Manager Challenges Tax Recovery Procedure Lacking Presidential Authorization
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA tax collector initiated proceedings against a company manager to enforce tax recovery measures, but the manager challenged the validity of the procedure because it was conducted on a fixed date without prior authorization from the court president, as required. The appellate court upheld the tax collector's claim, deeming the prerequisite request under the Code of Civil Procedure superfluous, but the High Court quashed this decision, reasoning that the combined effect of the Fiscal Procedure Book and the Code of Civil Procedure mandates prior presidential authorization for any procedure on a fixed date across all matters, thus finding the appellate court violated the cited articles.
Regeste Legislator
Généré par l'IAL. 266, 2e alinéa, R 266, article 788 du nouveau Code de procédure civile, article 700 du nouveau code de procédure civile; Manager Challenges Tax Recovery Procedure Lacking Presidential Authorization: The appellate court upheld the tax collector's claim, deeming the prerequisite request under the Code of Civil Procedure superfluous, but the High Court quashed this decision, reasoning that the combined effect of the Fiscal Procedure Book and the Code of Civil Procedure mandates prior presidential authorization for any procedure on a fixed date across all matters, thus finding the appellate court violated the cited articles.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article, along with others, provided the substantive ground for cassating the Court of Appeal's decision regarding the procedure used.
This article, along with others, provided the substantive ground for cassating the Court of Appeal's decision regarding the procedure used.
This article, along with others, provided the substantive ground for cassating the Court of Appeal's decision regarding the required authorization for the fixed-day procedure.
This article was applied to order the payment of legal fees to M. X....
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique, pris en sa première branche :
Vu les articles L. 266, 2e alinéa, et R 266 du livre des procédures fiscales, ensemble l'article 788 du nouveau Code de procédure civile ;
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que le receveur des impôts de Foix a fait assigner M. X..., gérant de la société Paul X..., pour qu'il lui soit fait application des dispositions de l'article L. 267 du Livre des procédure fiscales ; que M. X... a opposé la nullité de la procédure pour avoir été diligentée à jour fixe sans autorisation préalable du président du tribunal ;
Attendu que pour accueillir la demande du receveur des impôts, la cour d'appel a considéré que la requête prévue par l'article 788 du nouveau Code de procédure civile était superfétatoire ;
Attendu qu'en statuant ainsi, alors qu'il résulte des dispositions combinées des articles R. 266-1, 226, 2e alinéa, du livre des procédures fiscales et 788 du nouveau code de procédure civile que la procédure à jour fixe exige, en toutes matières, une autorisation du président du tribunal rendue sur requête du demandeur, la cour d'appel a violé les textes susvisés ;
PAR CES MOTIFS :
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 13 janvier 2004, entre les parties, par la cour d'appel de Toulouse ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel d'Agen ;
Condamne le receveur divisionnaire des Impôts de Foix aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne le receveur divisionnaire des Impôts de Foix à payer à M. X... la somme de 2 000 euros ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-trois mai deux mille six.