Swiss Austerity Measures Debate
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe Swiss federal finances are in a critical state, with significant deficits and a rapidly increasing national debt, threatening economic competitiveness and future generations. This third package of austerity measures for 1994 aims to address this by proposing approximately 4 billion Swiss francs in savings and new revenues, although the Finance Commission has revised this figure down to 2.5 billion francs. The measures include cuts in various sectors such as social welfare, transport, education, and research, alongside new revenue sources like increased tobacco taxes. However, there is significant debate regarding the effectiveness of these measures, with concerns raised about their scope, the reliance on financial planning targets rather than genuine spending reductions, the transfer of burdens to cantons, and the overall lack of a comprehensive financial strategy. Some also argue that further tax increases are inappropriate given recent burdens on taxpayers, advocating instead for a stronger focus on spending cuts and structural reforms.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 20 Absatz, Art. 36ter Absatz, Art. 63 Abs. 1 Bst, Art. 15 al. 4 dire, Art. 6 von, Art. 1 sation; Swiss Austerity Measures Debate: This third package of austerity measures for 1994 aims to address this by proposing approximately 4 billion Swiss francs in savings and new revenues, although the Finance Commission has revised this figure down to 2.5 billion francs. The measures include cuts in various sectors such as social welfare, transport, education, and research, alongside new revenue sources like increased tobacco taxes. However, there is significant debate regarding the effectiveness of these measures, with concerns raised about their scope, the reliance on financial planning targets rather than genuine spending reductions, the transfer of burdens to cantons, and the overall lack of a comprehensive financial strategy. Some also argue that further tax increases are inappropriate given recent burdens on taxpayers, advocating instead for a stronger focus on spending cuts and structural reforms.
Schlagwörter
KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertLa suppression de cet alinéa est proposée pour centraliser l'achat de matériel militaire, mais la commission suggère un délai pour l'abrogation afin d'atténuer les effets négatifs sur les fabricants actuels et le travail à domicile.
Supprimé pour éliminer l'obligation pour la Confédération de réduire le nombre d'appareils à distiller par des rachats à l'amiable.
Modifié pour permettre à la Confédération de prendre en charge des quantités d'eau-de-vie selon les termes prévus à l'origine, sans obligation.
La suppression de cette contribution fédérale aux places de parc près des gares est proposée pour des raisons d'économies.
L'élargissement de l'affectation des droits d'entrée sur les carburants et des redevances d'utilisation des routes est proposé, mais la commission refuse l'élargissement général et préfère l'affectation à des projets concrets comme les transversales alpines.
La suppression des subventions fédérales pour les bâtiments de la formation professionnelle est proposée pour des raisons d'économies, bien que cela puisse avoir des conséquences négatives sur le système.
Ces articles sont modifiés pour aligner le taux de cotisation des indépendants sur celui des travailleurs dont l'employeur n'est pas tenu de payer des cotisations, entraînant des recettes supplémentaires pour l'AVS.
La participation du canton aux dépenses est revue, fixée entre 20 et 60 pour cent au maximum selon la capacité financière du canton.
Cette phrase est abrogée, supprimant une disposition relative aux subventions.
Volltext
7. März 1995 159 Sanierungsmassnahmen 1994
#ST# 94.073 La Commission des finances a refusé environ 100 millions de
francs d'économies et 1,3 milliard de francs de nouvelles re-
Sanierungsmassnahmen 1994 cettes, ce qui ramène l'effet de l'ensemble du programme à
une amélioration de 2,6 milliards de francs, y compris les me-
Mesures d'assainissement 1994 sures de la compétence du Conseil fédéral. Ce n'est donc pas
une faible contribution que celle apportée par ce troisième
Botschaft, Gesetz- und Beschlussentwürfe
vom 19. Oktober 1994 (BB11995189) train de mesures d'assainissement
Message, projets de loi et d'arrêté Ajouté aux deux programmes précédents qui ont amené en-
du 19 octobre 1994 (FF 1995185) semble une correction de 7 milliards de francs par année, ce
Beschluss des Nationalstes vom 25. Januar 1995 paquet complémentaire devrait être de nature à redresser la
Décision du Conseil national du 25 Janvier 1995 situation des finances fédérales si nous n'avions pas complè-
tement perdu la maîtrise des dépenses depuis 1990. Je tiens à
le souligner, car le chef du Département fédéral des finances
ne semble nourrir qu'une estime relative à l'égard du Parle-
ment, alors que celui-ci a accepté ces dernières années pour
Delalay Edouard (C, VS), rapporteur: Les finances publiques près de 10 milliards de francs entre les nouvelles recettes et
présentent depuis quelques années des résultats négatifs im- les économies.
portants. Les déficits de l'ensemble des collectivités s'élèvent Mais il se trouve que les charges de la Confédération ont pro-
à près de 5 pour cent du PIB. Cela peut certes se justifier par la gressé en cinq ans de 41 pour cent, alors que les recettes
nécessité de soutenir la conjoncture et de lutter contre le chô- n'augmentaient dans le même temps que de 14 pour cent
mage, mais l'ampleur du phénomène fait que notre déficit glo- dans un contexte de renchérissement du même ordre. Aussi,
bal dépasse largement les 3 pour cent admis en Europe nous parlementaires, tout comme M. le chef du Département
comme la limite supérieure à ne pas franchir. fédéral des finances, avons l'impression, comme Sisyphe, roi
Au plan de la Confédération, la dette a presque doublé en cinq de Corinthe, de rouler toujours le même rocher au sommet
ans. Nous sommes effectivement, en Suisse, au-dessous de d'une pente, ce rocher qui s'obstine à retomber chaque fois
la norme de 60 pour cent du produit intérieur brut défini par le que nous arrivons au but Mais cela ne doit pas nous découra-
Traité de l'Union européenne, mais la tendance a de quoi in- ger de rester aussi persévérants que lui lorsque l'objectif est
quiéter par son accélération récente et massive. Une telle évo- de ramener notre train de vie à un niveau raisonnable.
lution entraîne une augmentation sensible de la charge des in- Il n'y a pas de tabou et c'est pourquoi, contrairement au
térêts qui atteindront bientôt la somme que nous consacrons, Conseil national, notre commission vous invite à agir de ma-
sur le plan fédéral, à la formation et à la recherche. L'affirmer, nière plus proche de la voie tracée par le Conseil fédéral. Le
c'est souligner du même coup que le service de la dette ab- secteur social, le trafic, le domaine de la formation et de la re-
sorbe les moyens qui nous manquent pour d'autres tâches es- cherche, la sécurité, l'économie et l'agriculture sont touchés
sentielles à notre développement L'effet particulièrement per- par des modifications de textes en vue d'alléger les crédits de
vers qui en découle est que nous transférons aux générations la Confédération et ses dépenses. Quelques recettes nouvel-
futures des charges pour la consommation des biens et des les viennent compléter la symétrie des sacrifices constitués
services publics dont nous profitons aujourd'hui et que nous par les réductions de l'intervention fédérale.
sommes dans l'incapacité de financer. Voici maintenant l'appréciation des mesures proposées par
Relevons aussi que ces déficits répétés ont des effets néfastes le Conseil fédéral de la part de la Commission des finances.
sur notre économie. Les ponctions importantes de capitaux La nécessité d'assainir les finances fédérales n'a pas été
par les pouvoirs publics exercent une pression sur les taux contestée par les membres de la commission. Nous avons
d'intérêts et contribuent à la détérioration de la place économi- même relevé que l'exercice était surtout constitué de mesu-
que suisse. Notre compétitivité s'en ressent et nos avantages res disparates et isolées, souffrant d'une certaine improvisa-
comparatifs avec l'étranger s'en trouvent réduits. Lorsque l'on tion en raison de leur caractère urgent La concertation est
considère que ce sont essentiellement nos exportations qui ainsi rendue plus difficile par ce système du coup par coup,
soutiennent la conjoncture, ce constat est alarmant. et il s'agit à l'avenir de promouvoir une politique financière
Cela amène la Commission des finances à réaffirmer que plus globale, qui repose sur un concept plus stratégique. Il y
cette situation est insupportable. Malgré l'amélioration an- a lieu d'inventorier soigneusement les ressources, de façon à
noncée dans le compte d'Etat 1994, nous devons maintenir répartir les moyens selon les tâches fonctionnelles et selon
notre volonté d'assainir les finances fédérales. La pression les départements, en tenant compte de la progression des
que les Commissions des finances et le Parlement exercent allocations au cours des dernières années, et en réexaminant
depuis trois ans n'est probablement pas étrangère à ces pre- toutes les bases légales des dépenses. C'est pourquoi nous
miers résultats positifs obtenus grâce à la prise de cons- soutenons le Département fédéral des finances dans son
cience collective de la nécessité de maîtriser notre consom- programme rendu public il y a deux semaines, et nous l'invi-
mation publique. Mais nous devons maintenir cette attitude, tons à consacrer une attention plus soutenue à l'organisation
car des déficits de l'ordre de 5 milliards de francs par année de l'administration centrale.
ne sont pas justifiés à une époque où la croissance est tout Sur le plan politique, nous avons écarté la solution de nouvel-
de même de 1,5 à 2 pour cent et où le renchérissement est les recettes, à part l'impôt sur le tabac, et celles résultant de
relativement faible. la loi fédérale sur les droits de timbre. Nous avons en effet
Cette dernière remarque en amène une autre, à savoir que le considéré que nous avions demandé récemment de grands
déficit que nous connaissons dans le ménage de la Confédé- efforts aux contribuables. Je cite pour mémoire les
ration revêt de plus en plus un caractère structurel et que nous 20 centimes par litre de droit sur les carburants, l'introduction
n'en sortirons pas sans une véritable réforme des structures de la TVA, les redevances routières augmentées de 25 à
de notre Etat, c'est-à-dire un réexamen de la répartition des tâ- 33 pour cent, l'adaptation à la hausse d'un point de la cotisa-
ches et du dimensionnement de l'administration. tion à l'assurance-chômage.
Je voudrais maintenant ouvrir un chapitre sur les caractéristi- L'ensemble représente une charge fiscale supplémentaire de
ques de ces mesures d'assainissement 1994. Le paquet qui près de 5 milliards de francs par année, de telle sorte que l'ac-
nous a été présenté par le Conseil fédéral prévoit pour 1997 cent doit maintenant être porté sur les économies, d'autant
des mesures constitutionnelles et législatives de nature à in- que ce ne sont pas les corrections apportées à l'impôt fédéral
duire des économies de 700 millions de francs et de nouvelles direct et aux droits de timbre qui ont démonté les recettes de la
recettes pour une somme deux fois plus élevée. Ces disposi- Confédération. Les statistiques démontrent au contraire que le
tions, cumulées avec celles de la compétence du Conseil fé- niveau de ces impôts s'est maintenu malgré, et peut-être aussi
déral au niveau des ordonnances et du plan financier, de- à cause des améliorations apportées à ces textes. Par contre,
vraient permettre une amélioration des résultats de 4 milliards nous nous en sommes tenus à une ligne dure dans le domaine
de francs au total. des économies et avons suivi le Conseil fédéral de manière
Mesures d'assainissement 1994 160 7 mars 1995
déterminée. Certaines voix ont même évoqué, en commis- La deuxième catégorie de projets concerne les projets du
sion, l'utilité de prendre une position encore plus restrictive de Conseil fédéral écartés par le Conseil national et par la com-
façon que les bénéficiaires se rendent compte qu'il n'est plus mission du Conseil des Etats. Il s'agit là de:
possible d'exiger sans cesse de nouvelles prestations de l'Etat - l'arrêté fédéral C concernant l'élargissement de l'affectation
sans en payer le prix des droits d'entrée sur les carburants;
Je ferai encore deux appréciations pour terminer ce chapitre. - la loi fédérale F concernant l'augmentation des droits d'en-
Tout d'abord, le transfert des charges sur les cantons est trée sur les carburants;
beaucoup plus important dans ce troisième paquet que dans - la loi fédérale G concernant l'augmentation des droits d'en-
les deux programmes précédents. Ceci est d'autant plus vrai trée sur l'huile de chauffage et le gaz;
que de nouvelles charges sont transférées sans les retom- - la loi fédérale H sur l'impôt fédéral direct - en ce qui
bées positives de l'impôt proportionnel sur les sociétés et les concerne l'introduction de l'impôt proportionnel du bénéfice
droits sur les carburants. Il en résulte qu'à l'avenir une des personnes morales;
concertation avec les cantons est indispensable, car cette - la loi fédérale D9 concernant l'utilisation du produit des
fois il n'y a pas eu de procédure de consultation menée dans droits d'entrée sur les carburants;
les règles de l'art et, dorénavant, les cantons vont subir de -la loi fédérale D10 sur le tarif des douanes - en ce qui
nouvelles charges. Les exemples à cet égard ne manquent concerne la rétrocession des droits d'entrée sur les carbu-
pas, avec la création des hautes écoles spécialisées, les pro- rants.
grammes d'occupation prévues dans la loi sur l'assurance- Il y a ensuite une troisième catégorie: ce sont les projets où la
chômage, les réductions des primes d'assurance-maladie Commission des finances de notre Conseil est en divergence
aux assurés à faible revenu, le développement dynamique avec le Conseil national et avec le Conseil fédéral. Il s'agit dans
des prestations complémentaires AVS et Al, l'âge de «Jeu- ce chapitre de:
nesse+Sport» abaissé à 12 ans, l'indemnisation des victi- - l'arrêté fédéral A supprimant la compétence cantonale en
mes des actes de violence, qui seront toutes des nouvelles matière d'acquisition de l'équipement personnel des militai-
tâches à la charge des cantons. res, et de son pendant,
Enfin, nous remarquons que le Conseil fédéral aurait très bien - la loi fédérale D1 sur l'armée et l'administration militaire.
pu proposer d'autres solutions qui ont déjà trouvé un accueil Notre objectif est de laisser un délai jusqu'au 1 er janvier 1998
positif au Parlement-je pense ici à l'amnistie fiscale générale pour que les cantons puissent s'organiser et pour permettre
décidée par motion dans les deux Chambres et que le Conseil aux travailleurs à domicile qui exécutent des tâches pour l'ar-
fédéral s'obstine à ne pas concrétiser, alors que de nouvelles mée de s'adapter aux nouvelles dispositions. Mais c'est seule-
ressources seraient ainsi créées; ou encore à la modification ment sur ce point du délai que nous avons une divergence
de la loi fédérale sur l'utilisation des forces hydrauliques, qui avec le Conseil fédéral.
apporterait également des moyens bienvenus. Nous regret- Il y a enfin la quatrième catégorie: ce sont les projets où la
tons que le Conseil fédéral n'ait pas profité de cette occasion Commission des finances de notre Conseil a suivi le Conseil
pour en saisir le Parlement fédéral et se trouve en divergence avec le Conseil national. Il
Chapitre suivant: les décisions de la Commission des finan- s'agit ici de:
ces. Le résultat des débats de notre commission peut être - la loi fédérale D2 sur la formation professionnelle;
groupé en quatre séries de projets, les détails et les proposi- - la loi fédérale D5 sur l'assurance-vieillesse et survivants -
tions de minorité étant exposés par les rapporteurs désignés pour ce qui concerne les cotisations pour les indépendants et
lors de la discussion article par article. l'indexation des rentes AVS;
La première série de projets, ce sont des textes qui trouvent - la loi fédérale D7 sur l'assurance-invalidité - concernant la
l'accord du Conseil fédéral, du Conseil national et de la Com- suppression du quart de rente;
mission des finances du Conseil des Etats; il y a donc là un ac- - la loi fédérale D8 sur les prestations complémentaires à l'as-
cord assez général. Il s'agit de: surance-vieillesse, survivants et invalidité;
- l'arrêté fédéral B concernant l'abrogation de l'obligation de - la loi fédérale D17 sur la radio et la télévision;
rachat des appareils à distiller et de prise en charge de l'eau- - la loi fédérale D20 sur l'utilisation des forces hydrauliques -
de-vie; en ce qui concerne le centime pour le paysage, avec la réserve
- l'arrêté fédéral C concernant l'élargissement de l'affectation de régler d'une façon spéciale et séparée le cas de la Greina
des droits d'entrée sur les carburants et des redevances d'utili- Quant à la loi fédérale sur les constructions de protection ci-
sation des routes ainsi que la suppression des contributions vile, introduite par le Conseil national de façon plutôt improvi-
fédérales aux places de parc près des gares; sée, notre commission vous propose de ne pas entrer en ma-
- l'arrêté fédéral E sur la réduction linéaire des subventions tière. La protection civile a en effet déjà adapté son action et
durant les années 1993 à 1995, avec la somme des économies subi des réductions de crédit importantes dans les budgets or-
portée à 300 millions de francs; dinaires de ces dernières années.
- la loi fédérale I sur l'imposition du tabac; Cinquième chapitre: les effets financiers des propositions de
- la loi fédérale K sur les droits de timbre; la Commission des finances du Conseil des Etats. En exerçant
- la loi D3 sur l'agriculture; son plein effet en 1997, le projet du Conseil fédéral devait en-
- la loi fédérale D4 sur l'allocation de subventions pour les dé- traîner des améliorations budgétaires de l'ordre de 4 milliards
penses des cantons en faveur de bourses d'étude; de francs, dont 2,1 milliards à décider par le Parlement Les ré-
- l'arrêté fédéral D6 concernant l'amélioration des prestations sultats atteints à la suite des travaux de notre commission sont
de l'AVS et de l'Ai, ainsi que leur financement; de 100 millions de francs de recettes supplémentaires et de
- la loi fédérale D9 concernant l'utilisation du produit des 600 millions de francs de réduction de dépenses. L'améliora-
droits d'entrée sur les carburants; tion est donc de 700 millions qui, ajoutés au 1,8 milliard de
- la loi fédérale D11 sur les chemins de fer; francs de la compétence du Conseil fédéral, représentent au
- la loi fédérale D12 concernant la constitution de gages sur total 2,5 milliards de francs pour ces seules mesures d'assai-
les entreprises de chemin de fer et de navigation et la liquida- nissement de 1994.
tion forcée de ces entreprises; Les principaux objets sur lesquels le Conseil national et la
- la loi fédérale D13 sur le transport public; Commission des finances du Conseil des Etats n'ont pas suivi
- la loi fédérale D14 sur les entreprises de trolleybus; le Conseil fédéral ont pour conséquence d'alléger le paquet
- la loi fédérale D15 sur la surveillance des institutions d'assu- présenté de 1,36 milliard de francs. C'est, nous l'avons vu,
rance privées. l'abandon de la restitution des droits de douane sur les carbu-
La liste de ces textes démontre que la grande majorité des pro- rants, le refus d'augmenter les droits d'entrée sur les carbu-
jets présentés par le Conseil fédéral a trouvé un écho favorable rants, ainsi que les huiles de chauffage et le gaz, et le refus de
au Parlement, aussi bien au Conseil national qu'à la Commis- modifier l'imposition du bénéfice des personnes morales.
sion des finances du Conseil des Etats. Sixième chapitre: conclusions. Notre commission a trouvé un
consensus sur le fait que le potentiel d'économies doit être
7. März 1995 161 Sanierungsmassnahmen 1994
épuisé avant d'entrer en matière sur de nouvelles recettes au- Partnern zwar noch erwähnt, aber gerade so zwischen den
tres que l'imposition du tabac et les droits de timbre fédéral. Spitzenverbänden und den interessierten Verkehrs- und Ener-
Cela est d'autant plus justifié que les contribuables ont ac- gieverbänden. Wenn man dann noch die Liste der Konsulta-
cepté dans un proche passé près de 5 milliards de francs de tionsteilnehmer im Anhang durchschaut, sieht man, dass es
charges nouvelles. Par contre, nous vous invitons à adopter nicht einmal die einzelnen Finanzdirektoren der Kantone wa-
une attitude ferme au sujet des économies proposées dans ce ren, die zugezogen worden sind, sondern lediglich die Institu-
paquet Ceci constituera, avec les mesures déjà prises, une tion der Finanzdirektorenkonferenz Das sind nun einmal nicht
contribution essentielle au redressement des déficits chroni- die Stände unseres Landes, die von diesen Massnahmen sehr
ques que nous connaissons aujourd'hui. stark mitbetroffen sind. Man muss sich überlegen, wie man
Mais nous sommes également d'avis que ces mesures ne suf- diesen Kontakt in Zukunft enger knüpfen kann, damit hier
firont pas et qu'il est indispensable pour le Parlement et pour le auch Widerstände, die sonst vorprogrammiert sind, abgebaut
Conseil fédéral d'adopter une stratégie globale en matière de werden können.
politique financière et de technique budgétaire. Nous Zu den Anträgen des Bundesrates: Sie sind ausgabenseitig,
n'échapperons pas non plus à la nécessité de nous doter de was die Verfassungs- und Gesetzesstufe anbelangt, sehr
mesures institutionnelles, sans lesquelles nos dépenses ou le punktuell ausgefallen. Sie sind aus dem Sachzusammenhang
niveau de la dette publique sont étroitement liés à l'évolution herausgelöst Das provoziert viele Wenn und Aber - etwa mit
du produit intérieur brut en un système à la fois cohérent et Bezug auf die Kürzungen im Bereich der AHV/IV, im Bildungs-
anticyclique. Cela sera l'objet du séminaire de politique finan- bereich, im öffentlichen Verkehr-, und da stellt sich dann im-
cière des Commissions des finances qui se tiendra à la fin du mer die Frage, ob man diese Anträge tatsächlich nur finanzpo-
mois de mars. litisch sehen kann oder ob sie nicht in einem Gesamtzusam-
Cette ferme volonté d'assainir les finances fédérales doit nous menhang zu entscheiden wären. Im übrigen sind die Einspa-
permettre de venir à bout de la phase négative que nous rungen in der Form von Kürzungen von Finanzplanvorgaben
connaissons dans un délai plus rapide que ce ne fut le cas des Bundesrates vornehmlich theoretischer Natur. Das ist na-
dans le passé, qui a vu la dernière période de déficit durer une türlich nicht echt gespart, sondern man ändert hier einfach
quinzaine d'années. Le rayon de soleil constitué par le résultat den Wunschzettel des Bundesrates, der Departemente.
du compte d'Etat 1994 nous donne confiance dans les effets Problematisch sind dann aber vor allem die einnahmenseiti-
des mesures déjà prises et dans celles que je viens d'exposer gen Vorschläge, weil sie in einer ungünstigen wirtschaftlichen
et que nous sommes prêts à promouvoir avec persévérance et Zeit die Steuerquote weiter erhöhen und eben nicht Rücksicht
détermination. darauf nehmen würden, dass die Bürger dieses Landes dem
Le message du Conseil fédéral comportait dix arrêtés, dont Bund auf der Einnahmenseite sehr wesentliche Konzessionen
l'un avec 20 textes légaux Le Conseil national y a ajouté un bereits gemacht haben. Ich nenne die Erhöhung des Treib-
nouveau projet La Commission des finances du Conseil des stoffzolls auf den 1. April 1993, den Systemwechsel und die
Etats a donc traité 30 projets législatifs. Elle s'est ralliée au Satzerhöhung bei der Mehrwertsteuer. Auf Anfang dieses Jah-
Conseil fédéral sur 18 textes et elle a créé 16 divergences avec res wurden der Preis für die Autobahnvignette und die Schwer-
le Conseil national, dont trois concernant des adjonctions pu- verkehrsabgabe um ein Drittel erhöht und die Beiträge an die
rement formelles qui ont été demandées a posteriori par l'Ad- Arbeitslosenversicherung heraufgesetzt In diesen Tagen ist
ministration fédérale des finances. die Tabaksteuer zu erhöhten Sätzen in Kraft getreten. Ein
Je vous invite à entrer en matière sur ces objets, dans le sens Marschhalt im Mehreinnahmenbereich ist darum tatsächlich
proposé par la Commission des finances. angezeigt.
Der gestern ausgeteilte Ukas des Bundesrates betreffend die
Schule Kurt (R, SH) : Herr Delalay hat als Präsident der Finanz- Neat-Finanzierung belegt seinerseits die Unsicherheit der
kommission das finanzpolitische und das volkswirtschaftliche Landesregierung im Bereich der Mehreinnahmenbeschaf-
Umfeld aufgezeigt, in dem wir dieses dritte Paket von Sanie- fung. Es ist nicht akzeptabel, dass der Bundesrat davon
rungsmassnahmen zu beurteilen, zu entscheiden haben. Wir spricht, er wolle oder werde den Vorschlag, den Treibstoffzoll
stellen fest, dass dieses Paket nicht mehr und nicht weniger ist zu erhöhen und die Zweckbindung auf die Bahninfrastruktur
als eine Etappe, ein kleiner Schritt Es ist relativ wenig Fleisch zu erweitern, zurückziehen. Interessant ist dann der Satz: «Das
am Knochen, und es ist aus meiner Sicht eigentlich verständ- Finanzdepartement ist beauftragt worden, sich umgehend mit
lich, dass im Nationalrat die Qualifikationen nicht gerade dem Ständerat über diesen Rückzug zu einigen.»
schmeichelhaft geklungen haben: Es wurde von «Bastelei», Ja, Herr Bundesrat, ich glaube, da bleibt nur eines: Der Bun-
von «Stückwerk», von «Wundertüte» gesprochen. Jedenfalls desrat sollte dem Beschluss des Nationalrates und dem An-
ist klar, dass wir mit diesem Massnahmenpaket nicht an die trag der Kommissionsmehrheit zustimmen, dass zum jetzigen
Wurzel kommen und das Problem der Ausgabendynamik in Zeitpunkt auf diesen Teil der Vorlage nicht einzutreten sei. Auf
den zivilen Departementen so nicht lösen können. Es ist keine diesem Umweg sind wir uns offenbar in dieser Frage nun doch
Strategie darin enthalten, um die Weichen neu zu stellen. noch einig geworden.
Darum begreife ich eigentlich die Medienschelte nicht, die die Im übrigen stelle ich mich, insbesondere was die Ausgaben-
Diskussion im Nationalrat begleitet hat Sie scheint mir nicht seite anbetrifft, hinter die Anträge der Finanzkommission. Ich
berechtigt zu sein; man müsste doch die Proportionen wah- trage sie mit, wo sie begründet sind. Persönlich mache ich
ren. Es wurde wirklich keine grosse Sanierungsaktion zu- eine einzige Ausnahme. Ich halte es für absolut unzulässig,
nichte gemacht, kein grosser Wurf des Bundesrates torpe- über dieses Sparpaket im Bundesgesetz über die Nutzbarma-
diert Die Erwartungen, die wir in das dritte Paket gesetzt ha- chung der Wasserkräfte die Ausgleichsbeiträge für Einbussen
ben, sind schlicht nicht erfüllt worden; möglicherweise haben der Wasserkraftnutzung hinauszukippen; d. h., noch bevor
sie aus Zeitgründen auch nicht erfüllt werden können. diese im Mai 1992 vom Volk gutgeheissene und in diesen Rä-
Eine weitere Problematik besteht darin, dass dieses Paket in ten lang erdauerte Kompromisslösung überhaupt Wirkung
der Öffentlichkeit wenig abgestützt war. Ich habe zwar Ver- entfalten konnte. Das ist staatspolitisch bedenklich, und die
ständnis für die nur rudimentäre Vernehmlassung, aber dabei Absicht, eine Sonderlösung für die Greina-Gemeinden zu tref-
sind die Kantone praktisch übergangen worden. Das hat fen, macht die Sache nicht besser. Ausgerechnet jetzt, wo
grosse Widerstände provoziert, was nicht nötig gewesen man eine Gesetzesgrundlage hat, will man diese nicht benut-
wäre. zen und sagt, man mache dann ausserhalb der Gesetzes-
Es fängt schon beim ersten Beschlussentwurf (Entwurf zum grundlage schon irgend etwas. Diese Vorschläge sind, so
Bundesbeschluss über die Aufhebung der kantonalen Zustän- meine ich, vom finanzpolitischen Standpunkt aus völlig uner-
digkeit im Bereich der persönlichen Ausrüstung der Armeean- heblich, aber staatspolitisch verfehlt Es wäre fatal, der Kom-
gehörigen) an. Wir werden das bei dieser Änderung der Ver- missionsmehrheit in diesem Punkt zu folgen!
fassungskompetenz zu diskutieren haben. Dann mache ich auch auf einer ganz anderen Ebene einen
Auf Seite 16, Ziffer 15, der Botschaft sind die kantonalen Fi- Vorbehalt. Ich habe das bereits in der Kommission getan,
nanzdirektoren bei den zur Vernehmlassung eingeladenen habe dann allerdings keinen Antrag formuliert Ich halte die
3-S
Mesures d'assainissement 1994 162 7 mars 1995
Zusammenfassung der verschiedensten Gesetzesänderun- bei den juristischen Personen mit einer Mehrbelastung von
gen im Entwurf D, in diesem einen «Bundesgesetz über die 300 bis 400 Millionen Franken ist in diesem Umfeld fehl am
Sanierungsmassnahmen 1994», für höchst problematisch. Da Platz.
werden etwa der Verzicht auf den Mischindex bei derAHV, die Immerhin: Bei der Tabaksteuer sagen wir nochmals ja, nach-
Streichung der Baubeiträge bei der Berufsbildung und die Re- dem auf den März 1995 der letzten Satzerhöhung stattgege-
duktion der Sätze beim Nationalstrassenunterhalt zusammen- ben worden ist Aber die nötige Zielrichtung bleibt es, das
genommen. Hier macht man einfach «die Klammer» dieses strukturelle Defizit anzugehen mit Änderung der Verwaltungs-
Entwurfes zum Bundesgesetz über die Sanierungsmassnah- strukturen, mit der Reorganisation der Verwaltung, mit einer
men 1994 und schafft so ein sehr grosses Problem. Wir sollten echten Verwaltungsreform, mit einem neuen Verwaltungsver-
hier nochmals über die Bücher gehen. ständnis auf allen Stufen des Staates bis hin zum einfachen
Es ist mir völlig klar, dass sich die Frage der Einheit der Materie Beamten, in Richtung dieses New Public Management Und
auf der Verfassungsstufe, d. h., wenn wir Initiativen zu behan- wir müssen mit der Vereinfachung von Normen Ernst machen.
deln haben, natürlich anders stellt als auf der Stufe der Gesetz- Wir danken dem Bundesrat, dass er diese Vision vorgelegt hat,
gebung, wo wir als Parlament tätig werden. Hier haben wir tat- im Rahmen der Baubestimmungen und des Subventionsge-
sächlich mehr Spielraum. Aber dieses Sparen als einzige setzes nun wirklich Massnahmen zu treffen, die greifen. Dane-
Messlatte zu nehmen, scheint mir bedenklich. Es erschwert ben müssen wir den Finanzausgleich neu regeln, den Kanto-
oder verunmöglicht echte Entscheide referendumspolitischer nen mehr frei verfügbare Mittel zur Verfügung stellen, um ihre
Art Dem tragen wir nur mit einem Splitting Rechnung. Verantwortung damit zu stärken, damit Finanzverantwortung
Ich ersuche Sie, diese Überlegungen nachzuvollziehen. Es ist und Entscheidungskompetenz wieder deckungsgleich wer-
für mich auch staatspolitisch völlig unverständlich, wie wir den. Daneben müssen wir den Steuerstandort Schweiz im
dem Bürger weismachen wollten, dass wir die Volksinitiative Auge behalten und alles unternehmen, um hier Verbesserun-
auf Halbierung der Militärausgaben für ungültig erklären wol- gen zu erreichen; das geht nicht auf dem Wege einer Mehrbe-
len, wenn wir anderseits auf Gesetzesebene so verfahren wür- lastung bei den direkten Steuern. Das Gegenteil ist richtig: Wir
den. Auch in der Sache ist dies meines Erachtens falsch, weil müssen eine wirtschaftsfreundliche Steuerpolitik betreiben;
wir das Referendum für das Ganze provozierten. Es würden das ist für die Stärkung der Wettbewerbsfähigkeit unseres Lan-
sich die Neinstimmen gegenüber den Einzelteilen der Vorlage des wichtig.
kumulieren, und damit gefährdeten wir die Vorlage als Gan- Die Sanierungsmassnahmen 1994 sind rasch unter Dach und
zes. Das ist gefährlich. Darum meine ich, eine Aufteilung sei Fach zu bringen. Daneben haben wir in den Anstrengungen
vernünftig, sei auch die bessere Alternative als eine inhaltliche nicht nachzulassen, den Bundeshaushalt schwergewichtig
Demontage dieses Sparpaketes. ausgabenseitig zu sanieren. Die Empfehlung und Motion der
Damit komme ich auf die Wertung dieses Sparpaketes im Rah- Finanzkommission weisen den Weg dazu.
men unserer Finanzpolitik zurück. Ich glaube, das Parlament
hat in der Vergangenheit gezeigt, dass es ihm mit der Sparpoli- Ruesch Ernst (R, SG): Eine alte Weisheit besagt, dass der
tik Ernst ist Das haben wir in früheren Runden zum Ausdruck Schweizer in seinem Leben niemals über einen gewissen
gebracht, letztmals beim Budget 1995, wo wir das Defizit von Grad der mittleren Unzufriedenheit hinauskommt Im Zeitalter
7,4 auf 6,1 Milliarden Franken hinuntergedrückt haben, insbe- der Gleichberechtigung Mann/Frau dürfte das wohl auch für
sondere eben ausgabenseitig. die Schweizerin zutreffen.
