Legislator Jurisprudence & Législation
2301009 Généré par l'IA

Foreign National's Moot Residence Permit Scheduling Claim and Award of Legal Costs

Numéro de cause 2301009
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)
Frais judiciaires à la charge de l'autorité

Synthèse Legislator

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A foreign national sought an order compelling the prefect to schedule an appointment within fifteen days for the submission of a residence permit application, arguing urgency and utility under administrative justice code provisions. The court determined that since the applicant was subsequently summoned for an appointment, the request for an injunction became moot, precluding a decision on that specific demand; however, the court ordered the State to pay the applicant €400 to cover legal costs incurred under another provision of the administrative justice code.

Regeste Legislator

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article L. 521-3 du code de justice administrative, article L. 761-1 du code de justice administrative, Article 2; Foreign National's Moot Residence Permit Scheduling Claim and Award of Legal Costs: The court determined that since the applicant was subsequently summoned for an appointment, the request for an injunction became moot, precluding a decision on that specific demand; however, the court ordered the State to pay the applicant €400 to cover legal costs incurred under another provision of the administrative justice code.

Mots-clés

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autorisations de séjour requête en nomination commandement de payer frais administratifs décision étrangère citation à comparaître

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 2

This article rejects the main request for an injunction because it has become moot.

Article L.761-1 du code de justice administrative

This article is cited in Article 2 of the dispositive to award costs to the applicant.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 6 juin 2023, Mme D C, représentée par Me Rozenberg, demande au juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative :

1°) d'enjoindre au préfet de la Guyane, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, de lui accorder un rendez-vous, dans un délai de quinze jours, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Mme B C soutient que l'urgence est caractérisée, que sa demande présente un caractère utile et qu'elle ne fait obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Le préfet de la Guyane a présenté une pièce le 12 juin 2023.

Par une décision du 8 septembre 2022, le président du tribunal a désigné Mme Lacau, premier conseiller, pour statuer notamment sur les requêtes en référé.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. En vertu de l'article L.521-3 du code de justice administrative, le juge des référés peut prescrire, à des fins conservatoires ou à titre provisoire, toutes mesures que l'urgence justifie à la condition que ces mesures soient utiles, ne se heurtent à aucune contestation sérieuse et ne fassent en principe pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Sur le fondement de ces dispositions, Mme B C, ressortissante brésilienne, demande au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour.

2. Il résulte de l'instruction que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme B C a été convoquée le 2 octobre 2023 à 8h00, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Par suite, ses conclusions à fin d'injonction sont privées d'objet. Il n'y a pas lieu d'y statuer.

3. Il y a lieu, en l'espèce, sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 400 euros à payer à Mme B C, qui a eu recours au ministère d'avocat.

O R D O N N E:

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de Mme B C tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui accorder un rendez-vous.

Article 2 : L'Etat versera la somme de 400 euros à Mme B C au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D C et au préfet de la Guyane.

Rendue publique par mise à disposition au greffe le 14 juin 2023.

Le juge des référés,

Signé

M-T LACAU

La République mande et ordonne au préfet de la Guyane en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière en Cheffe,

Ou par délégation la greffière,

Signé

S. MERCIER