Legislator Jurisprudence & Législation
00-22175 Généré par l'IA

Co-ownership Association: Suit Admissibility Based on Summons Service Date

Numéro de cause 00-22175
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Admis (Allowed)

Synthèse Legislator

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The owner of property within a co-ownership association sued to annul resolutions from a general assembly, and although the opposing party was served with the summons within the two-month deadline following notification of the meeting minutes as required by the 1965 law, the court of appeal deemed the action inadmissible because the filing of the document with the court registry occurred after this period expired. The high court overturned this decision, reasoning that the relevant procedural rule mandates that the exercise of the action is established by the service of the summons on the defendant, not by its subsequent placement on the court's register, thereby violating the cited articles of law.

Regeste Legislator

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article 2244 du Code Civil, Art. 42, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1965, Art. 54 nouveau Code de procédure civile, Art. 750 nouveau Code de procédure civile, Art. 2244 du Code Civil; Co-ownership Association: Suit Admissibility Based on Summons Service Date: The high court overturned this decision, reasoning that the relevant procedural rule mandates that the exercise of the action is established by the service of the summons on the defendant, not by its subsequent placement on the court's register, thereby violating the cited articles of law.

Mots-clés

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copropriété citation à comparaître statuts délais de procédure moment du dépôt assemblée générale

Dispositions légales citées

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article 2244 du Code Civil
Vu l'article 42, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1965, ensemble les articles 54 et 750 du nouveau Code de procédure civile et l'article 2244 du Code Civil ;
Art. 42, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1965
This article establishes the time limit for contesting decisions of general meetings, which was the core issue in the appeal.
Art. 54 nouveau Code de procédure civile
Cited in conjunction with other provisions that establish the basis for the Court of Cassation's decision regarding the procedural error.
Art. 750 nouveau Code de procédure civile
Cited in conjunction with other provisions that establish the basis for the Court of Cassation's decision regarding the procedural error.
Art. 2244 du Code Civil
Cited in conjunction with other provisions that establish the basis for the Court of Cassation's decision regarding the procedural error.
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Art. 42, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1965

This article establishes the time limit for contesting decisions of general meetings, which was the core issue in the appeal.

Art. 54 nouveau Code de procédure civile

Cited in conjunction with other provisions that establish the basis for the Court of Cassation's decision regarding the procedural error.

Art. 750 nouveau Code de procédure civile

Cited in conjunction with other provisions that establish the basis for the Court of Cassation's decision regarding the procedural error.

Art. 2244 du Code Civil

Cited in conjunction with other provisions that establish the basis for the Court of Cassation's decision regarding the procedural error.

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Texte complet

Sur le moyen unique :

Vu l'article 42, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1965, ensemble les articles 54 et 750 du nouveau Code de procédure civile et l'article 2244 du Code Civil ;

Attendu que les actions qui ont pour objet de contester les décisions des assemblées générales doivent, à peine de déchéance, être introduites par les copropriétaires opposants ou défaillants, dans un délai de deux mois à compter de la notification desdites décisions qui leur est faite à la diligence du syndic dans un délai de deux mois à compter de la tenue de l'assemblée générale ;

Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 25 mai 2000), que la société civile immobilière Yoreli (la SCI), propriétaire de lots dans un immeuble en copropriété, a assigné le syndicat des copropriétaires de cet immeuble en annulation de résolutions prises par une assemblée générale des copropriétaires ; que la copie de l'assignation, délivrée à l'adversaire moins de deux mois à compter de la notification du procès-verbal contesté, a été remise au secrétariat-greffe du tribunal après l'expiration de ce délai ;

Attendu que, pour déclarer irrecevable l'action de la SCI, l'arrêt retient que l'article 42 de la loi du 10 juillet 1965, qui prévoit un délai dérogatoire au droit commun de l'article 757 du nouveau Code de procédure civile, dispose que l'action doit être exercée dans un délai de deux mois après la notification du procès-verbal contesté mais que l'exercice de l'action ne découle pas de la délivrance de l'assignation au défendeur, celle-ci pouvant ne jamais être enrôlée et, par conséquent, n'avoir aucune existence à l'égard du Tribunal, mais de son placement au greffe du Tribunal qui saisit effectivement le juge ;

Qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les textes susvisés ;

Par ces motifs :

CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 25 mai 2000, entre les parties, par la cour d'appel de Paris ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Paris, autrement composée.