Employee Dismissal Following Precautionary Suspension
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn employee, summoned to a prior interview regarding potential dismissal for misconduct and placed on precautionary suspension until a maximum date of November 7, 1997, was subsequently dismissed for gross misconduct on November 4, 1997, prompting an appeal arguing that the dismissal was invalid because the prior suspension constituted a finalized disciplinary sanction for the same facts. The Court of Cassation rejected the appeal, reasoning that a suspension ordered in the letter convening the prior interview, which set a termination date beyond the subsequent notification of the dismissal, is definitively considered a precautionary suspension, not a final disciplinary sanction.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE le pourvoi, Condamne M. X... aux dépens; Employee Dismissal Following Precautionary Suspension: The Court of Cassation rejected the appeal, reasoning that a suspension ordered in the letter convening the prior interview, which set a termination date beyond the subsequent notification of the dismissal, is definitively considered a precautionary suspension, not a final disciplinary sanction.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the main order that rejects the appeal (pourvoi).
This provision orders the appellant to pay the costs.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le premier moyen, tel qu'il figure en annexe du présent arrêt :
Attendu que M. X..., par lettre du 27 octobre 1997, a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement pour faute et mis à pied à titre conservatoire "jusqu'à la décision définitive qui découlera de l'entretien, soit au maximum jusqu'au 7 novembre 1997" ;
qu'il a été licencié pour faute grave par lettre du 4 novembre 1997 ;
Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 29 avril 2002) d'avoir dit que le licenciement était fondé sur une faute grave alors, selon le moyen, qu'il avait été sanctionné pour les mêmes faits par la mise à pied qui était disciplinaire du fait de sa durée déterminée ;
Mais attendu que la mise à pied prononcée dans la lettre de convocation à l'entretien préalable fixant pour la sanction à intervenir un terme postérieur à la notification de la lettre de licenciement est une mise à pied conservatoire ; que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur le second moyen qui ne serait pas de nature à permettre l'admission du pourvoi,
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du trente septembre deux mille quatre.