Driver's License Suspension Challenge Rejection
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA petitioner sought an urgent suspension of a six-month driver's license suspension imposed by an administrative order, arguing the suspension hampered his profession and the sanction was excessive, but the administrative court rejected the request, reasoning that at this stage of the proceedings, none of the raised arguments—including the necessity for professional activity or the validity of the signature delegating authority—created a serious doubt regarding the legality of the contested prefectoral decision.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle L. 521-1 du code de justice administrative, Article 1er : La requête de M. B est rejetée; Driver's License Suspension Challenge Rejection: M. B demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l'exécution de l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a suspendu la validité de son permis de conduire pour une durée de six mois, ainsi que de la décision du 19 mars 2024 de rejet de son recours gracieux.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis order explicitly rejects the applicant's request, which was based on Article L. 521-1 of the Code de justice administrative.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 29 mars 2024, M. A B, représenté par la SCP Romani Clada Maroselli, demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l'exécution de l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a suspendu la validité de son permis de conduire pour une durée de six mois, ainsi que de la décision du 19 mars 2024 de rejet de son recours gracieux.
Il soutient que :
- la condition d'urgence est remplie dès lors que la possession du permis de conduire est nécessaire à l'exercice de son activité professionnelle ;
- il n'est pas justifié de la régularité de la délégation de signature dont dispose la signataire des décisions attaquées ;
- la sanction est excessive en tant qu'elle excède une durée de trois mois.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 avril 2024, le préfet de la Corse-du-Sud conclut au rejet de la requête.
Il soutient que les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête enregistrée sous le n° 2400346 tendant à l'annulation de l'arrêté du 5 mars 2024 du préfet de la Corse-du-Sud.
Vu :
- le code de la route ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Après avoir présenté son rapport au cours de l'audience publique.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. "
2. M. B demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l'exécution de l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a suspendu la validité de son permis de conduire pour une durée de six mois, ainsi que de la décision du 19 mars 2024 de rejet de son recours gracieux.
3. En l'état de l'instruction aucun des moyens invoqués n'est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par suite, les conclusions aux fins de suspension de l'exécution de l'arrêté du 5 mars 2024 du préfet de la Corse-du-Sud doivent être rejetées.
ORDONNE
Article 1er : La requête de M. B est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.
Copie en sera transmise au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud.
Fait à Bastia, le 9 avril 2024.
Le juge des référés,
Signé
T. VANHULLEBUS
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
H. NICAISE