Employee Seniority Dispute Following Corporate Transfer and Insolvency
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn employee, who transitioned from a minority manager and salaried worker to a board president while retaining his employment contract after his original company transformed and subsequently transferred its business to a newly created entity which confirmed his employment, was dismissed for economic reasons following insolvency proceedings for the original entity, and subsequently sued to contest the seniority recognized in his termination. The Court of Cassation upheld the appellate court's decision to dismiss the employee's claims for severance, notice pay, and related wages, reasoning that the appellate court sufficiently justified its ruling by establishing that the technical functions performed by the individual were not distinct from his duties as an administrator.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE les pourvois, Condamne M. X... aux dépens; Employee Seniority Dispute Following Corporate Transfer and Insolvency: The Court of Cassation upheld the appellate court's decision to dismiss the employee's claims for severance, notice pay, and related wages, reasoning that the appellate court sufficiently justified its ruling by establishing that the technical functions performed by the individual were not distinct from his duties as an administrator.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the dispositive order ruling on the merits of the appeals, which were rejected.
This provision imposes the costs of the proceedings on the appellant.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
Vu leur connexité, joint les pourvois n° Z 00-44.688 et N 00-44.861 ;
Attendu que M. X... était en 1979 gérant minoritaire et salarié de la SARL Seri Indus, puis à compter de la transformation de celle-ci en SA, est devenu président du conseil d'administration tout en continuant à exercer ses fonctions salariées ; que le 1er mai 1994 la société Seri industrie a donné son fonds de commerce en location-gérance à la société Seri industrie créée le 22 avril 1994 ; que cette société a constaté par écrit le contrat de travail de M. X..., nommé également administrateur ; qu'à la suite de l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire à l'égard de la société Seri industrie, M. X... a été licencié pour motif économique le 21 janvier 1997 ; que, contestant l'ancienneté qui lui était reconnue, il a saisi la juridiction prud'homale ;
Sur les deux moyens réunis, tels qu'ils figurent au mémoire en demande annexé au présent arrêt :
Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 13 juin 2000) de l'avoir débouté de ses demandes d'indemnité conventionnelle de licenciement, d'indemnité de préavis et de congés payés y afférents et de rappel de salaire ;
Mais attendu que la cour d'appel a constaté que les fonctions techniques exercées par l'intéressé n'étaient pas distinctes des fonctions d'administrateur ; qu'elle a, par ce seul motif et sans encourir les griefs des moyens, justifié sa décision ; que les moyens ne sont pas fondés ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE les pourvois ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du dix juillet deux mille deux.