Spousal Guarantors' Fraudulent Consent Upheld
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe Supreme Court rejected an appeal challenging a lower court's finding that the consent of spouses, who had acted as guarantors for a loan given to their daughter, was vitiated by fraud (dol). The appellate court's sovereign appreciation of the evidentiary value led to the conclusion that the guarantors' consent was flawed, and the Supreme Court found that the grounds for appeal—alleging misinterpretation of facts and violation of law—were merely an attempt to re-litigate the factual assessment, deeming the appeal abusive.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE le pourvoi, Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, Condamne la CRCAM de la Corse aux dépens; Spousal Guarantors' Fraudulent Consent Upheld: The appellate court's sovereign appreciation of the evidentiary value led to the conclusion that the guarantors' consent was flawed, and the Supreme Court found that the grounds for appeal—alleging misinterpretation of facts and violation of law—were merely an attempt to re-litigate the factual assessment, deeming the appeal abusive.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe court rejected the appeal as the sole basis for the final order.
This article was cited in the dispositive to award damages to the opposing party.
The court ordered the losing party to pay the costs.
The court imposed a civil fine on the losing party.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique, pris en ses trois branches, tel qu'énoncé par le mémoire en demande et reproduit en annexe du présent arrêt :
Attendu que sous couvert de griefs infondés de dénaturation et de violation de la loi, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine faite par la cour d'appel (Bastia, 18 mai 1999) de la valeur probante des éléments qui lui étaient soumis et dont elle a déduit que le consentement des époux X..., lorsqu'ils avaient accepté de se porter caution d'un prêt consenti à leur fille le 3 juillet 1999 par la CRCAM de la Corse, avait été vicié par dol ; qu'il ne peut donc être accueilli ;
Et attendu que le pourvoi est abusif ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne la CRCAM de la Corse aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne la CRCAM de la Corse à payer aux époux X... la somme globale de 2 200 euros ;
La condamne également à une amende civile de 2 200 euros envers le Trésor public ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du deux juillet deux mille deux.