Swiss Ordinance on Worker Claims in Employer Insolvency
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe Swiss Federal Assembly adopted an ordinance implementing cooperation with Eastern European countries. The ordinance, based on International Labour Convention No. 173, aims to protect workers' claims in cases of employer insolvency through a two-tiered system of privileges and guarantee institutions. Switzerland can undertake all obligations under the convention, with a reservation excluding individuals who significantly influence employer decisions (e.g., shareholders, board members, and their spouses) from its scope. The convention allows national legislation to govern the organization, administration, operation, and financing of the guarantee institution.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 1 Absatz, Art. 1 er, Art. 1 Ab, Art. 3 Absatz, Art. 1 dieses, Art. 1 tout; Swiss Ordinance on Worker Claims in Employer Insolvency: The ordinance, based on International Labour Convention No. 173, aims to protect workers' claims in cases of employer insolvency through a two-tiered system of privileges and guarantee institutions. Switzerland can undertake all obligations under the convention, with a reservation excluding individuals who significantly influence employer decisions (e.g., shareholders, board members, and their spouses) from its scope. The convention allows national legislation to govern the organization, administration, operation, and financing of the guarantee institution.
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KI-generiertThe provision establishes the legal basis for cooperation measures with Eastern European countries, obligating the Confederation to take measures to support their efforts in building and consolidating democracy and transitioning to a market economy.
This provision, as amended by the commission and accepted by the Federal Council, expands the scope of cooperation to include foreign policy, external economic policy, and security policy, thereby obligating the Confederation in these areas.
This provision grants the Federal Council the authority to enact implementing provisions for the cooperation measures, indicating a procedural aspect of the law's application.
This provision establishes that cooperation with Eastern European countries is an integral part of Switzerland's foreign policy, external economic policy, and security policy, guiding the substantive application of the law.
This provision specifies the authority of departments or federal offices to conclude international agreements related to technical programs or projects, outlining a procedural aspect of implementing cooperation.
This provision is cited in relation to the costs of the proceedings, indicating its use in the dispositive for determining cost allocation.
This provision is cited in relation to legal aid, indicating its use in the dispositive for ruling on legal aid.
Volltext
1. Dezember 1994 1145 Zusammenarbeit mit den Staaten Osteuropas
werden. Dies betrifft nach schweizerischem Recht das Arbeits- Gesamtberatung - Traitement global
losenversicherungsgesetz (Avig).
3. Die Schweiz kann alle Verpflichtungen aus diesem Überein- Titel und Ingress, Art. 1,2
kommen ohne Änderung der nationalen Gesetzgebung über- Titre et préambule, art. 1,2
nehmen. Jedoch muss hinsichtlich der Anwendung ein Vorbe-
halt angebracht werden: All jene Personen sollen nämlich aus- Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
geschlossen werden, die in ihrer Eigenschaft als Gesellschaf- Für Annahme des Entwurfes 35 Stimmer
ter, als finanziell am Betrieb Beteiligte oder als Mitglieder eines (Einstimmigkeit
obersten betrieblichen Entscheidungsgremiums die Entschei-
dungen des Arbeitgebers bestimmen oder massgeblich be-
einflussen können. Dies gilt ebenso für ihre mitarbeitenden An den Bundesrat-Au Conseil fédéral
Ehegatten. Dieser Vorbehalt ist in Artikel 1 Absatz 2 des vorlie-
genden Bundesbeschlusses enthalten.
4. Gemäss dem Übereinkommen ist es der nationalen Gesetz-
gebung und Praxis überlassen, die Organisation, Verwaltung
und Arbeitsweise sowie die Finanzierung der Garantieeinrich-
tung zu regeln. #ST# 94.083
5. Die Empfehlung Nr. 180 hat keinen verpflichtenden Charak-
ter. Die Frage einer allfälligen Ratifizierung stellt sich hier nicht. Zusammenarbeit
mit den Staaten Osteuropas
Onken Thomas (S, TG) présente au nom de la Commission de Coopération
la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) le rapport
écrit suivant:
avec les Etats d'Europe de l'Est
Botschaftund Beschlussentwurf vom 19. September 1994 (BBIV553)
1. La convention No 173 vise la protection des créances des Message et projet d'arrêté du 19 septembre 1994 (FF V537)
travailleurs en cas d'insolvabilité de leur employeur au moyen
d'un privilège et d'une institution de garantie. Ces mesures de-
vraient contribuer à la prévention des conséquences néfastes
sur le plan social du fait de l'insolvabilité de l'employeur.
2. La convention prévoit une protection en deux volets dont le Antrag der Kommission
premiertend à protéger les créances des travailleurs parle biais Eintreten
d'un privilège dans les procédures de poursuites pour dettes et Proposition de la commission
faillites; la loi sur la poursuite pour dettes et lafaillite (LP) remplit Entrer en matière
cette obligation en droit suisse. Le second volet vise la protec-
tion des créancesdes travailleurs par lamise en placed'une ins- Flückiger Michel (R, JU), rapporteur: Cinq ans après la chute
titution de garantie conformément aux dispositions déjà en vi- du mur de Berlin, terrible symbole de la division de l'Europe,
gueur dans le droit suisse (loi sur l'assurance-chômage, Laci). les réformes politiques dans une certaine mesure, économi-
3. La Suisse peut accepter la totalité des obligations découlant ques et sociales dans tous les cas, demeurent pour les pays
de la convention mais doit formuler une réserve quant au d'Europe centrale et orientale un formidable défi, mais restent
champ d'application. En effet, la Suisse entend exclure du aussi l'affaire de toute l'Europe. De ce point de vue, peut-être
champ d'application les personnes qui fixent les décisions de est-ce seulement maintenant qu'en Europe occidentale nous
l'employeur ou qui peuvent les influencer considérablement mesurons pleinement l'ampleur des sacrifices - je dis bien,
en leur qualité d'associé, de membre d'un organe dirigeant ou sacrifices - attendus de nous en vue d'instaurer dans le plus
encore de détenteur d'une participation financière. Cette dis- court terme possible une certaine équivalence de prospérité
position s'applique également aux conjoints des personnes entre l'Est et l'Ouest, pour qu'à la faveur d'une amélioration
précitées qui sont occupés dans l'entreprise. La réserve en des conditions de vie en Europe centrale et orientale s'enra-
question figure à l'article 1 er alinéa 2 de l'arrêté fédéral relatif à cine et se développe la plante encore fragile de la démocratie.
la convention. C'est là qu'il faut chercher le sens de l'élan de générosité du
4. Selon la convention, les modalités d'organisation, de ges- peuple suisse se portant à l'aide des Roumains, par exemple.
tion, de fonctionnement et de financement des institutions de C'est là tout le sens, tout l'objectif de la coopération suisse
garantie doivent être réglées par voie de législation ou par tous avec les Etats de l'Europe de l'Est présentée et commentée
autres moyens conformes à la pratique nationale. dans le message à l'appui du projet d'arrêté fédéral sur lequel
5. La recommandation No 180 n'ayant aucun caractère nous sommes appelés à nous prononcer ce matin.
contraignant, la question d'une éventuelle ratification ne se En fait, cet arrêté a pour but de créer la base légale spécifique
pose donc pas. sur laquelle s'appuieront les mesures de coopération en fa-
veur des nouvelles démocraties de l'Europe de l'Est. En effet,
Antrag der Kommission en 1989,1991 et 1992, des crédits pour un montant global de
Die Kommission beantragt einstimmig und ohne Enthaltun- 1,65 milliard de francs au total ont été votés par les Chambres
gen, den Bundesbeschluss betreffend das Übereinkommen sur la base d'arrêtés fédéraux simples, non soumis au référen-
(Nr. 173) und die Empfehlung (Nr. 180) über den Schutz der dum. Or, nous venons de le dire, le processus de réforme des
Forderungen der Arbeitnehmer bei Zahlungsunfähigkeit ihres Peco, auxquels il faut ajouter les pays de la CEI, s'étendra sur
Arbeitgebers der Internationalen Arbeitskonferenz zu geneh- un certain nombre d'années. Par conséquent, les aides occi-
migen und den Bundesrat zu ermächtigen, das Übereinkom- dentales, dont celle de la Suisse, seront nécessaires tout au
men zu ratifizieren. long dudit processus.
C'est pourquoi une base légale en bonne et due forme doit
Proposition de la commission être adoptée. L'arrêté fédéral proposé est limité à dix ans de
La commission propose à l'unanimité au plénum d'approuver durée. Il se fonde dans une large mesure sur la loi fédérale du
l'arrêté fédéral relatif à la convention (No 173) et recommanda- 19 mars 1976 sur la coopération au développement et l'aide
tion (No 180) concernant la protection des créances des tra- humanitaire internationales, et s'inspire de l'expérience ac-
vailleurs en cas d'insolvabilité de leur employeur, adoptée lors quise dans ce domaine. Mais à la différence de la loi précitée,
de la 79e session de la Conférence internationale du Travail, et il est transitoire dès lors que, au contraire de l'aide au dévelop-
d'autoriser le Conseil fédéral à ratifier la convention. pement dont on ne voit pas qu'elle connaisse un terme un
jour, on estime que la reconstruction des structures démocra-
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen tiques et économiques des pays de l'Est sera une entreprise
L'entrée en matière est décidée sans opposition certes de longue haleine, mais qui réussira à terme, plus rapi-
Coopération avec les Etats d'Europe de l'Est 1146 1er décembre 1994
dément il est vrai en Europe centrale que dans le sud-est de setzlichen Grundlage beruhen. Mit dem Subventionsgesetz,
l'Europe ou dans la CEI. Si nécessaire alors, on prolongera la das wir vor einigen Jahren verabschiedet haben, haben wir
validité de l'arrêté. diesen Grundsatz auch im Finanzbereich erhärtet Es soll
Vingt-cinq cantons, sept partis politiques et vingt-sept organi- demnach in aller Regel nicht genügen, Finanz- und insbe-
sations intéressées ont pris position lors de la procédure de sondere Ausgabenbeschlüsse ohne Referendumsvorbehalt
consultation sur l'objet en discussion. Le principe de cet arrêté zu fassen; vielmehr sollen alle Ausgaben ihre Grundlage im
fédéral a reçu une adhésion pratiquement unanime. Quant à Gesetz finden. Dieser Grundsatz, so richtig er auch ist, stösst
votre Commission de politique extérieure, elle a également im Bereich der Aussenpolitik doch auf klare Grenzen. Die
adopté le principe à l'unanimité. Aussenpolitik braucht Flexibilität, braucht Handlungsfreiheit,
J'aimerais rapidement commenter les quelques modifications um auf wechselnde Veränderungen des Umfeldes und auf
que la commission a apportées. De cette façon, nous gagne- das Verhalten von Partnern, anderen Staaten, Staatengrup-
rons certainement encore du temps. pen oder Organisationen adäquat reagieren zu können. Je
Les trois premiers articles de l'arrêté fédéral sont consacrés à nach Ausgestaltung könnte ein Gesetz diese Flexibilität in-
l'objet de l'arrêté lui-même, ainsi qu'au but et au principe de la sofern erschweren, als die Behörden in ein starres Korsett
coopération. Les formes de coopération - coopération techni- gepresst würden, zum Nachteil der Schweiz und der Inter-
que, financière, mesures favorisant la participation des Etats essen, die es im aussenpolitischen Bereich für die Schweiz
de l'Europe de l'Est au commerce mondial - sont décrites à und für unser Volk zu verfolgen gilt Es kann hier nur darum
l'article 6. gehen, allgemeine Grundsätze festzulegen, welche den han-
Les articles 7 et 8 traitent du financement dans le cadre de cré- delnden Behörden den nötigen Spielraum für die Gestaltung
dits de programme. Les articles 9 et suivants sont consacrés à offenlassen.
la mise en oeuvre de la coopération, les articles 17 et 18 Der vorliegende Beschlussentwurf zeigt diese Ambivalenz
contiennent les dispositions finales. deutlich auf. Er enthält Gegenstand und Ziele der Zusammen-
J'en viens maintenant plus précisément aux quelques amen- arbeit, definiert Grundsätze, umschreibt Handlungsformen
dements que la commission a apportés à l'arrêté initial, amen- und sagt etwas sehr Allgemeines über die Finanzierung aus.
dements qui, je m'empresse de le préciser, ont été acceptés à Viel Fleisch ist damit nicht am Knochen, dies aber zu Recht,
l'unanimité par la commission et que le Conseil fédéral s'est wie ich meine, und zwar trotz den theoretischen Anforderun-
déclaré prêt à approuver. Ils concernent, pour l'essentiel: à gen, die sonst an das Legalitätsprinzip gestellt werden.
l'article 1er alinéa 1er, des précisions formelles qui sont ap- Letztlich geht es bei diesem Bundesbeschluss nur - aber im-
portées dans la rédaction; à l'article 3 alinéa 1er, s'agissant merhin - darum, die Massnahmen der Zusammenarbeit mit
des principes applicables à la coopération, la commission den osteuropäischen Ländern demokratisch zu legitimieren
étend le concept d'une coopération, partie intégrante de notre und abzustützen. Tritt dieser Bundesbeschluss in Kraft, kann
politique étrangère, également à la politique économique ex- mit Fug gesagt werden, die Entwicklungszusammenarbeit sei
térieure et à la politique de sécurité, la dernière phrase de l'ali- nicht nur ein Anliegen der Behörden, von Parlament und Re-
néa est biffée; à l'article 10 alinéa 2, la commission précise la gierung, sondern sie werde im Grundsatz und der Zielsetzung
compétence des départements ou offices fédéraux à conclure nach auch vom Volk getragen.
des accords internationaux en ajoutant «relatifs à des pro- Insofern begrüsse ich diesen Erlass, der den Bund nicht nur
grammes ou des projets de nature technique» - c'est donc le zur Zusammenarbeit ermächtigt, sondern ihn in Artikel 1 Ab-
dernier corps de phrase qui est nouveau. En outre, dans ses satz 1 nach der Version der Kommission dazu verpflichtet
considérations, la commission a insisté sur l'importance et la Ich bitte Sie, auf diesen Beschlussentwurf einzutreten.
nécessité de la coopération au niveau multilatéral. Celle-ci est
prévue à l'article 4 de l'arrêté. Cavelty Luregn Mathias (C, GR): Ich war als Mitglied einer par-
Pour conclure, un rapport annuel sera présenté aux commis- lamentarischen Delegation im letzten Oktober in Budapest
sions compétentes sur les projets autorisés, sur l'utilisation Die Delegation wurde von unserem damaligen Ständeratsprä-
des moyens financiers ainsi que sur l'évaluation des pro- sidenten Jagmetti geführt Wir hatten die Gelegenheit zu se-
grammes. hen, was in diesem Ostland von der Schweiz aus getan wird.
Depuis que les structures des nouvelles démocraties sont en Wir konnten bei der Botschaft in Budapest feststellen, dass
évolution, la Suisse, son Parlement et son gouvernement ont eine Stelle für die Ausbildung ungarischer Lehrer eingerichtet
pris sur eux d'apporter une aide substantielle aux processus ist Vor allem die Ausbildung in der deutschen Sprache ist für
de reconstruction démocratique et économique. Il n'est pas die Ungarn sehr wichtig und auch sehr gesucht Ich hatte ei-
nécessaire, à mon avis, d'insister sur l'intérêt fondamental nen ausgezeichneten Eindruck von dieser Stelle.
qu'il y a, aussi pour notre pays, à continuer avec un effort sou- Wir besuchten auch die Aussenstelle der Pro Helvetia, die dort
tenu en faveur des pays d'Europe centrale et orientale et, plus eine modern eingerichtete Bibliothek mit neuerer Literatur
au sud-est, des pays de la CEI. führt, vor allem mit Literatur aus der Schweiz und über die
C'est à l'unanimité que votre commission vous propose d'ac- Schweiz, und zwar in allen vier Nationalsprachen, also inklu-
cepter l'arrêté fédéral concernant la coopération avec les Etats sive Romanisch.
d'Europe de l'Est Im weiteren besuchten wir eine Vorlesung an der Technischen
Universität Es wird dort ein Lektorat geführt, welches vor allem
Rhinow René (R, BL): Mit diesem neuen Bundesbeschluss über die Schweiz doziert. Ein ähnliches Lektorat wird in einer
werden die Massnahmen der Zusammenarbeit mit den Staa- anderen Stadt auch auf Französisch geführt
ten Osteuropas gesetzlich abgestützt Es kann heute nicht Ich hatte von all diesen Einrichtungen einen ausgezeichneten
darum gehen, eine neue grundsätzliche Debatte über Sinn Eindruck. Ich meine, das sei wirklich eine konzentrierte Hilfe,
und Zweck oder gar über das Ausmass dieser Massnahmen die zukunftsweisend ist und viel verspricht Was mir persönlich
zu führen. Dass diese Massnahmen wichtig sind, dass sie dabei so in den Sinn kam, war die Frage, ob diese verschiede-
nicht nur ein Ausfluss unserer solidarischen Mitverantwortung nen, durchwegs guten Aktivitäten genügend koordiniert sind.
für die Entwicklung in den osteuropäischen Staaten sind, son- Meines Wissens sind diese sogar nicht einmal alle im gleichen
dern dass sie auch ganz zentral in unserem eigenen, sicher- Departement angesiedelt Das wäre vielleicht eine Anregung,
heitspolitischen Interesse liegen, ist in unserem Rat immer eine Idee, zu sagen, man sollte eine noch bessere Koordina-
wieder zum Ausdruck gebracht worden. tion herbeiführen. So liesse sich dank dem Synergieeffekt viel-
Die Schaffung einer gesetzlichen Grundlage ist grundsätzlich leicht einiges besser oder effizienter gestalten.
zu begrüssen, wenn ich auch - deshalb melde ich mich hier in Aber alles in allem konnten wir feststellen, dass die Gelder, die
der Eintretensdebatte zu Wort - auf gewisse Vorbehalte hin- da ausgegeben werden, wirklich gut, fundiert ausgegeben
weisen möchte. werden und mehr bringen als nur gerade kurzfristige Erfolge.
Nach einer Lehrmeinung, der sich auch die Bundesverwal- Ich möchte in diesem Zusammenhang allen Beteiligten dan-
tung - oder zumindest das Bundesamt für Justiz - ange- ken. Ich bin sehr dafür, dass man ähnliche Aktionen weiter-
schlossen hat, sollen alle staatlichen Tätigkeiten auf einer ge- führt
1. Dezember 1994 1147 Zusammenarbeit mit den Staaten Osteuropas
Bloetzer Peter (C, VS): Wenn ich hier ebenfalls das Wort er- von Uno-Konventionen, die sehr viele Nationen unterschrie-
greife, so nicht, um darzulegen, dass auch ich für Eintreten ben haben - eine ganz bestimmte leider bis heute aber noch
und Zustimmung zu dieser Vorlage bin, sondern um eine Be- nicht.
deutung dieser Vorlage hervorzuheben. Hingegen zweifle ich daran, dass es der Wunsch und der Wille
Es geht hier nicht nur darum, der Zusammenarbeit mit den ost- der Empfänger ist, wie die Botschaft formuliert, wiederum eine
europäischen Staaten die rechtliche Grundlage zu geben; das europäische Wertegemeinschaft - zwischen Ost und West -
ist sicher auch wichtig. Aber entscheidend ist vor allem auch, entstehen zu lassen (Ziff. 12). Ich lasse die Frage ausdrücklich
dass wir diese Zusammenarbeit innenpolitisch besser abstüt- offen, ob es diese in der Geschichte für alle Destinatäre, auf die
zen. Die Vorlage ist in diesem Sinne auch ein geeignetes Mit- der Beschlussentwurf ausgerichtet ist, jemals gegeben hat Es
tel, um der breiten Bevölkerung darzulegen, wie wichtig diese bleibe auch dahingestellt, ob alle Länder, die mit dieser Bot-
Zusammenarbeit ist, geht es doch bei der Förderung und Stär- schaft ins Visier genommen werden, den Willen und die Fähig-
kung der Rechtsstaatlichkeit, der Menschenrechte und der keit haben, sich danach auszurichten: Manche haben andere
pluralistischen demokratischen Systeme in den osteuropäi- Wertesysteme, z. B. jene islamischen Fundamentalisten, die
schen Staaten letztlich auch um unser Interesse, um die ge- aufgrund demographischer Daten unablässig an Einfluss,
samteuropäische Sicherheit. Dies ist ein wichtiger Punkt, der Macht und Kraft gewinnen.
hierauch besonders hervorzuheben ist. 5. Ich bin dankbar dafür - ich habe es bereits betont -, dass
Im weiteren möchte ich darauf hinweisen, dass es nicht nur die Kommission Artikel 3 realistischer und wahrhaftiger formu-
unsere Aufgabe ist, diesen Staaten bilateral und multilateral zu liert hat. Es geht um Aussenpolitik, AussenWirtschaft und Si-
helfen, mit ihnen zusammenzuarbeiten, sondern dass wir in cherheitspolitik. Dafür setzen wir uns materiell und geistig un-
unserer Aussenpolitik auch das Oberziel im Auge haben müs- ter dem Titel «Stabilität und Sicherheit» in einem sehr umfas-
sen, diese Staaten, wenn immer möglich, in die gesamteuro- senden, aber auch in einem deutlich eingegrenzten Sinn ein.
päischen Institutionen einzubeziehen. Dort, wo wir selber Mit- Wesentlich scheint mir aufgrund gemachter Erfahrungen,
glied sind, wie z. B. im Europarat oder in der OECD, haben wir Herr Bundesrat, dass der in diesem Beschlussentwurf vorge-
Gelegenheit, unsere Hilfe und Zusammenarbeit anzubieten, sehene Artikel 14 in der Praxis dann ausserordentlich ernst ge-
um die osteuropäischen Staaten einzubeziehen, die - das nommen wird. Es handelt sich hier um die Erfüllung der Auf-
stelle ich bei meiner Tätigkeit in der Parlamentarischen Ver- gabe der Koordination, und Koordination ist wesentlich. In der
sammlung des Europarates immer wieder fest - diesbezüg- Vergangenheit ist der Ansatz der Koordination nicht immer ge-
lich klare Vorstellungen haben. Sie wollen in ein gesamteuro- lungen. Ich bin dem Bundesrat dankbar, wenn er dafür sorgt,
päisches Forum einbezogen sein, in welchem sie bei der ge- dass im Interesse der Sache koordiniert und nicht blockiert
meinsamen europäischen Willensbildung und politischen Ge- wird. Die Verwaltung braucht klare Vorgaben der Regierung,
staltung der europäischen Zukunft mitarbeiten können. damit sie weiss, was zu tun ist, was entschieden ist, was zu
vollziehen ist, was in einer bestimmten Situation zu tun ist.
Huber Hans Jörg (C, AG): Auch - oder gerade - als Nichtmit- Aus meiner Sicht empfehle ich Ihnen, auf die Vorlage einzutre-
glied der Aussenpolitiscnen Kommission meine ich, dass ei- ten, deren Bedeutung weder über- noch unterschätzt werden
nige Bemerkungen zum Thema am Platze sind. Dabei lasse soll. Weder Optimismus noch Pessimismus soll uns leiten,
ich Überlegungen einfliessen, die mich als Mitglied der KSZE- sondern politischer Realismus.
Delegation beschäftigen.
1. Ich finde es richtig, wenn der Bund, wenn auch mit Verspä- Seiler Bernhard (V, SH): Grundsätzlich begrüsse und unter-
tung, die gesetzlichen Grundlagen schafft, um eine wesentli- stütze ich die Bestrebungen von Bundesrat und Parlament,
che Aufgabe unserer Zeit zu erfüllen. Ich bewundere zugleich die weitere Zusammenarbeit mit den Staaten Osteuropas in ei-
den Optimismus, wenn er es in der Form dieses allgemeinver- nem Bundesbeschluss zu regeln. Ob die Begrenzung des Be-
bindlichen Bundesbeschlusses tut, also mit einer zeitlichen schlusses auf zehn Jahre Dauer richtig ist, wird dann die Zu-
Beschränkung oder mit der Erwartung, dass die Unterstüt- kunft zeigen.
zung des Umbaus der postkommunistischen Gesellschaft in Nach meinen persönlichen Erfahrungen, die ich als Mitglied
absehbarer Zeit ein Ende finde. der Delegation beim Europarat in den vergangenen Jahren in
2. Aus meiner Sicht ist das Vorhaben wegen des Aspektes osteuropäischen Ländern sammeln konnte, werden einige
richtig, den der Bundesrat mit dem Ausdruck «politische Fina- dieser Länder-nämlich Tschechien, Ungarn, Polen usw. -re-
lität» umschreibt, nämlich einen Beitrag zur Stabilität und da- lativ rasch, ich meine damit innert einer Generation, einen
mit zur Sicherheit auf dem europäischen Kontinent zu leisten. Standard erreichen, dank welchem sich eine direkte Hilfe an
Dieses Ziel ist auf dem Gebiet der ehemaligen UdSSR bei wei- diese Länder gemäss dem vorliegenden Beschlussentwurf
tem nicht erreicht. Besser sieht es in den westlichen Randstaa- sehr wahrscheinlich erübrigen wird. Sehr viel länger werden
ten Russlands aus, die zum Teil wohl okkupiert, aber nicht an- die Reformprozesse in Staaten dauern, die sich aus dem ehe-
nektiert waren. Sie sind es auch, bei denen die Anknüpfung an maligen Sowjetreich oder der Sowjetunion losgelöst haben
diese Ziele am ehesten gefunden werden kann: die baltischen und die im Gegensatz zu den vorhin erwähnten Ländern prak-
Staaten, Polen, Ungarn, um Beispiele zu nennen. Ich bin aber tisch noch nie selbständige, demokratische Staaten waren.
sehr dankbar dafür, dass die Botschaft den Blick auch über Darauf muss sich die Aufmerksamkeit richten, dort muss die
das zerrissene und gequälte «ehemalige Jugoslawien» hin- Aufbauarbeit von Null beginnen, und-wie man in diesen Län-
weg nach Albanien schweifen lässt, das aufgrund seiner geo- dern immer wieder feststellt-schwierig ist vor allem die Über-
strategischen Lage in ferner Zukunft eine wesentliche Funk- windung der nach wie vor alten Strukturen in den Verwaltun-
tion erhalten könnte. gen. Wenn man aber feststellen sollte, dass diese Hilfe nach
3. Aussenpolitik ist nationale Interessenpolitik, so lautete eine zehn Jahren weitergeführt werden muss, steht für diesen Fall
frühere Definition, die auch heute nicht alle Berechtigung ver- einer Verlängerung des Bundesbeschlusses kaum ein Hinder-
loren hat. Es geht hier klar um schweizerische Interessen, nis entgegen.
nicht nur wirtschaftlicher Art, sondern auch politischer und si- Der zu beschliessende Bundesbeschluss soll sich - so die
cherheitspolitischer Natur. Ich danke der Kommission für den Botschaft - weitgehend an das Bundesgesetz vom 19. März
Antrag auf Neufassung von Artikel 3 Absatz 1, der meine Zu- 1976 über die internationale Entwicklungszusammenarbeit
stimmung findet. und humanitäre Hilfe anlehnen. Der Bundesrat schreibt dazu,
4. Dem Zielkatalog stimme ich zu. Es geht in der Tat um die dass dabei vor allem die mit diesem Bundesgesetz gemach-
fundamentalen Werte der Menschenrechte, der Rechtsstaat- ten Erfahrungen mit berücksichtigt würden. Wenn ich nun die
lichkeit und der Demokratie, der nachhaltigen wirtschaftlichen Botschaft und den vorliegenden Beschlussentwurf sorgfältig
und sozialen Entwicklung. Hingegen glaube ich, dass das durchsehe, zweifle ich etwas an dieser bundesrätlichen Aus-
Fundament hinterfragt werden muss. Wir exportieren in einem sage. Bekanntlich ist doch bei der Entwicklungszusammenar-
gewissen Sinn Werte aufgrund eines gewachsenen europäi- beit mit Drittweltländern nicht alles optimal gelaufen. Wir- ich
schen Menschenbildes, das wegen unterschiedlicher Kultu- meine uns Schweizer und andere reiche Industriestaaten - ha-
ren nicht überall anerkannt wird. Andererseits ist das der Inhalt ben recht häufig allein entschieden, was für diese Länder rieh-
Coopération avec les Etats d'Europe de l'Est 1148 1er décembre 1994
tig oder nicht richtig sein soll. Auch wir Schweizer- ich habe es Ein kleiner Trost bleibt mir: Die finanziellen Mittel werden dafür
gesagt - gehören zu dieser Gruppe von reichen und manch- sorgen, dass die Eidgenossenschaft ihre Hilfe auf kleinere und
mal gegenüber diesen Drittweltstaaten etwas selbstherrlich mittlere Länder im eigentlichen Europa, die uns geistig und
oder besserwisserisch agierenden Ländern. politisch nahestehen, wird konzentrieren müssen. Ich werde
Ich meine, oberstes Ziel jeglicher Hilfe an ärmere Länder heute vormittag bei der Begründung meiner nachfolgend trak-
sollte doch immer und in erster Linie die Verbesserung der tandierten Interpellation noch Gelegenheit haben, dazu einige
Lebensbedingungen der Bevölkerung in diesen Ländern Überlegungen anzustellen.
sein. Der Beschlussentwurf ist betitelt mit «Zusammenarbeit Ich wende mich also nicht gegen Eintreten und gegen Zustim-
mit den Staaten Osteuropas». Einen der wenigen Hinweise mung, möchte aber im Chor derjenigen mitgesungen haben,
auf eine echt partnerschaftliche Zusammenarbeit hat dann die in verschiedener Hinsicht Bedenken in bezug auf die künf-
die vorberatende Kommission gleich noch herausgestrichen, tige Praxis unserer Hilfe angemeldet haben.
nämlich den Satz in Artikel 3 Absatz 1 des Beschlussentwur-
fes: «Sie» - d. h. die Zusammenarbeit - «beruht insbeson- Jagmetti Riccardo (R, ZH): Der Ungarnbesuch, auf den Herr
dere auf dem Grundsatz der solidarischen Mitverantwor- Cavelty schon hingewiesen hat, veranlasst mich, dem Bun-
tung.» Ich meine, wenn eine solche Mitverantwortung tat- desrat im Zusammenhang mit dieser Vorlage noch zwei Fra-
sächlich angestrebt werden will, soll eben den Partnern oder gen zu stellen. Ich hatte freilich Gelegenheit, mit Herrn Bun-
den Partnerstaaten auch ein gewisses Mitbestimmungsrecht desrat Cotti die Angelegenheit zu besprechen, aber ich halte
eingeräumt werden. Dieses Recht ist aber im vorliegenden dafür, dass diese Gesichtspunkte auch in diese Debatte ein-
Beschlussentwurf mit keinem Wort erwähnt Ich kann mir ei- fliessen sollten.
nen längerfristigen Aufbau von demokratischen Einrichtun- Meine erste Frage betrifft unser eigenes Verhalten. Herr Seiler
gen oder Staaten kaum denken, ohne dass sie bei dieser Bernhard hat meines Erachtens sehr zu Recht darauf hinge-
Hilfe auch als gleichberechtigte Partner voll in den Entschei- wiesen, dass die hieranvisierten Staaten keinerlei Einheit sind,
dungsprozess integriert werden. sondern sich in ihrer ganzen Vielfalt präsentieren, sowohl was
Ich wäre Herrn Bundesrat Cotti deshalb dankbar, wenn er die politische Kultur als auch was die gesellschaftliche Ent-
meine diesbezüglichen Zweifel aus der Welt schaffen könnte; wicklung und die wirtschaftliche Lage betrifft
schliesslich hat der Bundesrat ja noch Ausführungsbestim- Ungarn erschien uns Parlamentariern der Bundesversamm-
mungen zu diesem Bundesbeschluss zu erlassen. Wenn lung ein uns recht nahestehendes Land. Wir hatten auch, wie
schon nicht hier im Bundesbeschluss, dann müsste zumin- Herr Cavelty darlegte, Gelegenheit, schweizerische Mitwir-
dest dort die Zusammenarbeit in einer absolut gleichberech- kungsprojekte anzusehen, von denen wir uns grossen Erfolg
tigten Partnerschaft, meine ich, klar festgehalten werden. versprechen, zu Recht meines Erachtens. Aber gerade im Fall
Ich werde selbstverständlich für Eintreten auf die Vorlage von Ungarn kam die Frage auf, ob denn die Schweiz nicht ihre
stimmen und schliesslich dem Beschlussentwurf auch zu- Leistungen abbauen solle, weil die Ziele dort schon in gewis-
stimmen. sem Masse erreicht seien. Und damit meine Frage: Sollen wir
unsere Leistungen, die ja nicht beliebig gross sein können -
Loretan Willy (R, AG): Die Bedeutung der Hilfe an ost- und mit- leider! - eher verteilen, oder sollen wir sie eher konzentrieren?
teleuropäische Länder möchte ich nicht bestreiten, ebenso- Und wenn wir sie konzentrieren, sollen wir sie dort konzentrie-
wenig die Notwendigkeit dieses Bundesbeschlusses. Den- ren, wo wir am meisten Erfolg erwarten können, oder dort, wo
noch habe ich eine kritische Bemerkung anzubringen, und die Hilfe am dringendsten ist?
zwar zum Titel des Bundesbeschlusses und zu Artikel 1. Ich glaube, das sind zwei verschiedene Betrachtungsweisen.
Ich habe Bedenken in bezug auf die begriffliche Überdehnung Es mag auf den ersten Blick scheinen, dass die Hilfe selbstver-
des Begriffes «Osteuropa». Wie Absatz 2 von Artikel 1 explizit ständlich dort geleistet werden sollte, wo der Bedarf am gröss-
darlegt, wird der Begriff «Osteuropa» auf das ganze Gebiet der ten ist Aber andererseits frage ich mich, ob wir nicht einem
ehemaligen «Union der Sozialistischen Sowjetrepubliken» - Land den besten Dienst leisten, wenn wir dort unterstützen, wo
bis Wladiwostok also! -angewendet und umfasst damit einen wir auch in verhältnismässig kurzer Zeit mit einem Erfolg rech-
bedeutenden Teil des asiatischen Kontinentes; darin sind nen können. Das wäre meine Frage in diesem Zusammen-
auch sämtliche ehemaligen asiatischen Teilrepubliken der hang, Herr Bundesrat. Wo liegen die Prioritäten? Geht es um
UdSSR einbegriffen. Das ist Begriffsklauberei; Name ist Schall eine Verteilung oder um eine Konzentration der Mittel? Beides
und Rauch, sagt man etwa, aber: Nomen ist auch Omen. lässt sich begründen. Wenn wir uns für einen konzentrierten
Und gerade damit zum Wesentlichen: Es besteht die Gefahr, Einsatz entscheiden, sollen wir ihn dort leisten, wo wir relativ
dass wir mit der gesetzlichen Fixierung dieses überdehnten nahe am Ziel sind und dieses erreichen können, oder dort, wo
Begriffes unsere finanziellen Mittel verzetteln. Diese Mittel wer- der Nachholbedarf bedeutend ist und die Schwierigkeiten ent-
den angesichts der Lage der Bundesfinanzen von Jahr zu Jahr sprechend grössersind?
knapper; sie werden hier leider knapper werden müssen, wir Meine zweite Frage stelle ich aus der Sicht unserer Ge-
können uns nächste Woche, beim Voranschlag 1995 des Bun- sprächspartner in Ungarn. Das muss ich an dieser Stelle auch
des, darüber unterhalten. einmal sagen: Für einen schweizerischen Parlamentarier war
Ich habe schon beim dritten Rahmenkredit, als es um die Aus- es beeindruckend, dass er auf Fragen nach den Prioritäten in
dehnung unserer Hilfe an die GUS-Staaten ging, vor dieser der Aussenpolitik, nach den Wegen, die zu beschreiten sind,
Verzettelung und vor der mangelhaften Koordination unseres nach den angestrebten bilateralen und multilateralen Bezie-
Mitteleinsatzes gewarnt. Damals habe ich Rückweisung der hungen stets die gleiche Antwort erhält, natürlich mit persönli-
Vorlage an den Bundesrat beantragt, um uns eine weitere chen Akzenten, aber im Grunde die gleiche Antwort vom
Überlegungsfrist einzuräumen, allerdings ohne Erfolg. Staatspräsidenten, vom Ministerpräsidenten, von einem der
An sich sollte man im Titel des Bundesbeschlusses «Ost- und Staatssekretäre im Aussenministerium oder von einer parla-
Mitteleuropa» sagen und in Absatz 2 von Artikel 1 formulieren: mentarischen Kommission. Es war für uns beeindruckend, je-
«Staaten Osteuropas im Sinne des Beschlusses sind die ehe- desmal die gleiche, dreistufige Prioritätenordnung zu hören.
mals kommunistischen ost-, mittel- und südosteuropäischen Vielleicht lernen wir auch etwas bei diesem aussenpolitischen
Staaten», d. h., man sollte die Staaten aus dem Gebiet der Kontakt
ehemaligen UdSSR weglassen. Nun aber meine Frage in diesem Zusammenhang. Gewiss
Nun, ich sehe ein, dass mit dem vorliegenden Entwurf die bis- werden bestimmte dieser Staaten dringend auf Basisleistun-
herige Praxis - Folge unserer drei Rahmenkredite, die wir be- gen angewiesen sein, die der Staat erbringen kann. Andere
schlossen haben - fixiert wird. Wir können auch nicht sofort Staaten - und unsere Gesprächspartner optierten in dieser
aus der Hilfe an Länder, die unter den sehr erweiterten Begriff Richtung - sind eher auf private Dienstleistungen und auf pri-
«Osteuropa» fallen, aussteigen. Sodann mache ich mir, ange- vate Investitionen ausgerichtet
sichts des einstimmig gefassten Antrages der Kommission, Ich nehme an, dass in diesem Bundesbeschluss nicht einfach
auch keine Illusionen darüber, welche Chance ein Antrag eine Auffassung von schweizerischen Leistungen verankert
hätte, der in die von mir aufgezeigte Richtung führen könnte. wird, die ausschliesslich staatliche Leistungen vorsieht, son-
1. Dezember 1994 1149 Zusammenarbeit mit den Staaten Osteuropas
dem dass das EDA, zusammen mit dem EVD, auch die private neuen Bundesbeschlusses ist es aber eine Kann-Bestim-
Tätigkeit und die private Investitions- und Dienstleistungsbe- mung. Mit anderen Worten: Wir sind auch in Zukunft zu gar
reitschaft animieren wird und dass mit den privaten Investoren nichts verpflichtet Was wir heute machen, ist eine rein formelle
eine gewisse Zusammenarbeit erfolgen kann. Ich glaube, das Veranstaltung.
entspricht nicht nur unserem Staatsbild, sondern auch dem In-
teresse der betroffenen Länder, vor allem jener, die - wie z. B. Cotti Flavio, conseiller fédéral: Depuis les grands bouleverse-
Ungarn - in einem Status sind, der unserem nicht sehr fremd ments géopolitiques de l'année 1989, les Chambres fédérales
ist. ont tranché à plusieurs reprises et ont alloué un montant glo-
Das sind zwei Fragen, ich muss sagen, vielleicht etwas spezifi- bal de 1,65 milliard de francs à la coopération avec les Etats
sche, wenn man den ganzen Besuch in Betracht zieht, aber d'Europe de l'Est. La Suisse a, par là, marqué sa sensibilité de
solche parlamentarischen Besuche sollen unsere eigene poli- manière rapide face à une évolution qui, certainement, a été et
tische Ausrichtung und unsere eigene politische Arbeit be- reste historique.
fruchten. Ich muss sagen, dass ich diese Kontakte ausseror- Vu l'urgence de ces crédits - vous les avez fondés sur des ar-
dentlich bereichernd fand, und ich gehe - ich glaube, das gilt rêtés fédéraux simples non soumis au référendum -, il est évi-
für uns alle, die dabei waren - mit einer völlig anderen Idee an dent que le processus de transition représente une entreprise
solche Aufgaben heran, nachdem ich mit den Menschen ge- de longue haleine, et que notre coopération à ce titre constitue
sprochen und die betreffenden Behörden in direktem Kontakt un élément très important de notre politique étrangère. C'est la
erlebt habe. raison pour laquelle le Conseil fédéral avait déjà annoncé, au
moment où vous avez alloué les crédits - les crédits-cadres en
Gadient Ulrich (V, GR): Der Übergang zur Demokratie und zur particulier - qu'un arrêté fédéral donnerait une base légale
Marktwirtschaft in den Staaten Osteuropas ist ungemein an- plus précise à la pratique découlant des crédits que vous avez
spruchsvoll und ohne Zweifel von gesamteuropäischer Be- votés.
deutung. Rückschläge sind unvermeidlich. Sie sind in bedeu- Ainsi que l'a dit M. Schmid Carlo, la décision d'aujourd'hui est
tendem Ausmass sichtbar geworden. une décision de caractère essentiellement formel; les finali-
Der Bundesbeschluss ist aus humanitären, sicherheitspoliti- tés - le cadre dans lequel doit se développer l'aide aux Etats
schen, wirtschaftlichen und ökologischen Gründen gerecht- de l'Europe de l'Est- ont déjà été arrêtées et largement discu-
fertigt, aber auch die Risiken einer allgemeinen Ost-West- tées dans ces Conseils au moment où vous avez octroyé les
Wanderbewegung sind keineswegs gebannt, so dass Hand- moyens financiers. Il n'en reste pas moins qu'une base juridi-
lungsbedarf auch deshalb gegeben ist. Die Zusammenarbeit que avait alors été promise par le Conseil fédéral. Voilà au-
mit diesen Staaten drängt sich auf. Mit dem Bundesbeschluss jourd'hui, au fond, le résultat de cette promesse.
soll eine Grundlage für den privaten Wirtschaftsverkehr ge- M. Rhinow a fait remarquer à juste titre qu'une base juridique
schaffen werden. Seit dem grossen Aufbruch im Osten hat un- trop étroite, précisément en politique étrangère, risque de ne
ser Land - das darf in diesem Zusammenhang sicher auch er- pas répondre aux exigences de flexibilité et d'adaptation liées
wähnt werden - mit den neuen Regierungen in der Region 14 à son évolution continuellement changeante. C'est pour cette
neue Handelsabkommen und 13 Investitionsabkommen ab- raison que l'arrêté qui vous est soumis est de caractère très
geschlossen. Der aktuelle Bundesbeschluss als Grundlage général, je dirais même très vague. C'est nécessaire si l'on ne
für die zukünftige Politik unseres Landes schliesst an diese veut pas trop se lier pour les années futures. L'arrêté ayant une
Massnahmen an und schafft einen Rahmen für die künftige durée de dix ans, cela signifie que l'aide aux pays de l'Est doit
Aktivität. être limitée dans le temps: on imagine déjà le moment où ces
In der Kommission ist vom Bundesrat zu Recht darauf hinge- pays pourront se passer de cette aide, qui doit toutefois pou-
wiesen worden, dass diese Verträge auch den Schutz für aus- voir être suffisamment étendue, les nécessités et les exigen-
ländische Investoren bringen, deren Präsenz für den Aufbau ces dans ces pays étant effectivement très fortes.
im Osten und zur Erreichung gefestigter Wirtschaftsstrukturen Voilà donc pour la finalité de l'arrêté, d'une importance certai-
ganz ausserordentlich bedeutsam ist. Ein solches Investi- nement modeste, tel qu'il vous est soumis aujourd'hui.
tionsschutzabkommen besteht heute zum Beispiel mit Russ- Cela n'a pas empêché plusieurs d'entre vous de poser des
land. Dort hat es bereits ganz konkrete und wertvolle Wirkung questions ou de prendre position sur la substance, allant au-
gezeitigt. Es kann aber nicht genug betont werden, dass letzt- delà de la forme proprement dite de ces arrêtés.
lich ein wirtschaftlicher Ausgleich und ein Abbau der Ost- C'est peut-être le moment de faire très brièvement, sur la base
West-Disparitäten nur möglich sein werden, wenn die Privat- des questions posées, le bilan de ces premières années de
wirtschaft die Mitverantwortung übernimmt. Dabei sind natür- pratique dans ce secteur.
lich vertrauensbildende Massnahmen, die von den involvier- MM. Cavelty et Jagmetti ont, sur la base d'une expérience vé-
ten Staaten ergriffen werden, von ganz besonderer und aus- cue personnellement, affirmé avoir vérifié l'efficacité de cette
schlaggebender Bedeutung. Auch unsere Haltung wird ent- aide dans le cas spécifique et précis de la Hongrie. Des ques-
sprechend gewürdigt. Sie hat ohne Zweifel Signalwirkung. tions s'étaient posées concernant la coordination de cette
Auch aus dieser Optik ist Handlungsbedarf gegeben. aide à l'intérieur de l'administration, aide que se répartissent
Es wirkt sich im übrigen heute enorm fatal aus, dass die Län- essentiellement le Département fédéral de l'économie publi-
der Mitteleuropas nach dem seinerzeitigen Verbot und Diktat que - qui, selon une longue tradition d'aide aux pays en voie
der Sowjetunion nicht berechtigt waren, OECD- und Gatt-Mit- de développement, assume son aspect financier-et le Dépar-
glieder zu werden. Die Konsequenzen daraus sind nicht kurz- tement fédéral des affaires étrangères, qui assume l'aspect
fristig zu korrigieren. Die Schaffung aufbauender Strukturen ist technique.
seinerzeit verpasst worden. Deshalb muss alles getan werden, Les premières expériences faites dans ce domaine permettent
um diese Länder heute in den Welthandel einzubeziehen. Der de conclure que la coordination avec d'autres départements
Beschlussentwurf trägt als Element der schweizerischen Aus- concernés - à l'exemple du secteur de la culture - est encore
senpolitik dazu bei - langfristig ausgelegt, wie das der Bun- susceptible d'une certaine amélioration. Ces départements
desrat will, mit übereuropäischer Dimension -, den Weg für travaillent en vertu d'une coordination assurée par notre dé-
den Einbezug dieser Länder in den Welthandel zu ebnen. partement Si des améliorations peuvent être réalisées, nous
Ich bin für Eintreten auf die Vorlage. serons certainement d'accord de le faire. Je peux signaler au
Conseil que, pour des questions d'ordre exclusivement prati-
Schmid Carlo (C, AI) : Ich bin aufgrund der Diskussion zu einer que, qui n'ont rien de politique, dans le cadre de la restructura-
Frage veranlasst. So, wie ich diesen Bundesbeschluss inter- tion de notre département, ce secteur spécifique sera rattaché
pretiere, hat er relativ wenig Bedeutung. Er hat einzig und al- à la DDA. Ceci, non pour mêler les deux choses: ce secteur
lein die Aufgabe, eine bislang gesetzwidrige Praxis zu legali- restera largement autonome, mais tous les aspects qui tou-
sieren. Bislang haben wir ohne gesetzliche Grundlage, ohne chent à la pratique quotidienne de la mise en oeuvre de projets
Bundesbeschluss, Ausgabenbeschlüsse getätigt, und in Zu- spécifiques méritent une concentration dans un service qui,
kunft wollen wir das anders halten. Gemäss Artikel 1 dieses habitué à traiter des projets spécifiques, à les mettre au point
Coopération avec les Etats d'Europe de l'Est 1150 1er décembre 1994
et à les développer, dispose d'une expérience de plusieurs L'article 3 alinéa 3 dit que «les prestations de la Confédération
décennies. complètent en règle générale les efforts entrepris par les parte-
M. Jagmetti a aussi posé la question très importante de la dis- naires eux-mêmes». On présume donc même que les parte-
tinction entre l'exigence de concentration et l'exigence de déli- naires engagent l'action et que nous la complétons. Je peux
vrer une aide aussi vaste et étendue que possible. Comme il l'a donc absolument vous tranquilliser sur cet aspect, qui nous
admis lui-même, les deux exigences auraient une certaine lé- semble aussi très important, et vous dire en même temps que
gitimité dont l'existence se pose de plus en plus du fait que les le projet en tient compte.
moyens mis effectivement à disposition sont hélas déjà limités Monsieur Loretan, nous ne pouvons pas nous éloigner de ce
et tendent à l'être de plus en plus de par les décisions de la qu'a décidé le Parlement lors du vote concernant les crédits. A
Confédération en matière budgétaire. ce moment-là, il avait clairement désigné les pays destinatai-
Je suis, Monsieur Jagmetti, partisan d'une certaine concentra- res des crédits. D'ailleurs, les différents crédits-cadres ont
tion. Il est inutile de nier que nous entendons de plus en plus aussi été destinés à des bénéficiaires différents. Vous savez
de la part de certains pays d'Europe parmi les plus proches de qu'on a pris en compte les pays de l'ancienne URSS seule-
nous, pays qui disposent aussi d'une longue tradition d'éco- ment dans un deuxième temps. Dans cet arrêté exclusivement
nomie de marché et qui sont donc dans une situation très diffé- formel, nous sommes donc, Monsieur Loretan, bien sûr tenus
rente de ceux plus éloignés, des phrases comme celle-ci: par ce que le Parlement a décidé il y a quelques années. D'ail-
«Nous arrivons bientôt au bout de nos exigences en matière leurs, nous restons absolument convaincus que les pays de
d'aide directe. S'il vous plaît, pays industrialisés, ouvrez-nous l'ancienne URSS où se manifestent des problèmes de sécurité
les marchés. Cela nous suffira de plus en plus.» Nous compre- très importants - prenez le message - sont nécessairement
nons tout à fait ces exigences et il sera donc de plus en plus des pays destinataires de cette aide. Vraisemblablement,
important de procéder à une concentration. Mais, si nous vou- cette dernière pourra être concentrée dans cette direction ces
lons pousser cette idée de concentration jusqu'à l'extrême li- prochaines années vu que - comme nous l'espérons - les
mite, Monsieur Jagmetti, on pourrait dire que les moyens à pays les plus développés de l'Europe centrale pourront sortir
disposition sont tellement limités que l'on pourrait se borner du cercle des pays bénéficiaires.
facilement à aider un seul pays, car un seul pays aurait suffi- M. Jagmetti a touché le problème de l'activité privée. Il va de
samment de besoins pour engloutir tous les moyens que nous soi, Monsieur Jagmetti, que le problème du développement
mettons à disposition. Cette idée, en soi tout à fait compréhen- d'une économie de marché capable d'assurer le soutien défi-
sible et nécessaire de la concentration, doit tout de même nitif de ces pays joue un rôle absolument essentiel dans les fi-
aussi être confrontée à l'exigence d'une certaine répartition, nalités des arrêtés, mais aussi des messages précédents, et
elle aussi liée aux finalités essentielles de notre aide aux pays dans le projet actuel à l'article 2 lettre b. Nous allons certaine-
de l'Est, comme indiqué dans les buts de l'arrêté à l'article 2. ment continuer dans cette voie, comme je le disais avant D'ail-
Les exigences fondamentales de sécurité sont aussi la motiva- leurs, on nous rappelle de plus en plus - il sera utile de devenir
tion d'une certaine distribution. La solution devra toujours être toujours plus sensible à ces appels - qu'il est beaucoup moins
recherchée dans un certain équilibre. Personnellement, je important d'aider certains pays avec quelques millions de
mettrai un accent particulier sur la concentration en fonction francs que d'ouvrir les marchés, ce qui n'est naturellement pas
de l'efficacité de l'aide. facile en raison d'une certaine concurrence fondée en particu-
M. Bloetzer a touché au problème de la sécurité de manière lier sur les prix de production. Mais cela est absolument néces-
spécifique. Je partage tout à fait son avis selon lequel le dis- saire si avant tout nous voulons être fidèles à nos convictions
cours établi sur la base de ce message doit être élargi à une en matière d'économie de marché.
vue d'ensemble de la politique de sécurité envers l'Europe Je remercie M. Gadient des évaluations qu'il vient d'effectuer.
centrale et orientale aussi précise que possible. Il a effective- Nous partageons entièrement son avis. Je remercie tous les
ment évoqué les secteurs - si vous voulez les institutions - où intervenants qui ont donné leur soutien à l'arrêté que je vous
cette vue d'ensemble devrait être recherchée, peut-être da- saurai gré d'accepter.
vantage que cela ne se fait aujourd'hui. Il a cite le Conseil de
l'Europe. Je me permets de nommer en particulier aussi la Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
CSCE dans laquelle nous nous engagerons davantage ces L'entrée en matière est décidée sans opposition
prochaines années. La coordination avec les institutions dont
vous avez parlé, Monsieur Bloetzer, est essentielle. L'aide ne Detailberatung - Discussion par articles
doit pas être limitée en tant que telle, mais elle doit être enca-
drée - comme vous l'avez dit très justement - dans une vue Titel und Ingress
plus vaste de stratégie de sécurité collective, de développe- Antrag der Kommission
ment des droits de l'homme et de la démocratie dans toutes Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
les régions concernées.
