Legislator Jurisprudence & Législation
92-17234 Généré par l'IA

Appellate Court Erred by Dispensing with Signature Verification on Contested Guarantee Agreement

Numéro de cause 92-17234
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Admis (Allowed)

Synthèse Legislator

Généré par l'IA

When a party opposing a private document contests its signature, the court must verify the disputed writing unless it can rule without relying on it; therefore, an appellate court erred by ordering payment based on a contested guarantee agreement, relying instead on the lack of authenticity of a purported confession letter concerning the forgery, the complainant's failure to pursue civil remedies after a criminal investigation was dropped, and the existence of a signed information sheet, instead of conducting the required signature verification procedure.

Regeste Legislator

Généré par l'IA

articles 1324 du Code civil, article 1324 du Code civil, 287 du nouveau Code de procédure civile, 288 du nouveau Code de procédure civile; Appellate Court Erred by Dispensing with Signature Verification on Contested Guarantee Agreement: CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 20 mai 1992, entre les parties, par la cour d'appel de Nîmes ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Montpellier.

Mots-clés

Généré par l'IA
absence de signature faux matériel dans les titres code de procédure civile informations et vérifications objet du litige promesse de porte-fort

Dispositions légales citées

Généré par l'IA
articles 1324 du Code civil
Vu les articles 1324 du Code civil, 287 et 288 du nouveau Code de procédure civile ;
article 1324 du Code civil
Cited as one of the legal bases defining the court's obligation to verify a disputed signature.
287 du nouveau Code de procédure civile
Cited as one of the legal bases defining the court's obligation to verify a disputed signature.
288 du nouveau Code de procédure civile
Cited as one of the legal bases defining the court's obligation to verify a disputed signature.
Généré par l'IA

Questions juridiques clés extraites par Legislator

Généré par l'IA
article 1324 du Code civil

Cited as one of the legal bases defining the court's obligation to verify a disputed signature.

287 du nouveau Code de procédure civile

Cited as one of the legal bases defining the court's obligation to verify a disputed signature.

288 du nouveau Code de procédure civile

Cited as one of the legal bases defining the court's obligation to verify a disputed signature.

Vous souhaitez savoir comment cet arrêt s'applique à votre dossier ?

Analysez cette décision avec la législation fédérale, le droit cantonal, la doctrine et la jurisprudence subséquente dans Legislator AI.

Ouvrir dans Legislator →

Texte complet

Sur le premier moyen :

Vu les articles 1324 du Code civil, 287 et 288 du nouveau Code de procédure civile ;

Attendu qu'il résulte de ces textes que, dans le cas où la partie à qui on oppose un acte sous seing privé en dénie la signature, il appartient au juge de vérifier l'écrit contesté à moins qu'il ne puisse statuer sans en tenir compte ;

Attendu que la Banque Tarneaud a assigné M. X... en paiement de la somme de 404 704,21 francs, montant du solde débiteur du compte de la société Etanchéité services, en vertu d'un acte de cautionnement du 27 février 1989 ; que dans ses conclusions d'appel, M. X... a dénié que la signature portée sur cet acte fût la sienne ;

Attendu que pour condamner M. X... au paiement de cette somme, l'arrêt attaqué, relevant l'absence d'authenticité de la photocopie d'une lettre du dirigeant de la société qui déclarait avoir imité la signature de M. X... et retenant que ce dernier ne s'était pas constitué partie civile après classement sans suite de la plainte déposée par lui auprès du procureur de la République, et qu'il avait rempli et signé auprès de la banque une " fiche de renseignements ", en a déduit que M. X... était le signataire de l'engagement de caution ;

Attendu qu'en se déterminant par de tels motifs, alors qu'il lui appartenait, en présence d'une contestation de la signature, de procéder à la vérification de celle-ci, la cour d'appel a violé les textes susvisés ;

PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur le second moyen :

CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 20 mai 1992, entre les parties, par la cour d'appel de Nîmes ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Montpellier.