Landlord Notice Validity and Adversarial Principle in Eviction Case
Synthèse Legislator
Généré par l'IAIn a dispute regarding the validity of a landlord's notice to vacate an apartment for the purpose of accommodating a relative, the appellate court rejected evidence submitted by the landlord the day before the closing order, citing a failure to respect the adversarial principle. The Supreme Court quashed the decision, reasoning that the appellate court failed to provide a legal basis for its ruling by exclusively relying on the date of document communication without investigating whether the submission timing actually prejudiced the contradictory process, thus remanding the case for a new hearing.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticles 16 et 135 du nouveau Code de procédure civile, Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, Condamne Mlle X... aux dépens; Landlord Notice Validity and Adversarial Principle in Eviction Case: The Supreme Court quashed the decision, reasoning that the appellate court failed to provide a legal basis for its ruling by exclusively relying on the date of document communication without investigating whether the submission timing actually prejudiced the contradictory process, thus remanding the case for a new hearing.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThese articles established the legal ground for the Court of Cassation to quash the Court of Appeal's decision for failing to give a legal basis to its ruling regarding the principle of contradiction.
This article was cited in the dispositive to grant costs to the opposing party (SCI Wagram Alphonse de Neuville).
This article was cited in the dispositive to reject the costs claim made by Mlle X...
The ruling explicitly orders Mlle X... to pay the costs of the cassation proceedings.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique :
Vu les articles 16 et 135 du nouveau Code de procédure civile ;
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 26 octobre 2000), que la société civile immobilière Wagram Alphonse de Neuville (la SCI) ayant donné un appartement à bail à Mlle X..., lui a délivré un congé aux fins de reprise des lieux pour y loger un parent en visant les articles 13 et 15 de la loi du 6 juillet 1989, puis l'a assignée pour faire déclarer le congé valable ;
Attendu que pour rejeter des débats les pièces n° 12, 13 et 14 de la SCI, l'arrêt retient que ces pièces ont été communiquées par la bailleresse le 14 juin 2000, veille de l'ordonnance de clôture, sans respecter le principe du contradictoire ;
Qu'en statuant ainsi, en se référant uniquement à la date de communication des documents, sans rechercher si leur communication était de nature, en l'espèce, à mettre en échec le principe de la contradiction, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ;
PAR CES MOTIFS :
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 26 octobre 2000, entre les parties, par la cour d'appel de Paris ;
remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Versailles ;
Condamne Mlle X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne Mlle X... à payer à la société civile immobilière (SCI) Wagram Alphonse de Neuville la somme de 1 900 euros ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de Mlle X... ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de Cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du dix-neuf février deux mille trois.