Legislator Jurisprudence & Législation
452234 ECLI:FR:CECHS:2022:452234.20220211 Généré par l'IA

Taxpayer's Appeal Against Supplementary Assessments and Penalties Dismissed for Lack of Serious Legal Error

Numéro de cause 452234
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Irrecevable (Inadmissible)

Synthèse Legislator

Généré par l'IA

A taxpayer sought annulment of supplementary income tax and social contribution assessments, plus associated penalties, after lower administrative courts upheld the tax authority's decision, which relied on a prior tax settlement. The Supreme Administrative Court refused to admit the appeal for review because none of the appellant's numerous arguments—which alleged errors of law regarding the procedural validity of the settlement, the administrative court's failure to investigate compliance with statutory timelines, and insufficient reasoning concerning human rights arguments—were deemed sufficiently serious to warrant admission.

Regeste Legislator

Généré par l'IA

article L. 761-1 du code de justice administrative, article L. 822-1 du code de justice administrative, article R. 611-7 du code de justice administrative, Art. L. 822-1 du code de justice administrative; Taxpayer's Appeal Against Supplementary Assessments and Penalties Dismissed for Lack of Serious Legal Error: The Supreme Administrative Court refused to admit the appeal for review because none of the appellant's numerous arguments—which alleged errors of law regarding the procedural validity of the settlement, the administrative court's failure to investigate compliance with statutory timelines, and insufficient reasoning concerning human rights arguments—were deemed sufficiently serious to warrant admission.

Mots-clés

Généré par l'IA
entrée en force de la taxation impôt sur le revenu droits de l'homme erreur administrative amende fiscale prétention légale

Dispositions légales citées

Généré par l'IA
Généré par l'IA

Questions juridiques clés extraites par Legislator

Généré par l'IA
Art. L. 822-1 du code de justice administrative

This article establishes the prerequisite for admission of an appeal before the Conseil d'État, which is the basis for declaring the appeal inadmissible in Article 1.

Article L. 761-1 du code de justice administrative

Cited in the appellant's requests (point 2°) as the basis for claiming costs against the State.

Vous souhaitez savoir comment cet arrêt s'applique à votre dossier ?

Analysez cette décision avec la législation fédérale, le droit cantonal, la doctrine et la jurisprudence subséquente dans Legislator AI.

Ouvrir dans Legislator →

Texte complet

Vu la procédure suivante :

Mme A B née C a demandé au tribunal administratif de Paris de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2006 à 2012, ainsi que des amendes fiscales qui lui ont été infligées au titre des années 2009 à 2012. Par une ordonnance n° 1812853 du 1er avril 2020, le magistrat désigné par le président de ce tribunal a rejeté ses demandes.

Par un arrêt n° 20PA02188 du 4 mars 2021, la cour administrative d'appel de Paris a rejeté l'appel formé par Mme C contre cette ordonnance.

Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 4 mai et 4 août 2021 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme C demande au Conseil d'Etat :

1°) d'annuler cet arrêt ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et ses protocoles additionnels ;

- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de Mme Ophélie Champeaux, maître des requêtes,

- les conclusions de Mme Karin Ciavaldini, rapporteure publique ;

La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP Richard, avocat de Mme C ;

Vu la note en délibéré, enregistrée le 14 janvier 2022, présentée par Mme C ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'État fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux ".

2. Pour demander l'annulation de l'arrêt qu'elle attaque, Mme C soutient que la cour administrative d'appel de Paris :

- l'a entaché d'erreur de droit en écartant les moyens tirés de l'absence de validité de la transaction pour méconnaissance des formes et procédures prévues à l'article R. 247-3 du livre des procédures fiscales ;

- a commis une erreur de droit en se fondant, pour juger irrecevable son recours, sur le motif inopérant tiré de la signature et de l'exécution de la transaction, qui auraient suffi à en assurer la validité ;

- a commis une erreur de droit en jugeant que la transaction litigieuse avait été régulièrement conclue, sans rechercher si le délai de trente jours prévu à l'article R. 247-3 du livre des procédures fiscales avait été respecté ;

- a relevé d'office, en méconnaissance de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, le moyen tiré de ce qu'il ne résultait pas de l'instruction que son consentement aurait été vicié du fait d'une signature avant l'expiration de ce délai de trente jours ;

- a insuffisamment motivé sa réponse au moyen tiré de la violation de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales combiné avec l'article 14 de cette convention en omettant de se prononcer sur la circonstance que l'administration lui avait opposé le secret institué à l'article L. 103 du livre des procédures fiscales ;

- a dénaturé les termes de l'article 2 de la transaction en litige et commis une erreur de droit en jugeant qu'elle avait renoncé à toute action, notamment par voie de réclamation, et ne s'était pas simplement désistée d'une instance.

3. Aucun de ces moyens n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi.

D E C I D E :

Article 1er : Le pourvoi de Mme C n'est pas admis.

Article 2 : La présente décision sera notifiée à Mme A C.

Copie en sera adressée au ministre de l'économie, des finances et de la relance.452234