Job-Sharing in Federal Management Positions
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court reviewed an interpellation regarding job-sharing for management positions in the federal administration. The government responded positively, noting that job-sharing aligns with personnel policy objectives to attract qualified staff and that research indicates potential productivity gains, with no evidence of increased costs or space requirements compared to traditional roles. The government also stated that conflict resolution would follow existing procedures, with clear responsibilities assigned to job-sharing managers.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 63 al. 2 LBN, Art. 63 al. 2 lettre k LBN; Job-Sharing in Federal Management Positions: The government responded positively, noting that job-sharing aligns with personnel policy objectives to attract qualified staff and that research indicates potential productivity gains, with no evidence of increased costs or space requirements compared to traditional roles. The government also stated that conflict resolution would follow existing procedures, with clear responsibilities assigned to job-sharing managers.
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KI-generiertCited as the basis for the Federal Council's oversight of the National Bank and its consultation on monetary policy.
Cited as the basis for the Federal Council informing Parliament about the National Bank's monetary policy.
Volltext
24. März 1995 N 995 Interpellation Reimann Maximilian
3. Les taux réels à long terme sont-ils effectivement surfaits vaut par ailleurs pour de nombreuses banques centrales de la
comme l'affirment les interpellants? Ces taux ne sauraient être planète.
appréciés sur la base du taux d'inflation actuel. Ils doivent être 7. Aux termes de l'article 63 alinéa 2 LBN, la Confédération
évalués dans la perspective de l'inflation présumée des an- exerce une surveillance sur la Banque nationale principale-
nées futures. Il faut s'attendre à ce que cette dernière soit plus ment par l'entremise du Conseil fédéral à l'agrément duquel la
élevée que l'inflation actuelle en raison de la reprise économi- BNS soumet son rapport de gestion et les comptes annuels.
que qui s'annonce et de la taxe sur la valeur ajoutée. Par En outre, lorsqu'il s'agit de prendre d'importantes décisions
conséquent, les taux à long terme n'atteignent pas 5 pour en matière de politique conjoncturelle et monétaire, le Conseil
cent, mais se situent nettement au-dessous de ce niveau. fédéral et la BNS s'informent de leurs intentions et se concer-
Le Conseil fédéral ne dispose pas des chiffres nécessaires tent préalablement Par ailleurs, l'article 63 alinéa 2 lettre k
pour lui permettre de quantifier les effets de taux surfaits sur la LBN prévoit que le Conseil fédéral informe le Parlement de la
répartition des revenus. Il ne faut cependant pas perdre de vue politique monétaire menée par la Banque nationale. Le
que la hausse des intérêts s'est traduite par de lourdes pertes Conseil fédéral estime que la formule actuelle donne satisfac-
en capital pour les placements à long terme, pertes qui, dans tion. Elle permet à la BNS d'échapper dans une certaine me-
la majorité des cas, ont vraisemblablement dépassé l'accrois- sure aux contraintes politiques quotidiennes. Une politique
sement des intérêts. En 1994, tant le cours des obligations que monétaire axée sur la stabilité des prix ne saurait être menée à
celui des actions ont chuté. On peut donc en déduire, compte bien sans une certaine indépendance.
tenu de la dévalorisation du capital, que les revenus de ce der- A noter, enfin, que la Banque nationale tient régulièrement des
nier ont plutôt diminué. conférences de presse pour présenter ses objectifs et rendre
4. Entre le milieu de 1993 et le milieu de 1994, la monnaie de compte de ses activités. Elle expose également sa politique
banque centrale a dépassé largement le taux de croissance dans des bulletins trimestriels et dans son rapport de gestion.
moyen visé par la BNS. L'agrégat monétaire M1 (composé Le Conseil fédéral estime donc qu'un rapport d'activité sup-
des numéraires en circulation et des dépôts à vue) a égale- plémentaire ne s'impose pas.
ment connu une forte expansion jusqu'au début de 1994. Par
ailleurs, tant les taux à court terme qu'à long terme ont baissé Le président: Les interpellateurs ne sont pas satisfaits de la
jusqu'à la fin du printemps 1994, ce qui contredit l'assertion réponse du Conseil fédéral et demandent la discussion.
selon laquelle la BNS aurait mené une politique monétaire
exagérément restrictive. Abstimmung - Vote
Ces derniers mois, la croissance de la monnaie de banque Für den Antrag auf Diskussion 80 Stimmen
centrale s'est à nouveau infléchie. Elle est retombée, au der- Dagegen 47 Stimmen
nier trimestre de 1994, au niveau inférieur de la fourchette vi-
sée par la BNS. Parallèlement, cependant, la demande de li- Verschoben - Renvoyé
quidités des banques commerciales a diminué, raison pour la-
quelle les taux à court terme ont baissé ces derniers temps et
le DM a regagné du terrain par rapport au franc.
5. Après avoir atteint leur niveau le plus bas (env. 4 pour cent)
au début de 1994, les taux à long terme ont repris l'ascenseur
pour se stabiliser depuis septembre à 5,5 pour cent environ
pendant que les taux courts «végètent» entre 3,5 et 4 pour #ST# 94.3573
cent. Eu égard au faible taux d'inflation et à la reprise modérée
de la conjoncture, le niveau élevé des taux ne s'explique pas Interpellation Reimann Maximilian
uniquement par des facteurs endogènes. En effet, la hausse Job-sharing von Kaderstellen
des taux d'intérêts réels et les craintes inflationnistes qui se in der Bundesverwaltung
manifestent à l'étranger se sont répercutées, en raison de
l'internationalisation des marchés des capitaux, sur nos taux à Administration fédérale.
long terme. Postes de cadres en «job-sharing»
L'introduction de la taxe à la valeur ajoutée devrait entraîner
une hausse unique des prix cette année. Dès lors, un assou-
plissement de la politique monétaire ne ferait qu'accroître le
risque inflationniste induit par l'introduction de la TVA et pour-
rait entraîner les intérêts à long terme à la hausse. Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1994
6. Le Conseil fédéral et la Banque nationale n'ont cessé de In der Bundesverwaltung werden zunehmend Kaderstellen im
rappeler que la politique monétaire devait tendre avant toute Job-sharing-System vergeben. In diesem Zusammenhang
chose à la stabilité des prix, condition première d'une crois- frage ich den Bundesrat an:
sance régulière et durable. Vouloir déroger à ce principe pour 1. Entspricht es einer personalpolitischen Zielsetzung des
des raisons conjoncturelles comporterait le risque de provo- Bundes, möglichst viele Kaderstellen auf mehr als eine Person
quer une déstabilisation de la croissance économique à long aufzuteilen, oder bleibt das Kaderstellensplitting eher der Aus-
terme. nahmefall?
Tant les théories économiques que la pratique montrent claire- 2. Wie viele Kaderstellen sind heute bereits im Job-sharing-
ment que le marché du travail ne peut être soutenu à long System besetzt?
terme par le biais de mesures monétaires. Quant au taux de 3. Wie verhält sich das Job-sharing-System bezüglich Lohn-
change, la BNS est mal armée pour l'influencer à long terme kosten und Raumbedarf im Vergleich zu Kaderstellen, die
sans risquer de compromettre sérieusement la stabilité des nach herkömmlichem System besetzt sind:
prix Par expérience, la BNS sait qu'en négligeant les objectifs a Resultieren höhere Lohn- und Sozialkosten, und falls ja,
monétaires pour des motifs relevant des taux de change elle nach welcher Aufschlüsselung?
va, à coup sûr, provoquer ultérieurement un regain d'inflation. b. Resultieren höhere Büroraumkosten für den Fall, dass
En revanche, la stabilité des prix constitue un objectif qui sem- beide Kaderstelleninhaber gleichzeitig arbeiten wollen, oder
ble à sa portée; il crée en outre des conditions générales sta- ist dieser Fall ausgeschlossen?
bles qui sont tout à l'avantage de l'économie suisse. 4. Wer entscheidet bei Meinungsdifferenzen und Kompetenz-
Au demeurant, il convient de relever que bien des Etats parta- konflikten, falls solche zwischen den beiden Stelleninhabern
gent les vues du Conseil fédéral et de la Banque nationale. A entstehen? Geht durch die Differenzbereinigung nicht wert-
preuve, la majorité des banques centrales européennes ont volle Arbeitszeit verloren?
fait de la stabilité des prix leur objectif prioritaire. Il figure d'ail- 5. Glaubt der Bundesrat, mit diesem Arbeitsmodell auch
leurs parmi les obligations auxquelles devront souscrire les avantgardistische Vorzeichen für die private Wirtschaft setzen
banques centrales de la future Union européenne. Ce constat zu müssen?
Interpellation Aguet 996 N 24 mars 1995
Texte de l'interpellation du 16 décembre 1994 Für die Teilzeitarbeit von Kadern gelangen diese Forschungs-
Les postes de cadres en «job-sharing» se multiplient au sein ergebnisse tendenziell zu den gleichen Schlüssen. Selbstver-
de l'administration fédérale. A cet égard, je prie le Conseil fé- ständlich ist in jedem einzelnen Fall nach Funktion und Aufga-
déral de répondre aux questions suivantes: benkreis zu prüfen, ob und wie eine Vollzeitstelle aufgeteilt
1. Le partage d'un poste de cadre entre plusieurs personnes werden kann, damit Effizienzgewinne eintreten.
correspond-il à un objectif de la politique du personnel ou Im Vergleich zu Kaderfunktionen, die nach herkömmlichem
reste-t-il une exception? System besetzt sind, resultieren bei den genannten Job-sha-
2. Quel est le nombre des postes de cadres occupés à ces ring-Stellen weder höhere Lohn- und Sozialkosten noch hö-
conditions? here Büroraumkosten, sondern es lassen sich sogar Stellver-
3. Quelles sont les incidences de ce système de partage sur tretungskosten einsparen. In diesem Zusammenhang ist auch
les salaires et les besoins de locaux, par rapport au système festzuhalten, dass bei Stellen im Job-sharing grundsätzlich
traditionnel: kein Arbeitsplatz in einem Einzelbüro zur Verfügung gestellt
a constate-t-on des coûts salariaux et des contributions socia- wird.
les plus élevés, et si oui, selon quelle répartition? 4. Bei unterschiedlichen Auffassungen und Kompetenzkon-
b. le coût des locaux subit-il une augmentation lorsque les flikten entscheiden wie bei Vollzeitstellen die direkten Vorge-
deux cadres veulent travailler simultanément, ou un tel cas setzten. Bei der Definition der Aufgabenbereiche wird jeweils
est-il exclu? darauf geachtet, dass die Job-sharing-Kader soweit als mög-
4. Qui arbitre les éventuels conflits de compétences et diver- lich für je einen klar abgegrenzten Teilbereich in personeller,
gences d'opinions entre les deux cadres? L'élimination de tel- organisatorischer und fachlicher Hinsicht die Verantwortung
les divergences ne conduit-elle pas à la perte d'un précieux tragen.
temps de travail? 5. Der Bundesrat erachtet einen regen Erfahrungsaustausch
5. Par ce modèle de répartition du travail, le Conseil fédéral se zwischen Privatwirtschaft und öffentlicher Verwaltung als nütz-
sent-il appelé à poser des jalons avant-gardistes à l'intention lich. Auch bei innovativen Arbeitszeitmodellen muss jedoch im
de l'économie privée? privaten wie im öffentlichen Sektor jede Unternehmensleitung
letztlich selbst entscheiden, welche Arbeitszeitformen unter
Mitunterzeichner - Cosignataires: Allenspach, Baumberger, Berücksichtigung der knappen finanziellen und personellen
Berger, Bezzola, Binder, Bortoluzzi, BühlerSimeon, Bûrgi, Cin- Ressourcen und bezogen auf die je spezifischen Unterneh-
cera, Dettling, Dreher, Engler, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fi- mensziele und Bedürfnisse der Mitarbeiterinnen und Mitarbei-
scher-Seengen, Frey Walter, Früh, Giezendanner, Hari, He- ter am geeignetsten erscheinen.
getschweiler, Hess Otto, Kühne, Maurer, Moser, Müller, Oehler,
Raggenbass, Rutishauser, Rychen, Sandoz, Schenk, Schmid Le président: L'interpellateur est, concernant les points 1, 2,
Samuel, Schmied Walter, Seiler Hanspeter, Stamm Luzi, Stei- 4,5, partiellement satisfait et, concernant le point 3, il n'est pas
nemann, Stucky,Vetterli,Weyeneth,Wyss William (40) satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la dis-
cussion.