Der Rechnungsabschluss 1994 - Sie haben es gesehen - ist Dieser mittlere Grad der Unzufriedenheit ist mit dem dritten Sa-
zwar deutlich erfreulicher ausgefallen als budgetiert; das Defi- nierungsprogramm aber überschritten worden. Wir sind unzu-
zit beträgt nur rund 5 Milliarden statt 7 Milliarden Franken. Das frieden mit dem Bundesrat, das Volk ist unzufrieden mit dem
ist an sich positiv; es ist das Resultat der konjunkturellen Ver- Parlament, das Parlament wiederum ist unzufrieden mit den
besserung. Die volkswirtschaftlichen Eckwerte haben sich ge- vielen Nutzniessern von Bundesleistungen, und letztere ma-
genüber dem Zeitpunkt der Budgetierung verbessert Das gilt chen doch einen beträchtlichen Teil unserer Bevölkerung aus.
insbesondere fürdie Arbeitslosenversicherung. Aber die Kehr- Fast alle Bezüger von Bundesleistungen beteuern in ihren Ein-
seite der Medaille ist, dass es sich, was das strukturelle Defizit gaben die absolute Notwendigkeit der Sanierung unserer
anbetrifft, nicht um eine Trendwende handelt. Hier sind und Bundesfinanzen, aber selbstverständlich kann bei den ihnen
bleiben wir gefordert zukommenden Leistungen des Bundes kein Abstrich ge-
Der Inhalt des Paketes der Sanierungsmassnahmen 1994 be- machtwerden, ohne dass ihre Gruppe unterginge. Dieser ein-
wegt sich nun aber innerhalb von gehabten Bahnen. Es kann heitliche Ruf erschallt politisch von links bis rechts, in den Ver-
keine Rede davon sein, hier mit strukturellen Massnahmen bänden unterschiedlichster Zielsetzung, er erschallt in allen
diesem verbleibenden Defizit zu Leibe zu rücken. Nur etwa Landesteilen. Wir leben offensichtlich im Jahrzehnt der Verteil-
20 Prozent sind echte Ausgabenkürzungen; sie betreffen kämpfe. Das Banner des Gemeinsinns wird zwar hochgehal-
dazu den Transferbereich und führen vielfach zu einer Lasten- ten, und nach wie vor gilt die Parole «alle für einen», der zweite
verschiebung. Auch ist die Weiterführung der linearen Kürzun- Teil des alten Rufes «einer für alle» ist aber höchstens noch ver-
gen nicht sehr innovativ. Im übrigen besteht das Paket zu bal zu vernehmen.
80 Prozent aus Mehreinnahmen oder Kürzungen der Finanz- Wir sind aber auch unzufrieden mit dem Bundesrat Dieser
planvorgaben, also nicht aus einer echten Reduktion der Aus- lebt, wie wir gesehen haben, nach wie vor mit einer Doppel-
gaben. strategie: Sparen plus neue Steuern. Dabei weiss jedermann,
Das Gesamturteil lautet also: Die Erwartungen in das dritte Pa- dass neue Steuern zurzeit politisch kaum realisierbar sind, ab-
ket sind nur beschränkt erfüllt worden. Der Finanzminister hat gesehen vielleicht von der Tabaksteuer.
uns gesagt, dieses dritte Paket werde weh tun. Es sind aber Wenn der Bundesrat in seinen Budgetbotschaften nicht müde
doch nur punktuelle Korrekturen vorgeschlagen worden; wird, uns zu erzählen, dass die Steuerbelastung in der
darum ist ein Folgeprogramm nötig. Es ist richtig, wie die Fi- Schweiz im internationalen Vergleich noch erträglich sei, über-
nanzkommission es vorschlägt, dass wir Sofortmassnahmen sieht er, dass die Wachstumsquote der Belastung bei uns sehr
ins Auge fassen mit Blick auf den nächsten Voranschlag, aber rasch verläuft. In der Schweiz stieg die Fiskalquote zwischen
vor allem, dass wir dazu ein langfristiges Anschlussprogramm 1970 und 1992 um 37 Prozent - auf gegen ein Drittel des Brut-
konzipieren, das uns in der Bremsung der Ausgabendynamik toinlandproduktes (BIP). Sie erhöhte sich dabei wesentlich
wirklich weiterbringt. stärker als in anderen Ländern. Mit 32,5 Prozent des BIP über-
Wir sind in der Finanzkommission den Anträgen des Bundes- traf die schweizerische Fiskalquote gemäss OECD die ge-
rates also nicht blindlings gefolgt Wir sind klar der Meinung, samtwirtschaftliche Abgabenbelastung in den USA und Ja-
dass Mehreinnahmen politisch wie vor allem auch wirtschafts- pan. Die Fiskalquote Grossbritanniens lag mit 34,4 Prozent re-
und steuerpolitisch zurzeit nicht opportun sind. Ich habe die lativ wenig über der schweizerischen, und die deutsche war
Vorleistungen erwähnt. Darum ist ein Marschhalt angezeigt, bei knapp 40 Prozent
und es ist richtig, jetzt nicht erneut den Heizöl-, Gas- und Ben- Wenn man die berufliche Vorsorge miteinbezieht, waren 1992
zinzoll zur Diskussion zu stellen. Auch die Proportionalsteuer die schweizerische, die deutsche und die britische Fiskal-
7. März 1995 163 Sanierungsmassnahmen 1994
quote bei rund 40 Prozent praktisch gleich gross. Die verblei- sammenhang mit der Zukunft des Werkplatzes Schweiz. Wei-
benden Vorteile des Wirtschaftsstandortes Schweiz könnten ter geht es um die Frage, wie andere anstehende Probleme
damit bei einem weiteren Anziehen der Steuerschraube zu ei- gelöst werden sollen, so das Verhältnis der Schweiz zu Eu-
nem erheblichen Teil zerstört werden. Höhere Abgaben ropa, die Realisierung der Grossprojekte im öffentlichen Ver-
schwächen die Wettbewerbsfähigkeit des Werkplatzes kehr, d. h. der Neat und der «Bahn 2000», und schliesslich die
Schweiz, fördern damit die Arbeitslosigkeit und verstärken das Sanierung der Bundesfinanzen, die direkt und indirekt stark
konjunkturelle Defizit. mit den vorher genannten Problemen in Zusammenhang
Der Bundesrat hat offensichtlich den Weg neuer Einnahmen steht. Kritik wird auch von seilen der Wirtschaftskreise erho-
beschritten, weil es ihm nicht gelungen ist, in seinen Reihen ben. Sind wir zu Schönwetterpolitikern geworden, die bei
echte Einsparungen mehrheitlich durchzusetzen. Deshalb grösseren Problemen mehr Hilflosigkeit als Lösungskompe-
greift er wieder zum «Rasenmäher» der linearen Kürzungen. tenz demonstrieren?
Über seinen Salto mortale von gestern, die Treibstoffzollerhö- Für mich ist die Sanierung der Bundesfinanzen vordringlich.
hung auf die Neat-Finanzierung umzulenken, werden wir beim Seit Jahren diskutieren wir, formulieren wir Empfehlungen und
Eintreten auf die Entwürfe F und G zu sprechen kommen. Motionen, statt dass wir jetzt einfach zu einer Vorlage ja sagen,
Schliesslich müssen wir aber auch mit uns selbst, mit dem Par- die wohlausgewogen ist und keine wesentlich besseren Vor-
lament, unzufrieden sein. Beim bundesrätlichen Sanierungs- schläge beinhalten kann, weil keine solchen gemacht worden
programm konnte man zum Sparteil sagen: Der Berg hat eine sind, weder von seiten des Bundesrates noch von seilen des
Maus geboren. Und der National rat hat aus der Maus noch ein Parlamentes.
kleines Mäuschen gemacht Wir sind dabei, dasselbe zu tun. Wir haben im letzten Dezember das Budget verabschiedet,
Die Sondersession im Januar/Februar dieses Jahres lief unter ich glaube, das vierte Mal mit einem Milliardendefizil. Wir ha-
dem Titel «Sparsession». Was haben wir in dieser Session ge- ben gesagl, dass wir dann die Probleme im Zusammenhang
tan? Wir haben neue Ausgaben beschlossen, neben sicher mil dem Sanierungspaket lösen würden. Die Vorlage des
nötigen Ausgaben aber auch viele nur wünschbare. Während Bundesrates war damals auf dem Tisch. Man kann daher
die 650 Millionen Franken für die Fachhochschulen im Biga- heute nichl so lun, als ob wir überraschl worden wären. Der
Bereich sicher notwendig waren, beschloss unser Rat aber Bundesrat haï uns klar gesagl, wie er die Bundesfinanzen
auch noch eine Kann-Formulierung zur Unterstützung von sanieren will. In diesem Sanierungspakel, so hai er ausge-
Fachhochschulen im Kompetenzbereich der Kantone, mittel- führt, gehe es einerseits ums Sparen, aber andererseits auch
fristig gesehen, wohl nochmals zum selben Betrag. um Mehreinnahmen.
Mit der Zustimmung zu den Bonny-Beschlüssen und zum In- Wir, das Parlament, haben die Budgelhoheil inné und sind
terreg-Programm kamen nochmals 68 Millionen Franken letztlich für das Milliardendefizit verantwortlich, das wir jährlich
dazu, auch der Nationalrat stimmte Vorstössen zu, die Mehr- mit dem Budget beschliessen und dann bei der Genehmi-
ausgaben zur Folge haben. Und nun feilschen wir auf der an- gung der Rechnung absegnen. Wenn wir mil dem Vorschlag
deren Seite um Ausgabenkürzungen, die im Einzelfall eine des Bundesrates nicht einverstanden sind, ist es nicht recht,
halbe Million Franken pro Jahreinbringen. wenn wir einfach jammern und nicht konkret sagen, wo dann
Bundesrat und Parlament sind inzwischen nicht fähig gewe- diese Milliarden eingespart werden sollen.
sen, das Ruder herumzureissen. Einen erstmaligen Lichtblick Ich persönlich bin zum Schluss gekommen, dass es nichl
bedeutet wohl die bundesrätliche Information vom 23. Januar möglich ist, die Bundesfinanzen nur über Sparmassnahmen
dieses Jahres, betreffend die Absicht, eine institutionelle Be- zu sanieren. Weil mir aber daran gelegen ist, dass unsere
grenzung der Verschuldung zu versuchen. Wenn Neueinnah- nachkommende Generation nicht Milliardenschulden abtra-
men einerseits politisch nicht realisierbar sind und anderer- gen muss, die wir machen, bin ich der Meinung, dass wir
seits die Ausgabendisziplin auch nicht funktioniert, bleibt nur heute Mehreinnahmen beschliessen sollen und müssen.
die grenzenlose Staatsverschuldung nach italienischem oder Ich weiss, es ist ein Wahljahr, aber es slehen immer wieder
belgischem Muster. Damit wird der Wirtschaftsstandort Wahlen vor der Türe, seien das eidgenössische, seien das
Schweiz nochmals geschädigt. kanlonale, seien das kommunale. Politiker müssen sich end-
Bei einem Gruppenbesuch im Bundeshaus fragte mich kürz- lich davon lösen, immer nur an die nächsten Wahlen zu den-
lich eine junge Lehrerin: «Kann ein Staat eigentlich auch Kon- ken. Wir Parlamentarier müssen die Probleme unabhängig da-
kurs gehen?» Ich antwortete mit Ja; Deutschland ist nach dem von regeln, ob wir vor oder nach den Wahlen slehen.
Ersten und Zweiten Weltkrieg zweimal Konkurs gegangen. Der Diese Probleme nun sind meines Erachtens viel gravierender,
Staat kann aber auch dauernd Nachlassverträge eingehen. als wir es uns heute vielleicht eingeslehen wollen. Es wurde
Das ist dann der Fall, wenn die Währung zwar nicht zusammen- gesagl, wir hätten einen derart slarken Franken, dass wir mil
bricht, die Inflation aberso galoppierend ist, dassderStaat-wie der Sanierung der Bundesfinanzen ruhig noch elwas zuwar-
z. B. in Israel, wo eine Zeitlang die Posttaxen jeden Montag er- len könnten. Bei einem slarken Franken Milliardenschulden
höht werden mussten-seine Schulden laufend im Sinne eines zu machen isl aber ebenso schlecht, wie wenn man das bei ei-
grossen Nachlassvertrages reduzieren kann. Aber dieser Weg nem schwachen Franken tut
mit der Inflation ist natürlich der unsozialste von allen, weil er Der Bundesral hat vorgeschlagen, was er realistischerweise
dem kleinen Sparer das wegnimmt, wasersich einmal zurSeite vorschlagen konnte. Wir haben - ich habe es schon beloni- in
legen konnte, während vielleicht die grossen noch recht gut der Winlersession keine Vorschläge auf dem Tisch gehabl, die
damit fahren, wenn sie in Sachwerte fliehen oder ins Ausland im Budget Milliardeneinsparungen gebracht hätten. Ich per-
abziehen. Diesen Weg der grenzenlosen Staatsverschuldung, sönlich sähe es sehr gerne - und ich wäre heute noch bereit
der dereinst in die Inflation führen muss, sollten wir vermeiden. dazu -, wenn wir hier das ganze Paket integral verabschieden
Dazu taugtdieses Sanierungsprogramm aber rechtwenig; das würden. Ich wäre selbsl bei der AHV bereit, mitzumachen.
Übel muss an der Wurzel angepackt werden. Aber wenn Sie am Schluss, wie der Nationalral, auf einen
Die neuesten bundesrätlichen Vorschläge für institutionelle Budgelsanierungsbeitrag kommen, der innerhalb der «Bud-
Sparübungen sind zu begrüssen. Im übrigen bitte ich Sie, den getungenauigkeit»von400bis450 Millionen Franken liegt, bei
Vorstössen Ihrer Finanzkommission zuzustimmen, welche Schulden von 5, 6 oder 7 Milliarden Franken, die jährlich neu
dieses Übel nun an der Wurzel packen will. gemacht werden, dann isl das schlicht nicht zu verantworten.
Dann bin ich auch nicht bereit, beispielsweise beim Misch-
Piller Otto (S, FR): Wer in den letzten Monaten an Veranstal- index der AHV nachzugeben, ausgerechnet dort, wo es wieder
tungen teilgenommen hat - sei das an Abstimmungsveran- die Schwächsien unseres Landes Irifft
staltungen zum 12. März oder an Veranstaltungen zum Einläu- Das Schwergewicht des bundesrätlichen Sanierungspaketes
ten des Wahljahres -, wird mir zweifellos zustimmen, dass das war und ist immer noch - obwohl der Bundesrat gestern elwas
Vertrauen in den Bundesrat und das Parlament zurzeit nicht anderes beschlossen hai - die Erweiterung der Zweckbin-
gerade gross ist und dass viele Zweifel an uns und an unserer dung bei den Treibsloffzöllen einerseits und die Beschaffung
Fähigkeit, die anstehenden Probleme zu lösen, vorhanden von Mehreinnahmen durch die Erhöhung der Treibstoffzölle
sind. Dabei geht es einmal um Probleme und Ängste im Zu- andererseils.
Mesures d'assainissement 1994 164 7 mars 1995
1. Die Erweiterung der Zweckbindung: Es wird immer wieder nur an unsere berufliche Ausbildung usw. Aber wenn Sie
gesagt, die Staatsquote dürfe nicht ansteigen. Wir haben die heute der Argumentation von Herrn Schule folgen und die di-
Budgethoheit inné. Das Parlament kann jedem Budgetposten rekte Bundessteuer tatsächlich abschaffen, dagegen die indi-
zustimmen oder ihn ablehnen. Seien wir doch einmal ehrlich: rekten Steuern, zum Beispiel die Mehrwertsteuer, erhöhen
Die Zweckbindung ist doch etwas äusserst Schlechtes. Ge- möchten - Herr Schule hat diese Frage aufgeworfen -, muss
rade im Strassenbau haben wir Mittel zur Verfügung, um im ich Sie schon fragen, wohin wir mit unserer Attraktivität noch
Prinzip jeden Wunsch zu erfüllen, wir brauchten im gesamten kommen. Denn wenn Sie sehen, dass gerade die wirtschaft-
Bereich der Staatsausgaben keine Prioritäten mehr zu setzen. lich leistungsfähigsten Staaten - die USA und Japan - im Ver-
Wir können die Staatsquote stabilisieren oder sogar etwas re- hältnis die tiefsten indirekten Steuern haben und dass bei-
duzieren, wenn wir endlich diese Zweckbindungen aufheben, spielsweise in Europa Portugal an der Spitze steht, muss ich
und zwar generell aufheben. Sie fragen: Wollen wir in Richtung Portugal gehen? Solche ge-
2. Die Mehreinnahmen: Glauben Sie ja nicht, dass es mir als fährlichen Experimente müssen wir uns gut überlegen, bevor
Sozialdemokraten sehr gelegen kommt - ich bin doch kein wir Entscheide fällen.
Masochist - zu sagen, dass ich den Benzinpreis erhöhen 1998 haben wir 150 Jahre Bundesstaat Schweiz zu feiern. Ich
möchte. Das sagt niemand gerne. Auch meine und unsere möchte, dass wir diese Feier vorwärtsgerichtet, zukunftsge-
Wähler, die Wähler meiner Partei, müssen einen höheren Ben- richtet begehen können und nicht in diesem desolaten Zu-
zinpreis zahlen, wenn wir ja sagen. Diese trifft es vielleicht so- stand weiterwursteln - entschuldigen Sie diesen Ausdruck,
gar noch härter als andere Wählerschichten. Aber es ist uns aber ich kann es nicht anders formulieren.
daran gelegen, unsere Bundesfinanzen endlich zu sanieren. Wenn wir es heute nicht fertigbringen, in Anbetracht dieser 5
Wenn wir hier einen Beitrag leisten können, in einem Bereich, bis 6 Milliarden Franken Defizit pro Jahr einen Schritt zu ma-
wo wir nachweisbar wirklich sehr tiefe Preise haben, sollten wir chen, wie ihn der Bundesrat vorgezeichnet hat, indem wir
das tun. mindestens 4 Milliarden Franken Defizit wegbringen, dann
Wenn Sie beispielsweise den Anstieg des Brotpreises an- können wir das auch nicht mit neuen Empfehlungen und
schauen oder den Anstieg der Lebensmittelpreise generell mit Motionen realisieren, die da wieder eingereicht werden. Und
dem Benzinpreisvergleichen, müssen Sie gestehen, dass wir im nächsten Budget werden wir wieder genau gleich weiter-
innerhalb Europas wirklich eine Insel der Glückseligen sind. wursteln.
Wenn wir diesen Schritt, wie ihn der Bundesrat vorschlägt, voll- Heute müssen wir ja sagen, wenn es uns Ernst damit ist, die
ziehen, haben wir mit Blick auf den Willen - der ja immer wie- Bundesfinanzen zu sanieren. Wenn nicht, haben wir wahr-
der bekundet wird -, die Bundesfinanzen zu sanieren, eine scheinlich 1998 nicht sehr viel zu feiern.
gute und mutige Tag vollbracht.
Der Gesamtbundesrat hat gestern beschlossen, den Bundes- Loretan Willy (R, AG): Die Botschaft des Bundesrates über die
beschlussentwurf, der die Erweiterung der Zweckbindung der Sanierungsmassnanmen 1994 ist einnahmenlastig und auf
Treibstoffzölle betrifft, und den Entwurf für ein Bundesgesetz der Sparseite schmalbrüstig. Nahezu zwei Drittel der Vor-
über die Erhöhung des Treibstoffzolles zurückzuziehen. Die schläge für Sparmassnahmen bestehen aus Finanzplanvor-
Juristen werden noch sagen, ob das überhaupt möglich ist gaben, und solche sind, Herr Bundesrat Stich, nicht mehr
oder nicht. Das ist aber nicht das, was mich beunruhigt, Herr und nicht weniger als unverbindliche Absichtserklärungen
Bundesrat Was mich viel mehr beunruhigt, ist diese meines und Kosmetik. Es verbleiben unter dem Titel «Sparmassnah-
Erachtens sehr gefährliche Absicht, losgelöst vom Ganzen ei- men» für das Jahr 1997 - wenn man das Seziermesser etwas
nen Finanzierungsvorschlag für die Neat zu machen. Erstens ansetzt - nach Abzug der Finanzplanvorgaben, nach Abzug
führen Sie hier wieder eine Zweckbindung ein. Und zweitens: der vom Bundesrat auf Verordnungsstufe erst vorgesehenen
Stellen Sie sich das einmal politisch vor, was hier passieren Massnahmen sowie nach Abzug der linearen Beitragskür-
könnte! zungen noch knapp 500 Millionen Franken in diesem nach
Wir haben heute ein nicht sehr entspanntes Verhältnis zu Eu- dem Zufallsprinzip zusammengestellten Sammelsurium von
ropa: Wir haben die bilateralen Verhandlungen, wir haben das Vorschlägen, über die das Parlament jetzt zu befinden hat.
Transportabkommen, wir haben die Alpen-Initiative zu erfül- Und dies erst noch vor allem im Transferbereich zu Lasten
len. In diesem Kontext erwartet Europa, dass wir die Neat reali- Dritter, der Kantone und Gemeinden im besonderen.
sieren. Eine Röhre, zwei Röhren, etappiert - darüber kann Ich muss dieses Massnahmenpaket als mager und dürftig
man noch diskutieren. Aber über einen Finanzierungsbe- qualifizieren; so sieht auch die Sanierungspolitik der Landes-
schluss eine zweite Volksabstimmung zu provozieren - und regierung vor dem Hintergrund der Milliardendefizite aus.
dazu würde es kommen -, die bei einem negativen Ausgang Wenn darauf geantwortet wird, zuerst müsse gespart und erst
schliesslich die Interpretation zulässt, dass die Neat in Frage dann könne über Mehreinnahmen geredet werden, so er-
gestellt wird: Wollen wir wirklich einen solchen Weg einschla- scheint dies mehr als berechtigt, vor allem dann, wenn man
gen und uns innerhalb Europas total ins Abseits begeben? So bedenkt, dass der Souverän in allerjüngster Zeit in sehr gross-
kann es nicht gehen, und dagegen müssen wir uns zur Wehr zügiger Weise Mehreinnahmen in Milliardenhöhe bewilligt hat.
setzen. Trotz dieser harschen Kritik kann ich mich fast allen Sparvor-
Es kann doch nicht angehen, dass wir in den nächsten zwei, schlägen des Bundesrates anschliessen. Sie sind immer noch
drei Jahren innerhalb Europas immer wieder diese Unsicher- besser als überhaupt nichts. Einen Vorbehalt, den auch Kol-
heit aufkommen lassen, ob die Schweiz jetzt die Neat baue lege Schule angemeldet hat, muss ich allerdings anbringen;
oder nicht. Ich sage noch einmal: Über die Etappierung müs- er betrifft die Revision des Gewässerschutzgesetzes. Hier
sen und sollen wir diskutieren, wenn das finanziell notwendig werde ich als Sprecher der Minderheit meine Argumente ge-
wird. Aber bezüglich einer solch gefährlichen Gratwande- gen diese angebliche Sparübung noch vortragen können.
rung, wie das eine erneute Volksabstimmung ist, habe ich Herr Bundesrat und Finanzminister: Vordringlich ist zeitge-
Bedenken. rechtes Sparen. Die katastrophale Situation der Bundesfinan-
Für mich ist der Weg ganz klar vorgezeichnet: Ein ausgegli- zen erheischt am Laufmeter Sofortmassnahmen. Erste
chenes Budget, eine ausgeglichene Rechnung, eine Finanzie- Schritte hat das Parlament bei der Behandlung des Voran-
rung der laufenden Vorhaben über das laufende Budget, weg schlages 1995 getan, als es einerseits durch Druck auf den
mit den Zweckbindungen! Und dawäre eigentlich das Ganze Bundesrat, anderseits aus eigener Anstrengung das Defizit
programmiert, Herr Bundesrat, wenn wir zu diesem Paket inte- gegenüber der ursprünglichen Vorlage um über 1 Milliarde
gral ja sagen würden. Franken verminderte, allerdings nicht ohne den «faulen Trick»
Herr Schule und Herr Ruesch haben von der Steuerbelastung von selten des Bundesrates - der vom Parlament akzeptiert
gesprochen. Sie wissen, dass sogar eine Initiative zur Ab- wurde -, nämlich die Prämien der Arbeitslosenversicherung
schaffung der direkten Bundessteuer ansteht Wir sprechen anzuheben. Das war nicht gespart, das war eine Umlagerung.
vom Wirtschaftsstandort Schweiz, von dessen Attraktivität Dass auf dem mit den Sofortmassnahmen eingeschlagenen
Diese hängt natürlich nicht nur von den Steuern ab, sondern Weg weitergefahren werden muss, bringt unsere Finanzkom-
auch von vielen anderen Rahmenbedingungen. Denken wir mission in einer Empfehlung an den Bundesrat zum Aus-
7. März 1995 165 Sanierungsmassnahmen 1994
druck. Die Regierung wird eingeladen - hoffentlich fasst sie Haushaltdefizit im geschätzten Umfang - nach der Botschaft -
dies als Verpflichtung auf-, bei der Aufstellung des nächsten von 4 Milliarden Franken beseitigt werden. Dieses Ziel soll mit
Voranschlages sowie bei der Ausarbeitung von Vorlagen für einem Massnahmenmix von Einsparungen und Mehreinnah-
Verpflichtungs- und Rahmenkredite folgende Grundsätze zu men erzielt werden.
beachten: Die vorgeschlagenen Einsparungen belaufen sich - nach der
1. Abbau der Stellenpläne um mindestens 2 Prozent - nach Botschaft des Bundesrates - auf 2,4 Milliarden Franken: Da-
dem EMD nunmehr auch in den zivilen Departementen, bei von entfallen, wie bereits bemerkt wurde, rund 1,6 Milliarden
der Bundeskanzlei und bei unseren Parlamentsdiensten -, Franken auf finanzplanerische Vorgaben, die reine Sparübun-
wobei diese Übung in den folgenden Jahren fortzusetzen ist, gen auf dem Papier darstellen. Mit Vorgaben auf der Basis des
wie dies auch verschiedene Kantone und Gemeinden tun Status quo wird eben nur das Wunschdenken der Verwaltung
müssen. etwas zurückgenommen, aber eigentliche Sparmassnahmen
2. Reduktion, mindestens jedoch nominale Plafonierung der sind das nicht Es werden Finanzplanzahlen korrigiert, aber
Sachausgaben sowie der steuerbaren, d. h.gesetzlich nicht keine wirklichen Verbesserungen bezüglich der strukturellen
strikte gebundenen Transferausgaben, unter Festsetzung von Probleme vorgenommen. 490 Millionen Franken werden
Prioritäten. In diesem Rahmen - ich muss es wiederholen - durch Änderungen von über 20 Rechtserlassen gespart und
haben endlich auch die zivilen Departements Verzichtplanun- 250 Millionen Franken durch eine Verlängerung der linearen
gen vorzulegen. Beitragskürzungen. Eigentlich ein bescheidenes Resultat.
3. Ausgabenseitige Kompensationen - entsprechende Vor- Die beantragten einnahmenseitigen Verbesserungen werden
schläge hat der Bundesrat vorzulegen - bei Anhandnahme mit 1,3 Milliarden Franken beziffert Den gewichtigsten
von neuen Aufgaben und Ausgaben. Diese Pflicht hat der Bun- Brocken bildet dabei die Erhöhung des Treibstoffgrundzolles
desrat in jüngster Zeit bei der Fachhochschulvorlage sträfli- um 15 Rappen/Liter und der Einfuhrzölle auf Heizöl und Gas,
cherweise vernachlässigt. mit insgesamt 1 Milliarde Franken. Weitere 200 bis 300 Millio-
Wie sieht die Realität vor dem Hintergrund dieser Forderungen nen Franken entfallen auf die geplante Reform des Unterneh-
aus? menssteuerrechtes und 75 Millionen Franken auf die Tabak-
1. Die letzte Woche bekanntgewordenen Budgetweisungen steuer. Bei der Realisierung dieser Massnahmen soll - so
des Bundesrates für 1996 gehen in einem negativen, schlech- schreibt der Bundesrat - in den Jahren 1993 bis 1998 die
ten Sinn bedeutend weiter. Sie sind «zu locker gestrickt». Bundesstaatsquote noch um durchschnittlich 3,1 Prozent an-
2. Die bundesrätlichen Botschaften für neue Rahmenkredite steigen.
für die Pro Helvetia, für die Stiftung Schweizerische Volksbi- Eine kritische Würdigung ergibt, dass die vorgeschlagenen
bliothek, für Finanzhilfen zugunsten der rätoromanischen und Massnahmen nicht befriedigen können. Es ist zuerst schon
italienischen Sprache und Kultur lassen die nötige Zurückhal- zum Volumen - strukturelles Defizit von 4 Milliarden Franken -
tung nicht erkennen. ein grosses Fragezeichen zu setzen. Es ist nämlich darauf hin-
3. Unsere Sündenfälle bei Rahmenkrediten für die Entwick- zuweisen, dass der Finanzplan - obwohl darin ein reales Wirt-
lungshilfe und beim sogenannten Bonny-Beschluss II in den schaftswachstum von 2 Prozent unterstellt wird - ohne Be-
letzten beiden Sessionen (vom Dezember 1994 und Januar/ rücksichtigung der Sanierungsmassnahmen 1994 immer
Februar 1995) sind in unser aller Erinnerung oder sollten es noch ein Defizit von 6 Milliarden Franken im Jahr 1998 aus-
sein, wenn wir uns einmal mehr anschicken, über das Sparen weist
zu reden. Heisst das nun, dass davon 4 Milliarden Franken auf die struk-
4. Solange der Bundesrat nicht gewillt ist, den Räten primär im turelle Komponente und 2 Milliarden Franken auf die konjunk-
Eigenbereich des Bundes ein kompaktes Sparpaket vorzule- turelle entfallen? Welche wirtschaftlichen Verbesserungen
gen, müssen die linearen Beitragskürzungen fortgeführt wer- sind unter diesen Umständen überhaupt notwendig, um die
den, so unschön dies finanz- und staatspolitisch aussehen konjunkturelle Komponente des Defizites zum Verschwinden
mag. zu bringen? Offenbar ist nicht klar, wie hoch sich das struktu-
Diese Tatsachen kontrastieren sehr deutlich mit unseren Vor- relle Defizit überhaupt stellt Jedenfalls ist es nicht einleuch-
stellungen über die Sanierung. Natürlich sind neben Sofort- tend, dass im Jahre 1998 trotz normaler Wirtschaftsentwick-
massnahmen weiter gehende, in ein Konzept eingebettete lung immer noch ein strukturelles Defizit von 2 Milliarden Fran-
Massnahmen nötig, die vor allem den Eigenbereich des Bun- ken vorhanden sein soll.
des nicht ausklammern dürfen. In diese Richtung stösstdie Fi- Ein weiterer Mangel, der gerügt werden muss, ist der Um-
nanzkommission Ihres Rates mit ihrer Motion. stand, dass in der Finanzplanung wichtige Komponenten, die
Das Parlament kann dergestalt wohl Ziele setzen und Pflöcke die Finanzlage des Bundeshaushaltes in Zukunft wesentlich
einschlagen; in diesem Rahmen handeln aber muss der Bun- verschlechtern werden, nicht berücksichtigt worden sind. Er-
desrat Seine Patentrezepte, wie Überprüfung der Aufgaben- wähnt sei in diesem Zusammenhang die Sanierung der SBB,
teilung zwischen den drei Stufen unseres Bundesstaates, To- die dem Bund 1997 eine neue Verschuldung von rund 13 Milli-
talrevision des bundesstaatlichen Finanzausgleichs sowie arden Franken mit den entsprechenden Folgewirkungen brin-
Auslichtung des Subventionsdschungels - die einmal mehr gen wird. Ebenso wird die Finanzrechnung durch die Verselb-
auch in der vorliegenden Botschaft über die Sanierungs- ständigung der Pensionskasse jährlich im Umfang von 1 bis
massnahmen 1994 enthalten sind -, tönen wohl gut Ihre 1,5 Milliarden Franken verschlechtert werden. Meldungen wie
Umsetzung, die ich auch befürworte, beansprucht indessen jene in den letzten Wochen hinsichtlich Verbesserung der Fi-
Jahre, wenn sie überhaupt je gelingen mag. Dies gilt auch für nanzrechnung durch Mittel der Pensionskasse dürften dann
die neuesten Vorschläge aus der - entschuldigen Sie den der Vergangenheit angehören.
Ausdruck, Herr Bundesrat Stich - «Wundertüte» des Finanz- Weiter ist zu bemerken, dass in den Jahren 1992/93 bereits
ministers, wie Schuldenbremse, Abbau der Standards und Sparprogramme vom Parlament verabschiedet wurden. Ob-
Normen, Neuordnung des Finanzausgleichs, neues Verwal- wohl, entsprechend den Aussagen des Bundesrates, durch
tungsmanagement All dies bewegt kurzfristig nichts, gar diese Sparmassnahmen 1992 und 1993 Einsparungen im Um-
nichts, in Richtung Effizienzsteigerung und Sparen. Sparen fang von 7 Milliarden Franken-Sie haben recht gehört: 7 Milli-
besteht heute, in dieser Notsituation der Bundesfinanzen, arden Franken-erzielt wurden, wovon 3,5 Milliarden Franken
nicht aus grossspurigen Programmen, sondern aus tägli- neue Einnahmen, ist die Defizitwirtschaft nicht annähernd un-
chem Bemühen. ter Kontrolle.
Es darf nicht weitergehen nach dem Dichterwort: «Wir wollen Das zeigt klar, dass die bisherigen Sparprogramme ihre Wir-
alle Tage sparen und brauchen alle Tage mehr.» kung verfehlt haben. Sie haben nicht gegriffen. Trotz der ge-
machten Anstrengungen sind die Ausgaben weiter gestiegen
Gemperli Paul (C, SG): Angesichts des beängstigenden Zu- und die Defizite nicht unter Kontrolle gebracht worden.
standes der Bundesfinanzen hat der Bundesrat dem Parla- Meiner Voraussage nach wird auch das neue Sparprogramm
ment eine neue Botschaft über Sanierungsmassnahmen zu- hier nicht viel ändern. Es wird zwar gewisse Verbesserungen
geleitet Mit diesem dritten Sparpaket soll das strukturelle bringen, aber eine Gesamtkonsolidierung kann durch Einzel-
Mesures d'assainissement 1994 166 7 mars 1995
massnahmen, die nicht aufeinander abgestimmt sind, nicht Ignoranten oder als etwas noch Schlimmeres hingestellt wur-
erzielt werden. Finanzplanmassnahmen, eine «Auswahlsen- den. Heute verzichtet der Bundesrat auf diese Mehreinnah-
dung» von Mehreinnahmen, unechte Kürzungen, Verschie- men. Hat die Haushaltsanierung, für die sie ja so dringend not-
bungen von Investitionen und Verlagerungen auf andere wendig gewesen wären, für den Bundesrat plötzlich keine
Staatsebenen bringen keine echte Sanierung. Ohne Änderun- Priorität mehr, oder kam allenfalls doch die bessere Erkennt-
gen in den Strukturen der Ausgaben wird jede Sanierungs- nis? An das letztere glaube ich weniger. Man hat - im wörtli-
übung ein Schlag ins Wasser sein. Wir werden weiterhin wie chen Sinn - neue Löcher entdeckt, für die man mit neuen Ein-
der Zauberlehrling vor den Geistern stehen, die wir gerufen nahmen eine bessere Akzeptanz schaffen will.
haben. Der Bundesrat muss sich aber überlegen, was sich der Bürger
Strukturprobleme bekommt man nicht in den Griff, indem man denkt, wenn die gleichen Mittel, die noch vor einem Monat für
hier und dort, ausgehend von den bestehenden Strukturen, die Haushaltsanierung dringend notwendig gewesen wären,
ein paar Millionen Franken streicht. Strukturen, die auf unbe- plötzlich in eine ganz andere Richtung gelenkt werden; statt
grenztem Wachstum aufbauen, haben es in sich, dass sie im- Führung wird er vermutlich Richtungslosigkeit vermuten.
mer wieder eine neue Dynamik auslösen. Notwendig ist viel- Nach meiner Einschätzung sind wir somit von der Gesun-
mehr eine grundsätzliche Überprüfung des Leistungsniveaus. dung der Finanzen noch weit entfernt. Das Sanierungspro-
Bisher ist das nicht geschehen. gramm bringt vielleicht gewisse Entlastungen. Ich kann mich
Die Strukturen und die Automatismen der Ausgaben sind zu im wesentlichen zu den Vorschlägen der Finanzkommission
durchleuchten und die Prioritäten neu zu setzen. Es ist die bekennen, aber es ist ein mehreres notwendig. Notwendig
Frage zu stellen, wie die Mittel besser und effizienter einge- ist, Herr Bundesrat, ein ungeschminkter Kassensturz mit al-
setzt werden können, wie die knappen Ressourcen nach Be- len wesentlichen Komponenten: strukturelle Änderungen, die
darf-und nicht nach dem Giesskannenprinzip-auf die Emp- die Ausgabendynamik bremsen, institutionelle Grenzen, die
fänger verteilt werden. Das braucht grosse geistige Anstren- ein weiteres überproportionales Wachstum der Ausgaben
gungen. Aber wir kommen nicht darum herum, und, Herr Bun- verhindern, und erst zuletzt dann noch Mehreinnahmen, die
desrat, wir hätten schon ab 1991, als sich die ersten grossen aber auch auf ihre Wirtschaftsverträglichkeit überprüft wer-
Defizite abzuzeichnen begannen, Zeit dazu gehabt den müssen.
Schuld ist allerdings - das sage ich ebenso offen - nicht ein- In diesem Sinne möchte ich Sie ebenfalls bitten, einzutreten
fach das Finanzdepartement, sondern es gibt auch noch an- und, vor allem, der Überweisung der Motion der Finanzkom-
dere Departemente, und auch diese haben ihren Beitrag an mission zuzustimmen.
die Sanierung der Bundesfinanzen zu leisten.
Ich habe mir angesichts der Tatsache, dass hier wirklich kein Ziegler Oswald (C, UR): Obwohl das dritte Sparpaket nicht be-
grosser Wurf vorliegt, die Frage gestellt, ob man auf dieses friedigt, ja in keiner Art das enthält und hält, was man verlangt
Sparpaket überhaupt eintreten soll. Ich habe mich am Ende bzw. versprochen hatte;
durchgerungen, zum Sparteil ja zu sagen - in der Annahme, obwohl sich der Bundesrat ganz offensichtlich nicht zum gros-
dass wir damit den Budgetprozess 1996 und 1997 entlasten, sen Wurf durchringen bzw. in den einzelnen Departementen
sonst müssten wir dort wieder mit Notrecht kommen. Aber ganz offensichtlich der erforderliche Sparwille nicht aufge-
mehr bringt das Ganze nicht bracht werden konnte -von Strategie ist überhaupt nichts vor-
Zu den Mehreinnahmen sage ich nein, mit Ausnahme der Ta- handen, wie bereits erwähnt wurde -;
baksteuer und der Änderungen bei der Stempelsteuer. Nein obwohl offenbar weiterhin konzeptlos gespart werden soll -
sage ich nicht deshalb, weil ich nicht einsehen kann, Herr Bun- ich meine, ein Konzept entstehe nicht dadurch, dass mehrere
desrat, dass unter Umständen auch über Mehreinnahmen ge- punktuelle Sparvorschläge in einem Paket zusammengefasst
sprochen werden muss. Aber im Zeitpunkt, da wir über Mehr- werden, und in der Hauptsache ist dieses Paket ohnehin nicht
einnahmen diskutieren, mussein Gesamtkonzept vorliegen. ein Sparpaket, sondern ein Einnahmenbeschaffungspaket-;
Die Salamitaktik im Bereiche der Einnahmen können wir nicht obwohl schliesslich zweifellos auch mit dem dritten Sparpa-
mehr weiterführen. 3,5 Milliarden Franken Mehreinnahmen ket, das wurde schon mehrmals gesagt, der Bundeshaushalt
sind jetzt beschlossen worden, und wir sind nicht am Ende der nicht langfristig saniert werden kann-die Hoffnung, dass man
Sparübung. Das Volk hat Anrecht darauf zu wissen, was für doch einen kleinen Schritt vorwärtskommt, darf nicht aufgege-
Steuern, was für neue Steuern insgesamt kommen und wo die ben werden -, bin ich für Eintreten auf den Entwurf und für Be-
Grenzen dieser Steuerbelastung liegen. Schliesslich müssen handlung der darin vorgesehenen ausgabenseitigen Mass-
auch institutionelle Schranken geschaffen werden, damit das nahmen, wenn auch nicht ohne Ausnahmen.
Ausgabenwachstum und die Ausgabendynamik nicht mehr Gestatten Sie mir einige allgemeine Bemerkungen; für mich
ungebrochen weitergehen können. sind es allerdings Richtlinien für die Behandlung dieser Spar-
Nur Einnahmen zu beschliessen, Herr Piller, und diese einfach massnahmen:
in ein «Fass ohne Boden» zu werfen, halte ich nicht für sinnvoll. 1. Ich bin erstaunt-um nicht mehr zu sagen-, dass Änderun-
Man kann über Einnahmen diskutieren, aber sicher nicht im gen von Gesetzen vorgeschlagen werden, die wir erst vor kur-
Rahmen dieses Sparprogrammes, das nun tatsächlich keine zer Zeit beschlossen haben; dass Gesetze geändert werden,
grundsätzliche Lösung der Finanzierungsprobleme bringt die noch nicht einmal in Kraft sind. Dabei wird keine Rücksicht
Wenn wir 1997 ein ausgeglichenes Budget hätten und die Aus- darauf genommen, ob die Änderung nur so leichthin vorge-
gabendynamik genau gleich weiterginge, dann wäre man im nommen worden war oder ob sie nur verabschiedet werden
Jahre 1999 wieder haargenau gleich weit und müsste erneut konnte, nachdem in einzelnen Punkten, die wir heute ändern
den Einnahmen nachspringen. Aber irgendwann müssen wir wollen, mit Mühe ein Kompromiss zustande gekommen war.
auch einmal sagen, wo die Grenzen sind. Diese Kompromisse sollen nun aus dem Ganzen herausgeris-
Die Frage, welche Steuern zweckmässig sind, ob direkte oder sen und, losgelöst von der seinerzeitigen Vorlage, gebodigt
indirekte, kann man diskutieren. Nur, Herr Piller, ich glaube, werden: Gewässerschutzgesetz, Fachhochschulgesetz, Mili-
dass die USA für Sie politisch nicht immer das grosse Beispiel tärgesetz usw. Tun wir uns da wirklich einen guten Dienst? Es
sind, jedenfalls war es in der Vergangenheit so. Zudem sind geht dabei noch mehr Glaubwürdigkeit verloren, aber Glaub-
die indirekten Steuern in den Vereinigten Staaten immer noch würdigkeit gilt ja offenbar auch nicht mehr viel.
höher als in der Schweiz. Ausserdem ist die Erhöhung des 2. Im Sozialbereich soll meines Erachtens nur abgebaut wer-
Treibstoffzolls ebenfalls eine Erhöhung der indirekten den, wenn es nicht anders möglich ist Hier ist das Erreichte zu
Steuern. konsolidieren. In der heutigen Lage ertragen wir höchstens ei-
Im übrigen, Herr Bundesrat, habe ich mit Verwunderung zur nen Ausbau für die wirklich Bedürftigen, und auch hier müsste
Kenntnis genommen, dass die Vorlage betreffend Erhöhung man sich fragen, ob nicht bei den Nichtbedürftigen abgebaut
des Treibstoffzolls vom Bundesrat zurückgenommen wird. Ob werden müsste.
das formell möglich ist oder nicht, will ich nicht untersuchen. 3. Zum Einkommen der Landwirtschaft: Es darf meines Erach-
Ich möchte einfach darauf hinweisen, dass noch vor kurzer tens nichts unternommen werden, was sich negativ auf das
Zeit jene, die sich neuen Einnahmen verweigert haben, als bäuerliche Einkommen auswirken wird. Wenn auch der Nach-
7. März 1995 167 Sanièrungsmassnahmen 1994
holbedarf beim bäuerlichen Einkommen in diesen finanziell L'exercice d'assainissement auquel nous nous livrons une
schlechten Zeiten nicht aufgeholt werden kann, darf der Rück- nouvelle fois répond à un processus qui devient rituel. Dans
stand nicht noch mehr vergrössert werden. Wo «Löcher» un- un premier temps, le Conseil fédéral s'entredéchire plus ou
bedingt gefüllt werden sollten, dürfen sie nicht noch vergrös- moins publiquement pendant des semaines, ou même des
sert werden. mois, pour définir les mesures à prendre. Puis il tergiverse
4. Das Verschieben der Ausgaben auf Kantone und Gemein- avant de déposer un projet tardif, en présentant des textes ap-
den ist nicht echtes Sparen, verdient den Namen Sparmass- proximatifs et en déclarant l'urgence de les approuver au pas
nahme nicht Im übrigen: Der Vorschlag, die Kompensation de charge. Là-dessus, les cantons, faute d'avoir été dûment
der Mehrbelastung mit den vorgeschlagenen Mehreinnah- consultés, protestent, car on leur impose des transferts de
men des Bundes in Aussicht zu stellen, ist wohl nicht ganz charges sans leur restituer les compétences correspondan-
ernst zu nehmen. Die diesbezüglichen Kompensationsmög- tes. Enfin, les secteurs et les branches touchés s'insurgent et
lichkeiten existieren ja erst in der bundesrätlichen Botschaft organisent des défenses plus ou moins tonitruantes et sou-
Teilweise, wir haben es soeben auch gehört, sind sie aufgege- vent excessives dans les termes. Les commissions travaillent
ben worden, bzw. man steht nicht mehr dahinter. sous la pression d'exigences contradictoires. Au total, le résul-
5. Der öffentliche Verkehr ist in keiner komfortablen Lage. tat donne davantage l'impression d'une improvisation plus ou
Diese sollte nicht noch verschlechtert werden. Mit Sparmass- moins hétéroclite et hasardeuse que d'un travail systématique
nahmen wie der Aufhebung der Treibstoffzollrückerstattung et concerté. Le présent programme n'a pas échappé aux ca-
werden wir als Befürworter des öffentlichen Verkehrs unglaub- ractéristiques de ses prédécesseurs. Joignant des augmenta-
würdig. tions de charges fiscales et sociales à un puzzle de restrictions
6. Das Ziel der Sanierung des Finanzhaushaltes darf nicht ein- de dépenses très dispersées et parfois plus illusoires que réel-
ziges Kriterium für die Beurteilung eines Sparvorschlages les, il n'a guère rallié de suffrages convaincus.
sein. Die Betroffenen, die Auswirkungen einer Sparmass- La réaction négative s'est principalement portée contre les
nahme und anderes mehr sind ebenso zu berücksichtigen. augmentations de recettes. Les contribuables et les cotisants
Ich bitte Sie, diesen Richtlinien bei der Behandlung der einzel- des assurances sociales se sont rebiffés, ajuste titre. Les libé-
nen Vorlagen die erforderliche Aufmerksamkeit zu schenken. raux partagent pleinement leur réaction. Les programmes pré-
Schliesslich bitte ich Sie, der Überweisung der Motion und der cédents ont en effet alourdi pesamment leurs charges. On
Empfehlung Ihrer Finanzkommission zuzustimmen. Wir kön- peut chiffrer à quelque 5 milliards de francs les apports sup-
nen nicht nur feststellen, dass das vorliegende Sparpaket plémentaires fournis à la Confédération à la faveur de ces pro-
nicht genügt, ja weit davon entfernt ist, den kranken Bundes- grammes: taxes routières, droits sur les carburants, cotisa-
haushalt zu sanieren, sondern müssen unverzüglich die näch- tions à l'assurance-chômage, taxe sur la valeur ajoutée, hier
sten Aufträge erteilen, und das erfolgt mit Empfehlung und encore paiement obligatoire d'un jour férié supplémentaire, la
Motion. facture est lourde. La Suisse est le pays où, ces dernières an-
nées, la quote-part fiscale totale s'est le plus fortement accrue
Coutau Gilbert (L, GE): Comme le président de la Commis- dans l'ensemble des pays occidentaux. Ce n'est pas précisé-
sion des finances, j'ai été frappé par votre référence, Monsieur ment de cette façon que l'on peut stimuler la revitalisation de
Stich, à l'inlassable Sisyphe. Vous avez eu raison, lors de votre l'économie nationale.
dernière conférence de presse, de vous référer à cet héroïque Après ce traitement, et avant de connaître le produit effectif du
et mythologique prédécesseur. En effet, l'assainissement des passage de l'impôt sur le chiffre d'affaires à la taxe sur la valeur
finances fédérales est en passe de devenir un exercice aussi ajoutée - TVA appliquée avec une rigidité où le sens de la logi-
indispensable que répétitif, à recommencer sans cesse et à ne que et de la nuance fait, hélas, trop souvent défaut -, il était
jamais terminer. A peine le peuple aura-t-il donné son appro- peu réaliste de penser que les contribuables et les cotisants
bation - espérons-le -, dimanche prochain, au dernier élé- acceptent de nouveaux sacrifices.
ment du précédent programme d'assainissement, en ratifiant Le Conseil national et notre commission ont consenti deux
le frein aux dépenses, que se profilent déjà de nouveaux votes exceptions: une majoration de la cotisation AVS pour les in-
populaires et de nouvelles décisions liés au programme sui- dépendants et un alourdissement de l'impôt sur le tabac.
vant que nous examinons aujourd'hui. Dans ce dernier cas, il faut voir le respect des engagements
Quant à l'analyse de la situation et à la nécessité de corriger la pris lors du rejet des initiatives jumelles sur l'interdiction de la
tendance irrépressible vers un endettement disproportionné et publicité pour l'alcool et le tabac. Nous nous sommes sentis
inadmissible, rien n'a véritablement changé. Sous peine de se tenus à leur donner la suite prévue. En revanche, les autres
répétersansbeaucoupde profit, il n'estguère utile de ressasser augmentations d'impôts et de charges ont été justement
des litanies immuables. Déficit structurel, déficit conjoncturel, écartées en attendant que des efforts plus convaincants inter-
pression à la hausse automatique des dépenses, surcharges viennent dans la maîtrise jusqu'ici insuffisante de la crois-
fiscales, besoins nouveaux, solidarité indispensable, coût des sance des dépenses.
infrastructures, investissements d'avenir, transfert des charges Je ne reviens pas ici en détail sur les propositions d'écono-
sur les cantons, etc., etc., sont autant de notions entendues et mies présentées par le Conseil fédéral. J'ai déjà dit que je les
ressassées à satiété. Les remèdes apportés jusqu'ici n'ont considère comme un bricolage dont les effets sont à maints
guère modifié, hélas, ce qui semble être un destin fatal. égards plus factices que réels. J'ai davantage apprécié les
Nous aurons l'occasion de reparler en détail des résultats du propositions, encore à l'état de projets non formulés, présen-
compte d'Etat 1994. Ils sont moins catastrophiques que ne tées à la presse par M. Stich, conseiller fédéral, il y a deux se-
l'annonçait le budget, grâce à 2 milliards de francs tombés maines. On y sent précisément une réflexion d'ensemble qui
prétendument du ciel au dernier moment Je regrette que fait défaut dans le présent programme. Cette impression d'en-
cette amélioration, à mes yeux prévisible, par les services fi- semble porte sur un examen systématique des subventions,
nanciers en tout cas, bien avant qu'elle n'ait été finalement ré- une rationalisation du fonctionnement administratif, une sim-
vélée, soit restée cachée si longtemps. Personne n'en en pipé plification des normes et des standards imposés par la loi et
mot, notamment lors des débats consacrés par le Conseil na- les ordonnances, la révision de la péréquation financière avec
tional au programme d'assainissement que nous examinons les cantons, une nouvelle norme constitutionnelle destinée à
aujourd'hui. Et ceci se passait à la fin du mois de janvier der- limiter l'endettement. Voilà autant de projets annoncés ou sug-
nier. Certes, malgré cette correction, le déficit reste totalement gérés de longue date et qui recevront bon accueil des libé-
excessif. Certes, la nécessité de corriger la tendance défici- raux, sous réserve des modalités de détail. Je regrette d'ail-
taire reste inchangée. Certes, cette amélioration ne peut pas leurs que certains de ces projets, voire des décisions corres-
être considérée comme une inversion du cours des choses. pondantes effectives, qui sont dans plusieurs cas de la com-
Mais l'avoir tenue aussi longtemps dissimulée a incontesta- pétence exclusive du Conseil fédéral, n'en soient toujours
blement entamé les relations de confiance entre l'administra- qu'au stade des intentions.
tion, le Parlement et la population, ainsi que la crédibilité des C'est ainsi que j'en viens, un peu par anticipation, mais dans
prévisions financières ultérieures. le prolongement direct de mon propos, à la recommandation
Mesures d'assainissement 1994 168 7 mars 1995
et à la motion que la commission vous soumet J'irai jusqu'à Da bin ich gespannt, was wir hören werden. Aber ich muss Ih-
dire que la partie la plus substantielle de ce 3e programme nen gleichzeitig sagen, Herr Bundesrat: Ich anerkenne, dass
d'assainissement, c'est effectivement l'annonce d'une qua- die Verantwortung, wenn die Führung beim Bundesrat liegt,
trième opération qui soit plus générale, plus concertée, plus nachher auch bei uns liegt, das durchzuziehen.
systématique. Pour la première fois, de façon si précise et
explicite, nous demandons un ensemble de mesures effica- Frick Bruno (C, SZ): Die heutige Debatte macht den Eindruck
ces, systématiques et fondamentales, propres à corriger réel- einer Bussandacht, in der wir starke Worte brauchen. Ich wün-
lement la dérive financière dans laquelle nous nous trouvons. sche mir aber endlich die starken Taten. Ich kann mich des
Ces demandes ne sont pas si éloignées des intentions affi- Eindrucks nicht erwehren, dass wir uns gegenseitig beruhi-
chées par le chef du Département fédéral des finances. On gen, dass wir eigentlich sparen wollen, aber nicht begründen,
peut en espérer donc un certain succès, à la condition de res- warum wir es nicht tun. Dabei ist es doch unsere ureigenste
pecter les exigences d'une concertation approfondie, avec les Aufgabe als Parlament, zusammen mit dem Bundesrat, den
cantons en particulier. Le catalogue des propositions relève Bundeshaushalt in Ordnung zu bringen.
d'une vision d'ensemble, et il évoque en particulier une clarifi- Wir haben uns so sehr gefreut, dass der Bundesrat bei der
cation des procédures administratives et une répartition plus Neat nun einen Entscheid getroffen hat - einen Finanzie-
rigoureuse des tâches et des compétences entre la Confédé- rungsentscheid vorschlägt, der uns und die Öffentlichkeit
ration et les cantons. Ces objectifs sont autrement plus pro- über das fehlende Sanierungskonzept hinwegtröstet Was
metteurs que le fourmillement des mesures ponctuelles que der Bundesrat für die Neat vorschlägt, ist nur eine Lösung für
contient le présent programme. die Neat Was nicht diskutiert wurde und was es zu sagen
Dans la plupart des cas, nous entrerons néanmoins en ma- gilt: Mit diesem Vorschlag für die Finanzierung der Neat hat
tière, mais sans grande conviction sur leurs effets réels, sinon der Bundesrat sein eigenes Sanierungskonzept für die Bun-
d'indiquer une volonté politique plus rigoureuse qui doit faire desfinanzen aufgegeben: das Konzept, mit Mehreinnahmen
partager le plus largement possible la nécessité de la maîtrise zu sanieren.
de la croissance des dépenses de la Confédération. Wenn nun Vorstellungen für die Finanzierung der Neat vorhan-
den sind, so gilt es deutlich zu sagen, dass die Vorstellungen
des Bundesrates fehlen, wie das Defizit zu beheben ist, na-
Jagmetti Riccardo (R, ZH) : Die Mitglieder der Finanzkommis- mentlich das strukturelle. Im Ergebnis ist der Neat-Finanzie-
sion haben Post erhalten, und zwar praktisch zu jeder Posi- rungsbeschluss des Bundesrates das Eingeständnis, dass
tion, die Gegenstand dieser Sparvorlage ist Man kann dar- seine eigene Sanierungspolitik gescheitert ist:
über lächeln und sagen, das sei halt typisch Sankt-Florians- 1. Er räumt ein, dass die Neat nach den bisherigen Plänen
Politik, wenn uns erklärt wird, Sparen sei dringend, aber ge- nicht finanzierbar wäre;
rade bei diesem Posten wäre das Sparen falsch. 2. er räumt klar ein, dass der Haushalt nicht über Mehreinnah-
Ich glaube aber, dass wir die Dinge ernster nehmen müssen. men ausgeglichen zu gestalten sei.
Wenn wir nämlich Posten herausstreichen und erklären, da Damit hat der Bundesrat gestern anerkannt, was wir seit einem
müsse gespart werden, haben die Betroffenen den Eindruck, Jahr fordern, nämlich: Sanierung ohne Mehreinnahmen. Die
ihre Leistung, ihr Anliegen, sei sekundärer Natur, und fühlen Frage ist aber heute, wie wir den Haushalt sanieren. Was wir
sich darin betroffen. Und bei allen anderen erwecken wir den als drittes Paket noch vor uns haben, ist kein Paket mehr, das
Eindruck, man könne das Problem lösen, indem man punktu- ist ein Päckchen. Es geht bereits unter Briefpost
ell gewisse Massnahmen treffe und an einzelnen Positionen Was wir heute tun, ist nichts anderes als finanzpolitische Sisy-
spare. phusarbeit: Was wir in dieser Session über Sparanstrengun-
Ist denn aber wirklich so viel Überflüssiges in unseren Bundes- gen den Berg heraufschleppen, haben wir bereits in der letz-
ausgaben, dass wir das Budget ausgeglichen präsentieren ten Session durch Ausgabenbeschlüsse den Berg hinunter-
können? Die Frage ist an uns gestellt: Haben wir wirklich im rollen lassen. Das heutige Finanzpaket bringt Einsparungen
letzten Dezember für 6 Milliarden Franken Überflüssiges be- von 500 Millionen Franken - wenn es hoch kommt Allein
willigt? Oder ist das Problem nicht etwas anders - dass es durch das Fachhochschulgesetzhaben wir einen höheren Be-
eben nicht einzelne Posten sind, sondern dass wir insgesamt trag ausgegeben. Wir erkennen heute, dass die Sanierung-
mehr ausgeben, als wir sollten? spakete immer dünner und dünner werden, mindestens was
Wir sind stolz auf unsere Einrichtungen, auf unsere Schulen, die Wirkung betrifft; der äusserliche Umfang wird zwar immer
auf unsere Spitäler, auf unsere Bahnen, auf unsere sozialen dicker. Seien wir ehrlich im Eingeständnis, dass der bisherige
Einrichtungen; wir alle sind froh darüber, und dieser Standard Weg nicht zum Ziel geführt hat!
gehört zu unserem schweizerischen Selbstverständnis. Natür- Dastehen sich mir zwei Fragen.
lich haben wir in unserem Saal etwas weniger Gold als im «Pa- Die erste Frage betrifft Glaubwürdigkeit und Vertrauenswür-
lais du Luxembourg», aber breitgestreut haben wir eine sehr digkeit von Bundesrat und Parlament: In der Öffentlichkeit ist
hohe Ausstattung und gute Verhältnisse. Wir alle sind der Mei- «Bern» einfach «Bern». Zwischen Bundesrat und Parlament
nung, es sei richtig und es sei auch gut, dass der öffentliche mag der Bürger und mögen im Herbst die Wählerinnen und
Dienst so entschädigt wird, dass unsere Beamten nicht ge- Wähler nicht mehr unterscheiden. Wir haben die Bundesfinan-
zwungen sind, eine Nebenbeschäftigung zu haben, um an- zen nicht in Ordnung gebracht Das ist die Botschaft, die wir
ständig leben zu können. nach aussen senden, und das ist das Faktum. Heute wollen
Aber nun haben wir Schwierigkeiten, diesen Standard zu hal- wir minimale Korrekturen anbringen, die substantiell nichts
ten. Da sind wir nun alle gefordert - der Bundesrat zuerst, aber bringen. Korrekturen etwa über Artikel 20 Absatz 3 der Bun-
wir auch. Die grosse Aufgabe, die keineswegs einfach zu lö- desverfassung, den wir aufheben wollen - mit minimalen Ein-
sen ist, ist die, dass wir den Standard halten, den wir für richtig sparungen und regionalpolitischem Schaden. Wir wollen den
halten, aber ihn so begrenzen, dass er noch finanzierbar ist; Kernpunkt des Bundesgesetzes über die Nutzbarmachung
das ist keine leichte Aufgabe. der Wasserkräfte aufheben, jenen Teil, der die Vorlage
Dem Bundesrat fällt die Führungsaufgabe zu, und zwar nicht schliesslich erst ermöglicht hat Faktisch aber bringt die Aufhe-
wieder in einem nächsten Paket einige andere Positionen bung gar keine Einsparungen.
herauszufinden, wo man sparen kann, sondern insgesamt zu Sanierungspakete ermüden, wenn wir sie ständig hin- und
reduzieren, ohne deswegen das zu verlieren, was unsere hertragen und doch nicht sparen. Im Moment sind wir doch
schweizerische Qualität auch im öffentlichen Dienst aus- blosse Paketträger. Parlament und Bundesräte aber sollten
macht Und wir sind nachher gefordert, das mitzutragen. dazu dasein, um Pakete zu schnüren und den richtigen Inhalt
Wenn ich für Eintreten auf diese Vorlage bin, Herr Bundesrat, hineinzupacken. Wir tun das nicht
dann in der Erkenntnis, dass man jetzt diesen Schritt tun kann. Die zweite Frage, die sich ernsthaft stellt: Wie denn wollen wir
Aber von mir aus ist das Problem überhaupt nicht gelöst, wenn sanieren, wenn wir wirklich etwas tun wollen, wenn wir zur Tat
es uns nicht gelingt, gesamthaft - nicht bei einzelnen Positio- schreiten, statt nur die ernsten Worte weiter zu zelebrieren?
nen, sondern durchgehend - den Weg zu finden. Der bisherige Weg führt nicht zum Ziel. In Paket eins und zwei
7. März 1995 169 Sanierungsmassnahmen 1994
konnten wir noch den «Nidel» abschöpfen. Heute, in Paket 2 Milliarden Franken weniger sind als ursprünglich vorgese-
drei, erkennen wir, dass es so nicht mehr geht hen, beeindruckt mich überhaupt nicht.
Seitens des Bundesrates vermisse ich klare Vorstellungen Die Volkswirtschaftslehre ist eine ungenaue Wissenschaft,
und bin gespannt, Herr Bundesrat Stich, wie Sie sich nachher und Voranschläge werden sehr oft durch die Entwicklung der
dazu äussern. Wie will der Bundesrat sanieren, nachdem er Wirtschaft dementiert Vergessen wir nicht, dass 1993 genau
seinen hehren Grundsatz der zusätzlichen Einnahmen ge- das Gegenteil von 1994 geschehen ist: Das Defizit war 4,8 Mil-
stern verabschiedet, selber an die Wand gestellt hat? Wie wol- liarden Franken höher als veranschlagt Im Schnitt der beiden
len Sie sanieren, wenn Sie heute selber auf Mehreinnahmen Jahre lag das Defizit rund 4 Milliarden Franken über den Pro-
verzichten? Ich bin gespannt, was Sie uns heute vortragen. gnosen. Ein früherer Präsident der Deutschen Bundesbank,
Auch einen Sparwillen des Bundesrates vermag ich nicht zu Karl Otto Pöhl, hat einmal gesagt: «Ich mache schon lange
erkennen. Die bundesrätliche Finanzpolitik scheint mir vom keine Prognosen mehr, und schon gar nicht für die Zukunft.»
Gedanken getragen zu sein: «Wie kommt mir der andere De- Die in praktisch allen Zeitungskommentaren nach der Debatte
partementsvorsteher nicht ins Gehege? Wie bringe ich mein im Nationalrat vertretene Schlussfolgerung lässt sich treffend
Departement durchs nächste Budget, ohne dass mir Abstri- unter dem Titel «Ein Wahljahr ist kein Sparjahr» zusammenfas-
che gemacht werden?» Das ist der Finanzwille des Bundesra- sen. Der Bundesrat hat dem Parlament Sanierungsmassnah-
tes, den ich erkenne. men in der Höhe von 2,3 Milliarden Franken vorgelegt. Der Na-
Darum ist es eben Sache des Parlamentes allein, heute die Sa- tionalrat reduzierte den Betrag auf nur noch 550 Millionen
nierungswege aufzuzeigen. Ich glaube, es sind zwei Wege, Franken. Die zusätzlichen Einsparungen von 1,5 Milliarden
die uns zur Lösung führen: Franken liegen in der Kompetenz des Bundesrates, und das
1. Es braucht institutionelle Massnahmen, damit die Ausga- Parlament hat dazu zum Glück nichts zu sagen.
ben nicht mehr wachsen. Vor zwei Jahren haben wir eine Seit drei Jahren höre ich nicht nur im Volke, sondern immer
Motion der Finanzkommission überwiesen, wonach die Bun- wieder auch im Parlament den Mahnruf, der Bundesrat solle
desausgaben nicht stärker wachsen dürfen als das Volksein- endlich sparen. Andererseits gibt das Parlament aber nach
kommen. Diese Massnahme ist richtig, aber sie ist noch nicht wie vor jährlich per Budgetbeschlüsse rund 4 Milliarden Fran-
realisiert Auch in den letzten beiden Jahren - und ich kann ken aus, und dies ohne wesentliches Wachstum der Einnah-
mir kaum vorstellen, dass es im nächsten Budget anders sein men. Man lebt eindeutig über die Verhältnisse und tarnt das
wird - wuchsen die Bundesausgaben ständig. Wir kennen Übel unter der Definition «strukturelles Defizit». Der Steuerzah-
die Zahlen: 50 Prozent in wenigen Jahren. ler spricht begreiflicherweise von Lotterwirtschaft in «Bern»
2. Es ist unabdingbar, dass wir endlich die Entschuldung, eine oder - wie mir ein Mann gesagt hat - davon, dass Sparen «für
Schuldenbremse, an die Hand nehmen. Die Finanzkommis- die in Bern» heisse, die Steuergelder nur mit einer Hand aus
sion schlägt im 5. Punkt ihrer Motion vor, dass eine institutio- dem Fenster zu werfen. Jedenfalls sind wir von einem raschen
nelle Schranke vorzusehen sei, um die Verschuldung des Abbau dieses strukturellen und nicht konjunkturellen Defizits
Bundes zu stabilisieren und abzubauen. weit entfernt.
Aber rufen wir doch nicht immer nach neuen Instrumenten! Die Hauptschuld an der gegenwärtigen Finanzsituation geht
Wir haben Artikel 42bis der Bundesverfassung, der uns seit eindeutig «auf die Kappe» der eidgenössischen Räte-und der
1958 vorschreibt, den Fehlbetrag der Bilanz des Bundes abzu- Vorwurf, der Bundesrat sei nicht fähig, finanzpolitische Priori-
tragen. Wir rufen einmal mehr nach neuen Massnahmen, täten zu setzen, steht wirklich schief in der Landschaft Spar-
ohne aber die bisherige Verfassung zu respektieren und die al- massnahmen sind nun einmal schmerzlich, besonders wenn
ten Instrumente in die Hand zu nehmen. Ich habe ein bisschen sie wirksam sein sollen, und sie bewirken natürlich Widerstand
den Eindruck, dass sich die Finanzkommission nicht mit der bei den Betroffenen.
nötigen Energie ans Sparen und an die Sanierung gemacht Die vielen Zuschriften, die wir alle erhalten haben, erinnern
hat Auch wenn die neue Motion der Finanzkommission richtig mich an eine Aussage von Robert Anthony Eden: «Jeder er-
ist, so macht es doch den Eindruck, dass man sich möglichst wartet vom Staat Sparsamkeit im Allgemeinen und Freigiebig-
elegant über den Wahltermin im Herbst 1995 hinaus retten will. keit im Besonderen.» Dass eine Sparübung kein einfaches Un-
Zuwenig Taten sind da, wo sie tatsächlich gefragt sind. terfangen ist, muss man den Leuten begreiflich machen. Es
Was ist im Ergebnis heute zu tun? Ich hätte grösste Lust, auf schadet auch nicht, wenn man dem Volk in Erinnerung ruft,
das Sparpaket nicht einzutreten, weil es eben keine effektiven dass es uns mit der Ablehnung der Parlamentsreform einen
Einsparungen bringt Was maximal einzusparen ist, liegt im klaren Sparauftrag erteilt hat.
Rahmen der «Budgetungenauigkeit». Nichteintreten würde Es sei aber auch gesagt, dass die Bundesausgaben über die
aber für die Öffentlichkeit bedeuten, dass «Bern» endgültig ersten beiden Sparpakete um 3,4 Milliarden Franken gekürzt
nicht sparen wolle. Darum stimme ich für Eintreten - aber es worden sind. «Sparen ist die richtige Mitte zwischen Geiz und
genügt mir nicht Verschwendung», hat Theodor Heuss einmal gesagt Man
Ich wünsche, dass die Finanzkommission nun mit mehr Druck muss sich natürlich die Frage stellen, wo die Spargrenze liegt,
die richtigen Massnahmen trifft Diese Diskussionen beim drit- wenn man unser Gemeinwesen - um auch noch Bundespräsi-
ten Sanierungspaket-wieder langes Paketeschleppen, ohne dent Villiger zu zitieren - nicht einfach «totsparen» will.
das Problem zu lösen - machen mich langsam müde, und es Haben wir diese Grenze schon erreicht? Wenn ja, muss man
ist wohl das letzte Mal, dass ich auf einen solchen Vorschlag sich zur Notwendigkeit von Mehreinnahmen bekennen; dies
einzutreten vermag. insbesondere, wenn man berücksichtigt, dass der Konsum-
rückgang im Rahmen der Rezession den Ertrag aus der Um-
Morniroli Giorgio (D, TI): Non penso di dover evocare le rea- satzsteuer um über 2 Milliarden Franken schrumpfen liess.
zioni sconsolate e la delusione dilagante in tutto il paese dopo Dazu kommt der Rückgang der Einnahmen aus der Verrech-
le decisioni del Consiglio nazionale in materia di risanamento, nungssteuer: weitere 1,5 Milliarden Franken.
meglio non-risanamento delle finanze della Confederazione. Der Steuerzahler muss wissen, dass er unweigerlich zur Kasse
La speranza che il terzo pacchetto di risparmi potesse portare gebeten wird. Der Schuldenberg des Bundes wird bis Ende
ad una svolta è andata in fumo. Anzi, è mancato poco che le des Jahrhunderts auf 100 Milliarden Franken anwachsen.
misure di risparmio si trasformassero nel contrario, ossia in un Eine Erhöhung der Steuern ist notwendig, nur schon um die
incremento delle uscite, contrapposto ad un aumento pratica- Zinsen zu bezahlen, die sich heute bereitsauf täglich 10 Millio-
mente nullo delle entrate. Come ebbe a scrivere un giornalista nen Franken belaufen. Ich glaube kaum, dass jemand die Mei-
accreditato a Palazzo, il terzo programma di risanamento delle nung vertritt, man könne die Schulden einfach auf die nächste
finanze federali è nato sotto una cattiva stella, quella elettorale. Generation abwälzen.
Eine Tatsache steht fest: Das Defizit für 1994 beläuft sich auf Mehreinnahmen ja, aber wie, wo und wann? Das ist die Frage.
5,1 Milliarden Franken. Ein Turm von Tausendernoten, der die Man macht es sich jedenfalls wirklich allzuleicht, wenn man
respektable Höhe von 918 Metern erreicht; nach Auskunft der sich auf eine Erhöhung der Tabaksteuer beschränkt Ich bin
Nationalbank besteht 1 Million Schweizerfranken aus einer überrascht, dass im Nationalrat und offenbar auch in unserer
Beige von Tausendernoten von 18 Zentimeter Höhe. Dass es Finanzkommission darüber keine Diskussion stattgefunden
Mesures d'assainissement 1994 170 7 mars 1995
hat Ich habe deshalb zur vorgeschlagenen Änderung des der Viertelsrente bei der IV erklären wollen. Das macht mir
Bundesgesetzes über die Tabakbesteuerung einen Nichtein- Sorge, dieser zunehmende Feldzug auf die Sozialversiche-
tretensantrag gestellt und werde diesen in der Detailberatung rungen.
begründen. Etwas zu den linearen Kürzungen: Ich habe 1990 bei der Bud-
Ich hätte den Minderheitsantrag Piller, auf den Entwurf zum getierung, damals, als wir das erste Mal in die roten Zahlen ka-
Bundesgesetz über die Erhöhung des Treibstoffzolles (Vorla- men, vorgeschlagen, man solle linear kürzen. Ich bin auch da-
ge F) einzutreten, unterstützt Leider ist dies nun nicht mehr von überzeugt, dass man im ersten oder zweiten Jahr noch li-
möglich. Eine weitere Erhöhung des Treibstoffzolles wäre na- neare Kürzungen durchführen kann. Wenn man 10 Jahre in ei-
türlich ein heisses Thema Ich glaube deshalb, dass man ner guten Situation, in einer Hochkonjunktur, lebt, dann kann
hierzu die Meinung des Volkes hätte einholen sollen. Dies eine lineare Kürzung von 5 oder 10 Prozent aufgefangen wer-
wäre durch Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates mög- den. Wir sind nun aber im sechsten Jahr mit einem Defizit, und
lich gemacht worden. Das Referendum wäre nämlich sicher- im sechsten Jahr linear zu kürzen, bedeutet in vielen Fällen,
lich ergriffen worden. So hätte das Volk entscheiden können, dass man bei kleinen Posten wirklich schwierige Situationen
ob es dieses Opfer hätte erbringen wollen. schafft
Der langen Rede kurzer Sinn: Ich unterstütze global die Ent- Ich nenne Ihnen Schweizer Radio International. Das ist des-
würfe und Anträge, die meiner Linie entsprechen, obwohl ich halb bedeutend, weil sich da keine Lobbygruppe wehren
Verständnis für die vielen Einwände aufbringe, welche von ei- kann. Man greift Stellen an, wo sich niemand wehren kann.
ner grossen Anzahl von Interessengruppen an uns herange- Denken Sie an die Auslandschweizer, die können in dieser Sa-
tragen worden sind. che nichts sagen! Im Grunde genommen geht das ja zuun-
gunsten dieser Gruppe. Oder denken Sie an den kulturellen
Weber Monika (U, ZH): Ich erachte die Sanierung des Bun- Bereich, auch hier kommen wir langsam auf den Nullpunkt!
deshaushalts als die wichtigste Hausaufgabe, die wir haben, Ich greife die Art und Weise an, wie man erstens linear und
und ich denke, dass wir die Bundesgelder treuhänderisch ein- zweitens völlig punktuell und völlig willkürlich kürzt Ich bin
zusetzen haben. Wir haben überbordet, das heisst, dass wir deshalb froh, dass eine Motion aus der Kommission kommt,
nun sparen müssen und nicht in erster Linie den Steuerzahler die klarer in die Zukunft weist, und ich werde diese Motion un-
neu belasten dürfen. Ich habe drei Bemerkungen; ich möchte terstützen.
nicht wiederholen, was bereits gesagt wurde: Ich frage mich aber, ob wir wirklich erst Mitte 1996 mit diesem
1. Zu sparen tut weh, aber nicht zu sparen und mit Schulden Programm beginnen können. Wir haben jetzt ein Wahljahr, es
zu leben tut noch mehr weh. Dessen muss man sich immer wird in diesem Wahljahr sowieso nichts gemacht, und dann
bewusst sein, und das gibt einem auch die Vernunftebene, auf warten wir noch bis Mitte nächsten Jahres, d. h., wir begin-
der wir handeln können. Wir stehen - ich rufe Ihnen jedes Jahr nen nicht vor 1997, die Dinge zu verändern. Können wir es
in Erinnerung, das wievielte Jahr es ist- im sechsten Jahr mit uns leisten, noch zwei Jahre zuzuschauen und dann erst ein-
einem Defizit, und im sechsten Jahr kann man sich nicht so zugreifen?
benehmen, wie man sich im ersten Jahr benehmen kann, Das sind meine Sorgen. Im übrigen bin ich für Eintreten.
wenn man ein Defizit macht Wir haben kein Konzept Wir ha-
ben aber ein strukturelles Defizit abzubauen, und dazu Bisig Hans (R, SZ): Mit «verpasste Chancen» und «ernüch-
braucht es ein Konzept, weil man nicht willkürlich vorgehen ternde Resultate» waren die eher sachlicheren Kommentare
kan n, wie das bis jetzt getan wu rde. zur Sanierungsdebatte im Nationalrat überschrieben. Weniger
2. Es ist ganz entscheidend, dass das gemacht wird, was in zurückhaltende Druckerzeugnisse wählten um einiges deutli-
der Motion steht: dass Prioritäten gesetzt werden und dass chere Schlagzeilen. Nach den bisherigen Voten muss ich an-
man eine Konzeption erarbeitet Dazu sind Sie, liebe Bundes- nehmen, dass wir auch keine besseren Noten bekommen
ratsparteien, aufgerufen, sich zusammenzuraufen; Sie haben werden, dass auch wir im Netz der Interessenbindungen hän-
die Mehrheit, und Sie haben die Möglichkeit, Lösungen durch- genbleiben, da und dort sogar durchaus zu Recht.
zusetzen. Ich denke, dass wir nun an einem Punkt angelangt Der Zustand der Bundesfinanzen ist desolat Daran ändert
sind, bei dem man nicht mehr ausweichen und nicht irgend- auch ein reduzierter Fehlbetrag in der Finanzrechnung 1994
welche Vorwände suchen sollte, sondern dass man wirklich nichts, die Bundesschuld wächst trotzdem unaufhaltsam wei-
handeln müsste. Das Handeln geschieht noch nicht grossar- ter. Wir alle - Bundesrat, Nationalrat, Ständerat - haben allen
tig mit dieser Vorlage, aber ich sage eher etwas darüber hin- Grund, mit dem Sparen Ernst zu machen. Eine Erhöhung oder
aus, mit Blick auf die Motion. auch ein Beibehalten der Bundesstaatsquote kann nicht zur
3. Wir sind bis jetzt zu punktuell vorgegangen mit dem Ergeb- Diskussion stehen.
nis, dass man nur in kleinen, willkürlich gefundenen Rech- Mit einer Vorgabe von 740 Millionen Franken an echten Ein-
nungsposten wühlt, anstatt auch die «grossen Brocken» anzu- sparungen verfehlt der Bundesrat das Sparziel klar. Der Natio-
packen. Ich bin mir bewusst, dass das natürlich in diesem Jahr nalrat hat das Kunststück fertig gebracht, diese bescheidene
sehr schwierig ist; wir haben ein Wahljahr, und niemand von Vorgabe noch massiv zusammenzustreichen. Wir werden
den Regierungsparteien hat Lust, in einem Wahljahr «grosse nach der Spardebatte, mindestens was die kurzfristigen Er-
Brocken» an die Hand zu nehmen. gebnisse anbelangt, auch nicht besser dastehen. Das ist ver-
Der Feldzug auf die Sozialversicherungen macht mir Sorge. ständlich, wird doch vor allem zu Lasten der Kantone gespart,
Schon das letzte Mal haben wir begonnen, an der AHV «her- und wir als Vertreter der Kantone haben hier den Warnfinger
umzuknabbern», und nun gehen wir genau gleich weiter. hochzuhalten.
Volkswirtschaftlich gesehen muss man darauf hinweisen, Wenn also die Sanierung der Bundesfinanzen als mittel- und
dass Sozialversicherungen generell in Krisenzeiten Stabilisa- langfristiger Prozess verstanden werden soll, so muss jetzt mit
toren sind. Von daher gesehen ist es wichtig, dass wir bei den den Rezepten herausgerückt werden. Mit der Empfehlung
Sanierungsmassnahmen nicht an den Sozialversicherungen und der Motion macht dies unsere Finanzkommission wenig-
herumarbeiten. Ich bin nicht dagegen, dass man die Sozial- stens teilweise. Wesentlich mehr würde es aus meiner Sicht
versicherungen im ordentlichen Revisionsverfahren unter die bringen, wenn die Frage der Aufgabenteilung zwischen Bund
Lupe nimmt: Wir können dann auch grundsätzlich über ge- und Kantonen energischer an die Hand genommen würde.
wisse Dinge sprechen, über die wir vor 10 Jahren noch nicht Wenn ich die Aussagen der kantonalen Finanzdirektoren rich-
gesprochen hätten. Aber in diesem Schnellschussverfahren, tig interpretiere, so sind diese durchaus bereit, verschiedene
bei diesen Sanierungsmassnahmen, ist das einfach gefähr- an den Bund abgeschobene Aufgaben künftig wieder selber
lich, und wir sollten das nicht tun. zu lösen, allenfalls im Rahmen von interkantonalen Zweckver-
Abgesehen davon, dass rein psychologisch die Bevölkerung bänden. Allerdings verlangen sie dann zu Recht, dass sie
natürlich total verunsichert wird, wenn wir an solchen Werken auch das Sagen haben und nicht nur zahlen dürfen. Sie haben
Veränderungen vornehmen. Ich frage Sie, was Sie den Bür- auch wenig Verständnis dafür, wenn bei den Transferzahlun-
gern und Bürgerinnen z. B. im Abstimmungskampf über die gen der die Kantone betreffende Anteil gekürzt wird, die dop-
10. AHV-Revision bezüglich des Mischindexes und bezüglich pelt so hohen übrigen Transfers aber unangetastet bleiben.
7. März 1995 171 Sanierungsmassnahmen 1994
Die unverzichtbare Aufgabenneuverteilung hat nur dann Er- 1993 bis 1995 festgelegt worden sind und jetzt bis 1997 verlän-
folgsaussichten, wenn konsequenterweise auch die Kompe- gert werden, zu fragen, ob diese phantasielose, ungerechte
tenzen delegiert werden. Insofern müssten die Bundesämter und letztlich ineffiziente Massnahme zum Dauerzustand wer-
ihr gepflegtes Eigenleben aufgeben und Rückstufungen, un- den soll. Die Kantone mit bescheidener Finanzkraft - dabei
ter Umständen sogar eine Aufhebung, in Kauf nehmen. Selbst handelt es sich vor allem um Gebirgskantone in geographisch
wenn sich alle Beteiligten der Unvoreingenommenheit befleis- und topographisch schwieriger Lage - sind am stärksten auf
sigen, werden die Auswirkungen nicht vor dem Jahr 2000 fest- die finanzielle Unterstützung des Bundes angewiesen.
zustellen sein. Hier gilt der Satz, dass nur ein starker Bund ein guter Bund ist
Die Beseitigung der strukturellen Haushaltdefizite ist sicher Insofern sind wir selbstverständlich an einer Sanierung der
ein wichtiges Sanierungsziel. Es ist allerdings mehr als be- Bundesfinanzen interessiert Aber anstelle von echten Abbau-
denklich, wenn dieses Ziel nur mit einer Zementierung oder massnahmen, die alle drei Staatsebenen entlasten würden,
sogar Erhöhung der Bundesstaatsquote erreicht werden soll. werden nun in erster Linie Beitragsleistungen gekürzt Finanz-
Der Bund hat sich in den letzten Jahren und Jahrzehnten über- lasten werden abgewälzt, und zum Teil - das ist das Gravie-
nommen und Aufgaben akzeptiert oder sogar gesucht, die auf rende - werden neue Verpflichtungen auf die Kantone über-
einer tieferen Stufe ebensogut oder noch besser erfüllt werden wälzt, ohne dass der Bund dabei in die finanzielle Pflicht ge-
könnten. nommen wird.
Damit wurden Besitzstände geschaffen, die nun eben auch Ich unterstütze daher die Motion der Finanzkommission, da-
verteidigt werden. Ich erinnere in diesem Zusammenhang an mit an die Fragen des Perfektionismus, der Normendichte und
das Lehrlingsturnen, dessen unbefriedigende Regelung ich der neuen Vorschriften herangegangen wird. Es gibt Berei-
kürzlich mittels einer Interpellation hinterfragt habe. Meine che, wie z. B. in der Abfallbewirtschaftung, wo man nun in be-
Frage, ob flexiblere, weniger zentralistische Lösungen nicht ef- zug auf die Verbrennung Regelungen in der ganzen Schweiz
fizienter seien, wurde nur ausweichend beantwortet und eine durchziehen will. Sie kosten uns viel. Über den Nachbargren-
Aufhebung des Turnobligatoriums an Berufsschulen aus zen - zum Beispiel im Vorarlberg - hat man aber völlig andere
Spargründen unmissverständlich abgelehnt. Andererseits Konzepte. Das zeigt, dass gewisse Zusammenhänge einfach
wollen nun aber der Bundesrat und mit ihm unsere Finanz- keine Beachtung finden. Die Gesamtschau fehlt.
kommission auf eine weitere Subventionierung von Bauten im Wenn man die Kantone der Randgebiete ansieht, zeigt sich,
Bereich der Berufsbildung, inklusive des obligatorischen dass zum gleichen Zeitpunkt, da die Sanierungsmassnah-
Turn- und Sportunterrichtes, verzichten. Es ist eben schon so: men zur Diskussion standen, der Sondersatz für die Mehr-
Der Bund befiehlt, und die Kantone oder Dritte dürfen dann wertsteuer für den Tourismus abgelehnt worden ist Insofern
zahlen. fühlt sich nun der Tourismus gegenüber anderen Exportbran-
Sollten sich in dieser Frage letztlich der Bundesrat und unsere chen - die bei der Mehrwertsteuer profitieren - ungleich
Finanzkommission durchsetzen, sollte die Subventionierung behandelt Beim Hotelkreditgesetz soll nicht nur gespart,
von Berufsbildungsbauten also gestrichen werden, dann sondern es soll gar die gesetzliche Grundlage gestrichen
muss konsequenterweise eine generelle Revision des Berufs- werden.
bildungsgesetzes folgen. Unter dieser Voraussetzung werde Zum Gatt/WTO-Abkommen - um diese Gesamtschau abzu-
ich mittels einer Motion eine Kompetenzverlagerung zugun- schliessen-: Eine Studie des St. Galler Zentrums für Zukunfts-
sten der Kantone fordern. forschung zeigt, dass das neue Gatt/WTO-Abkommen in be-
Besitzstände lassen offenbar keine Konzessionen zu. Das gilt zug auf die Möglichkeiten, davon zu profitieren, unterschiedli-
auch für den ganzen Verkehrsbereich, für den Umweltschutz, che Auswirkungen hat Wie aus der Studie hervorgeht, steht
für die Raumplanung und natürlich für anderes mehr. Wir der Kanton Graubünden diesbezüglich am Schluss der Rang-
schaffen sogar laufend, wie beispielsweise anlässlich der liste. Selbstverständlich ist man trotzdem für das Gatt/WTO-
kürzlichen Sondersession, neue Besitzstände - und das erst Abkommen. Im Sinne der Gesamtzusammenhänge aber
noch im vollen Wissen um die finanzpolitische Fragwürdig- muss man diesen Umstand bei den Massnahmen des Bundes
keit der Entscheide, wie die bisherigen Voten ganz klar ge- in den übrigen Bereichen mit berücksichtigen.
zeigt haben. Wir sind nämlich heute - das muss auch einmal gesagt wer-
Ohne tiefgreifende strukturelle Änderungen werden wir die den - nicht mehr in der Lage, traditionelle Aufgaben dieses
Bundesfinanzen nie sanieren. Auf einen einfachen Nenner ge- Staates zu erfüllen. Wenn wir z. B. im Kanton Graubünden in
bracht heisst das: Abbau von Staatsaufgaben, Verzichtpla- der Zeitung lesen müssen, dass die Rhätische Bahn auf be-
nung - und nicht Erschliessung von neuen Einnahmequellen. stimmten Strecken die Geschwindigkeit von 80 Stundenkilo-
Um unpopuläre Massnahmen kommen wir nicht herum. Auch metern auf 60 Stundenkilometer reduzieren muss, weil der
oder gerade das Wahljahr darf uns daran nicht hindern, wenn Geleiseunterhalt nicht mehr finanziert werden kann, dann be-
unsere Glaubwürdigkeit nicht aufs Spiel gesetzt werden soll. wegen wir uns in Richtung eines Drittweltlandes. Gleichzeitig
Wir sind jetzt gefordert Die Reformpakete müssen in die Tat hören wir im Zusammenhang mit «Bahn 2000», dass es darum
umgesetzt werden. geht, schnellere und effizientere Verbindungen zu schaffen.
Heute gilt es aber, vorerst einmal den Sparbeweis zu erbrin- Wir aber sind nicht einmal mehr in der Lage, das, was wir ha-
gen. Dabei dürfen allerdings die Verhältnismässigkeit, die ben, aufrechtzuerhalten.
Ausgewogenheit und die Gleichbehandlung nicht vernachläs- Auch beim Strassenbau in den Gebirgskantonen, wo die
sigt werden. Es geht um die Sache - und nicht um Prinzipien. Strasse nicht nur für den Individualverkehr Erschliessungs-
Sparen muss man nicht nur zur Zeit, sondern auch am richti- funktionen hat, sondern dem öffentlichen Verkehr dient, weil er
gen Ort Eine differenzierte Betrachtungsweise der Sanie- hier zur Hauptsache durch die Postautodienste abgewickelt
rungsmassnahmen 1994 ist aus meiner Sicht unumgänglich. wird, ist die Realisierung dringender Massnahmen, die seit
Generationen gefordert werden, im Moment nicht möglich.
Maissen Theo (C, GR): Ich nehme es vorweg: Ich bin für Ein- Selbst Unterhaltsarbeiten können nicht mehr vorgenommen
treten. werden; Stichwort: San Bernardino. Dabei handelt es sich um
Meine Kritik richtet sich aber - unüblicherweise in der momen- Unterhaltsarbeiten, die aufgeschoben werden, was den Bund
tanen Diskussion - weniger gegen die Vorschläge für Mehr- und den Kanton einmal teuer zu stehen kommen wird. Festzu-
einnahmen, sondern gegen andere Ungereimtheiten. halten ist, dass Beiträge für den Unterhalt der Strasse und der
Beim Sanierungspaket 1994 handelt es sich, aus meiner Optik Bahn für die Kantone, welche von den Aufträgen des Bundes
gesehen, in erster Linie um eine Verschiebung von Lasten mit (die alljährlich zu Hunderten von Millionen Franken in die wirt-
negativen Umverteilungseffekten. Wir vergessen bei diesen schaftsstarken Gebiete mit Industrie vergeben werden) nicht
Diskussionen, dass wir eine Eidgenossenschaft mit mehr als profitieren, auch eine Funktion im Zusammenhang mit der Ar-
3000 Gemeinden, 26 Kantonen und dem Bundesstaat sind. beitsplatzerhaltung hätten.
Mir fehlt nun bei diesen Sanierungsmassnahmen die Gesamt- Vom Bund sind Verkehrswege im Kanton Graubünden - z. B.
schau über diese drei Ebenen. Man kommt nicht umhin, sich die Strassen ins Prättigau und in die Surselva - als von natio-
in bezug auf die linearen Beitragskürzungen, die einmal von naler Bedeutung, als Verbindung von einzelnen Landesteilen,
Mesures d'assainissement 1994 172 7 mars 1995
eingestuft worden. Wenn nun einfach kein Geld für diese Gehen wir weiter: Was kostet uns die Mobilität? Auch sie ist
Strassen da ist-obwohl das Bündnervolk der Treibstoffzoller- eine Folge des sogenannten Fortschritts. Es wurde uns vor-
höhung, der Autobahnvignette, der Schwerverkehrsabgabe gerechnet, dass der gesamte Verkehr ein Loch von 5,4 Milli-
zugestimmt hat-oder wenn man dieses Geld so aufteilt, dass arden Franken reisst, ohne Neat und ohne «Bahn 2000». Da-
es in diesem Kanton zu politischen Belastungen führt, dann bei sind die Schäden durch den Strassenverkehr vom Steuer-
müssen sich Teile dieser Bevölkerung gelegentlich hintergan- zahler zu berappen. Sie belaufen sich auf annähernd 2 Milli-
gen fühlen. Wenn wir bei der Diskussion um die Neat diese arden Franken. Hierzu kommen rund 2 Milliarden Franken für
Fragen zur Diskussion stellen werden, dann müssen Sie sich Umweltkosten und Gesundheitsschädigung. Die Bahn verur-
fragen: Was macht es für einen Sinn, für eine kommende Ge- sacht ungedeckte Kosten bei Bau und Unterhalt von 1,7 Milli-
neration mögliche Überkapazitäten zu schaffen, wenn man arden Franken.
gleichzeitig in anderen Gebieten dieses Landes die jetzigen Weiter im Konzept: Die Integration in Europa wird als politi-
Aufgaben der Verkehrserschliessung mit den Treibstoffzoll- scher Fortschritt eingestuft. Wir bezahlen auch hier bereits Bei-
geldern, die dort fehlen, nicht angehen kann? Ich künde Ihnen träge in Milliardenhöhe für diese fortschrittliche europaorien-
an: Das wird zu Diskussionen führen. tierte Politik. Vergessen dürfen wir in diesem Zusammenhang
Nach meiner Meinung können die Aufgaben nicht ohne Mehr- nicht die Aufwendungen in der Entwicklungshilfe, die uns be-
einnahmen gelöst werden, und ich persönlich habe Mühe, reits mit 800 Millionen Franken jährlich zu Buche steht
wenn wir nun die zusätzliche Zollbelastung der flüssigen und Dies alles wird von uns fortschrittsorientierten Politikern - ich
gasförmigen Brennstoffe verneinen. Diese Zuschläge liegen gehöre auch dazu - als unbestritten bezeichnet Da aber lie-
ökonomisch drin, liegen auch im Vergleich zum Ausland drin. gen die Gründe - und so scheint mir das Knurren vieler Fi-
Bei der Treibstoffzollerhöhung muss man nicht mehr diskutie- nanzpolitiker oft auf die falschen Knochen gerichtet zu sein.
ren, da hat sich der Bundesrat selber desavouiert, indem er sie Der Bundesrat ist für diese Vorwürfe auch der falsche Adres-
nun offenbar zurücknimmt. Ich meine aber, solche Erhöhun- sat So gesehen, bleiben die Vorschläge - wie Paul Gemperli
gen müssten in Zukunft, wenn man die Zustimmung von den zu Recht gesagt hat- bescheiden. Es werden sogar Massnah-
Randgebieten will, derart zweckgebunden werden, dass auch men vorgeschlagen, die ohne jede Bedeutung sind, wie die
dort die Aufgaben auch gelöst werden können. Aufhebung von Artikel 20 Absatz 3 der Bundesverfassung.
Ich habe auch Mühe damit, dass wir uns aus Prinzip bei der Es wurde in der Diskussion gesagt, dass das vorliegende Sa-
Einführung des proportionalen Tarifes gegen Mehreinnahmen nierungsprogramm nicht viel ändere. Das glaube ich auch. Wir
wehren. Das wäre nämlich meiner Meinung nach volkswirt- stehen vor dem grossen Dilemma des Fortschritts, das darin
schaftlich-für Jungunternehmen mit viel Fremdkapital-sinn- besteht, dass das Verlangen nach Fortschritt selbst progressiv
voll, und auch im internationalen Vergleich würde sich diese geworden ist. Da müssen nicht nur die Politiker selbstkritisch
Lösung anbieten. sein, sondern auch alle Funktionsträger der Gesellschaft, vor
Zusammenfassend: Für mich fehlt die Gesamtschau; das allem auch die Vertreter der Wirtschaft, die permanent nach
Sparen in dieser Form wird uns volkswirtschaftlich noch mehr Mehrwerten im Bereich des Fortschritts streben.
Kosten bereiten; daran werden wir noch denken. Persönlich Es wurde z. B. auf die Mehrausgaben im Bereich der Fach-
habe ich im Moment, vor allem als Neuling in diesem Rat, we- hochschulen hingewiesen. Ja, woher kommen denn diese
nig Hoffnung, dass an der Ablehnung von Mehreinnahmen zu notwendigen Mehrausgaben? Sie sind zweifellos eine Reak-
rütteln ist. Ich habe diese Feststellungen im Hinblick auf künf- tion und eine Antwort auf den raschen Wandel in der Gesell-
tige Schritte gemacht. schaft europaweit und weltweit. Wir alle begrüssen den Wan-
del. Nur bei den Konsequenzen wollen wir nicht mitmachen.
Iten Andreas (R, ZG): Die Diskussion um die Sparmassnah- Deshalb wird es ohne Mehreinnahmen, wenn wir ganz ehrlich
men hat auf mich einen zwiespältigen Eindruck gemacht. Das sind, gar nicht gehen.
letzte Votum hat mich noch darin bestärkt Meines Erachtens muss also die Analyse der Gründe der Ver-
Warum kommt es plötzlich zu einem Finanzloch, das so nicht schuldung und des Finanzbedarfs tiefer gehen. Man muss
vorausgesehen werden konnte? Rückwärtsgerichtete Prophé- sich die Frage stellen, ob wir uns den Fortschritt leisten kön-
tie ist leicht zu machen. Voraussehen wäre wohl besser. Wo nen. Wenn er irreversibel ist, stellt sich weiter die Frage, wer
aber sind die Gründe für die Engpässe, in denen sich die Fi- ihn zu bezahlen hat Die Frage nach dem Verursacher kann
nanzpolitik befindet? dann nicht ausgeklammert werden. Das muss man auch der
Das Wetter sei ein chaotisches System, sagte uns der Direktor Bevölkerung sagen.
der Schweizerischen Meteorologischen Anstalt anlässlich der Ich bitte auch die Finanzkommission, die Sonde etwas tiefer
Beratung von Eumetsat Darum seien Wetterprognosen nicht anzusetzen.
mit Sicherheit zu machen. Übrigens wünschte auch Eumetsat
mehr Geld. Schoch Otto (R, AR): Die Ergebnisse der Beratung des bun-
Ähnlich ist es mit der gesellschaftlichen Entwicklung. Auch sie desrätlichen Sanierungspaketes im Nationalrat haben - das
ist ein chaotisches System. Sie ist nicht planbar, also auch ist heute mehrfach zum Ausdruck gebracht worden - weit-
nicht voraussehbar. Neue Aufgaben sind aufgrund der Ent- herum bei der Bevölkerung ein Gefühl der Frustration ausge-
wicklung weder mittel- noch langfristig vorhersehbar und den- löst Heute kann auch ich dem Bedürfnis nicht entsagen, ein
noch zwingend nötig. Gefühl der Frustration zum Ausdruck zu bringen, das mich
Was mir bei den Analysen vieler Finanzpolitiker nicht gefällt, ist ganz persönlich befallen hat
die Verdrängung der Gründe, warum es immer mehr Finanzen Ich bin zwar ein Ratsmitglied, das nicht die höheren Weihen
braucht, um die gesellschaftlichen Aufgaben zu bewältigen. der Finanzkommission oder gar der Finanzdelegation emp-
Bis anhin hat niemand mit der nötigen Klarheit auf die Neben- fangen hat. Aber gerade weil ich nicht über vertiefte finanzpoli-
folgen des Fortschritts hingewiesen. Es sind nicht die sozialen tische Weisheit verfüge, pflege ich Finanzvorlagen, und ge-
Ausgleichsleistungen, die die Staatskasse am meisten bela- rade auch Finanzsanierungsvorlagen, nach einem sehr einfa-
sten. In diesem Punkt stimme ich Frau Weber Monika zu. Es chen Strickmuster zu beurteilen. Für mich zählt nämlich nur
sind auch nicht die Ausgaben für die Kultur. Es sind vor allem die Frage, was eingespart wird oder was an Mehreinnahmen
die Nebenfolgen des technischen Fortschritts. Das müsste zu verbuchen sein könnte. Es ist heute ebenfalls mehrfach ge-
auch die den Bundesrat und das Parlament kritisierende Indu- sagt worden: Mit dem Finanzsanierungspaket, das der Bun-
strie eingestehen. Die fortschrittlichen Kreise vergessen, wo- desrat uns vorgelegt hat, stehen Beträge zur Diskussion, die
her die grossen Belastungen kommen. teilweise äusserst bescheiden sind, teilweise sogar unter der
Ich will nur einige Beispiele aufzählen. Der Fortschritt in der Millionengrenze. Herr Iten Andreas hat das soeben zum Aus-
Medizin bringt für den Bund und die Kantone Auslagen in Milli- druck gebracht
ardenhöhe. Der Fortschritt in der Militärtechnik kostet den Demgegenüber präsentiert der Bundesrat eine Position, eine
Staat Milliarden. Ich denke an den F/A-18. Im Bereich der For- einzige, die wirklich ins Gewicht gefallen wäre: die Erhöhung
schung und Wissenschaft zahlen wir immer mehr. Hier sind des Treibstoffgrundzolles. In der Botschaft schreibt der Bun-
sich alle einig, dass diese neuen Aufgaben zu bezahlen seien. desrat, dass aufgrund dieser Erhöhung mit Mehreinnahmen
7. März 1995 173 Sanierungsmassnahmen 1994
von jährlich 775 Millionen Franken gerechnet werden könne. ist nicht fair, wenn man immer sagt, die Fiskalquoten hätten
Es handelt sich also bei dieser Position um den mit Abstand zugenommen. Sie sind konstant
und weitaus gewichtigsten Posten. Und ausgerechnet diesen Wir müssen eine Anpassung an die Teuerung vornehmen.
Posten streicht nun der Bundesrat mit einem Federstrich weg! Das haben wir mit der Treibstoffzollerhöhung das letzte Mal
Er bringt uns diese Streichung mit einem Zettel zur Kenntnis, auch gemacht. Wenn wir beispielsweise beim Heizölzoll eine
der nicht einmal einen Adressaten aufweist, von dem man Anpassung wünschen, dann ganz einfach deshalb, weil diese
nicht genau weiss, ob er als internes Arbeitspapier für den 30 Rappen aus dem Jahre 1920 stammen und der Zoll seither
Bundesrat gedacht war, ob er für die Presse oder allenfalls so- nicht angepasst worden ist. Deshalb wird das bei jeder Teue-
gar fürdas Parlament bestimmt ist. Ausgerechnet diesen einzi- rung weniger wert
gen wirklich gewichtigen Posten nimmt der Bundesrat einfach Man kann nicht immer nur Dinge verlangen, ohne auch auf der
aus der Diskussion. anderen Seite zu korrigieren. Man hat beispielsweise etwa
Das hat bereits auch Herr Frick beanstandet Aber ich fühle 1987 - in den wunderschönen Jahren von 1986 bis 1990, als
mich noch wesentlich gravierender frustriert als Herr Frick, wir Überschüsse hatten - verlangt, dass man die Teuerung
denn ich wäre bereit gewesen, dieser Position zuzustimmen und die kalte Progression bei den Steuern ausgleicht Das ist
und dem Bundesrat die Mehreinnahmen zuzubilligen. Aber richtig. Das haben wir gemacht Aber bei den Treibstoffzöllen,
die ganze Diskussion ist jetzt gegenstandslos, weil der Bun- bei den anderen Zöllen und bei verschiedenen Abgaben hat
desrat den Mut und die Zuversicht verloren hat. man nichts gemacht Da lässt man es zu, dass diese Einnah-
Ich meine deshalb, diese fehlende Kohärenz im Rahmen der men des Staates sich einfach ständig entwerten. Und wenn
bundesrätlichen Finanz- und Finanzsanierungspolitik müsse man dann kommt und einen Vorschlag macht, scheinen alle
hier angeprangert und zur Diskussion gestellt werden. Ich be- halblaut zu sagen: Schon wieder neue Steuern! Aber insge-
daure den Entscheid des Bundesrates und meine: So kom- samt bringt es real nicht mehr, sondern es ist letztlich ein ge-
men wir sicher nie zu sinnvollen Ergebnissen! wisser Ausgleich, den man machen muss.
Wenn wir vom Benzinzoll sprechen, müssen wir auch sagen,
Stich Otto, Bundesrat: Ich gratuliere Ihnen sehr herzlich zur dass wir auch noch eine leistungsabhängige Schwerverkehrs-
heutigen Diskussion. Sie haben wunderschön über das Spa- abgabe machen müssen. Es ist zudem vorgesehen, eine Tran-
ren gesprochen; ich war direkt gerührt. Das Programm des sitabgabe einzuführen. Man muss sich ausserdem überlegen,
Bundesrates sei «bescheiden», «dürftig», «mager», «nach dem was mit der COa-Abgabe geht Der Bundesrat hat verlangt,
Zufallsprinzip» erarbeitet, «konzeptlos»; das sind die Kompli- dass man dies nun zusammenfasst Das ist der Zweck der
mente, die der Bundesrat bekommen hat Wenn das Pro- Übung.
gramm so mager und so dürftig ist, warum stimmen Sie ihm Sie dürfen heute ruhig der Zweckerweiterung zustimmen, und
dann nicht zu? Das ist die Frage, die ich Ihnen stelle. Sie dürfen heute den 15 Rappen zustimmen. Ich werde Sie da
Man kann nicht immer nur kritisieren, man sollte auch einmal unterstützen. Aber Sie sollten nachher nicht sagen, Herr Jag-
etwas bieten. Ich habe heute wieder den Ausdruck «struktu- metti, diese Vorlage sei abgelehnt worden und man dürfe sie
relle Bereinigungen» gehört, aber niemand hat gesagt, wo nicht mehr bringen. Das ist der Grund, Herr Schoch, warum
die strukturellen Bereinigungen stattfinden könnten, damit wir darauf verzichten. Wir möchten nicht, dass diese Vorlage
man nachher Milliardenbeträge einsparen kann. Ich muss abgelehnt wird, wenn wir sie in diesem Jahr noch einmal brin-
Sie vielleicht wieder einmal daran erinnern: Der Bund hat, gen müssen, zusammen mit anderen Massnahmen.
nach der Staatsrechnung, etwa sechs Aufgaben: soziale Wenn Sie die Beschlüsse des Bundesrates beachten, dann
Wohlfahrt, Verkehr, Landesverteidigung, Landwirtschaft/ stellen Sie fest, dass wir in La Neuveville vielleicht doch einen
Ernährung, Bildung/Grundlagenforschung, Ausland. Wo sol- wichtigen Grundsatzbeschluss gefasst haben, indem wir dort
len Bund und Bundesrat Milliardenbeträge einsparen? Ich gesagt haben, die Neat solle direkt finanziert werden und nicht
war heute sehr aufmerksam, aber diese Frage haben Sie mir durch Kapitalaufnahme. Es ist so bequem, wenn man bei der
nicht beantwortet. Eisenbahn alles mit sogenannten Tresoreriedarlehen finanzie-
Es gibt die Routineantworten, die besagen, man müsse in den ren kann: Der Bund gibt Darlehen an die SBB und versorgt sie
zivilen Departementen sparen; im Militärdepartement sei alles dann - neben der Finanzrechnung vorbei - hinten in der Kapi-
bestens. Herr Loretan: Man muss überall sparen, auch im Mili- talrechnung, führt sie in der Bilanz als Aktiven auf, obwohl die
tärdepartement, auch wenn es nur darum geht, pensionierte Zinsen nie bezahlt werden können und die Rückzahlung auch
Generäle nicht zu «vergolden». Es gibt noch andere Dinge. nicht erfolgen kann.
Man kann nicht so tun, als ob nirgendwo mehr etwas zu spa- Damit streut man sich selber Sand in die Augen. Wir wollten
ren wäre, nur: Milliardenbeträge sind nicht zu finden. Wenn hier eine gewisse Bereinigung durchführen, und wir möchten
man Milliarden von Franken einsparen will, muss man sich be- eigentlich, dass man auch im Verkehr die Kostenwahrheit
scheidener geben. kennt, dass man zeigt, was er kostet Wir sind überzeugt da-
Vielleicht gerade noch ein Wort zu den Treibstoffzollerhöhun- von: Wenn man sich dessen bewusst ist, überlegt man sich
gen: Ich habe heute hier auch verschiedene Kritiken gehört vielleicht doch noch besser, was man sich alles leisten kann.
Aber ich habe diese Vorlage im Nationalrat verteidigt. Ich habe Denken Sie an die Strassenbegehren, die von überall kom-
sie in Ihrer Finanzkommission verteidigt, und ich habe dort men, von der Westschweiz bis Graubünden und der Ost-
eine einzige Stimme erhalten! Da müssen Sie doch jetzt nicht schweiz, an die Eisenbahnbegehren, die von überall kom-
kommen und sagen, der Bundesrat sei sich selber untreu ge- men, von der Ostschweiz bis in die Westschweiz und von Nor-
worden. Was wir gewollt haben, war ganz einfach: Wir wollten den bis Süden - und selbst der Juradurchstich wird einmal nö-
nicht riskieren, dass Sie diese Vorlage, diese Massnahmen, tig sein, auch wenn «Bahn 2000» etappiert ist! Aber er wird für
kurzfristig ablehnen. Aber der Bundesrat ist überzeugt, dass ein Gesamtkonzept ebenfalls nötig sein.
erstens die Zweckerweiterung kommen muss und zweitens Wir können uns nicht alles gleichzeitig leisten. Deshalb ist es
der Treibstoffzoll erhöht werden muss. wichtig, dass wir alles zusammennehmen und dann versu-
Wir haben auch wieder Hearings durchgeführt-da passen wir chen, Prioritäten zu setzen. Ich sage bewusst: versuchen,
auch auf. Da sagte man, das sei wieder Salamitaktik, jetzt wür- Prioritäten zu setzen. Das ist das, was wahrscheinlich am
den wir wieder mit dem und nachher mit anderem kommen. schwierigsten ist, sowohl für das Parlament wie für den Bun-
Sie wissen ganz genau: Wir haben eine Schwerverkehrsab- desrat. Aber wir müssen uns daran gewöhnen, dass wir uns
gabe. Heute wurde wieder gesagt, diese sei erhöht worden; nicht ganz alles leisten können. Deshalb versuchen wir auch -
sie wurde jedoch nur erhöht, um die Teuerung auszugleichen, wir haben das kürzlich dargelegt -, bei Normen und Stan-
und nicht mehr. Real haben wir nicht mehr, das sehen Sie dards etwas zurückzunehmen. Man muss sich aber nicht vor-
dann bei den Fiskalquoten. stellen, das bringe sehr viel, denn man hat, denke ich, auch
Ich muss Herrn Ruesch trotz allem wieder einmal sagen, dass heute im wesentlichen nicht zu übertriebenem Luxus geneigt,
die Fiskalquoten nicht zugenommen haben. Es ist richtig, Ausnahmen mögen immer die Regel bestätigen.
dass sie von 1960 bis etwa 1980 stark zugenommen haben. Wir werden in diesem Jahr auch die Subventionen überprü-
Da haben Sie recht. Aber seither ist das nicht mehr der Fall. Es fen. Wir werden bis Ende Jahr einen Bericht machen. Aber
Mesures d'assainissement 1994 174 7 mars 1995
glauben Sie ja nicht, dass das sehr viel einbringt, denn bei je- A. Bundesbeschluss über die Aufhebung der kantonalen
der Subvention wird es genauso wie heute hier sein: alle, Zuständigkeit im Bereich der persönlichen Ausrüstung
alle, nur nicht meine! Das ist in der Schweiz bei Subventio- der Armeeangehörigen
nen der Grundsatz. Den muss man nicht respektieren, aber A. Arrêté fédéral supprimant la compétence cantonale en
man muss daran denken, wenn man sich überlegt, was mög- matière d'acquisition de l'équipement personnel des mili-
lich ist. Man darf sich keine Wunder versprechen. Wunder taires
darf man sich auch nicht versprechen, obwohl es zwingend,
notwendig, richtig und dringend ist, dass man den Finanz- Antrag der Kommission
ausgleich revidiert. Mehrheit
Wesentliche Ausgaben einsparen können wir, das ist möglich, Eintreten
wenn man versucht, Aufgaben direkt zu delegieren, wenn man Minderheit
die Gesuche nicht nach Bern schicken muss und nachher die (Ziegler Oswald, Ruesch, Zimmerli)
Rechnungen überprüfen muss, bis dahin und dorthin, und Nichteintreten
wenn die Kantone eher mehr freie Mittel bekommen statt zuge-
sicherte Subventionen. Aber: Zugesicherte Subventionen ab- Proposition de la commission
schaffen zugunsten freier Mittel, das ist nicht ganz einfach. Majorité
Glauben Sie, dass man Subventionen für Lawinenverbauun- Entrer en matière
gen oder Subventionen für Hochschulen einfach abschaffen Minorité
und sagen kann, wir gäben dafür etwas mehr freie Mittel? Ich (Ziegler Oswald, Ruesch, Zimmerli)
weiss es nicht, aber an sich wäre das ja der Zweck der Übung - Ne pas entrer en matière
vielleicht nicht bei den grossen Subventionen, aber immerhin
bei den kleinen. Aber auch das wird nicht einfach sein. Coutau Gilbert (L, GE), rapporteur: Cet arrêté A est le premier
Ich möchte Ihnen nur zeigen, dass man Verschiedenes tut, des trois projets d'amendements au niveau constitutionnel
aber Ihnen auch sagen, dass es unfair ist, zu behaupten, das que contient le programme d'assainissement 1994.
Programm tauge nichts. Wenn es tatsächlich nichts taugte A l'heure actuelle, l'article 20 alinéa 3 de la constitution prévoit
und niemandem weh täte, dann würden Sie ja alle mit Begei- que «la fourniture et l'entretien de l'habillement et de l'équipe-
sterung zustimmen. Aber wir werden noch sehen, ob Sie sich ment (des militaires) restent de la compétence cantonale; tou-
dazu durchringen können. tefois, les dépenses qui en résultent sont bonifiées aux can-
Zu den Einnahmen habe ich bereits etwas gesagt Wir werden tons par la Confédération, d'après une règle à établir par la lé-
ohne Mehreinnahmen nicht auskommen, das ist selbstver- gislation fédérale». Le Conseil fédéral, appuyé par le Conseil
ständlich. Die Meinung des Bundesrates war es nicht, hier national, propose de biffer cet alinéa 3 afin de centraliser l'ac-
eine Niederlage zu provozieren, sondern ganz offen und klar quisition de matériels militaires, y compris donc l'habillement
zu sagen: Wir werden Ihnen das in diesem Jahr wieder brin- et l'équipement personnel des militaires, entre les mains du
gen, vielleicht angereichert, vielleicht im gesamten Konzept - Groupement de l'armement. L'économie attendue s'élève à
das ist die Variante, an die wir denken. 15 millions de francs par an.
Wir sind uns bewusst - das ist der Grund, weshalb wir die En 1993, les commandes pour l'habillement et l'équipement
Treibstoffzoll-Geschichte schon in das Sanierungsprogramm personnel passées par les cantons se sont élevées à près de
aufgenommen haben -: Wenn man versucht, die Neat preis- 74 millions de francs, auprès surtout d'artisans à domicile et
lich konkurrenzfähig zu machen, müssen die Strassentrans- de petites et moyennes entreprises. Le Conseil fédéral estime
porte verteuert werden. Anders ist es nicht möglich. Wenn es que cette façon de procéder renchérit de 10 à 65 pour cent le
nicht möglich ist, die Strassentransporte zu verteuern, gibt es prix des articles correspondants. La dispersion des comman-
nur eines - und das ist der Grund, weshalb wir gesagt haben, des en de très petites séries à des fournisseurs dont les modes
wir möchten das nicht über Darlehen finanzieren -: eine Finan- de fabrication sont souvent peu rationalisés explique de telles
zierung direkt über die laufenden Ausgaben, damit die Bela- différences.
stung in der Zukunft nicht zu gross wird. La centralisation de ces achats favoriserait une fabrication plus
Sie wissen: Die Neat, mit3 Prozent Teuerung gerechnet, kostet compétitive, plus rationnelle et moins coûteuse, y compris en
19,5 Milliarden Franken; wenn mandafürdieZinsenbiszur Fer- frais administratifs pour les cantons. L'adjudication des achats
tigstellung rechnet, kommen weitere 9 Milliarden Franken se ferait en fonction d'une analyse qualité/prix où la concur-
dazu. Wir kommen dann also bereits auf 28,5 Milliarden Fran- rence s'exercerait librement, conformément à l'ouverture des
ken. Dann tritt die Frage auf: Und was nachher? Wenn die Bah- marchés publics demandée par ailleurs dans un projet de loi
nen nach dem Neat-Beschluss die Zinsen nicht bezahlen kön- sur l'ensemble des achats des administrations publiques.
nen, stellen wir ihnen das Geld in Darlehensform zurVerfügung, Certes, les quelque 2000 personnes qui travaillent à ces fabri-
damit sie die Zinsen beim Bund schuldig bleiben können. Aber cations dans la conception actuelle auront à s'adapter aux
letztlich muss der Bund das Geld für die Zinsen aufbringen. conditions nouvelles. Le rôle du travail à domicile en particulier
Deshalb ist es gar nicht so einfach, zu sagen, Herr Gemperli, varie beaucoup d'une région à l'autre du pays, mais le seul
wie gross das strukturelle und wie gross das konjunkturelle maintien de structures désuètes ne peut justifier des dépen-
Defizit ist. Denn letztlich nimmt im Moment das strukturelle De- ses évitables à la Confédération et aux cantons. Elles seraient
fizit jedes Jahr zu. Es ist selbstverständlich: Wenn Sie in einem d'ailleurs contraires aux efforts de revitalisation que nous es-
JahrS Milliarden Franken Schulden machen, sind das 250 Mil- sayons de favoriser par ailleurs.
lionen Franken mehr Zinsen im nächsten Jahr. So einfach ist Néanmoins, la commission vous propose un amendement
das, und dann können Sie beim Budget wieder kommen und propre à atténuer les effets nocifs d'une mise en vigueur trop
sagen, diese Ausgabensteigerung durch den Bundesrat sei abrupte de l'abrogation pure et simple de l'article 20 alinéa 3
einfach unverschämt Man muss das Übel jetzt an der Wurzel de notre Constitution fédérale. C'est ainsi que nous vous pro-
packen, sonst ist es zu spät Wir sollten dazu kommen, die De- posons de remplacer l'abrogation pure et simple proposée
fizite zu beseitigen. par le Conseil fédéral par l'introduction d'un article Ibis modi-
Die Position der Schweiz ist nicht übermässig günstig. Wenn fiant les dispositions transitoires de la constitution et reportant
Sie die Defizite der Staaten im OECD-Raum von 1993 an- cette abrogation au 1 er janvier 1998. Cette période pourra être
schauen - das ist die letzte Zahl, die verfügbar ist-, stellen Sie mise à profit, d'une part, pour amortir les installations existan-
fest: Der Durchschnitt der OECD-Länder liegt bei 4,2 Prozent tes des fabricants actuels et, d'autre part, pour assurer les re-
des BIP. Auch wir haben 4,2 Prozent. Sie sehen also: Wir dür- conversions nécessaires.
fen uns schon anstrengen, etwas zu tun. Certains ont voulu voir dans cette modification une atteinte
Deshalb wäre ich Ihnen sehrzu Dank verpflichtet, wenn Sie bei fondamentale aux prérogatives cantonales en matière d'auto-
diesen Vorlagen des Bundes dem Bundesrat überall folgen rités militaires et, par conséquent, une atteinte inadmissible
würden, ohne Wenn und Aber. Dann hätten Sie den Dank des portée, de ce fait, à notre fédéralisme. Si l'on peut regretter que
Vaterlandes verdient! procéder à cet effort modeste de 15 millions de francs exige la
7. März 1995 175 Sanierungsmassnahmen 1994
modification de la constitution, on peut quand même garder le noch Gesetzgebung? Haben wir vor wenigen Monaten nicht
sens de la proportion. Ce n'est pas parce qu'une disposition gesehen, dass hierein Sparpotential wäre? Nein, es wurde um
de ce genre est supprimée de la constitution que le fédéra- diesen Artikel gekämpft, man hat ihn schliesslich akzeptiert,
lisme et son avenir sont en cause - du moins est-ce l'avis de la und jetzt heben wir ihn wieder auf. Hier ist ein weiterer Kom-
commission. mentar überflüssig!
Dans l'arrêté D concernant la loi correspondante, qui vous est 4. Spareffekt: Der Spareffekt ist klein, insbesondere wenn man
également soumise ultérieurement pour être amendée à due berücksichtigt, dass über die Verwaltungsvereinbarung fast
concurrence, nous avons également apporté une modifica- ebensoviel, eventuell sogar mehr, gespart werden kann als mit
tion qui devrait rencontrer votre approbation, précisément der Aufhebung dieser Verfassungsbestimmung. Man ist ver-
pour conserver une certaine répartition géographique des sucht, daran zu zweifeln, ob die Aufhebung dieses Absatzes
achats du Groupement de l'armement, sans pour autant por- überhaupt nur um des Sparens willen erfolgt Zudem sind es
ter atteinte au principe de la concurrence que nous voulons nur Schätzungen, mit denen man die Verteuerung bei der de-
instituer. zentralen Beschaffung beweisen will. In der Botschaft wird auf
Ce sont les motifs pour lesquels la commission vous recom- Seite 24 ausdrücklich festgehalten, dass gemäss Schätzun-
mande d'entrer en matière, d'approuver l'arrêté A ainsi modi- gen die dezentralisierte Beschaffung diese Artikel um 10 bis
fié par la commission. 65 Prozent verteuern wird. Ich meine, solche Schätzungen
sind kaum glaubwürdig. Die Kantone wurden aber bezüglich
Ziegler Oswald (C, UR), Sprecher der Minderheit: Die Minder- Einsparungen zur Beweisführung nicht zugelassen, ge-
heit beantragt Ihnen, auf den Entwurf zum Bundesbeschluss schweige deren Schätzungen akzeptiert.
über die Aufhebung der kantonalen Zuständigkeit im Bereich Schliesslich nimmt man bei der Änderung einer solchen Ver-
der persönlichen Ausrüstung der Armeeangehörigen nicht fassungsbestimmung überhaupt keine Rücksicht auf das, was
einzutreten. in der Zwischenzeit bereits passiert ist Der Vorschlag, diesen
Herr Bundesrat Stich, wenn Sie eine Bemerkung entgegen- Absatz aufzuheben, kommt nämlich zu einem Zeitpunkt, in
nehmen wollen, so mager, so dürftig: Warum stimmen Sie dem auf Veranlassung des Chefs EMD, also des Bundes, eine
nicht zu, wenn es ja niemandem weh tut? Ich meine: Weil es Arbeitsgruppe der Militärdirektorenkonferenz- in Zusammen-
dem Bundesrat bei dem wenigen, das er endlich mit grosser arbeit mit der Gruppe für Rüstungsdienste und unter Leitung
Verspätung in das von Ihnen so viel geschmähte Wahljahr hin- des Rüstungschefs- Lösungen für die Kostenreduktion in die-
einmanövriert hat, nicht gelungen ist, an einigen Orten die sem Bereich erarbeitet hat. Mit einer Verwaltungsvereinba-
richtige Schublade zu ziehen - eben dort, wo wirklich Betrof- rung sind die Beschaffungsgrundsätze neu geregelt worden.
fene dasind, Minderheiten, Bergregionen, Randregionen-, tut Man spricht von marktwirtschaftlicher Preisgestaltung und Ko-
es weh; und hier haben wir eine solche Vorlage vor uns. steneinsparungen von 50 Prozent im Bereich der Beschaffung
Aufgrund von Artikel 20 Absatz 3 der Bundesverfassung, be- der persönlichen Ausrüstung. Man spricht aber auch von min-
schaffen die Kantone heute die persönliche Ausrüstung der Ar- destens 10 Millionen Franken, die eingespart werden, gegen-
meeangehörigen. Die Mengen werden von den zuständigen über den 15 Millionen Franken, die der Bund mit der Aufhe-
Bundesstellen ermittelt und nicht von den Kantonen, und die bung der Verfassungsbestimmung einsparen will. Aber auch
Gruppe für Rüstungsdienste legt die Stückpreise fest Gemäss die Bitte, die vorgesehene Aufhebung der kantonalen Kompe-
Botschaft, Seite 24, werden die Kantone durch den Bund ent- tenz zur Anschaffung der persönlichen militärischen Ausrü-
schädigt, gestützt auf einen Tarif, den nicht die Kantone ma- stung nicht als Sparmassnahme zu behandeln, sondern dem
chen, sondern der Bund. Neu soll nun mit der Aufhebung von EMD als Auftrag für eine eingehende Überprüfung dieser
Artikel 20 Absatz 3 der Bundesverfassung ermöglicht werden, Frage mit den Kantonen zu erteilen, wurde nicht gehört
dass die ganze militärische Ausrüstung, auch die persönliche Die Konferenz der Kantonalen Militärdirektoren vertrat die Mei-
Ausrüstung der Armeeangehörigen, über die Gruppe für Rü- nung, bei dieser Überprüfung seien alle damit zusammenhän-
stungsdienste beschafft werden kann. Was bedeutet das? genden Faktoren aufzulisten und es sei die Gesamtheit ihrer
1. Die kantonale Militärhoheit soll in einem weiteren Punkt fal- Auswirkungen zu beurteilen. Aber nein, eine so punktuelle
len. Ist es richtig, dies einfach über eine schnelle Sparrunde Sparübung, vor allem eine rasche Sparübung, war wichtiger
ohne umfassende Beurteilung und aus rein finanziellen Über- als eine genaue Klärung der ganzen Situation.
legungen zu machen? Ist es richtig, auf diese Art eine Verfas- Trotz aller Finanznöte kann es schliesslich nicht das Ziel unse-
sungsbestimmung aufzuheben, die immerhin mehr als rer Politik sein, unsere Gewerbebetriebe aussterben zu lassen
120 Jahre ihren Dienst getan hat? Ich meine, sie kann ihren und künftig nur noch einige wenige Industriebetriebe in unse-
Dienst jetzt noch tun, wenn der Wille da ist, und zwar der Wille rem Land zu haben. Die Förderung eines konkurrenzfähigen
nicht nur auf der kantonalen Seite - da ist er zweifellos da -, Gewerbes, wie es mit der Verwaltungsvereinbarung ange-
sondern auch auf Bundesseite. strebt wird, entspricht dem volkswirtschaftlichen Interesse un-
2. Wir erklären-Randgebiete, Berggebiete zu wirtschaftlich ge- seres Landes.
fährdeten Regionen, die dann mit viel Geld usw. unterstützt Die Konferenz der Kantonalen Militärdirektoren wehrt sich ve-
werden müssen - so geschehen vor wenigen Wochen an der hement gegen diese Massnahme. Sie sperrt sich keineswegs
Sondersession und im Sommer 1994 -; gleichzeitig tun wir al- gegen mehr Wettbewerb und grössere Effizienz bei der Be-
les, um gerade diese Regionen zu schwächen. Die bereits schaffung und dem Unterhalt der persönlichen Ausrüstung.
heute prekäre Wettbewerbssituation vieler Handwerker sowie Man verhindert aber mit diesem Schnellschussverfahren,
Heimarbeiter und Heimarbeiterinnen wird erneut verschlech- dass der Beweis der Einsparungen nach der heute geltenden
tert. Das ist das Ergebnis einer kleinkarierten, punktuellen Ordnung erbracht werden kann; einmal mehr werden die Er-
Sparpolitik. Einmal mehr spart man bei den Schwachen oder gebnisse von Abklärungen und die Erkenntnisse der Arbeits-
vielleicht sogar bei den Schwächsten. gruppe mit einem Federstrich unter den Tisch gewischt
Frau Weber Monika ist jetzt nicht da, aber sie soll das, was sie Die föderalistische Komponente der heutigen Beschaffungs-
vorhin soeben für den Sozialbereich doziert hat, auch hier an- regelung widerspiegelt in hohem Masse das politische Sy-
wenden. Es sind hier die genau gleichen Voraussetzungen, stem der Schweiz und trägt der Einbindung der Kantone und
wie sie sie dargestellt hat Diesen rund 2000 Betroffenen nützt Regionen Rechnung. Sie erhöht auch die Akzeptanz der Ar-
es gar nichts, wenn in der Botschaft festgestellt wird, dass sich mee - selbstverständlich zählt dies nur für Armeebefürworter.
die Aufhebung der dezentralen Ausrüstungsbeschaffung auf Lohnt es sich tatsächlich, die Verfassung zu ändern? Dieser
die, welche bis heute die Arbeit geleistet haben, negativ aus- Verfassungsänderung wird zweifellos Opposition erwachsen.
wirken werde. Was haben sie davon? Das wissen sie schon, Es geht nicht nur um die behaupteten Einsparungen, sondern
dass sich das negativ auswirkt. auch um die kantonale Militärhoheit
3. Ich habe in meinen «Richtlinien» gesagt: Das Militärgesetz, Der Bundesrat ist nicht bereit, Lösungen ohne Verfassungsän-
das wir vor einem Monat beschlossen haben - das übrigens derung zu akzeptieren - auch wenn sie den gleichen Sparef-
noch in der Referendumsfrist steht, von dem man nicht weiss, fekt bringen würden wie seine Lösung. Das lässt tief blicken.
wann es in Kraft treten wird -, wird bereits geändert Ist das Ich meine deshalb, dass hier konsequenterweise nicht auf die
Mesures d'assainissement 1994 176 7 mars 1995
Vorlage eingetreten werden darf, denn mit der Lösung des Beschaffungswesens der persönlichen Ausrüstung gehören
Bundesrates wird etwas gemacht, das wirklich nicht notwen- dazu.
dig ist, indem einfach im Schnellverfahren, ohne ordentliches Es wurde schon gesagt: Ich finde es bemühend, wenn die Ver-
Vernehmlassungsverfahren, eine Verfassungsbestimmung fassung wegen einem Betrag geändert wird, der nachweisbar
aufgehoben wird. mindestens auf die Hälfte reduziert werden kann. Ich wieder-
Deshalb noch einmal: Die Minderheit beantragt, auf diesen hole: Ich glaube nicht an diese 15 Millionen Franken.
Beschlussentwurf nicht einzutreten.
Bühler Robert (R, LU): Auch ich möchte mich für die Minder-
Frick Bruno (C, SZ): Nachdem Herr Ziegler Oswald die heit einsetzen, aus etwas anderen Überlegungen.
Gründe, die für die Minderheit sprechen, umfassend darge- Ich glaube nicht, dass es um die kantonale Militärhoheit geht
legt hat, möchte ich die Angelegenheit nur unter dem Ge- Es stört mich auch nicht, dass ein Verfassungsartikel geändert
sichtspunkt der Effizienz dieser Verfassungsänderung prüfen werden muss, obwohl die Einsparung nicht allzugross ist. An-
und Ihnen kurz darlegen. dererseits bin ich auch der Meinung, dass man Rationalisie-
Die Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren hat ja mit rungen vornehmen und zu zentralisierten Lösungen kommen
Herrn Bundesrat Villiger und dem Rüstungschef bereits in den muss. Wir haben diesbezüglich den Bundesrat genug aufge-
letzten zehn Monaten kostendeckende Lösungen erarbeitet fordert, so zu handeln.
Sie haben Lösungen gefunden, wo man rund 7 Millionen Warum bin ich trotzdem gegen dieses Geschäft, wie es die
Franken dieser Kosten einsparen kann; der Bund rechnet total Mehrheit und der Bundesrat vorschlagen? Klein- und Kleinst-
mit maximal 15 Millionen Franken. Es kann also höchstens betriebe haben Investitionen getätigt, weil sie damit rechnen
noch um etwa 7 oder 8 Millionen gehen. konnten, dass sie, z. B. für die neue Ausgangsuniform, Auf-
Was bewirken wir aber, wenn wir Artikel 20 Absatz 3 aus der träge erhalten. Aufträge, die in Kleinstbetrieben Investitionen
Verfassung streichen? Wirtreffen die Heimarbeit in den Rand- von 100 000 und mehr Franken ausgelöst haben. Diese Inve-
regionen und in jenen Regionen, die dem Militär die Schiess- stitionen müssen amortisiert werden. Es reicht nicht aus, dass
plätze zur Verfügung stellen. Wir treffen jene Regionen, für die man die Frist bis 1998 verlängert, denn bis dann sind diese In-
wir in der letzten Session wirtschaftsfördernde Massnahmen - vestitionen, die jetzt getätigt worden sind, nicht amortisiert
Stichwort: Verlängerung des Bonny-Beschlusses- beschlos- Wenn ein Vorschlag zur Verlängerung der Frist auf das
sen haben. Ich meine, dass es besser ist, gewachsene Struk- Jahr 2000 gemacht worden wäre, hätte ich zustimmen kön-
turen zu erhalten, als diese zu zerstören und nachträglich mit nen. Aber es wäre auch nicht sinnvoll gewesen, vier, fünf Jahre
wirtschaftspolitischen Massnahmen wieder neu aufzubauen. im voraus etwas festzulegen. Deshalb bin ich der Meinung,
Ich erkenne sehr wohl, dass das EMD nicht auf seine Kosten dass wir heute der Minderheit zustimmen müssen. Wir können
Regionalpolitik betreiben kann. Ich habe darum heute eine In- diese Betriebe, Betriebsinhaber und Heimarbeiter entspre-
terpellation eingereicht, in der es mehr um folgendes geht: Wo chend orientieren und dann später zu einer zentralisierten Lö-
das EMD heute vernünftige Regionalpolitik macht, soll diese sung kommen.
erhalten bleiben. Sie soll aber ausgewiesen, transparent ge- Ich bitte Sie, der Minderheit zuzustimmen.
macht und separat abgegolten werden. Dann haben wir Klar-
heit Das ist vernünftige Regionalpolitik. Stich Otto, Bundesrat: Sie sehen, schon beim ersten kleinsten
Wenn wir jetzt einfach den Artikel 20 Absatz 3 aus der Verfas- Geschäftchen kommt man mit allen möglichen Argumenten:
sung streichen, richten wir regionalpolitischen Schaden an, dass die Verfassung geändert werden müsse, dass die Verfas-
den wir später durch andere Beschlüsse wieder ausgleichen sung nach 120 Jahren Bewährung geändert werden müsse,
werden. Es ist darum besser, wie es bereits von Herrn Ziegler dass die kantonale Militärhoheit tangiert werde. Wie wollen Sie
Oswald überzeugend dargelegt wurde, dass wir die Bestim- einmal eine Gesamtrevision der Bundesverfassung durchfüh-
mung in der Verfassung stehenlassen. ren? Glauben Sie im Ernst, dass solche Dinge noch in einer
Ich bitte Sie, der Minderheit zuzustimmen. solchen Verfassung Platz hätten? Ich glaube es nicht.
Dazu möchte ich Ihnen sagen: Sie haben, wenn ich mich nicht
Coutau Gilbert (L, GE), rapporteur: Je ne veux pas revenir sur täusche, auch in Ihrem Rat ein Bundesgesetz über das öffentli-
le fond. che Beschaffungswesen verabschiedet, das die Wettbewerbs-
Tous les arguments qui ont été entendus de la bouche de bedingungen klar und eindeutig festlegt Das Gesetz ist ak-
M. Frick et de M. Ziegler Oswald ont été pris en considération zeptiert Wir sollten jetzt auch dafür sorgen, dass die Rahmen-
en commission. Nous en avons débattu largement et, finale- bedingungen geschaffen werden, damit man solche Gesetze
ment, nous avons décidé d'entrer en matière par 7 voix durchführen kann.
contre 3. Ich weiss, es ist für einzelne hart, aber es ist ja klar, dass nicht
Je me borne à vous inciter à en faire de même. auf die ganze Heimarbeit verzichtet wird, das wissen Sie auch.
Aber man sollte hier nicht mehr einfach eine Preislimite ha-
Uhlmann Hans (V, TG): Ich bin hauptsächlich aus zwei Grün- ben - Preise, die von der GRD festgelegt werden -, sondern
den für die Minderheit, und zwar: letztlich müsste man hier auf Offerten abstellen können, damit
1. weil ich nicht daran glaube, dass mit der Aufhebung dieses ein gewisser Wettbewerb herrscht
Artikels 20 Absatz 3 der Bundesverfassung 15 Millionen Fran- Deshalb bitte ich Sie, hier dem Bundesrat zuzustimmen, Arti-
ken eingespart werden; kel 20 Absatz 3 der Bundesverfassung tatsächlich aufzuhe-
2. weil es auf der Hand liegt, dass die kantonalen Militärdirek- ben - und nicht erst 1998 oder überhaupt nicht
toren dieser Lösung nicht zustimmen und dass die Kantone
durchaus bereit sind, Massnahmen zu treffen, um Einsparun- Abstimmung - Vote
gen auch realisieren zu können. Es sind Gespräche geführt Für den Antrag der Minderheit (Nichteintreten) 17 Stimmen
worden. Für den Antrag der Mehrheit (Eintreten) 14 Stimmen
Aber es steht noch mehr auf dem Spiel. Es geht wirklich um Ar-
beitsplätze im kleingewerblichen Bereich, und das ist nicht ge-
ringzuschätzen.
Aber ich meine, es ist eine staatspolitische Dimension, die
noch mehr ins Gewicht fällt. Hier wird am Ast der kantonalen
Militärhoheit gesägt, und damit werden wahrscheinlich hö-
here Werte aufs Spiel gesetzt, als man jetzt allgemein an-
nimmt Die Armee soll Milizarmee sein und auch bleiben. Das
neue Militärgesetz bejaht die kantonalen Kompetenzen auf
diesem Gebiet, also gilt es, konsequent zu sein. Bürgernähe
ist die Folge des föderalistischen Aufbaues, auch im Militärbe-
reich. Ich meine, die kantonalen Funktionen im Rahmen des
7. März 1995 177 Sanierungsmassnahmen 1994
B. Bundesbeschluss über die Aufhebung der Pflicht zum Si le Conseil fédéral et notre commission vous proposent de
Ankauf von Brennapparaten und zur Übernahme von renoncer à cette mesure, c'est que nous distinguons entre
Branntwein les objets prioritaires, d'une part, et les projets non prioritai-
B. Arrêté fédéral concernant l'abrogation de l'obligation res, d'autre part En l'espèce, ces places de parc sont d'inté-
de rachat des appareils à distiller et de prise en charge de rêt local ou régional. La Confédération doit dorénavant se li-
l'eau-de-vie miter davantage à des tâches d'importance nationale. Tout
d'abord, ces places de parc rendues nécessaires par la crois-
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen sance du trafic doivent être construites et exploitées de façon
L'entrée en matière est décidée sans opposition à ce que le capital investi soit rentabilisé. Si cela n'est pas
possible, une aide financière doit être accordée, non pas par
Coutau Gilbert (L, GE), rapporteur: II n'y a aucune contesta- la Confédération, mais par la collectivité communale ou ré-
tion sur cet arrêté fédéral B. Le Conseil national l'a approuvé, gionale intéressée.
ainsi que la commission de votre Conseil. La modification de l'article 36ter alinéa 1 er lettre c de la consti-
Il s'agit d'une modification extrêmement mineure, mais néan- tution se justifie donc et la commission vous propose de suivre
moins nécessaire, de la constitution. La dernière phrase de le Conseil national et le Conseil fédéral et de supprimer ces
l'article 32bis alinéa 2 de la constitution est supprimée. Il s'agit contributions financières au profit des places de parc près des
d'éliminer: «La Confédération réduira le nombre des appareils gares.
à distiller par des rachats à l'amiable.» Revenons maintenant au but premier de ce projet d'arrêté, à
L'article 32bis alinéa 6 est également modifié. On n'oblige savoir l'élargissement de l'affectation des droits d'entrée sur
plus la Confédération à prendre en charge des quantités les carburants et des redevances d'utilisation des routes. Cet
d'eau-de-vie, on lui permet simplement de le faire dans les ter- arrêté est d'ailleurs complémentaire, sur ce point-là, aux
mes prévus à l'origine. arrêtés F et G qui prévoient la majoration des droits d'entrée
Voilà les modifications extrêmement mineures dont la portée sur les carburants. Pour le Conseil fédéral, l'extension de cette
financière est d'autant plus faible que le Conseil fédéral lui- affectation était d'ordre impératif au vu des dépenses futures
même l'estime à 500 000 francs par an. pour le rail, et notamment pour l'assainissement des CFF. Le
C'est la raison pour laquelle je vous propose, comme le chiffre annoncé dans le message pour l'assainissement de la
Conseil national et la commission l'ont fait, d'entrer en matière grande régie fédérale porte sur 13 milliards de francs.
et de procéder à cette modification d'une disposition devenue La solution présentée par le Conseil fédéral consiste à amen-
caduque, car le but qu'elle cherchait à atteindre à été très lar- der l'article 36ter alinéa 1 er lettres c et g en affectant le produit
gement rempli. de cet impôt autant au trafic ferroviaire qu'au trafic routier, sans
cependant préciser les projets concrets à financer. Et c'est
Stich Otto, Bundesrat: Ich bitte Sie um Eintreten. cela que la commission reproche en effet, c'est-à-dire de ne
pas connaître le projet concret qui serait financé par cette ex-
Gesamtberatung - Traitement global tension de l'affectation des droits sur les carburants. Et la dé-
saffectation partielle des fonds destinés au trafic routier est ju-
Titel und Ingress, Ziff. l, II gée inadmissible par la commission puisque le réseau routier
Titre et préambule, eh. l, II n'est toujours pas achevé. En Suisse romande, notamment, la
construction des autoroutes a été retardée en raison de la si-
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble tuation financière de la Confédération. Il serait faux dès lors, de
Für Annahme des Entwurfes 32 Stimmen l'avis de la commission, de sortir une partie des fonds du
(Einstimmigkeit) compte routier pour l'affecter au trafic ferroviaire en général.
D'ailleurs, aujourd'hui déjà, sans avoir élargi l'affectation des
droits d'entrée sur les carburants, des moyens importants du
C. Bundesbeschluss über die Erweiterung der Zweckbin- compte routier trouvent leur utilisation dans les domaines mix-
dung der Treibstoffzölle und der Strassenbenützungsab- tes du trafic ferroviaire et routier, par exemple, pour un quart,
gaben sowie über die Aufhebung der Bundesbeiträge an dans le financement des transversales alpines.
Bahnhofparkplatzanlagen Or, il serait inapproprié, en l'état, de modifier l'affectation des
C. Arrêté fédéral concernant l'élargissement de l'affecta- droits d'entrée sur les carburants pour assainir par exemple le
tion des droits d'entrée sur les carburants et des redevan- surendettement général des CFF. Nous serons disposés à
ces d'utilisation des routes ainsi que la suppression des examiner un élargissement momentané de l'affectation des
contributions fédérales aux places de parc près des gares taxes sur les carburants lorsque ces produits seront affectés
pour une durée limitée à un projet concret - par exemple, les
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen transversales alpines -, et lorsque le Conseil fédéral nous aura
L'entrée en matière est décidée sans opposition présenté un tableau général des investissements futurs et ses
intentions sur la perception de nouvelles taxes. Nous pourrons
Collier Anton (C, FR), rapporteur: L'arrêté C, dans la version alors juger en connaissance de cause. Cela n'est pas le cas
du Conseil fédéral, vise deux buts: tout d'abord, l'élargisse- aujourd'hui; ces données nous manquent encore.
ment des droits d'entrée sur les carburants et des redevances Dès lors, pour l'arrêté fédéral C, nous proposons de suivre la
d'utilisation des routes et, d'autre part, la suppression des décision du Conseil national en supprimant, d'entente avec le
contributions fédérales aux places de parc près des gares. Conseil fédéral, les contributions destinées à la construction
Je commencerai par cette dernière, qui n'est pas contestée. de places de parc dans les gares et en refusant l'élargisse-
En effet, le Conseil national et la commission du Conseil des ment de l'affectation des droits d'entrée sur les carburants.
Etats vous proposent de supprimer ces contributions aux pla-
ces de parc près des gares, suivant ainsi le Conseil fédéral. Il Detailberatung - Discussion par articles
n'y a donc pas de divergence entre les diverses instances. Par
ces contributions, on voulait inciter les pendulaires à laisser Titel und Ingress, Ziff. 1,11
leurs voitures à la gare et à utiliser les transports publics ferro- Antrag der Kommission
viaires. La Confédération avait favorisé ce mouvement en ver- Mehrheit
sant des contributions à titre de prêts à taux d'intérêt préféren- Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
tiel ou à titre de prestations à fonds perdu. Entre les années Minderheit
1986 et 1992, 64 millions de francs ont ainsi été octroyés aux (Piller)
constructeurs de places de parc près des gares. Actuelle- Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
ment, 16 projets pour 16 millions de francs sont encore en éla-
boration. L'économie résultant de cette mesure s'élèverait an- Titre et préambule, eh. l, II
nuellement à 25 millions de francs. Proposition de la commission
Mesures d'assainissement 1994 178 7 mars 1995
Majorité können Sie sicher sein, dass die SBB durch diese Investitio-
Adhérer à la décision du Conseil national nen keine Mehreinnahmen bekommen - ganz sicher nicht!
Minorité Und beim ändern ist es fraglich.
(Piller) Wenn man soviel Geld ausgibt, sollte man konsequenterweise
Adhérer au projet du Conseil fédéral dafür sorgen, dass man damit etwas erreichen kann. Das be-
deutet an sich, dass man versuchen muss, die Wettbewerbs-
Piller Otto (S, FR), Sprecher der Minderheit: Ich glaube, wir verhältnisse zwischen Strasse und Schiene anzupassen. Wir
kommen hier zu einer der wichtigen Vorlagen, jener über die passen sie heute auch an: Wenn ein Lastwagen auf der
Erweiterung der Zweckbindung. Ich habe schon beim Eintre- Strasse durch die Schweiz fährt, dann kostet das vielleicht 300
tensreferat gesagt, warum ich für diesen Entwurf des Bundes- oder 350 Franken, und wenn ihn die SBB transportieren, ko-
rates bin. Heute morgen war sehr viel von Staatsquote, Staats- stet es etwa 900 Franken. Die Differenz zahlen wir, die Steuer-
verschuldung usw. die Rede. Es ist doch eine Tatsache: Wenn zahler. Das erscheint dann irgendwann eben doch auch wie-
wir die Gelder, die der Bund erhält, um seine Aufgaben zu er- der in der Rechnung, wo man sich darüber beklagen kann.
füllen, immer mehr «zweckbinden», stabilisieren wir die Staats- Wenn die Bahn, die Neat beispielsweise, rentieren würde,
quote nicht, sondern machen gerade das Gegenteil. dann würden 1,5 Milliarden Franken Annuität fällig. Das müss-
Natürlich haben wir im Bereiche des Strassenbaus gewisse ten die Bahnen während 60 Jahren erwirtschaften. Wenn sie
Projekte, die noch fertiggestellt werden müssen, aber wir er- das nicht tun, hat der Bund für die Schulden geradezustehen,
stellen auch hier enorm viele Luxusbauten. Der Direktor des und dann - ich habe es Ihnen schon einmal gesagt - steigen
Bundesamtes für Strassenbau hat in einem Interview gesagt - allein die Zinsschulden innerhalb von zehn Jahren um 18 Milli-
in dem er auf die Luxussanierung einer Strasse angesprochen arden Franken. Deshalb sollte man hier vorsichtig sein und
und gefragt wurde, ob wir uns das leisten könnten -, das Geld versuchen, diese Geschichte direkt zu finanzieren. Das hat der
sei vorhanden, es sei zweckgebunden. Solche Aussagen kön- Bundesrat auch beschlossen. Ich finde, das ist eine sehr gute
nen wir doch in einer Zeit, wo wir Milliardendefizite einfahren, Idee.
nicht mehr hinnehmen. Der Bundesrat schlägt uns hier klar Aber nun lautet die Frage: Wie finanzieren? Hier sind wir der
den Weg vor, wie wir künftig auch unsere grossen Bahnpro- Auffassung, man könne nicht einfach dauernd mehr Mittel in
jekte finanzieren können. den Strassenverkehr stecken, auch wenn ich natürlich weiss-
Ich möchte Sie noch einmal vor einem Schritt warnen, der uns ich habe es vorhin gesagt -, dass es noch verschiedene Be-
sehr teuer zu stehen kommen könnte, auch aussenpolitisch. gehren gibt, grosse und teure Begehren. Aber man kann nicht
Was heisst das, wenn wir einen Finanzierungsbeschluss vor- alles in den Strassenverkehr stecken; man kann vor allem
legen - wie es Herr Cottier gesagt hat: indem wir die Zweck- nicht alles gleichzeitig machen.
bindung für 10 bis 15 Jahre lockern -, so die Neat-Vorlage Wenn ich mich recht erinnere, habe ich hier in diesem Saal wie
mit einer Treibstoffzollerhöhung kombinieren und dann die- auch im Nationalrat schon Forderungen gehört, dass die
sen Finanzierungsbeschluss vors Volk bringen, das ihn viel- Staatsquote nicht steigen oder dass man die Staatsquote zu-
leicht ablehnt? Heisst das dann indirekt auch nein zur Neat? rücknehmen sollte. Wenn Sie aber die Zweckbindung beste-
Können Sie sich vorstellen, wie wir da in Europa dastehen, hen lassen, müssen Sie das Geld ausgeben, und dann wird
wie glaubwürdig wir noch sind? Dieses Risiko, dieses Aben- die Staatsquote steigen. Das lässt sich nicht vermeiden. Des-
teuer gehe ich nicht ein. Es wäre doch hier und jetzt der Mo- halb wäre es vernünftig, wenn Sie hier dem Bundesrat bzw.
ment zu sagen, dass wir diese Zweckbindung lockern. Wir dem Antrag der Minderheit Piller zustimmen würden.
