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86-44397 Généré par l'IA

Labor Relations Judge Wrongful Dismissal Appeal regarding Status Protection

Numéro de cause 86-44397
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

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An individual, elected as a labor relations judge in December 1979, appealed a decision that denied him damages for wrongful dismissal after he was terminated on May 29, 1980, arguing he was entitled to the protective status granted to judges under the Labor Code. The appellate court upheld the denial, reasoning that the protective statute only applied to labor relations judges "in office," which requires formal installation in the role, a condition the court found was not met at the time of the dismissal.

Regeste Legislator

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article L. 514-2 du Code du travail; Labor Relations Judge Wrongful Dismissal Appeal regarding Status Protection: The appellate court upheld the denial, reasoning that the protective statute only applied to labor relations judges "in office," which requires formal installation in the role, a condition the court found was not met at the time of the dismissal.

Mots-clés

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protection contre les congés litiges du travail statut professionnel résiliation injustifiée du bail droit judiciaire droit à la déconnexion

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article L. 514-2 du Code du travail

The Court rejected the appeal because the lower court correctly applied this article by ruling that the employee did not benefit from the protective status as he was not 'in functions' at the time of dismissal.

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Texte complet

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant :

Sur le pourvoi formé par Monsieur Emile Z..., demeurant rue du Soleil Levant à Saint-Valéry-sur-Somme (Somme),

en cassation d'un arrêt rendu le 26 mars 1986 par la cour d'appel d'Amiens (2ème chambre sociale), au profit de Madame Agnès X..., demeurant à Pendé (Somme),

défenderesse à la cassation ; LA COUR, en l'audience publique du 30 juin 1988, où étaient présents :

M. Le Gall, conseiller le plus ancien faisant fonction de président, M. Lecante, conseiller rapporteur, MM. Caillet, Valdès, conseillers, MM. Y..., Bonnet, Mme Marie, conseillers référendaires, M. Dorwling-Carter, avocat général, M. Azas, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Lecante, les conclusions de M. Dorwling-Carter, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris de la violation de l'article L. 514-2 du Code du travail dans sa rédaction alors en vigueur :

Attendu que M. Z... fait grief à l'arrêt attaqué (Amiens, 26 mars 1986) de l'avoir débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement abusif, alors qu'élu conseiller prud'homme au mois de décembre 1979, il avait été licencié le 29 mai 1980 et aurait dû bénéficier du statut protecteur institué par l'article susvisé ; Mais attendu qu'après avoir rappelé que la protection édictée par l'article L. 514-2 du Code du travail, dans sa rédaction alors en vigueur, ne s'appliquait qu'aux conseillers prud'hommes "en fonctions", l'arrêt a exactement énoncé qu'un conseiller prud'homme ne peut être considéré comme étant "en fonctions" qu'après avoir été installé dans ses fonctions ; que, dès lors, la cour d'appel, qui a constaté que cette condition n'était pas remplie lors du licenciement de M. Z..., en a exactement déduit qu'il ne pouvait bénéficier des dispositions de l'article susvisé ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi ;