Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
JAAC 58.90 KI-generiert

Asylum Seekers' Return to Origin: Insufficient Evidence of Ill-Treatment Risk

Geschäftsnummer JAAC 58.90
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Nichteintreten / Unzulässig (Inadmissible)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The European Commission of Human Rights declared inadmissible a request from asylum seekers who claimed that their return to their country of origin would expose them to a serious risk of ill-treatment, violating Article 3 of the Convention. The Commission acknowledged its jurisdiction over such claims but found that the applicants failed to provide sufficient evidence to substantiate their allegations, especially when national authorities had identified contradictions and implausibilities in their accounts. Consequently, the Commission concluded that there were no serious and substantiated grounds to believe the applicants would face treatment prohibited by Article 3 upon their return, rendering the request manifestly ill-founded.

Legislator-Regeste

KI-generiert

Art. 3 CEDH, Art. 3 EMRK, Art. 3 CEDU, art. 27 § 2 CEDH; Asylum Seekers' Return to Origin: Insufficient Evidence of Ill-Treatment Risk: The Commission acknowledged its jurisdiction over such claims but found that the applicants failed to provide sufficient evidence to substantiate their allegations, especially when national authorities had identified contradictions and implausibilities in their accounts. Consequently, the Commission concluded that there were no serious and substantiated grounds to believe the applicants would face treatment prohibited by Article 3 upon their return, rendering the request manifestly ill-founded.

Schlagwörter

KI-generiert
Asylgrund Europäische Menschenrechtskonvention Rückkehrrecht Europäische Länder Wiederherstellung der Flüchtlingseigenschaft Abschiebung

Zitierte Gesetzesbestimmungen

KI-generiert
Art. 3 CEDH
The core of the applicant's claim, alleging a violation of this article if returned to their country of origin.
Art. 3 EMRK
Wegweisung von Asylbewerbern. Art. 3 EMRK. Keine Konventionsverletzung im Fall zairischer Staatsangehöriger, die behaupten, der Wegweisungsentscheid würde sie einer ernsthaften Misshandlungsgefahr aussetzen, diese Vorbringen aber durch kein Element stützen.
Art. 3 CEDU
Rinvio di richiedenti l’asilo. Art. 3 CEDU. Nessuna violazione della convenzione nel caso di cittadini zairoti secondo i quali la decisione di rinvio li esporrebbe a seri rischi di maltrattamenti, benché non portino nessun elemento a sostegno di quanto detto.
art. 27 § 2 CEDH
Used to reject the application as manifestly ill-founded.
KI-generiert

Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

KI-generiert
art. 27 § 2 CEDH

Used to reject the application as manifestly ill-founded.

Art. 3 CEDH

The core of the applicant's claim, alleging a violation of this article if returned to their country of origin.

Fragen Sie sich, wie dieser Entscheid auf Ihren Fall anwendbar ist?

Prüfen Sie diesen Entscheid zusammen mit Bundesrecht, kantonalen Erlassen, Kommentaren und Folgeentscheiden in Legislator AI.

Fall in Legislator öffnen →

Volltext

JAAC 58.90

Déc. de la Comm. eur. DH du 10 septembre 1993, déclarant irrecevable la req. N° 22387/93, Kalamb et Zara Mosambo c / Suisse

Renvoi de requérants d’asile. Art. 3 CEDH. Aucune violation de la convention dans le cas de ressortissants zaïrois qui soutiennent que la décision de renvoi les exposerait à des risques sérieux de mauvais traitements, mais n’apportent aucun élément à l’appui de leurs dires.

Wegweisung von Asylbewerbern. Art. 3 EMRK. Keine Konventionsverletzung im Fall zairischer Staatsangehöriger, die behaupten, der Wegweisungsentscheid würde sie einer ernsthaften Misshandlungsgefahr aussetzen, diese Vorbringen aber durch kein Element stützen.

Rinvio di richiedenti l’asilo. Art. 3 CEDU. Nessuna violazione della convenzione nel caso di cittadini zairoti secondo i quali la decisione di rinvio li esporrebbe a seri rischi di maltrattamenti, benché non portino nessun elemento a sostegno di quanto detto.

La Commission note que la convention ne garantit aucun droit de séjour ou d’asile dans un Etat dont on n’est pas ressortissant et renvoie sur ce point à sa jurisprudence constante (voir déc. du 10 décembre 1976 sur la req. N° 7256/75, DR 8, p. 161). Toutefois, elle rappelle la jurisprudence des organes de la convention, selon laquelle la décision de renvoyer un individu dans son pays d’origine peut, dans certaines conditions, se révéler contraire à la convention, et notamment à son art. 3, lorsqu’il y a des raisons sérieuses de croire que cet individu sera soumis, dans l’Etat vers lequel il doit être dirigé, à des traitements prohibés par cet article (cf. par exemple, déc. du 30 septembre 1979 sur la req.

N° 6315/73, DR 1, p. 73; déc. du 3 octobre 1975 sur la req. N° 7011/75, DR 4, p. 215; déc. du 15 octobre 1986 sur la req. N° 12122/85, DR 50, p. 268; arrêt Cruz Varas et autres c / Suède du 20 mars 1991, Série A 201, p. 28, § 69-70). Il s’ensuit que la Commission est compétente ratione materiae pour connaître du grief des requérants. La Commission rappelle que celui qui prétend être confronté à un risque sérieux de traitements contraires à l’art. 3 CEDH, s’il est renvoyé vers un pays déterminé, doit étayer ses allégations par un commencement de preuve (déc. du 9 mai 1986 sur la req.

N° 12102/85, DR 47, p. 286). En l’espèce, les éléments produits par les requérants, notamment ceux concernant leur situation personnelle au Zaïre ne sont pas de nature à étayer leurs allégations. De plus, les autorités nationales compétentes, aux connaissances et expérience desquelles la Commission attache du poids (voir mutatis mutandis, arrêt Vilvarajah et autres c / Royaume-Uni du 30 octobre 1991, Série A 215, p. 37, § 114), ont relevé des contradictions et invraisemblances dans le récit des requérants et ont estimé que les éléments du dossier suscitaient de sérieux doutes quant à la réalité des événements relatés par les requérants.

La Commission relève enfin que les requérants ne présentent aucun élément permettant de rendre crédible la situation décrite. La Commission estime dès lors que les requérants n’ont aucunement montré qu’il y aurait des motifs sérieux et avérés de croire que leur renvoi vers leur pays d’origine les exposerait à un risque réel de traitements contraires à l’art. 3 CEDH. Il s’ensuit que la requête est manifestement mal fondée et doit être rejetée en application de l’art. 27 § 2 CEDH.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

JAAC 58.90 - Déc. de la Comm. eur. DH du 10 septembre 1993, déclarant irrecevable la req. N° 22387/93, Kalamb et Zara Mosambo c / Suisse

In Verwaltungspraxis der Bundesbehörden Dans Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération In Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione

Jahr 1994 Année Anno

Band 58 Volume Volume

Seite --- Page Pagina

Ref. No 150 002 327

Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv und die Bundeskanzlei konvertiert. Le document a été digitalisé par les Archives Fédérales Suisses et la Chancellerie fédérale. Il documento è stato convertito dall'Archivio federale svizzero e della Cancelleria federale.