Administrative Agent Withdraws Challenge to Municipal Exclusion Order
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn administrative agent sought the annulment of a municipal decree imposing a fifteen-day temporary exclusion from duties, alleging procedural defects, insufficient motivation, factual errors, and a disproportionate sanction. However, the court noted that the agent, in a subsequent filing, declared an unambiguous and pure withdrawal of the entire claim, leading the tribunal to formally accept this discontinuance of proceedings without ruling on the merits of the initial challenges against the disciplinary measure.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle L. 761-1 du code de justice administrative, Article 1er; Administrative Agent Withdraws Challenge to Municipal Exclusion Order: However, the court noted that the agent, in a subsequent filing, declared an unambiguous and pure withdrawal of the entire claim, leading the tribunal to formally accept this discontinuance of proceedings without ruling on the merits of the initial challenges against the disciplinary measure.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article explicitly records the court's decision to acknowledge the withdrawal (désistement) of the application.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 7 juillet 2022, Mme A... B..., représentée par Me Plenot, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du maire de la commune de Valbonne du 10 mai 2022 par lequel il lui a infligé une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de fonctions de 15 jours ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Valbonne la somme de 1 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- l’arrêté attaqué est entaché d’un vice de procédure tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire dès lors qu’elle n’a pas été destinataire du complément d’informations que la commune a adressé au président du conseil de discipline ;
- il est entaché d’une motivation insuffisante ;
- il est entaché d’erreurs de fait ;
- il est entaché d’une erreur d’appréciation ;
- la sanction est disproportionnée.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 janvier 2023, la commune de Valbonne, représentée par Me Persico, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 1 500 euros soit mise à la charge de Mme B... au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés.
Par ordonnance du 22 avril 2024, la clôture d'instruction a été fixée au 22 mai 2024.
Par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025, la requérante déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Duroux, première conseillère,
- les conclusions de Mme Guilbert, rapporteure publique,
- et les observations de Me Persico, représentant la commune de Valbonne.
Considérant ce qui suit :
Par une requête enregistrée le 7 juillet 2022, Mme B..., attachée territoriale au service animation, tourisme et spectacles au sein de la commune de Valbonne, demande au tribunal d’annuler l’arrêté du maire de la commune de Valbonne du 10 mai 2022 par lequel il lui a infligé une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de fonctions de 15 jours.
Il résulte des termes du mémoire du 5 septembre 2025 que le désistement de Mme B... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B....
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A... B... et à la commune de Valbonne.
Délibéré après l'audience du 9 septembre 2025, à laquelle siégeaient :
M. Soli, président,
Mme Duroux, première conseillère,
Mme Bossuet, conseillère,
assistés de Mme Ravera, greffière.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 30 septembre 2025.
La rapporteure,
signé
G. DUROUX
Le président,
signé
P. SOLI
La greffière,
signé
C. RAVERA
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef
Ou par délégation, la greffière