Electoral Domicile Dispute Over Burned Residence
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn electoral court ordered the removal of an elected official from the communal electoral list after noting his residence had burned down in 1989 and that he only visited episodically, ruling that his elected position did not confer domicile there; however, the high court quashed this decision because the lower court failed to determine whether the official had actually transferred his principal establishment to another municipality, which is the necessary legal ground for establishing domicile under the Electoral Code.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle 103 du Code civil, article L. 11-1° du Code électoral, l'article 103 du Code civil; Electoral Domicile Dispute Over Burned Residence: An electoral court ordered the removal of an elected official from the communal electoral list after noting his residence had burned down in 1989 and that he only visited episodically, ruling that his elected position did not confer domicile there; however, the high court quashed this decision because the lower court failed to determine whether the official had actually transferred his principal establishment to another municipality, which is the necessary legal ground for establishing domicile under the Electoral Code.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article forms the substantive basis for the litigation concerning electoral rolls, which the court found was misapplied.
This article, cited together with the Electoral Code, relates to the concept of domicile relevant to the dispute.
Texte complet
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Vu l'article L. 11-1° du Code électoral, ensemble l'article 103 du Code civil ;
Attendu que, pour ordonner, sur le recours de M. Y..., tiers électeur, la radiation de M. X... de la liste électorale de la commune de Saül, la décision attaquée, après avoir relevé que le logement de M. X... avait brûlé en 1989, se borne à énoncer qu'il ne revenait, depuis, qu'épisodiquement dans cette commune et qu'il ne pouvait, en tant qu'élu local, se dire domicilié, par ces fonctions, au lieu de celles-ci ;
Qu'en statuant ainsi, sans rechercher si M. X... avait transféré son principal établissement dans une commune autre que celle de Saül, le tribunal n'a pas donné de base légale à sa décision ;
PAR CES MOTIFS :
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, le jugement rendu le 1er mars 1990, entre les parties, par le tribunal d'instance de Cayenne ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit jugement et, pour être fait droit, les renvoie devant le tribunal d'instance de Cayenne autrement composé