wissen seit der Kommission Hürlimann Alois - das ist immer- Der Bundesrat hat gestern entschieden. Er hat auch gesagt -
hin 25 Jahre her -, seit diesen «kommunizierenden Röhren- einen Teil habe ich Ihnen schon mitgeteilt-, dass es in diesem
predigten», dass wir diese Zweckbindung lockern müssen. Jahr einen Übergangsfinanzierungsbeschluss für die Neat ge-
Jetzt ist der Moment, wo wir das tun können. ben wird, der aber nur weitere Projektierungsarbeiten umfas-
Der Bundesrat sagt zwar, wie es weitergehen soll. Wir kennen sen wird - und keine Vorbereitungsarbeiten zum Ausbau.
ja die Vorlagen und die Projekte. Wir müssen nicht neue Erklä- Denn wenn nachher ein solcher Beschluss nicht akzeptiert
rungen des Bundesrates haben, was wir mit diesem Geld ma- wird, besteht das Risiko, dass wir die Finanzierung neu über-
chen wollen. Das ist seit Jahren auf dem Tisch. Wann wollen prüfen müssten. Deshalb sind wir der Auffassung: Bevor ir-
wir es denn tun? gendwo mit dem Bau begonnen wird, muss über die Finanzie-
Sagen Sie doch heute ja - weil ja alle wissen, dass es schein- rung entschieden werden. Das bedeutet, dass man einen sol-
bar kommen muss. Es ist ein «Murks», einen Beschluss zu ma- chen Beschluss haben muss.
chen, der dann wiederum mit einer Zweckbindung gekoppelt Die Gelder, die jetzt für die Projektierungsarbeiten zur Verfü-
wird - limitiert auf einige Jahre. Dies bei einem Projekt, das uns gung stehen, sind bis Ende dieses Jahres, Anfang nächsten
international von so grosser Bedeutung erscheint und uns in- Jahres voll verpflichtet Die Vorbereitungsarbeiten sind sicher
ternational ins Abseits manövrieren kann, wenn die Abstim- Mitte 1996 fertig. Wenn es dann keinen Unterbruch geben soll,
mung schief herauskommt Das sollten wir nicht tun. muss über eine solche Änderung entschieden werden kön-
Sagen Sie heute ja, dann haben wir dieses Problem doch end- nen. Wenn wir beschliessen, dass wir definitiv Treibstoffzölle
lich positiv gelöst. verwenden möchten - beschränkt, befristet, was auch immer,
für die Neat oder genereller für den öffentlichen Verkehr -,
Stich Otto, Bundesrat: Die Zweckbindung muss über kurz müssen wir für eine solche Lösung dem Bundesrat noch Va-
oder lang geändert werden, sie muss gelockert werden. Wir rianten unterbreiten.
werden eine Botschaft vorlegen und dann dort überprüfen, Da ist noch nichts entschieden, aber das kann man dann in
ob für die Neat eine Spezialfinanzierung gemacht werden Verfassung oder Gesetz verankern. Man hätte dann immerhin
kann, gemacht werden soll oder ob das für weitere Teile des die Möglichkeit, rechtzeitig mit der Arbeit weiterzufahren. Das
öffentlichen Verkehrs gelten soll. Ich muss Ihnen eines sa- wäre der Vorteil, wenn Sie heute darauf eintreten würden.
gen, damit Sie sich über die Verhältnisse keine Illusionen Für uns ist klar: Damit präjudizieren Sie nichts. Wir werden Ih-
machen: Ich habe Ihnen vorhin gesagt, die Neat koste, bei nen einen Entwurf vorlegen, der besagt, wie diese Mittel einge-
normaler Teuerung, gegen 20 Milliarden Franken. Die erste setzt werden können. Wie schon gesagt: Ich kann es Ihnen
Etappe der «Bahn 2000» kostet 8 Milliarden Franken. Dann heute noch nicht sagen. Wir haben viele Diskussionen mit vie-
kommt aber sicher der zweite Juradurchstich mit 1 bis 2 Milli- len Verbänden und mit den Parteien gehabt. Die Meinungen
arden Franken hinzu. Dann haben wir noch die Sanierung sind geteilt, zum Teil kontrovers, aber in bezug auf die Finanzie-
der SBB mit etwa 13 Milliarden Franken, der Lärmschutz ko- rung, die der Bundesrat bei der Neat gewählt hat, war man sich
stet schätzungsweise auch zwischen 3 und 7 Milliarden Fran- im Grundsatz einig, weil man gesagt hat: Es ist vernünftig.
ken. Das ist noch nicht ganz alles: Die SBB haben noch an- Wenn Sie dem heute zustimmen könnten, statt erst Ende des
dere Projekte, z. B. für die Sicherheit, mit Kosten von 1,5 Milli- Jahres, hätten wir einen Zeitgewinn; erspart wird es Ihnen aber
arden Franken bis zum Jahr 2000. Und gerade bei diesem nachher nicht Das wollte ich Ihnen in aller Klarheit sagen, da-
letzten Projekt und auch beim Projekt über den Lärmschutz mit Sie Ihre Entscheidungen in voller Kenntnis der Sachlage
7. März 1995 179 Sanierungsmassnahmen 1994
treffen können. Wie auch immer der Entscheid ausfällt, wir ak- Ich würde dem Antrag zustimmen, auf die Vorlage nicht einzu-
zeptieren ihn selbstverständlich, aber die Probleme müssen treten.
wir trotzdem lösen. Das wird nachher nicht einfacher.
Piller Otto (S, FR): Ich beantrage Ihnen, diesen Beschlussent-
Collier Anton (C, FR), rapporteur: Je voudrais simplement ré- wurf abzulehnen, und zwar aus folgendem Grund: Die Ausfüh-
pondre par une observation à la proposition de la minorité. rungen von Herrn Cottier zeigen, dass wir diesen Artikel sehr
Cette proposition est en contradiction avec la décision que le wahrscheinlich schon relativ bald wieder revidieren müssen.
Conseil fédéral a prise hier, à savoir de se rallier au Conseil na- Wollen wir nun denselben Verfassungsartikel zweimal innert
tional et à la commission du Conseil des Etats. Jahresfrist dem Volk vorlegen?
Nous n'excluons rien pour l'avenir. Nous voulons simplement Stimmen wir vielmehr jetzt nein! Ich hoffe, dass wir dann in un-
examiner cette extension de l'affectation des droits d'entrée gefähr einem Jahr über diesen Verfassungsartikel eine Volks-
sur les carburants en rapport avec un projet concret, comme abstimmung durchführen werden, die auch etwas Substanz
par exemple les transversales alpines. Mais, lorsque nous as- hat
sumerons ce financement des transversales alpines, faudra- Ich beantrage hier Ablehnung des Beschlussentwurfes.
t-il une modification de la constitution? Cela n'est pas certain.
Peut-être que oui, peut-être que non. Les transversales alpi- Schule Kurt (R, SH): Die Frage, ob es sich lohnt, nur für die
nes sont aujourd'hui déjà financées partiellement par le pro- Bahnhofparkplatzanlagen eine Volksabstimmung durchzu-
duit des droits d'entrée sur les carburants, sans que leur affec- führen, habe ich in der Kommission auch aufgeworfen. Soweit
tation en ait été modifiée. On devra prendre une décision, mais mir in Erinnerung ist, hat Herr Bundesrat Stich dort gesagt, so
il n'est pas du tout certain aujourd'hui que cet article constitu- wie Artikel 36ter der Bundesverfassung formuliert sei, sei es
tionnel aura besoin d'une modification. Nous examinerons le eben heute eine zwingende Verpflichtung, diese Parkplatzan-
problème de cette affectation à des conditions précises et lagen vom Bund herzu unterstützen.
pour une durée limitée lorsque le projet de financement des Wenn wir diese Verpflichtung aufheben wollen, müssen wir
transversales alpines nous sera soumis comme M. Stich, jetzt eben zustimmen. Es ist etwas unschön, dass wir hier mit
conseiller fédéral, l'a dit d'ailleurs. einem Artikel der Bundesverfassung konfrontiert sind, der
Je vous propose dès lors de suivre la majorité de la commis- schon sehr bald wieder zu Diskussionen Anlass geben
sion. könnte. Aber es ist nun einmal so, bleiben wir jetzt doch auf
Kurs.
Piller Otto (S, FR), Sprecher der Minderheit: Ich glaube, es ist
doch jedermann klar, dass wir diese Zweckbindung lockern Schmid Carlo (C, AI) : Diese ganze Diskussion haben Sie, Herr
müssen. Mit diesem Viertel können wir überhaupt nicht existie- Bundesrat Stich, etwas böswillig provoziert. Was Sie jetzt tun,
ren. Es geht um eine Verfassungsänderung, die man vors Volk ist«pöchelen», wie man bei uns sagt. Sie sind mit dieser Veran-
bringen muss. Volk und Stände müssen zustimmen. staltung nicht zufrieden und machen jetzt ein Tohuwabohu.
Wann wollen Sie das machen? Wir haben die Alpen-Initiative, Herr Bundesrat, Sie haben uns ein Sammelsurium einer gan-
die in zehn Jahren realisiert werden soll. Wir haben die zen Anzahl sehr kleiner, ja finanziell kleinster Vorlagen unter-
«Bahn 2000», darüber haben wir im Jahre 1987 entschieden. breitet. Jetzt betrifft halt eine dieser gutgeheissenen Vorlagen
Wir wissen, dass wir davon eine erste kleine Etappe realisieren einen Verfassungsartikel, und jetzt gehen wir damit halt vor
können. Vom Juradurchstich wird gesprochen; es ist noch das Volk. Wenn wir überall sagen, es lohne sich nicht, vor das
nichts projektiert Wann wollen wir diesen Schritt machen? Wir Volk zu gehen, werden wir nie sparen. Wer im kleinen nicht
müssen das doch endlich dem Volk unterbreiten. spart, wird im grossen nicht sparen, Herr Finanzminister!
Ich sage noch einmal: Wir diskutieren seit 25 Jahren darüber. Sagen wir ja zu diesem Beschlussentwurf.
Ich möchte Sie doch bitten: Machen wir doch heute diesen
Schritt, und haken wir dieses Problem ab, sonst beschäftigen Loretan Willy (R, AG): Ich habe den Text des Treibstoffzollge-
wir uns in diesem Parlament noch drei, vier Jahre mit dem glei- setzes, Artikel 23, im Abschnitt «Beiträge an den Bau von Park-
chen, und es fehlt uns die Zeit für die Diskussion wichtigerer plätzen bei Bahnhöfen», vor mir. Er lautet: «Der Bund leistet
Probleme. Beiträge an den Bau von Parkplätzen bei Bahnhöfen....» Arti-
kel 24, «Beitragssätze», fährt in Absatz 1 fort: «Die Beiträge des
Abstimmung - Vote Bundes betragen 20-50 Prozent der anrechenbaren Kosten.
Für den Antrag der Mehrheit 24 Stimmen In schwer finanzierbaren Fällen kann der Bundesrat den Bei-
Für den Antrag der Minderheit 11 Stimmen tragssatz.... erhöhen.» Absatz 2: «Sie (die Beiträge) werden
ohne Rückzahlungspflicht oder als zinsvergünstigte Darlehen
Stich Otto, Bundesrat: In dieser Situation frage ich Sie: Hat es geleistet und bemessen sich ....»
einen Sinn, wegen der Bahnhofparkplatzanlagen einen sol- Das sind zwingende Formulierungen. Wo ist denn da die
chen Verfassungsartikel dem Volk zur Annahme oder Verwer- Kann-Formulierung, Herr Bundesrat? Auch der Verfassungs-
fung vorzulegen? Hat das einen Sinn? Eine Verfassungsbe- artikel, Artikel 36ter Absatz 1 Literac, ist zwingend formuliert.
stimmung zu haben, bedeutet - wenigstens für mich - nicht, Es gibt nichts anderes - analog zu den Brennapparaten des
dass der Bund das Geld unbedingt ausgeben muss: Es ist Herrn Ruesch oder zu den persönlichen Ausrüstungsgegen-
eine Ermächtigung und keine Verpflichtung. ständen für unser Militär -, als jetzt diese Volksabstimmung
Wegen der Bahnhofparkplatzanlagen eine Volksabstimmung durchzuführen. Das Volk sieht dann, wie hart und kleinkariert
durchzuführen, bei der die Zustimmung von Volk und Ständen Sparen ist, aber auch, dass wir die Verfassung achten.
erforderlich ist, lohnt sich nicht! Ich beantrage Ihnen - wie Kollege Schule -, dass wir bei der
Stange bleiben und in der Gesamtabstimmung diesem abge-
Ruesch Ernst (R, SG): Ich möchte Herrn Bundesrat Stich fra- speckten Paket C zustimmen.
gen, ob es sich dann lohnt, wegen der Brennapparate eine
Volksabstimmung durchzuführen. Stich Otto, Bundesrat: Es ist mir darum gegangen, folgendes
zu sagen: Wenn man diesen Artikel schon wieder ändern
Stich Otto, Bundesrat: Der Bund ist verpflichtet, die Brennap- muss - und ich denke, das muss man voraussichtlich tun -,
parate aufzukaufen, Herr Ruesch, wenn uns solche angebo- dann können wir die Probleme nicht mit Interpretationen über
ten werden. Das möchten wir nicht mehr! Hier sind wir nicht die Beiträge an die Neat lösen. Dann geht es in einem Auf-
verpflichtet, Geld auszugeben! wisch. Das glaube ich immerhin. Und dann hätten wir immer-
hin einen kleinen Sparbeitrag geleistet
Bühler Robert (R, LU): Die Überlegungen von Bundesrat Stich
haben etwas für sich. Es würde heissen, dass wir auf dieses Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Geschäft nicht eintreten. Ob man das mit einem Rückkommen Für Annahme des Entwurfes 24 Stimmen
noch tun kann, wäre zu überlegen. Dagegen 15 Stimmen
Mesures d'assainissement 1994 180 7 mars 1995
D. Bundesgesetz über die Sanierungsmassnahmen 1994 Je vous propose donc de remettre cette décision après celle
D. Loi fédérale sur les mesures d'assainissement 1994 qui interviendra concernant la motion d'ordre Schule.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Schmid Carlo (C, AI): Ich möchte Ihnen eine leicht abgeän-
L'entrée en matière est décidée sans opposition derte Fassung vorschlagen. Es dürfte nach Reglement durch-
aus möglich sein, dass wir die Endentscheidung erst am
Ordnungsantrag Schule Schluss treffen, jetzt aber im Sinne eines vorbehaltenen Ent-
Teilung dieser Vorlage in Einzelvorlagen für jede der 16 Spar- schlusses eine Eventualentscheidung treffen. Für den Fall,
massnahmen. dass wir am Schluss beschliessen, die Vorlage D als ganzes
Paket zu halten, gilt der Entscheid dann als Streichung der Zif-
Proposition d'ordre Schule fer D1. Für den Fall, dass wir am Ende beschliessen, dass wir
Séparation de cet arrêté en arrêtés spécifiques pour chacune die Vorlage D aufteilen, haben wir über diesen Bereich bereits
des 16 mesures d'assainissement beschlossen und gesagt, wir treten nicht darauf ein. Das wäre
dann für den ganzen Rest so zu halten.
Präsident: Über den Ordnungsantrag Schule auf Aufteilung in
Einzelvorlagen entscheiden wir am Schluss der Beratungen Ordnungsantrag-Motion d'ordre
über den Gesetzentwurf D.
Zimmerli Ulrich (V, BE): Es liegt eine etwas schwierige Situa-
Detailberatung - Discussion par articles tion vor. Zu Herrn Schmid: Ich glaube nicht, dass unser Regle-
ment Eventualabstimmungen oder Vorbehalte bei Abstim-
Titel und Ingress, Ziff. l Einleitung mungen kennt Ich möchte den Gedanken des Präsidenten
Antrag der Kommission der Finanzkommission aufnehmen und hier einen Ordnungs-
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates antrag stellen: Es sei mit dem Beschluss zu Ziffer D1 zuzuwar-
ten, bis wir das Paket durchberaten haben.
Titre et préambule, eh. l introduction
Proposition de la commission Angenommen -Adopté
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Verschoben - Renvoyé
Angenommen -Adopté
D2. Bundesgesetz vom 19. April 1978 über die Berufs-
bildung
D1. Bundesgesetz über die Armee und die Militärverwal- D2. Loi fédérale du 19 avril 1978 sur la formation profes-
tung (Militärgesetz, MG)
sionnelle
D1. Loi fédérale sur l'armée et l'administration militaire
(LAAM) Art. 63 Abs. 1 Bst. b; 64 Abs. 2 Bst. i
Antrag der Kommission
Coutau Gilbert (L, GE), rapporteur: Après que nous ayons en Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
majorité rejeté l'arrêté A, cette modification de la loi fédérale
sur l'armée et l'administration militaire n'a plus de raison Antrag Plattner
d'être. Par conséquent, nous ne pouvons pas entrer en ma- Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
tière sur cette modification.
Art. 63 al. 1 let. b; 64 al. 2 let. i
Zimmerli Ulrich (V, BE): Dieses Bundesgesetz ist Teil des Ge- Proposition de la commission
samtpaketes, das Herr Schule aufteilen will. Aber solange das Adhérer au projet du Conseil fédéral
Paket nicht aufgeteilt ist, können wir nicht Nichteintreten be-
schliessen. Die Konsequenz des Beschlusses zum Be- Proposition Plattner
schluss A ist, dass wir diese Ziffer D1 streichen. Adhérera la décision du Conseil national
Jagmetti Riccardo (R, ZH): Bei der Verfassungsvorlage haben Schmid Carlo (C, AI), Berichterstatter: Diese Vorlage ist durch
wir Nichteintreten beschlossen, und deshalb sollten wir die einen Antrag Plattner bestritten, daher werde ich mich kurz
Parallelität der Beschlüsse doch wahren. Wenn wir am einen dazu äussern. Der Bund gewährt gemäss Artikel 63 und Arti-
Ort Nichteintreten und am anderen Ort Ablehnung beschlies- kel 64 unter anderem den Kantonen, je nach Finanzkraft, ab-
sen, geht es nicht ganz auf. gestufte Beiträge für Bauten, die der Berufsbildung, der Unter-
Ich frage mich schon, ob wir nicht trotzdem den Ordnungsan- kunft von Lehrlingen, von Kursteilnehmern oder von Besu-
trag Schule vorweg behandeln könnten. Dann wüssten wir, chern der Schulen - Artikel 58, Technikerschulen, Artikel 59,
wie wir vorzugehen haben, und würden bei jeder einzelnen HTL, Artikel 60, HWV, und Artikel 61, Fachschulen - oder dem
Gesetzesvorlage noch eine Gesamtabstimmung durchführen. obligatorischen Sportunterricht dienen.
Nach Auffassung des Bundesrates, dem sich Ihre Kommis-
Delalay Edouard (C, VS), rapporteur: Je vous propose de ne sion anschliesst, konnte im Bereich der Berufsbildungsbauten
pas décider maintenant de cette loi D1 sur l'armée et l'admi- mit Hilfe des Bundes ein hoher Ausbaustandard erreicht wer-
nistration militaire. Je vous propose plutôt d'en débattre après den. Der Rückzug des Bundes aus diesem Bereich ist durch-
que M. Schule aura eu l'occasion de développer sa motion aus zu verantworten, und gemäss Berechnung des Bundesra-
d'ordre concernant la séparation éventuelle de cet arrêté D en tes können nach Abschluss der nun bereits bewilligten Bau-
divers arrêtés spécifiques. vorhaben, welche auf Bundesbeiträge Anspruch haben, unge-
Effectivement, si nous faisons une séparation des projets, fähr ab dem Jahr 2003 pro Jahr knapp 50 Millionen Franken
c'est «ne pas entrer en matière» qui entre en considération. Par eingespart werden.
contre, si cette loi D1 reste dans l'ensemble du projet D, le Mir scheint, dass es eine vernünftige Lösung ist, wenn man
terme «biffer» convient, et non pas «ne pas entrer en matière». sagt, dass bereits Bewilligtes bewilligt bleibt, aber nichts
Cette décision dépend de celle que nous prendrons au sujet Neues mehr bewilligt wird. Damit machen wir keine Hauruck-
de la motion d'ordre Schule. Je crois qu'il est préférable, Politik, sondern geben ein klares Signal für die Zukunft.
comme M. Schule l'a demandé, que nous traitions de sa mo- Gegen diesen Sanierungsvorschlag des Bundesrates ist im
tion d'ordre à la fin des débats sur l'ensemble du projet D. A ce Nationalrat bereits Opposition entstanden. Der Schweizeri-
moment-là, nous saurons ce que contient ce paquet et nous sche Gewerbeverband und einige Unterverbände haben nun
serons mieux en mesure de décider s'il faut séparer les projets begonnen, in Ihrer Kommission dagegen Sturm zu laufen. Sie
ou les laisser en un seul texte. haben dargelegt, dass die Streichung der Baubeiträge einen
7. März 1995 181 Sanierungsmassnahmen 1994
frontalen Angriff auf das triale Berufsbildungssystem der Erstens geht es also um Betriebsbeiträge- nämlich um grosse
Schweiz bedeute, weil es die Branchenverbände in Zukunft Beiträge an Mieten - und nicht nur um Bausubventionen; und
nicht mehr vermöchten, die Einführungskurse in diesen Häu- zweitens sind viele Kantone davon ungerechterweise betrof-
sern selbst zu finanzieren. Vermutlich würden auch die Kan- fen, da sie bis anhin nicht bauen konnten, sondern mieten
tone, so lautet ihre Befürchtung, ihre Beiträge nicht mehr er- mussten. Das sind zwei wichtige Gesichtspunkte.
bringen, so dass je länger, je weniger Betriebe gewillt seien, Ich möchte aber doch noch etwas allgemeiner argumentieren :
Lehrlinge auszubilden, weil dann per saldo die Kosten auf den Die Berufsausbildung ist einer der wenigen Standortvorteile,
einzelnen Betrieben lasten würden. die dieses Land hat, die von anderen Ländern nicht innert kür-
Was ist davon zu halten? Ich habe mich beim Biga kundig ge- zester Zeit unterlaufen, wettgemacht werden können. Eine Be-
macht und gesehen, dass die Bundessubventionen für Bau- rufsausbildung mit Qualität ist ein Vorsprung, ein Standortvor-
ten jährlich rund 45 bis 50 Millionen Franken betragen. Dieser teil, der 20,25 Jahre lang anhält, wenn er einmal da ist, weil ein
Bauanteil ist ungefähr 25 Prozent, so dass man sagen könnte, Berufsausbildungssystem nicht einfach über Nacht aus dem
dass ein jährliches Bauvolumen durch diese Beiträge in der Boden gestampft werden kann.
Grössenordnung von etwa 200 Millionen Franken generiert Sie wissen so gut wie ich, dass unser Gewerbe und vor allem
wird. Bei den Subventionen an Ausbildungs- und Einfüh- unsere kleinen und mittleren Unternehmen (KMU) -die ja das
rungskurszentren - um die ging es den Automobilisten, die Rückgrat und das Skelett unserer Volkswirtschaft bilden, an
uns geschrieben haben - handelt es sich um jährlich 2,5 Mil- dem dann die Exportwirtschaft, also Fleisch und Muskeln,
lionen Franken, ohne Spitzenjahre gerechnet Bei den Mieten hängt - ihre Qualitäten zu einem ganz grossen Teil vor allem
geht es insgesamt um 650 000 Franken. Ich glaube, man kann der Qualität der beruflichen Ausbildung in diesem Land ver-
die Frage der Ausbildungs- und Einführungskurszentren ei- danken. Wenn Sie andere Länder und deren Ausbildungssy-
nerseits und der Mieten anderseits vergessen, die fallen bei steme in Berufsausbildung kennen, wundert Sie das nicht Wir
vernünftiger Betrachtung betragsmässig kaum ins Gewicht sind eines der wenigen Länder, welches sich wirklich um die
Das Problem liegt bei den effektiven Neubauten, wo ich mich nichtgymnasialen Jugendlichen kümmert - in einer Art und
ebenfalls kundig gemacht habe. Die Situation stellt sich so Weise, dass sie etwas lernen, dass sie nach eigenen Wün-
dar, dass eigentlich nicht so sehr die Schulung und Ausbil- schen und Motivationen auch etwas dazulernen, sich weiter-
dung in Gefahr steht, als einfach ein Einbruch des Bauvolu- bilden können, anerkannte Ausbildungen erhalten und somit
mens befürchtet wird - zumal dann, wenn die Kantone aus ih- ihre Fähigkeiten wirklich einsetzen können. Das ist ein ganz
rer Sicht ebenfalls unter Finanznot leiden und bei den Investi- zentraler Punkt unserer Wirtschaftsgunst, und den sollten wir
tionen nicht mehr mithelfen. Ich bin allerdings der Auffassung, nicht gefährden.
dass wir gegenwärtig, in dieser Situation, für den Bund Sie wissen, dass die Zeiten hart sind. Ich brauche nicht auf die
schauen müssen. Ich glaube, wir haben mit dem Investitions- Abschottung der Schweiz gegenüber Europa hinzuweisen,
programm für die Bauindustrie bereits gesorgt - 95 Millionen die der Exportwirtschaft Mühe macht Ich weise auf den star-
Franken konnten gar nicht verpflichtet werden! Ich glaube ken Franken hin - ein Thema, das in den letzten Wochen und
nicht, dass es Sinn macht, wenn der Bund Auf-Halde-Bauten Tagen ganz besonders aktuell geworden ist Ich weise darauf
subventioniert - das war etwas bös formuliert, aber es geht in hin, dass bei uns in der Schweiz Arbeitsplätze abgebaut und
diese Richtung -, und ich glaube nicht, dass man ernsthaft ins Ausland verlagert werden, dass die Kapitalinvestitionen
von einer Verschlechterung der Ausbildungssituation im tria- aus dem Ausland in der Schweiz praktisch auf Null zurückge-
len System sprechen kann, wenn man diesem Antrag folgt. gangen sind, dass also der Standort Schweiz gefährdet ist
Ich bitte Sie daher mit der Kommission, bei dieser Vorlage Nun sollten wir nicht hingehen und den einen Standortvorteil,
dem Bundesrat zu folgen. den wir haben und den uns niemand nehmen kann, auch
noch gefährden. Das wäre ein ganz falsches Zeichen; betrof-
Plattner Gian-Peto (S, BS): Ich bin Kollege Schmid Carlo sehr fen von dieser Massnahme wären wir alle, die ganze Wirtschaft
dankbar dafür, dass er sich beim Biga kundig gemacht und und alle, die wir von ihr profitieren.
uns zum Teil korrekte Zahlen präsentiert hat Diese haben in Ein dritter Punkt: Wir haben in der letzten Session erst das Ge-
der Debatte im National rat noch gefehlt setz über die Fachhochschulen des Bundes gutgeheissen.
Als erstes muss ich aber etwas ergänzen und eine Meldung Damit haben wir den Überbau der Berufsausbildung entschei-
korrigieren: Es ist nicht so, dass die Mieten, also die Betriebs- dend verbessert bzw. haben einen Ansatz geliefert, mit dem er
kosten, die wegfallen würden, wenn Sie dem Entwurf des Bun- verbessert werden kann. Letztlich stehen ja diese Fachhoch-
desrates folgen, nur 650 000 Franken betragen würden - das schulen noch nicht, sondern sie sollen erst kommen.
betrifft nur jene Mieten, welche die Berufsverbände bis jetzt Bildlich dargestellt: Wir haben im obersten Stock des Berufs-
ausgeben -, sondern es wird nach den von mir eingeholten bildungsgebäudes die Wohnung renoviert oder sogar aufge-
Auskünften des Biga Mieten von insgesamt 7 Millionen Fran- stockt und eine hervorragende Sache aufgebaut
ken plus diese 650 000 Franken betreffen, also 7 bis 8 Millio- Doch jetzt sollten wir nicht hingehen und handkehrum im Par-
nen Franken Betriebsausgaben heutiger Berufsausbildung. terre dieses Gebäudes, nämlich bei den Anfängen der Berufs-
Ein zweiter Punkt: Mit dem Wegfall dieser Mieten und auch der bildung, anfangen abzubrechen und das Parterre unter die-
Bausubventionen werden die Kantone benachteiligt Diese sem Penthouse wegzuziehen. Wenn wir die Berufsausbildung
müssen allenfalls die erhöhten Ausgaben übernehmen oder für die Jugendlichen oder für die Kantone verteuern, riskieren
die Planung einstellen. Das trifft natürlich jene Kantone, die wir noch stärker als bisher, die Jugendlichen auf den «Königs-
bisher den Ausbau der Berufsbildung nicht im gewünschten weg», auf den billigen, einfachen, breiten Weg der gymnasia-
Ausmass vorantreiben konnten oder welche wegen fehlender len Ausbildung, zu schicken - breit und einfach wird er, weil
Liegenschaften auf Mietverhältnisse ausweichen mussten. die Standards bei grösserem Andrang immer weiter sinken
Unmittelbar betroffen wären laut Biga folgende Kantone, die und weil er fast nichts kostet -, und wir riskieren, das System
grössere Projekte in der Planung haben-«grösser» heisst zwi- der Fachhochschulen zu unterlaufen, indem einfach niemand
schen 30 und 70 Millionen Franken Bausumme-: der Kanton mehr den Weg durch die Berufslehre und -matura wählt
Zürich mit zwei Projekten, der Kanton Zug mit einem Projekt, Das ist ja ohnehin die grossie Gefahr, die diesem System
der Kanton Freiburg mit einem solchen, Solothurn mit mehr- droht, dass wir es gar nicht fertigbringen werden, neben dem
eren, St Gallen mit einem grösseren Projekt, Graubünden mit sehr populären gymnasialen Weg diesen Weg via Berufslehre,
zweien, Aargau mit zweien, Waadt mit etlichen kleineren, Neu- der viel härter ist und von den Jugendlichen mehr verlangt,
enburg mit einem, Genf mit einem und der Kanton Jura mit ei- auch attraktiv zu machen.
nem Projekt. Wenn Sie jetzt hingehen und den Kantonen diese Subventio-
Als Nebenbemerkung: Ich spreche nicht für den Kanton Ba- nen streichen - gerade die Betriebsmittel, die Mieten -, heisst
sel-Stadt Für einmal spricht hier jemand gegen eine Spar- das, dass sie im allgemeinen auf die Jugendlichen überwälzt
massnahme, obwohl weder er noch sein Kanton, noch seine werden. Schon heute ist es so, dass ein Lehrling, der seine
Klientel davon betroffen ist. Ich versuche, diesen Punkt wirk- Lehre abgeschlossen hat und sich weiterbilden möchte,
lich im Interesse des Ganzen zu vertreten. grosse Teile dieser Weiterbildung selber bezahlen muss. Im
Mesures d'assainissement 1994 182 7 mars 1995
Nationalrat wurde eine Zahl genannt: Eine Floristin, die die La deuxième raison - et M. Plattner vient d'y faire allusion - est
Meisterprüfung machen möchte, muss bis zu 4000 Franken que nous avons, il y a un mois à peine, voté un très gros crédit
aus dem eigenen Sack bezahlen, wenn sie weiterkommen will. pour la construction, l'édification des hautes écoles spéciali-
Für diese 4000 Franken können Sie an einer Universität ein sées. Or, aujourd'hui, en supprimant même l'appui relative-
Zweitstudium machen, nachdem Sie schon ein Diplom haben, ment modeste de 48 millions de francs que la Confédération
und damit acht bis zehn Semester studieren. apporterait à la formation professionnelle, nous nous prépare-
Sie sehen das Missverhältnis: Die Berufslehre ist teuer, die rions à tarir, à fermer les réservoirs dont devront nécessaire-
Weiterbildung ist teuer, und an den Universitäten -da habe ich ment être issus les élèves, les étudiantes et les étudiants de
an sich nichts dagegen - macht man es sehr billig. Aber diese ces hautes écoles spécialisées. Dans le fond, on construit un
Gewichte darf man nicht noch weiter verschieben. Es ist ganz édifice dont on a défini le faîte et dont on s'apprête à saper la
falsch, den Institutionen der Lehrlingsausbildung neben den base. Cela ne me paraît pas une politique raisonnable. C'est la
Subventionen für die Gebäude selber jetzt dort noch einmal deuxième raison qui m'engage à vous demander de suivre la
Lasten aufzuladen, auch wenn es nur 7 Millionen Franken pro minorité.
Jahr sind. Das könnte man nur vermeiden, wenn die Kantone La troisième raison est aussi indiquée par M. Plattner. C'est la
diese Lasten, die wir hier kürzen, übernehmen würden. Sie très grande netteté de la décision du Conseil national dans ce
wissen ganz genau, dass die Finanzen in Ihrem eigenen Kan- domaine - 128 voix contre 37 représentent une majorité qui
ton wahrscheinlich auch nicht gut dransind und deshalb das me paraît confortable -, et, dans le cas particulier, il ne me
Risiko gross sein wird, dass das wirklich auf Verbände, Be- semble pas nécessaire de devoir recourir à une très longue
triebe und die Jugendlichen selber überwälzt wird. procédure qui ne pourrait donner satisfaction à aucun des
Ein vierter Punkt: Wenn es passiert, dass sich dann die Gym- deux camps.
nasien mehr füllen und die Leute mehr an die Universitäten ge- Si je pèse l'économie que nous réaliserions et les dangers que
hen, haben Sie Numerus-clausus-Probleme nicht nur in der nous faisons courir à la formation professionnelle, je vois que
Medizin, wo jetzt noch andere Gründe mitspielen, sondern les dangers sont beaucoup plus lourds que l'effet assez mé-
auch in anderen Fächern. Wenn Sie die nicht lösen können, diocre que les finances fédérales en ressentiraient. Car, enfin,
dann studieren die Leute eben an den Universitäten, die so- ce sera ma conclusion, il ne s'agit pas ici d'une économie, il
wieso bis zum Rand überfüllt sind. Die Qualität der Ausbildung s'agit d'un simple report et de ce report-là, je vous demande
ist nicht mehr gegeben, und die Kosten eines Jugendlichen, de faire l'économie.
der eine Hochschulstudium macht, sehen dann ganz anders
aus als die wenigen Kosten, die wir jetzt einsparen können. Ich Bisig Hans (R, SZ): Auch ich möchte Sie bitten, dem Be-
bin also nicht einmal sicher, ob sich das nicht am Schluss schluss des Nationalrates zu folgen, und das aus weiteren
noch rächt und Sie mit ein paar wenigen tausend Jugendli- Gründen:
chen, die Sie da vom «rechten Weg» abbringen und schliess- Ich habe grundsätzlich gar nichts dagegen, sich Gedanken
lich durch die Gymnasien an die Universitäten schicken, das darüber zu machen, welche Bereiche im Rahmen der Aufga-
ganze Geld wieder verloren haben. benteilung den Kantonen zugeteilt werden könnten. Die Be-
Ich halte von der ganzen Bildungspolitik her gesehen diesen rufsbildung ist für mich grundsätzlich ein solcher Bereich.
Sparantrag für vollkommen verfehlt. Sie sehen auch, dass der Aber jetzt komme ich auf das zurück, was Herr Bundesrat Stich
Nationalrat ohne weiteres mit einem sehr grossen Mehr von im Rahmen der Eintretensdebatte selber gesagt und zugege-
128 zu 37 Stimmen diesem Entwurf des Bundesrates nicht ge- ben hat, nämlich: dass in einer Revision des Finanzausglei-
folgt ist, sondern einem Antrag der Minderheit Rychen auf Bei- ches, also im Wechsel vom Subventionssystem zur Global-
behaltung des geltenden Rechts zustimmte, unterstützt von budgetierung oder - wie er gesagt hat - zum freien Geld, ein
Leuten aus allen Fraktionen, von der FDP über die SP bis zur beträchtliches Sparpotential stecke. Die Sparwirkung wird da-
SVP. bei durch den Wegfall der Mehrfachkontrollen und einer Min-
Es ist eine falsche Politik, die hier beschlossen wird. Wenn Sie derung der Gefahr einer Fehlleitung der Mittel erzielt. Das
schon sparen wollen - das sage ich jetzt als Universitätspro- muss man beim Ganzen sehen. Der Bund gibt also, so ver-
fessor -, täten Sie es besser bei den Universitäten. Und wenn stehe ich es zumindest, die Ziele oder das Ziel vor und stellt die
es schon bei den Bauten sein müsste - das sage ich jetzt als dafür nötigen Mittel zur Verfügung. Die Detailregelung wird
Universitätsvertreter und nicht als Vertreter der ETH -, täten dann den mit dem Vollzug beauftragten Kantonen überlassen.
Sie es lieber bei den ETH-Bauten, die mir von der Universität Das wäre der Weg, der auch in diesem Bereich zu gehen wäre.
her gesehen jedesmal als viel zu luxuriös erscheinen. Ganz anders ist aber das Vorgehen, wie es jetzt hier vorge-
Ich bitte Sie also: Schliessen Sie sich dem Nationalrat an. Ge- schlagen wird. Hier regelt der Bund. Er regelt die Berufsbil-
ben Sie uns die Chance, nochmals über die Bücher zu gehen. dung sogar im Detail, auch die dafür notwendigen baulichen
Lehnen Sie diesen Entwurf des Bundesrates ab. Ich weiss, es Massnahmen, will dann aber letztlich nicht dafür geradeste-
ist auch wieder die Ablehnung eines «Sparantrages», aber das hen. Er will für die Kosten, die daraus erwachsen, nicht auf-
ist nun Sparen am falschen Ort. Ich spreche hier nicht als Inter- kommen. Das erachte ich persönlich als den verfehlten Weg.
essenvertreter einer kleinen Gruppe, einer Randregion oder Das Modell ist für mich zu einfach. So kann es nämlich nicht
von sonst jemandem, sondern als Interessenvertreter der gan- funktionieren: Weiterhin das Sagen haben zu wollen, aber für
zen Schweiz. die Folgen nicht geradestehen zu müssen.
Lehnen Sie den Entwurf des Bundesrates ab. Ich stelle fest, dass sich verschiedene kantonale Finanzdirek-
toren nicht grundsätzlich gegen eine Entlastung des Bundes
Cavedini Jean (L, NE): J'aimerais vous engager à suivre la im beruflichen Bildungswesen wehren, aber sie wollen ver-
proposition Plattner et ainsi à adhérer à la décision du Conseil mehrt zur Mitsprache eingeladen sein. Selbst der Bundesrat,
national sur le maintien du subside fédéral à la formation pro- auch Herr Bundesrat Stich, stellt ja fest, wo im Hochbau über-
fessionnelle. all gespart werden könnte. Gerade bei der Überreglementie-
Je me limite à trois éléments qui me paraissent véritablement rung - diese gilt eben auch für die beruflichen Bauten - steckt
dignes d'être mentionnés. einiges an Mehrkosten drin, auf die verzichtet werden könnte.
Premier élément: la formation professionnelle est un proces- Bei der vorgeschlagenen Gesetzesänderung geht es nur um
sus continu, dans lequel les investissements ne peuvent pas den Verzicht auf die Subventionierung, weiter will man nicht
être simplement improvisés au hasard des circonstances. gehen. Das ist für mich eine zu einseitige Lösung. Darum folge
On nous dit que les cantons ont été informés du retrait proba- ich dem Beschluss des Nationalrates und bitte Sie, das auch
ble de la Confédération dans ses engagements. Ces informa- zutun.
tions ont été données l'an dernier, en 1994. Il est tout à fait évi-
dent que ces informations sont beaucoup trop tardives pour Schmid Carlo (C, AI), Berichterstatter: Herr Plattner hat mich
modifier des plans, des constructions et des réalisations qui auf einen Fehler aufmerksam gemacht Es ist in der Tat richtig,
courront bien au-delà des délais qui nous sont donnés. C'est dass die 650 000 Franken pro Jahr die jährlichen Bundeszu-
la première raison. wendungen an die Berufsverbände darstellen und an die Kan-
7. März 1995 183 Sanierungsmassnahmen 1994
tone ebenfalls noch Gelder in der Grössenordnung von 7 Mil- constructions scolaires. Mais c'est ici que je demande alors
lionen Franken gehen. quelques économies sur la législation et les ordonnances,
Nun, wenn ich schon am Reden bin, dann darf ich doch zu die- parce qu'on a fait les choses avec beaucoup d'ampleur; on
sem Argument noch etwas sagen. Einverstanden: 7 Millionen donnait des ordres, pour dispenser les leçons de gymnasti-
Franken Mietzinszuschüssegehen weg, unter anderem für die que, qui allaient jusqu'à la couleur des trainings des maîtres
Kantone Zürich, Zug, Freiburg, Jura und ein paar andere. de sport chargés de ces enseignements.
7 Millionen Franken! Dividiert durch jene Anzahl Kantone, die Je ne compare pas avec les suppressions envisagées dans le
ich jetzt erwähnt habe, ergibt das pro Jahr bei gleicher Vertei- secteur de la formation professionnelle agricole qui, comme
lung 2 Millionen Franken. Ich bitte Sie, mir in aller Objektivität vous le savez bien, souffre, elle, d'une surcapacité et d'un
zu erklären - das wird auch für den Kanton Neuenburg gelten, nombre excessif d'établissements. Là une rationalisation
Kollege Cavadini Jean -: Welcher von Ihren grossen, wohllöb- peut, sans grosses difficultés techniques, être réalisée.
lichen Kantonen wird tatsächlich Probleme haben, wenn er zu- Il n'en va pas du tout de même dans le secteur de la formation
sätzliche 2 Millionen Franken in die Berufsbildung einschies- professionnelle et c'est la raison pour laquelle je vous de-
sen muss? mande de soutenir la proposition Plattner.
Zur Sache: Ich glaube, es ist im Grunde falsch, wenn wir jetzt
diese Sparübung hier mit dem Wohl und Weh der gesamten Delalay Edouard (C, VS), rapporteur: Je voudrais juste ajouter
Berufsbildung in der Schweiz verknüpfen. Der Physikprofes- deux mots.
sor Plattner hat uns das hervorragende Beispiel der Chaos- Il faut remarquer que ce qui est dit sur ce point démontre bien
Theorie geliefert, die in populärer Form bekanntlich so defi- les limites de l'exercice que nous sommes en train de faire.
niert werden kann, dass der Flügelschlag eines kleinen Nous allons trouver dans tous les projets qui nous sont propo-
Schmetterlings in einen Weltkrieg münden kann. Das ist unge- sés des opposants. Si nous suivons chaque fois ceux-ci, notre
fähr die Überlegung, die Herr Plattner macht: Wenn wir hier exercice d'économie sera totalement parterre. Ceci dit simple-
7 Millionen Franken streichen, dann zerfällt das gesamte Be- ment pour un jugement général.
rufsbildungssystem! Er hat uns das Schreckgespenst des Nu- Je prends la parole surtout pour relever une certaine inconsé-
merus clausus-jenseits der Medizin -wegen diesen 7 Millio- quence qu'il y aurait à maintenir le droit en vigueur en ce qui
nen Franken an die Wand gemalt. Ich bin sehr dafür, dass man concerne la loi fédérale D2 sur la formation professionnelle et
die Berufsbildung ernst nimmt, aber ich kann nicht nachvoll- à suivre le Conseil fédéral pour la loi D3 sur l'agriculture qui
ziehen, dass diese Streichung diese exuberanten Folgen ha- porte sur le même objet, c'est-à-dire la formation profession-
ben soll. nelle dans l'agriculture. C'est pourtant une inconséquence
Herr Bisig hat auf einen Punkt hingewiesen, der mir sehr am que le Conseil national a introduite parce qu'il a décidé, très
Herzen liegt Ich habe in den letzten 11 Jahren, in denen ich exactement, de maintenir le droit en vigueur pour la loi sur la
Erziehungsdirektor bin, auch Gelegenheit gehabt, diese ver- formation professionnelle et de suivre le Conseil fédéral dans
schiedenen Berufsbildungsanstalten in der Schweiz in Au- la loi sur l'agriculture. Cela me paraît, vraiment, agir avec deux
genschein zu nehmen. Dazu, wie hier gebaut worden ist, poids et deux mesures.
muss ich sagen: Ich nehme Sie gerne mit auf eine Exkursion Il faut bien être conscients que si nous maintenons le droit en
zwischen Lindau und Konstanz und auf eine Exkursion zwi- vigueur dans le projet de loi fédérale D2, nous devrons égale-
schen Bregenz und Feldkirch, und dann schauen wir einmal ment maintenir le droit en vigueur dans la loi D3 sur l'agri-
deutsche und österreiche Fachhochschulanstalten an und culture. A ce moment-là, ce sont deux projets qui vont être mo-
vergleichen sie mit diesem Pomp, mit diesem Luxus, mit die- difiés par rapport au projet du Conseil fédéral.
ser übertriebenen Art und Weise, wie wir auf Kantons- und La Commission des finances a donc examiné cette question
Bundeskosten für Berufsschulen Geld ausgegeben haben. sous ces aspects et c'est pour cette raison qu'elle vous pro-
Hier sind Monumente der eigenen Grosszügigkeit gebaut pose de suivre le Conseil fédéral sur les deux objets.
worden. Ich bin der Auffassung, man darf das auch einmal
sagen: Etwas bescheidener zu fahren, tangiert die Qualität Stich Otto, Bundesrat: Ich bitte Sie, dem Bundesrat zuzustim-
der Berufsbildung nicht men. Sie haben heute in der Eintretensdebatte verschiedent-
Ich darf letzten Endes noch sagen: Es gibt noch eine Vorla- lich gesagt, der Bundesrat solle strukturelle Massnahmen tref-
ge D3. Das ist die Vorlage betreffend die landwirtschaftliche fen, er solle auf Aufgaben verzichten. Hier möchte sich der
Berufsbildung. Dort ist der Nationalrat dem Entwurf des Bun- Bundesrat aus einer Aufgabe, die im Prinzip den Kantonen zu-
desrates gefolgt, dort sind die entsprechenden Beiträge auf- steht, zurückziehen, denn die Bauten sind im wesentlichen ge-
gehoben worden. Es ist eine Frage der Gleichberechtigung, baut, und das kann keine Aufgabe des Bundes mehr sein. Auf
denn hier ist alles ungefähr gleich geartet. Wenn Sie hier der der anderen Seite, das wissen Sie ja, hat der Bund die Ver-
Auffassung sind, man müsse nicht aufheben, man müsse die pflichtung übernommen, bei den Fachhochschulen zu helfen.
Beiträge beibehalten, dann werde ich auch nicht mehr ganz Wenn man neue Dinge macht, muss man vielleicht doch auch
verstehen, warum Sie bei der nächsten Vorlage die Aufhebung gelegentlich auf alte Dinge verzichten.
beantragen. Ich bitte Sie, das hierzu tun und dem Bundesrat zuzustimmen,
Ich will nicht in den gleichen Fehler verfallen, den ich jetzt ge- damit Sie auch Ihrer Eintretensdebatte einigermassen ent-
rügt habe, aber wir sind drauf und dran, den Ernst der Sparver- sprechen.
anstaltung zu verkennen. Wenn jeder mit guten Gründen -je-
der hat gute Gründe - sagt, es solle gespart werden, aber bei Abstimmung - Vote
diesem Punkt nicht, kommen wir nicht zum Sparen. Darum Für den Antrag der Kommission 26 Stimmen
halte ich am Antrag der Kommission fest Für den Antrag Plattner 13Stimmen
Cavadini Jean (L, NE) : Je me bornerai à une courte duplique à
l'endroit de M. Schmid Carlo. D3. Landwirtschaftsgesetz
D'abord, il s'agirait de s'entendre: parlons-nous de 7 ou de D3. Loi sur l'agriculture
48 millions de francs? Vous dites que le montant est minime et
c'est sur ce principe que repose votre argumentation. Art. 15 Abs. 4
J'aimerais attirer votre attention sur le fait que, dans l'ensei- Antrag der Kommission
gnement professionnel, dans de nombreux cantons, ce ne Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
sont pas seulement les cantons qui sont responsables de ce
financement, ce sont les communes. Je suis au regret de vous Art. 15 al. 4
dire que, pour certaines des communes que je connais, des Proposition de la commission
montants de 3 à 5 millions de francs sont décisifs pour tran- Adhérer à la décision du Conseil national
cher en faveur ou contre un projet. Je partage votre quasi-indi-
gnation sur le côté exagérément confortable de certaines Angenommen -Adopté
Mesures d'assainissement 1994 184 7 mars 1995
D4. Bundesgesetz vom 19. März 1965 über die Gewährung Art. 6
von Beiträgen an die Aufwendungen der Kantone für Sti- Proposition de la commission
pendien Les cotisations des assurés dont l'employeur n'est pas tenu
D4. Loi fédérale du 19 mars 1965 sur l'allocation de sub- de payer des cotisations sont égales à 8,4 pour cent du salaire
ventions pour les dépenses des cantons en faveur de déterminant Pour calculer la cotisation, celui-ci est arrondi au
bourses d'études multiple de 100 francs immédiatement inférieur. Si le salaire
déterminant est inférieur à 28 350 francs par an, le taux de coti-
Art. 1 sation est ramené jusqu'à 4,2 pour cent, selon un barème dé-
Antrag der Kommission gressif qu'établira le Conseil fédéral.
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Proposition de la commission Art. 8 al. 1
Adhérer à la décision du Conseil national Proposition de la commission
Une cotisation de 8,4 pour cent est perçue sur le revenu prove-
Angenommen -Adopté nant d'une activité indépendante. Pour calculer la cotisation,
le revenu est arrondi au multiple de 100 francs immédiatement
Art. 7 Abs. 2 inférieur. S'il est inférieur à 28 350 francs, mais s'élève au
Antrag der Kommission moins à 4200 francs par an, le taux de cotisation est ramené
Abs. 2 zweiter Satz jusqu'à4,2 pourcent, selon un barème dégressif qu'établira le
.... Der Beitrag des Bundes an die Leistungen der Kantone be- Conseil fédéral.
läuft sich je nach der Finanzkraft der Kantone auf höchstens 20
bis 60 Prozent Proposition MeierJosi
Abs. 2 dritter Satz Adhérer à la décision du Conseil national
Aufheben
Gemperli Paul (C, SG), Berichterstatter: Artikel 6 und Artikel 8
Art. 7 al. 2 Absatz 1 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlas-
Proposition de la commission senenversicherung (AHVG) sind zusammen zu behandeln,
Al. 2 deuxième phrase weil sie einen inneren sachlichen Zusammenhang haben. Es
.... Les subventions à titre de participation aux dépenses can- geht grundsätzlich um den Beitragssatz für Selbständigerwer-
tonales se situent entre 20 et 60 pour cent au maximum, selon bende und Arbeitnehmer, die nicht der Beitragspflicht unter-
la capacité financière du canton. stehen.
Al. 2 troisième phrase Bei Arbeitnehmern, deren Arbeitgeber nicht der Beitrags-
Abroger pflicht untersteht, wird heute vom massgebenden Lohn ein
Beitrag von 7,8 Prozent erhoben. Gleiches gilt für das Ein-
Angenommen -Adopté kommen aus selbständiger Erwerbstätigkeit Die unter-
schiedliche Belastung für Selbständigerwerbende und Ar-
beitnehmer gilt seit dem Inkrafttreten der 7. AHV-Revision am
D5. Bundesgesetz über die Alters-und Hinterlassenenver- 1. Januar 1969. Damals sind diese ungleichen Sätze ge-
sicherung (AHVG) schaffen worden.
D5. Loi fédérale sur ('assurance-vieillesse et survivants Begründet wurde der Unterschied mit der «Überspannung»
(LAVS) der Beitragssolidarität Die Beitragssolidarität sollte nicht über-
spannt werden, weil beim Selbständigerwerbenden gegen
Antrag Schoch oben keine Grenze gesetzt ist Weiter wurde auf das Argument
Rückweisung an die Finanzkommission hingewiesen, dass Selbständigerwerbende keine Möglichkeit
mit dem Auftrag, das Geschäft nach durchgeführter AHVG- für den Anschluss an Einrichtungen der beruflichen Vorsorge
Referendumsabstimmung am 25. Juni 1995 nochmals zu be- hätten.
raten und wieder in den Rat zu bringen. Dieses zweite Argument gilt heute in diesem Umfang nicht
mehr. Damals war es noch zutreffend. 1969 konnten Selbstän-
Proposition Schoch digerwerbende keiner Institution der beruflichen Vorsorge bei-
Renvoyer le projet à la Commission des finances, treten. Heute haben auch Selbständigerwerbende unter ge-
chargée d'en débattre à nouveau après la votation du 25 juin wissen Voraussetzungen die Möglichkeit des Anschlusses an
1995 concernant le référendum contre la révision de l'AVS et Einrichtungen der zweiten Säule. Sie können auch selber eine
de présenter alors un projet. solche berufliche Vorsorge aufbauen und entsprechende Bei-
träge steuerlich in Abzug bringen.
Art. 6 Die vorberatende Kommission hat sich zwar nicht mit grosser
Antrag der Kommission Begeisterung zu dieser Neuerung bekannt Sie ist aber mit
Die Beiträge der Arbeitnehmer, deren Arbeitgeber nicht der dem Bundesrat der Meinung, dass eine unterschiedliche Be-
Beitragspflicht untersteht, betragen 8,4 Prozent des massge- handlung Selbständig- und Unselbständigerwerbender unter
benden Lohnes. Dieser wird für die Berechnung des Beitrages den heutigen Voraussetzungen materiell nicht mehr zu recht-
auf die nächsten 100 Franken abgerundet Beträgt der mass- fertigen sei.
gebende Lohn weniger als 28 350 Franken im Jahr, so vermin- Diese Massnahme bringt der AHV Mehreinnahmen von 96 Mil-
dert sich der Beitragssatz nach einer vom Bundesrat aufzustel- lionen Franken. Man muss sie im Zusammenhang mit der Kür-
lenden sinkenden Skala bis auf 4,2 Prozent. zung des Beitragssatzes des Bundes an die AHV sehen. Hier
besteht eine Kompensation.
Art. 8 Abs. 1 Es ist natürlich auch darauf hinzuweisen, dass das, was hier
Antrag der Kommission vorgeschlagen wird, nicht eine Sparmassnahme ist, sondern
Vom Einkommen aus selbständiger Erwerbstätigkeit wird ein dass es um eine Mehrbelastung einer bestimmten Kategorie
Beitrag von 8,4 Prozent erhoben. Das Einkommen wird für die von Erwerbstätigen geht
Berechnung des Beitrages auf die nächsten 100 Franken ab- Ergänzend zur Botschaft ist noch beizufügen, dass ein Zusatz
gerundet. Beträgt es weniger als 28 350 Franken, aber min- gemacht werden musste, den Sie auf der Fahne finden. In Arti-
destens 4200 Franken im Jahr, so vermindert sich der Bei- kel 8 Absatz 1 AHVG wird der Beitragssatz von Selbständig-
tragssatz nach einer vom Bundesrat aufzustellenden sinken- erwerbenden auf 7,8 Prozent ihres Erwerbseinkommens fest-
den Skala bis auf 4,2 Prozent gelegt Analoges gilt, wie gesagt, für die Arbeitnehmer ohne
beitragspflichtigen Arbeitgeber. Unterhalb einer Grenze von
Antrag Meier Josi 25 200 Franken gemäss Gesetz (durch Verordnung heute auf
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates 45 200 Franken erhöht) wird eine sinkende Beitragsskala an-
7. März 1995 185 Sanierungsmassnahmen 1994
gewandt Änderungen im Beitragssatz bedingten eine Aus- oder nicht Wenn wir uns für die Splitting-Variante entscheiden
dehnung bzw. eine Einschränkung der sinkenden Skala. Ge- sollten, könnten wir das AHV-Gesetz problemlos aus dem Pa-
mäss Botschaft vom 19. Oktober 1994 wurde der Beitragssatz ket herauslösen und an die Finanzkommission zurückgeben.
erhöht, die sinkende Skala aber nicht ausgedehnt Diese Un- In diesem Sinne bitte ich Sie, meinem Rückweisungsantrag
terlassung soll durch eine Ergänzung in Artikel 6 und Artikel 8 zuzustimmen. Ich bin damit einverstanden, dass die Behand-
Absatz 1 AHVG korrigiert werden. Wie ich Ihnen gesagt habe, lung dieses Geschäftes bis zum Schluss der Beratung des Pa-
finden Sie diese Ergänzung in der Fahne. ketes D verschoben wird.
Ihre Kommission hat - im Gegensatz zum Nationalrat - dieser
Beitragssatzerhöhung zugestimmt, dies mit 9 zu 2 Stimmen. Die Beratung dieses Geschäftes wird unterbrochen
Le débat sur cet objet est interrompu
Schoch Otto (R, AR): Sie werden den Rückweisungsantrag
gleich erhalten, und bis Sie die Gelegenheit haben, ihn zu le-
sen, möchte ich Ihnen vorlesen, was ich Ihnen im Hinblick auf
das Bundesgesetz über die Alters- und Hinterlassenenversi- Schluss der Sitzung um 13.00 Uhr
cherung zu beantragen beabsichtige. La séance est levée à 13 h 00
Ich meine, es sei richtig und notwendig, diese Vorlage an die
Finanzkommission unseres Rates zurückzuweisen mit dem
Auftrag, das Geschäft nach Durchführung der Abstimmung
über das Referendum zur 10. AHV-Revision am 25. Juni 1995
nochmals in der Finanzkommission zu beraten und nachher
wieder in den Rat zu bringen.
Anlass zu diesem Antrag gibt mir die Tatsache, dass der Stän-
derat und der Nationalrat am 7. Oktober 1994 die Schlussab-
stimmungen über die 10. AHV-Revision durchgeführt haben,
dass dann gegen diese Vorlage das Referendum ergriffen
worden ist und dass am 25. Juni dieses Jahres die Referen-
dumsabstimmung durchgeführt wird.
Mit der Vorlage, die wir jetzt in Diskussion genommen haben,
soll das, was am 7. Oktober 1994 nach langwierigen und um-
fangreichen Vorarbeiten, Diskussionen und Beratungen in
beiden Räten beschlossen worden ist, in Teilen bereits wieder
geändert werden.
Die Finanzkommission unseres Rates hat versucht, in einer
neuformulierten Übergangsbestimmung diese wirklich eigen-
willige, aussergewöhnliche Situation einigermassen erträglich
zu gestalten und soweit wie möglich abzufedern.
Sie können die Übergangsbestimmung auf Seite 7 unserer
Fahne nachlesen. Aber schon wenn Sie diese Übergangsbe-
stimmung lesen und zur Kenntnis nehmen, was für Pirouetten
die Finanzkommission zu drehen versucht hat, um mit der Si-
tuation einigermassen zu Rande zu kommen, werden Sie mir
zweifellos darin zustimmen müssen, dass es überaus unbe-
friedigend ist, am 7. Oktober des vorangehenden Jahres eine
Vorlage zu beschliessen und dann über Änderungen dieser
Vorlage zu diskutieren und im Parlament Beschluss zu fassen,
bevor die Vorlage überhaupt vom Volk genehmigt worden ist
Die Finanzkommission versucht mit der von ihr formulierten
Übergangsbestimmung, einigermassen aus der Situation her-
auszukommen, aber ich glaube, der Versuch ist a priori zum
Scheitern verurteilt.
Ich meine deshalb, es sei sinnvoller, richtiger und notwendig,
die ganze Entscheidfindung in unserem Rat zurückzustellen,
bis das Volk über die 10. AHV-Revision entschieden hat Erst
wenn das Volk darüber Beschluss gefasst hat, ob es mit der
10. AHV-Revision einverstanden ist oder nicht, sollten wir im
Ständerat und im Nationalrat über Änderungen an dem disku-
tieren und Beschluss fassen, was das Volk entschieden hat
Das kann am einfachsten und problemlosesten so gesche-
hen, dass wir das ganze Geschäft in die Kommission zurück-
schieben, dass es dort ein bisschen aufs Eis gelegt wird und
dass die Kommission nach dem 25. Juni dieses Jahres auf
die Sache zurückkommt und die ganze Geschichte noch-
mals diskutiert Sie kann uns dann in Kenntnis des Volksent-
scheides über die 10. AHV-Revision gegebenenfalls neue
Anträge unterbreiten. Vielleicht wird es auch bei dem bleiben,
was wir jetzt vor uns haben, aber so oder so wird die Situation
dann klarer und befriedigender sein, als sie es jetzt notwendi-
gerweise ist Ich bitte Sie deshalb, meinem Rückweisungsan-
trag zuzustimmen.
Und was jetzt die Situation mit Bezug auf den Ordnungsantrag
Schule betrifft: Es wäre allenfalls zweckmässig, den Entscheid
über den Rückweisungsantrag, den ich Ihnen so oder so jetzt
begründen musste, ebenfalls bis zum Entscheid zum vorgän-
gig zu treffenden Entscheid über den Ordnungsantrag Schule
zurückzustellen, bis wir also wissen, ob wir splitten wollen
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Sanierungsmassnahmen 1994
Mesures d'assainissement 1994
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1995
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Ständerat
Conseil Conseil des Etats
Consiglio Consiglio degli Stati
Sitzung 02
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 94.073
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 07.03.1995 - 08:00
Date
Data
Seite 159-185
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Pagina
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