Exclusive Distribution Contract Validity: Obligations to Perform Versus Transfer Property
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe case involved a contract for the exclusive distribution of manufactured equipment, which one party terminated and the other sued for damages, leading the terminating party to claim nullity based on the indefiniteness of the pricing. The appellate court declared the contract void, characterizing it essentially as an obligation to sell and buy, but the high court quashed this decision, reasoning that the court of appeal failed to determine whether the contractual stipulations primarily involved obligations to perform (faire) or obligations to transfer property (donner), which was necessary to assess the validity of the pricing stipulation under the applicable civil code article.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle 1129 du Code civil, l'article 1129 du Code civil; Exclusive Distribution Contract Validity: Obligations to Perform Versus Transfer Property: The appellate court declared the contract void, characterizing it essentially as an obligation to sell and buy, but the high court quashed this decision, reasoning that the court of appeal failed to determine whether the contractual stipulations primarily involved obligations to perform (faire) or obligations to transfer property (donner), which was necessary to assess the validity of the pricing stipulation under the applicable civil code article.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article was cited in relation to the ground for cassation concerning the alleged indeterminacy of prices in the contract.
This constitutes the main operative part of the decision, resulting in the annulment of the lower court's judgment.
Texte complet
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Sur le premier moyen, pris en ses deux branches :
Vu l'article 1129 du Code civil ;
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que la société Célette a conclu, le 30 juillet 1979, avec la société Facom, un contrat d'une durée limitée renouvelable par tacite reconduction, pour la distribution, en France métropolitaine, des matériels qu'elle fabrique ; que la société Célette ayant rompu le contrat, la société Facom l'a assignée en paiement de dommages-intérêts ; que la société Célette a excipé de la nullité du contrat pour indétermination des prix ;
Attendu que, pour accueillir ce moyen de défense et déclarer nulle la convention du 30 juillet 1979, la cour d'appel retient que cette convention " ne constitue qu'une obligation de vendre pour le concédant et d'acheter pour l'autre partie " ;
Attendu qu'en se déterminant par de tels motifs, sans rechercher si les stipulations du contrat comportaient essentiellement des obligations de faire ou, au contraire, essentiellement des obligations de donner, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ;
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur le second moyen :
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 29 juin 1989, entre les parties, par la cour d'appel de Grenoble ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Lyon