for garnishment was based on an enforceable title that precisely detailed the debt's valuation and accounting, and the debtor failed to provide any proof of payment, leading the court to correctly conclude that the garnishment for the claimed amount was appropriate.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE le pourvoi, Condamne M. X... aux dépens, Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile; Wage Garnishment Appeal Over 1978 Loan: The appellate court confirmed the authorization because the request for garnishment was based on an enforceable title that precisely detailed the debt's valuation and accounting, and the debtor failed to provide any proof of payment, leading the court to correctly conclude that the garnishment for the claimed amount was appropriate.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the main operative order resolving the appeal (rejection of the appeal).
This provision deals with the allocation of legal costs following the rejection of the appeal.
This article was cited in the dispositive order regarding the rejection of the request for costs under Article 700.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique, tel que reproduit en annexe :
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Montpellier, 6 décembre 1999) que selon acte authentique du 4 octobre 1978, la société Voironnaise de crédit immobilier, aux droits de laquelle vient la société Crédit immobilier des Alpes, a consenti un prêt à M. X... et à son épouse ; que les échéances du prêt n'ayant pas été honorées, le Crédit immobilier a saisi un juge d'instance d'une requête aux fins de saisie des rémunérations de M. X... ;
Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt confirmatif d'avoir autorisé la saisie ;
Mais attendu qu'après avoir relevé que la requête aux fins de saisie était fondée sur un titre exécutoire qui contenait tous les éléments d'évaluation de la créance et un décompte précis de celle-ci et constaté que le débiteur ne produisait aucun justificatif de paiement, la cour d'appel en a exactement déduit que la saisie pouvait être autorisée pour le montant réclamé ;
D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de la société Crédit immobilier des Alpes ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Deuxième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du cinq décembre deux mille deux.