Titre et préambule
M. Seiler Bernhard a prôné une prise en considération plus Proposition de la commission
forte des pays destinataires de l'aide dans notre action quoti-
Adhérer au projet du Conseil fédéral
dienne. Si j'ai bien compris, il a remarqué que cette prise en
considération ne sera pas intégrée dans l'arrêté fédéral. Angenommen -Adopté
Monsieur Seiler, je vous affirme tout de suite que, fondamenta-
lement, nous partageons ce que vous dites. Il ne s'agit pas du Art. 1
tout de distribuer ou d'imposer d'en haut quelque aide ou Antrag der Kommission
quelque conception que ce soit au-delà des valeurs essentiel- Abs.1
les qui sont à la base de ce que nous disions avant, mais d'en- Der Bund trifft Massnahmen der Zusammenarbeit, die geeig-
gager systématiquement une action de collaboration où le net sind, die Staaten Osteuropas in ihren Bemühungen zum
destinataire doit jouer un rôle tout à fait essentiel. Aufbau und zur Festigung der Demokratie und beim Über-
Mais, Monsieur Seiler, vous ne pouvez pas prétendre que cela gang zur Marktwirtschaft zu unterstützen.
ne soit pas contenu dans le message. Ce dernier contient toute Abs. 2
une série d'articles où cette collaboration indispensable- et je Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
dirais à part entière - de la part des pays destinataires est large-
ment mentionnée. Jecite par exemple l'article 3 alinéa 2 où l'on Art. 1
dit que «les mesures de coopération tiennent compte de la si- Proposition de la commission
tuation des pays partenaires, en particulier des besoins des AI.1
populations....», etc. Nous attendons - et nous avons toujours La Confédération prend des mesures de coopération propres
pratiqué ainsi aussi dans le cadre de la coopération au dévelop- à soutenir les Etats d'Europe de l'Est dans leurs efforts de
pement, Monsieur Seiler- de la part de ces pays qu'ils nous in- construction et de consolidation de la démocratie ainsi que
diquent les besoins effectifs de la population. leurs efforts de transition vers l'économie de marché.
1. Dezember 1994 1151 Zusammenarbeit mit den Staaten Osteuropas
AI. 2 rents domaines, Monsieur Schmid, par les pays auxquels
Adhérer au projet du Conseil fédéral l'aide est destinée. C'est pour ce motif également que nous
avons précisé les efforts de construction et de consolidation
Flückiger Michel (R, JU), rapporteur: J'ai déjà signalé qu'il de la démocratie.
s'agit simplement à l'alinéa 1 er de précisions formelles qui ont Nous sommes liés au destin de l'Europe tout entière, et pour
été apportées par la commission à la rédaction de cet alinéa ce motif encore, nous devons préciser quel est le sens, quel
est l'objectif que la coopération avec les Etats d'Europe de
Schmid Carlo (C, Al) : Da stellt sich meine Frage halt noch ein- l'Est vise. Je crois que l'opportunité de l'article 1er était à dis-
mal: Ist das nur eine redaktionelle Präzisierung, oder ist es et- position pour ce faire, la commission l'a saisie.
was völlig anderes als das, was der Bundesrat vorgeschlagen
hat? Der Bundesrat hat die Kann-Formulierung vorgeschla- Cotti Flavio, conseiller fédéral: Je n'interviendrai pas sur les
gen. Es wird also eine rechtliche Grundlage geschaffen, aber différentes questions qui ont été soulevées en commission et
man ist nicht verpflichtet, auch in Zukunft entsprechende Kre- que nous avons traitées en son sein. Je le précise d'ores et
dite zu sprechen. déjà aussi pour les quelques modestes propositions qui sui-
Wenn Herr Kollega Flückiger sagt, es sei eine redaktionelle vront
Anpassung, dann wäre das, was ich jetzt gesagt habe, auch Ici, je ne peux que répéter que le Conseil fédéral peut vivre
die Auffassung der Kommission. Dann frage ich mich aber: avec la nouvelle proposition. M. Rhinow a d'ailleurs repris
Warum hat man das überhaupt so geändert? Ich bin der Auf- avec exactitude ce que le Conseil fédéral avait déclaré à ce
fassung, dass die Formulierung «der Bund trifft» eine Verpflich- sujet
tung enthält, der ich nicht zustimmen kann. Je ne peux que reprendre ce que M. Rhinow vient d'affirmer.
Ich stelle Ihnen daher den Antrag, dem Entwurf des Bundesra-
tes zuzustimmen. Abs. 1 -Al. 1
Flückiger Michel (R, JU), rapporteur: A l'intention de Abstimmung - Vote
M. Schmid Carlo, je ne peux pas ajouter autre chose que ce Für den Antrag der Kommission 26 Stimmen
qui est la réalité de la pensée de la commission. Celle-ci, en Für den Antrag Schmid Carlo 5 Stimmen
apportant ces précisions, voulait, et le veut par ailleurs tou-
jours, donner justement une direction beaucoup plus précise, Abs. 2-AI. 2
beaucoup plus compatible avec le principe de la coopération Angenommen -Adopté
avec les Etats d'Europe de l'Est, tel qu'il ressort de l'ensemble
du projet d'arrêté et qu'il est explicité dans le message. Je Art. 2
crois que de ce point de vue on peut adhérer et comprendre Antrag der Kommission
quels sont les motifs à l'origine de ces précisions qui ne sont Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
pas seulement, Monsieur Schmid, d'ordre linguistique ou for- Proposition de la commission
mel, mais qui désignent aussi des objectifs. Adhérer au projet du Conseil fédéral
Voilà dans quel sens la commission vous fait cette proposition
de modification, par ailleurs acceptée par le Conseil fédéral.
Angenommen -Adopté
RhinowRené (R, BL): Wir müssen uns nicht darüber streiten,
Art. 3
ob das eine redaktionelle oder eine nichtredaktionelle Ände-
Antrag der Kommission
rung sei. Vom Wortlaut her ist es eine Änderung ; das ist richtig.
Abs.1
Aber nachdem der Bundesrat erklärt hat, dass er auch unter
Die Zusammenarbeit mit den Staaten Osteuropas ist Teil der
der Geltungsdauer dieses Beschlusses nicht daran denke,
schweizerischen Aussen-, Aussenwirtschafts- und Sicher-
diese Zusammenarbeit auf Null zu reduzieren - die Ermächti-
heitspolitik. (Rest des Absatzes streichen)
gung ist in dem Sinn auch eine Verpflichtung, aber nur im
Abs. 2, 3
Grundsatz und nicht im Ausmass -, haben wir im Grunde ge-
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
nommen keine Änderung vorgenommen. Aber es ist richtig:
Es ist mehr als eine «Nurermächtigung». Es geht darum, dass
wir uns dazu bekennen, dass wir in den nächsten Jahren diese Art. 3
Aufgabe erfüllen, so, wie dies auch die Meinung war, als wir Proposition de la commission
die Kredite gesprochen haben. Die Freiheit, die wir uns belas- AI.1
sen, betrifft die Höhe, den Umfang, dieser Zusammenarbeit La coopération avec les Etats d'Europe de l'Est fait partie inté-
grante de la politique étrangère, de la politique économique
extérieure et de la politique de sécurité de la Suisse. (Biffer le
Jagmetti Riccardo (R, ZH): Ich möchte Sie als Nichtkommis-
reste de l'alinéa)
sionsmitglied dringend bitten, der Kommissionsfassung zuzu-
Al. 2,3
stimmen.
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Es geht nicht nur um das Kann oder MUSS, es geht auch
darum, ob man den Übergang zur Demokratie oder den Auf-
bau und die Festigung der Demokratie fördert. Ich komme Flückiger Michel (R, JU), rapporteur: J'ai explicité tout à
jetzt aus Ungarn zurück und habe den Ungarn nicht sagen l'heure les motifs qui sont à l'origine de la proposition de votre
können: «Wir ermöglichen euch den Übergang zur Demokra- commission unanime, je n'y reviendrai pas. Nous étendons
tie.» Den haben sie vollzogen. Was sie wünschen, ist Aufbau simplement le concept d'une coopération partie à la politique
und Festigung. étrangère, à la politique économique extérieure et à la politi-
Mir scheint, dass die Kommissionsfassung wesentlich besser que de sécurité au plan intérieur.
ist und unsere Partnerschaft mit diesen osteuropäischen Staa-
ten deutlicher zum Ausdruck bringt Angenommen -Adopté
Flückiger Michel (R, JU), rapporteur: J'ai enregistré un hoche- Art. 4-9
ment de tête dubitatif de la part de M. Schmid Carlo. Antrag der Kommission
Encore une précision: elle est d'ordre général, mais elle expli- Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
cite les motifs pour lesquels la commission a désiré, précisé- Proposition de la commission
ment, élargir le sens de cet alinéa 1 er. Adhérer au projet du Conseil fédéral
Il faut répéter que notre paix, notre liberté et notre prospérité
dépendent du succès des réformes entreprises dans diffé- Angenommen -Adopté
Interpellation Loretan 1152 1er décembre 1994
Art. 10 2. Ist der Bundesrat allgemein bereit, den drei baltischen Staa-
Antrag der Kommission ten in Anbetracht ihrer unverschuldeten, schwierigen Situation
Abs. 1,3 im Rahmen der Ost- und Mitteleuropahilfe Priorität einzu-
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates räumen?
Abs. 2
Er kann Departemente oder Bundesämter zum Abschluss von Texte de l'interpellation du S octobre 1994
Programm- oder projektbezogenen internationalen Vereinba- Le retrait des troupes d'occupation russes de Lituanie, fin
rungen technischer Natur ermächtigen. août 1993, ainsi que d'Estonie et de Lettonie, fin août 1994, a
été possible grâce à la pression politique et économique de
Art. 10 la communauté des Etats libres. Mais ces troupes ont laissé
Proposition de la commission derrière elles, sur leurs anciens terrains d'exercice et de ma-
Al. 1,3 noeuvre, des atteintes à l'environnement d'une gravité inima-
Adhérer au projet du Conseil fédéral ginable. Ces dernières représentent une lourde charge pour
Al. 2 les trois Etats baltes, qui doivent déjà assumer les consé-
II peut autoriser les départements ou les offices fédéraux à quences de 50 années d'occupation et de politique économi-
conclure des accords internationaux relatifs à des program- que soviétique.
mes ou des projets de nature technique. 1. Je demande au Conseil fédéral quelles mesures il entend
prendre pour soutenir les trois Etats baltes dans le cadre des
Flückiger Michel (R, JU), rapporteur: La commission a sim- crédits autorisés pour la coopération avec l'Europe de l'Est
plement tenu à limiter ou à préciser la compétence des dépar- et l'Europe centrale, afin que les atteintes à l'environnement
tements ou des offices fédéraux à conclure des accords inter- causées par les troupes d'occupation russes puissent être
nationaux réparées.
C'est pourquoi, in fine, dans la même phrase, nous ajoutons 2. Le Conseil fédéral est-il prêt, d'une manière générale, à ac-
«relatifs à des programmes ou des projets de nature techni- corder, dans le cadre de l'aide à l'Europe de l'Est et à l'Europe
que». C'est une précision utile de l'avis de votre commission. centrale, la priorité aux trois Etats baltes étant donné la situa-
tion difficile dans laquelle ils se trouvent et dont ils ne sont pas
Angenommen -Adopté responsables?
Art. 11-18 Mitunterzeichner - Cosignataires: Beerli, Bühler Robert, Bütti-
Antrag der Kommission ker, Cottier, Huber, Martin Jacques, Rhinow, Rhyner, Ruesch,
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Schule (10)
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral Loretan Willy (R, AG): Ich weiss, dass ich angesichts des na-
hen Sitzungsendes meine Sprechkadenz zu verdoppeln
Angenommen -Adopté habe. Ich werde mich kurz halten.
Bereits mit einer Interpellation vom 28. April 1993 (93.3213)
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble hatte ich dem Bundesrat vor allem im Zusammenhang mit
Für Annahme des Entwurfes 31 Stimmen dem immer wieder hinausgezögerten Abzug der russischen
(Einstimmigkeit) Besatzungstruppen aus den drei baltischen Staaten verschie-
dene Fragen zum Verhältnis unseres Landes zu den Baltenre-
publiken und zu konkreten Hilfestellungen unterbreitet Der
An den Nationalrat - Au Conseil national Bundesrat hat schliesslich auf die inzwischen zurückgezo-
gene und in eine Einfache Anfrage umgewandelte Interpella-
tion am 25. Mai 1994 geantwortet (AB 1994 S 782). Dafür
danke ich heute insbesondere Herrn Bundesrat Cotti.
Anlässlich seines Besuches beim russischen Aussenminister
94.3408 im Juni dieses Jahres hat sich der Chef des EDA bei seinem
Amtskollegen für den Rückzug der russischen Truppen aus
#ST#
Lettland und Estland eingesetzt, nachdem die Russen bereits
Interpellation Loretan aus Litauen abgezogen waren. Er hat seinen Amtskollegen da-
Ost- und Mitteleuropahilfe. bei an das am Gipfeltreffen der KSZE vom Sommer 1992 abge-
Prioritäre Behandlung gebene Versprechen erinnert, einen umgehenden, komplet-
der baltischen Staaten ten und ordnungsgemässen Abzug der Truppen einzuleiten.
Für diesen Einsatz, Herr Bundesrat Cotti, gebührt Ihnen ein
Aide à l'Europe de l'Est grosser Dank. Der Erfolg ist postwendend eingetreten, natür-
et à l'Europe centrale. lich nicht ausschliesslich und vorab wegen unserer Interven-
Priorité aux Etats baltes tion. Das ist auch mir klar.
Die russischen Truppen haben nach dem auf politischen und
wirtschaftlichen Druck der freien Staatengemeinschaft erfolg-
ten Rückzug unvorstellbare Umweltschäden auf ihren ehema-
ligen Übungs- und Einsatzplätzen zurückgelassen, welche die
Wortlaut der Interpellation vom 5. Oktober 1994 drei baltischen Staaten nebst den Folgen von fünfzig Jahren
Der Abzug der russischen Besatzungstruppen Ende August widerrechtlicher Besatzung und sowjetischer Ausbeutungs-
1993 aus Litauen und Ende August 1994 aus Estland und Lett- politik schwer belasten.
land ist dank dem politischen und wirtschaftlichen Druck der Nur ein Beispiel: Rund 25 Kilometer ausserhalb von Kannas in
freien Staatengemeinschaft erfolgt Zurückgelassen haben Litauen liegt eine aufgegebene Raketenstellung mit zahlrei-
diese Truppen aber unvorstellbare Umweltschäden auf ihren chen verlassenen Hangars, halb zerstörten Unterkünften,
ehemaligen Übungs- und Einsatzplätzen. Dies belastet die durchsetzt mit enormen Mengen ölverschmierten Abfalls.
drei baltischen Staaten nebst den Folgen SOjähriger Besat- Dass die Beseitigung solcher Schäden enorme Kosten verur-
zung und sowjetischer Wirtschaftspolitik schwer. sacht und entsprechenden Einsatz von Spezialisten bedingt,
1. Ich frage den Bundesrat an, mit welchen Massnahmen er liegt auf der Hand. Hier Schwergewichte bei der Aufteilung der
die drei baltischen Staaten im Rahmen der für die Zusammen- knappen Mittel für die Ost- und Mitteleuropahilfe zu setzen,
arbeit mit Ost- und Mitteleuropa bewilligten Kredite unterstüt- entspricht meiner Meinung nach einem Gebot der Fairness
zen will, damit die von den russischen Besatzungstruppen hin- und der Gerechtigkeit Dies beinhaltet meine Frage 1 an den
terlassenen Umweltzerstörungen bewältigt werden können. Bundesrat
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Zusammenarbeit mit den Staaten Osteuropas
Coopération avec les Etats d'Europe de l'Est
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1994
Année
Anno
Band IV
Volume
Volume
Session Wintersession
Session Session d'hiver
Sessione Sessione invernale
Rat Ständerat
Conseil Conseil des Etats
Consiglio Consiglio degli Stati
Sitzung 04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 94.083
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 01.12.1994 - 08:00
Date
Data
Seite 1145-1152
Page
Pagina
Ref. No 20 025 113
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