Appellate Court Affirms Divorce Based on Wife's Faulty Conduct
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe appellate court correctly granted divorce at the fault of the wife, based on witness testimony presented by the husband alleging the wife publicly made derogatory remarks and exhibited selfish, independent, and unaffectionate behavior; the court reasoned that the wife's challenge to the testimony did not invalidate the witnesses' established relationship with the couple or the sufficiently precise and consistent facts they reported, and the appellate court was not obligated to *sua sponte* examine whether the husband's conduct mitigated the wife's fault in the absence of any such request in the lower court submissions, thereby properly exercising its sovereign power to assess the evidence and the injurious nature of the established facts.
Regeste Legislator
Généré par l'IAAppellate Court Affirms Divorce Based on Wife's Faulty Conduct: The appellate court correctly granted divorce at the fault of the wife, based on witness testimony presented by the husband alleging the wife publicly made derogatory remarks and exhibited selfish, independent, and unaffectionate behavior; the court reasoned that the wife's challenge to the testimony did not invalidate the witnesses' established relationship with the couple or the sufficiently precise and consistent facts they reported, and the appellate court was not obligated to *sua sponte* examine whether the husband's conduct mitigated the wife's fault in the absence of any such request in the lower court submissions, thereby properly exercising its sovereign power to assess the evidence and the injurious nature of the established facts.
Mots-clés
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IATexte complet
Sur le moyen unique, pris en ses trois branches :
Attendu que pour prononcer le divorce des époux V. aux torts de la femme, l'arrêt infirmatif attaqué, après avoir relevé qu'il résultait des attestations produites par le mari que Mme V. tenait en public des propos désobligeants pour son conjoint et faisait preuve d'un caractère égoïste, indépendant et dépourvu d'affection, retient que les allégations de Mme V. contestant la valeur de ces témoignages ne permettent pas de mettre en doute la réalité et la durée des relations ayant existé entre les époux V. et ces différents témoins et, par suite, la réalité des faits, suffisamment précis et concordants, rapportés par ces derniers ;
Que par ces constatations et énonciations, la Cour d'appel qui, en l'absence de conclusion l'y invitant, n'était pas tenue de rechercher d'office si les torts de la femme n'étaient pas dépouillés de leur caractère fautif par le comportement du mari, n'a fait qu'user de son pouvoir souverain pour apprécier tant la valeur et la portée des éléments de preuve que l'existence et le caractère injurieux des faits invoqués comme cause de divorce ;
D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi