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91-14395 Généré par l'IA

Discontinuance Validity After Expert Order

Numéro de cause 91-14395
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

Généré par l'IA

A foreign company sued several domestic entities in a commercial court, and following an expert report order, the plaintiff filed a notice of discontinuance with the registry, after which the defendants filed defensive pleadings, leading to a dispute over the validity of the discontinuance. The court upheld the finding that the discontinuance was effective because it was unequivocally expressed before the defendants had filed any defense on the merits or motion to dismiss, rendering subsequent defensive pleadings irrelevant to the perfection of the discontinuance, and therefore the court was not required to investigate the notification date to the various defendants to declare the instance extinguished.

Regeste Legislator

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article 395 du nouveau Code de procédure civile, article 455 du nouveau Code de procédure civile; Discontinuance Validity After Expert Order: The court upheld the finding that the discontinuance was effective because it was unequivocally expressed before the defendants had filed any defense on the merits or motion to dismiss, rendering subsequent defensive pleadings irrelevant to the perfection of the discontinuance, and therefore the court was not required to investigate the notification date to the various defendants to declare the instance extinguished.

Mots-clés

Généré par l'IA
différend commercial dissolution de la société radiation de la marque société étrangère date de début du droit classement de la procédure

Dispositions légales citées

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article 395 du nouveau Code de procédure civile
Cited in the reasoning regarding the perfection of the withdrawal without defendant acceptance when no substantive defense had been presented.
article 455 du nouveau Code de procédure civile
Cited in the reasoning regarding the alleged failure of the Court of Appeal to address arguments.
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

Généré par l'IA
article 395 du nouveau Code de procédure civile

Cited in the reasoning regarding the perfection of the withdrawal without defendant acceptance when no substantive defense had been presented.

article 455 du nouveau Code de procédure civile

Cited in the reasoning regarding the alleged failure of the Court of Appeal to address arguments.

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Texte complet

Sur le moyen unique pris en ses deux branches :

Attendu, selon l'arrêt infirmatif attaqué (Dijon, 13 février 1991), que la société de droit espagnol Domar a assigné devant un tribunal de commerce la société Sodieme, la société Socodem, Mme B..., M. B..., Mme A..., M. X... en résiliation de contrats et en paiement de diverses sommes ; que sont intervenus à l'instance M. Y..., en qualité de mandataire des créanciers au règlement de la société Socodem, et M. Z..., en qualité d'administrateur provisoire de la société Sodienne ; qu'après le dépôt du rapport d'une expertise ordonnée en référé, la société Domar a, par des conclusions déposées au greffe du Tribunal le 20 juin 1990, déclaré se désister de l'instance ; que, le 26 juin suivant, les défendeurs ont pris des conclusions de défense au fond et de demandes reconventionnelles ; que le Tribunal ayant écarté la fin de non-recevoir tirée du désistement et prononcé des condamnations à l'encontre de la société Domar, celle-ci a interjeté appel de cette décision ;

Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir admis la validité du désistement alors que, d'une part, en s'abstenant de rechercher si, comme le prétendaient les défendeurs dans leurs conclusions, l'instance ne s'était pas trouvée auparavant liée par les nombreuses conclusions orales des parties sollicitant des renvois de l'affaire au fond dans l'attente du dépôt du rapport d'un expert dont les parties étaient d'accord pour considérer qu'il conditionnait le débat au fond, la cour d'appel aurait violé les articles 395 et 455 du nouveau Code de procédure civile, alors que, d'autre part, le désistement ne pouvant prendre effet avant d'avoir été porté à la connaissance des défendeurs, la cour d'appel, qui constatait que l'acte de désistement avait été envoyé à certains des défendeurs seulement et par lettres simples ou recommandées dont elle ne recherche pas la date de réception, n'aurait pu lui donner effet sans violer l'article 395 du nouveau Code de procédure civile ;

Mais attendu qu'une demande de renvoi d'une affaire à une audience ultérieure ne constitue pas une défense au fond ; que la cour d'appel n'avait pas, dès lors, à répondre à des conclusions inopérantes ;

Et attendu qu'après avoir énoncé exactement que le désistement est parfait, même sans l'acceptation du défendeur, si, au moment où il intervient, celui-ci n'a encore présenté ni défense au fond, ni fin de non-recevoir, l'arrêt relève que, par des conclusions enregistrées au greffe du Tribunal le 20 juin 1990, la société Domar avait manifesté sans équivoque une volonté de désistement et qu'à cette date aucune défense au fond n'avait été présentée ;

Que, de ces constatations et énonciations, la cour d'appel, sans encourir les griefs du moyen, a justement déduit que l'instance avait été éteinte par le désistement de la société Domar, sans avoir à rechercher s'il avait été notifié aux autres parties ;

D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi.