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91-16310 Généré par l'IA

Commercial Contractor Prescription Period Dispute

Numéro de cause 91-16310
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Admis (Allowed)

Synthèse Legislator

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A company sued the administrator of a property co-ownership in 1988 for payment of invoices related to construction work performed between 1977 and 1978; the appellate court incorrectly applied the thirty-year prescription period applicable to civil matters, reasoning the work had a civil character, and thus erred by disregarding the ten-year prescription period established for obligations arising from commercial transactions between merchants, as the disputed obligations arose from the contractor's commercial activities.

Regeste Legislator

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article 189 bis du Code de commerce, l'article 189 bis du Code de commerce; Commercial Contractor Prescription Period Dispute: CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 26 mars 1991, entre les parties, par la cour d'appel de Toulouse ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel d'Agen.

Mots-clés

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différend commercial entrepreneur prescription régime de propriété trafic des paiements durée de l'infraction

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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l'article 189 bis du Code de commerce

The Court of Cassation explicitly cites this article as the basis for overturning the lower court's decision regarding the applicable statute of limitations.

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Texte complet

Sur le premier moyen :

Vu l'article 189 bis du Code de commerce ;

Attendu que les obligations nées à l'occasion de leur commerce entre commerçants ou entre commerçants et non commerçants se prescrivent par 10 ans ;

Attendu, selon l'arrêt attaqué (Toulouse, 26 mars 1991), que la société SOS ayant exécuté, courant 1977-1978, divers travaux de réfection, a assigné, en juillet 1988, le Cabinet Aspe, ès qualités de syndic de la copropriété, en paiement de factures impayées ;

Attendu que, pour écarter la prescription décennale, instituée en matière commerciale, invoquée par le syndicat, l'arrêt retient que les factures correspondent à des travaux ayant un caractère civil et que la prescription trentenaire doit s'appliquer ;

Qu'en statuant ainsi, alors que les obligations litigieuses étaient nées à l'occasion de l'exercice des activités d'entrepreneur de la société SOS, la cour d'appel a violé le texte susvisé ;

PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur le second moyen :

CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 26 mars 1991, entre les parties, par la cour d'appel de Toulouse ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel d'Agen.