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2401206 Généré par l'IA

Sri Lankan National v. Implicit Rejection of Residence Permit Renewal

Numéro de cause 2401206
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Irrecevable (Inadmissible)

Synthèse Legislator

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A Sri Lankan national sought the suspension of an administrative decision implicitly rejecting his application for renewal of a private and family life residence permit, filed on November 21, 2023, under the relevant article of the code governing entry and stay of foreigners. The court dismissed the application as premature and inadmissible because, since the application for this specific type of permit (not listed in the exceptions of the relevant regulation) grants the administration a four-month response period, the implicit rejection date was March 21, 2024, meaning the request for urgent relief filed on March 5, 2024, preceded the existence of a formal adverse decision.

Regeste Legislator

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article L. 521-1 du code de justice administrative, article R.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Article 1er : La requête de M. A est rejetée, article R.432-2 du même code; Sri Lankan National v. Implicit Rejection of Residence Permit Renewal: The court dismissed the application as premature and inadmissible because, since the application for this specific type of permit (not listed in the exceptions of the relevant regulation) grants the administration a four-month response period, the implicit rejection date was March 21, 2024, meaning the request for urgent relief filed on March 5, 2024, preceded the existence of a formal adverse decision.

Mots-clés

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renouvellement de l'autorisation de séjour autorisation de séjour autorisation d'entrée asile de ressortissant srilankais révocation de l'autorisation d'établissement délai de suspension

Dispositions légales citées

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article L. 521-1 du code de justice administrative
This article was cited by the applicant as the basis for seeking the suspension, which the court ultimately ruled upon (by rejecting the request).
article R.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers
Aux termes de l'article R.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Le silence gardé par l'autorité administrative sur les demandes de titres de séjour vaut décision implicite de rejet ".
article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers
Il ressort des pièces du dossier que le requérant a saisi le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande de renouvellement de son titre de séjour " vie privée et familiale " le 21 novembre 2023 sur le fondement de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Article 1er : La requête de M. A est rejetée
This order rejects the applicant's request.
article R.432-2 du même code
This provision establishes the applicable time limits for an implicit rejection, used to conclude the request was premature.
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

This order rejects the applicant's request.

article L. 521-1 du code de justice administrative

This article was cited by the applicant as the basis for seeking the suspension, which the court ultimately ruled upon (by rejecting the request).

article R.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

This provision defines when silence by the administration constitutes an implicit rejection, which is central to the prematurity finding leading to the rejection of the request.

article R.432-2 du même code

This provision establishes the applicable time limits for an implicit rejection, used to conclude the request was premature.

article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

This provision specifies the legal basis for the applicant's underlying request for a residence permit, used to determine the applicable time limit under Article R. 432-2.

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Texte complet

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

Vu la requête au fond, enregistrée le 29 février 2024 sous le n° 2401115.

Vu la décision par laquelle la présidente du tribunal a désigné M. Soli, président de la 6ème chambre, pour statuer sur les demandes de référés.

Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 19 mars 2024, à laquelle les parties avaient été régulièrement convoquées :

- le rapport de M. Soli, juge des référés ;

- et les observations de Me Bonacorsi pour le requérant.

Considérant ce qui suit :

1. M. A, ressortissant Sri Lankais, demande au juge des référés de prononcer, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de la décision par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a implicitement rejeté sa demande de délivrance d'un titre de séjour.

Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence :

2. Aux termes de l'article R.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Le silence gardé par l'autorité administrative sur les demandes de titres de séjour vaut décision implicite de rejet ". Aux termes de l'article R.432-2 du même code : " La décision implicite de rejet mentionnée à l'article R. 432-1 naît au terme d'un délai de quatre mois. Par dérogation au premier alinéa, ce délai est de quatre-vingt-dix jours lorsque l'étranger sollicite la délivrance d'un titre de séjour mentionné aux articles R. 421-23, R. 421-43, R. 421-47, R. 421-54, R. 421-54, R. 421-60, R. 422-5, R. 422-12, R. 426-14 et R. 426-17.

Par dérogation au premier alinéa ce délai est de soixante jours lorsque l'étranger sollicite la délivrance du titre de séjour mentionné à l'article R. 421-26. "

3. Il ressort des pièces du dossier que le requérant a saisi le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande de renouvellement de son titre de séjour " vie privée et familiale " le 21 novembre 2023 sur le fondement de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'article L.423-23 du CESEDA n'entrant pas dans les dérogations prévues par l'article R.432-2 du CESEDA, l'administration dispose d'un délai de quatre mois pour répondre à la demande du requérant soit jusqu'au 21 mars 2024. Il s'ensuit que la requête du requérant, enregistrée le 5 mars 2024 est prématurée et doit donc être rejetée comme irrecevable en l'absence de décision préalable faisant grief.

Sur les frais d'instance :

4. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme demandée par M. A au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.

Copie en sera adressée, pour information au préfet des Alpes-Maritimes.

Fait à Nice le 20 mars 2024.

Le juge des référés

signé

P. SOLI

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

ou par délégation le greffier

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