Schriftliche Begründung-Développement par écrit
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht Abstimmung - Vote
eine schriftliche Antwort. Für den Antrag auf Diskussion 83 Stimmen
Dagegen 13 Stimmen
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 22. Februar 1995 Verschoben - Renvoyé
Rapport écrit du Conseil fédéral
du 22 février 1995
1. Damit der Bund weiterhin qualifiziertes und motiviertes Per-
sonal gewinnen kann, muss er ein attraktives Arbeitsplatzan-
gebot bereithalten, das neuen Werthaltungen Rechnung trägt
Deshalb hat der Bundesrat in den Weisungen vom 18. Dezem-
ber 1991 über die Verbesserung der Vertretung und der beruf- #ST# 94.3364
lichen Stellung des weiblichen Personals in der allgemeinen
Bundesverwaltung besonderes Gewicht auf die Förderung Interpellation Aguet
der Teilzeitarbeit gelegt und die Verantwortlichen aller Stufen
beauftragt, insbesondere in höheren Funktionen Gesuchen
Zwei-Klassen-Gesellschaft
von Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern um Teilzeitbeschäfti- La société à deux vitesses
gung zu entsprechen, soweit Organisation und Geschäfts-
gang dies nicht ausschliessen. In diesem Rahmen steht der
Bundesrat Initiativen von Ämtern, welche in ihrem Bereich das
Job-sharing fördern wollen, positiv gegenüber.
2. Kaderstellen im Job-sharing bestehen momentan im Bun- Wortlaut der Interpellation vom 22. September 1994
desarchiv auf Stufe Vizedirektion (mit Beginn am 1. Januar Ich ersuche den Bundesrat, zu folgenden Fragen Stellung zu
1994) und bei der Leitung einer Sektion (ab 1. März 1995) so- nehmen:
wie weiterauf Sektionsstufe im Schweizerischen Institut für Be- 1. Steht die Schweiz immer noch an der Spitze der reichsten
rufspädagogik (Biga) ab Anfang 1995 und seit dem 1. Septem- Länder der Welt?
ber 1994 bei der Leitung des Forums der Schweizer Ge- 2. Bereitet die Entstehung einer Zwei-Klassen-Gesellschaft
schichte, einer Aussenstelle des Landesmuseums. auch dem Bundesrat Sorgen?
3. Neuere Studien belegen, dass sich durch Teilzeitarbeit ge- 3. Mit welcher Strategie will man fürden Fortbestand einersoli-
nerell beträchtliche Produktiviätsvorteile erzielen lassen. den Mittelschicht sorgen, die bisher eine Stütze für den Zu-
Diese Erkenntnisse lassen sich in differenzierter Form auch sammenhalt unseres Landes gewesen ist?
auf Job-sharing als eine der vielen Formen der Teilzeitbeschäf- 4. Sollte das Steuersystem, das bisher im wesentlichen auf
tigung übertragen. So ortet beispielsweise die Unternehmens- den Konsum (Wust/MWSt) und auf das Erwerbseinkommen
beratungsfirma McKinsey & Company in ihrer Untersuchung ausgerichtet ist, nicht auch die angehäuften Reichtümer stär-
«Teilen und Gewinnen» bei Angestellten, die in Teilzeit wech- ker erfassen?
seln, Produktivitätsgewinne von durchschnittlich 20 Prozent 5. Ist der Bundesrat nicht der Ansicht, dass die Entwicklung ei-
der Personalkosten. Dabei wiegt nach McKinsey die höhere ner Zwei-Klassen-Gesellschaft ausserordentlich gefährlich ist
Arbeitsleistung der Teilzeitleistenden den Zusatzaufwand für für ein so vielfältiges Land wie die Schweiz, das innerhalb der
Kommunikation, Führung/Organisation und Personaladmini- Europäischen Union oder - was ich nicht hoffe - im Gegen-
stration um ein Vielfaches auf. über zu ihr unbedingt seinen Zusammenhalt bewahren muss?
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Reimann Maximilian Job-sharing von Kaderstellen in der
Bundesverwaltung
Interpellation Reimann Maximilian Administration fédérale. Postes de cadres en «job-
sharing»
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1995
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 94.3573
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 24.03.1995 - 08:00
Date
Data
Seite 995-996
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Pagina
Ref. No 20 025 553
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