Legislator Jurisprudence & Législation
92-10445 Généré par l'IA

Property Sellers' Eviction Penalty Upheld

Numéro de cause 92-10445
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

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The Supreme Court rejected an appeal challenging a decision that ordered the sellers of property to vacate under a definitive daily penalty, finding the argument based on the 1949 law regarding eviction penalties inapplicable because the situation involved a judicial resolution of a sale, not a typical tenant eviction. The appellate court's imposition of a definitive penalty for failure to vacate after the judicial dissolution of the sale was therefore deemed correct because the specific protective legislation concerning the comminatory nature of eviction penalties did not apply to the former owners remaining in the property.

Regeste Legislator

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article 1er de la loi du 21 juillet 1949; Property Sellers' Eviction Penalty Upheld: The appellate court's imposition of a definitive penalty for failure to vacate after the judicial dissolution of the sale was therefore deemed correct because the specific protective legislation concerning the comminatory nature of eviction penalties did not apply to the former owners remaining in the property.

Mots-clés

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expulsion du locataire droit judiciaire colocataire confiscation de biens réalisation d'immeubles épuration de l'état des charges

Dispositions légales citées

Généré par l'IA
article 1er de la loi du 21 juillet 1949
The court explicitly rejected the application of this article because it is not applicable to the situation of a selling owner remaining in possession after the judicial resolution of the sale, thus rejecting the second ground of appeal.
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

Généré par l'IA
article 1er de la loi du 21 juillet 1949

The court explicitly rejected the application of this article because it is not applicable to the situation of a selling owner remaining in possession after the judicial resolution of the sale, thus rejecting the second ground of appeal.

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Texte complet

Sur le premier moyen :

Attendu que le moyen pris de l'application de l'article 4 de la loi du 25 mars 1949 n'a pas été soutenu par M. et Mme X... devant la cour d'appel ; qu'il est donc nouveau et, mélangé de fait, irrecevable devant la Cour de Cassation ;

Et sur le second moyen :

Attendu qu'il est encore fait grief à l'arrêt attaqué (Limoges, 21 octobre 1991) d'avoir ordonné le délaissement de la propriété par M. et Mme X..., sous astreinte définitive de 1 000 francs par jour de retard passé le délai fixé, en méconnaissance de l'article 1er de la loi du 21 juillet 1949, aux termes duquel l'astreinte fixée pour obliger l'occupant d'un local à libérer les lieux a toujours un caractère comminatoire et doit être révisée et liquidée par le juge une fois la décision d'expulsion exécutée ;

Mais attendu que les dispositions de la loi du 21 juillet 1949 ne sont pas applicables au propriétaire qui se maintient dans les locaux vendus, après résolution judiciaire de la vente ;

Que le moyen n'est donc pas fondé ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi.