Government Spending Limit to GDP Growth Case
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis case concerns a motion to curb government spending by limiting its growth to that of the Gross Domestic Product. The court's reasoning focused on the strained financial situation of the federal government, cantons, and municipalities, arguing that while parcel surveying of unproductive areas was important long-term, it was not a current priority given the financial constraints. The court acknowledged the arguments for economic, natural hazard, and ecological reasons for the surveying but ultimately sided with prioritizing immediate financial stability, suggesting that other existing surveys could suffice for certain needs and that mountain cantons could bear some costs themselves.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 68 GRIM, Art. 68 RCN, Art. 122 Abs. 2 BV, Art. 27 Abs. 2 lit. a GVF; Government Spending Limit to GDP Growth Case: The court's reasoning focused on the strained financial situation of the federal government, cantons, and municipalities, arguing that while parcel surveying of unproductive areas was important long-term, it was not a current priority given the financial constraints. The court acknowledged the arguments for economic, natural hazard, and ecological reasons for the surveying but ultimately sided with prioritizing immediate financial stability, suggesting that other existing surveys could suffice for certain needs and that mountain cantons could bear some costs themselves.
Schlagwörter
KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertThe court implicitly used this article as the basis for the federal government's obligation to manage public finances responsibly, which underpins the need for budget control and austerity measures.
This article is cited for the rule that costs are borne by the losing party in federal court proceedings.
Volltext
15. Dezember 1993 N 2411 Motion des Ständerates (FK-SR 93.069)
Abs. 1 -AI. 1 sen sie vermessen, das ist klar. Aber bei solchen Projekten
scheint es uns, dass sie diesen Posten auch selber tragen
M. Comby, porte-parole de la minorité: Tout d'abord, quel- können.
ques brèves remarques préliminaires. Im übrigen muss ich festhalten, Herr Comby, dass nach mei-
Première remarque, la mesure proposée par le Conseil fédéral nen bisherigen Erfahrungen die Walliser nicht besonders
pénalise injustement les cantons de montagne, par exemple gerne Steuern zahlen. Das sollten Sie auch berücksichtigen,
Grisons, Tessin, Uri, Valais, Berne, etc. Ensuite, il s'agit d'un wenn Sie Kürzungsprogramme bekämpfen!
travail bâclé, qui ne respecte pas l'ensemble du territoire
suisse. C'est quand même un peu trop facile de réduire la Abstimmung - Vote
Suisse aux seules régions urbaines. Dans les cantons de mon- Für den Antrag der Mehrheit offensichtliche Mehrheit
tagne, le territoire dit «improductif», selon la production ani- Fürden Antrag der Minderheit Minderheit
male, représente parfois le tiers de la surface. Enfin, troisième
remarque, l'introduction du Registre foncier fédéral ne peut se Abs. 2-AI. 2
faire que si l'ensemble de la commune est mensurée. Angenommen-Adopté
La proposition de la minorité de la commission ne consiste
pas à faire engager des dépenses supplémentaires. Elle est Art. 2,5; Ziff. II
neutre du point de vue financier, elle coûte même moins cher à Antrag der Kommission
la Confédération. Je m'appuie sur une étude qui a été faite par Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
le canton du Valais en l'occurrence. Si on prend une période
de 30 ans durant lesquels ces mensurations seraient faites, Art. 2,5; eh. II
entre la zone III où nous proposons de diminuer les taux d'in- Proposition de la commission
demnisation par rapport à la proposition du Conseil fédéral et Adhérer au projet du Conseil fédéral
le maintien du taux de 85 pour cent d'indemnisation pour les
régions dites «improductives», on arrive même à une diminu- Angenommen -Adopté
tion des subventions de l'ordre de 4 millions de francs. Je
pense que si l'on faisait le même calcul pour les autres can- Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
tons de montagne, on arriverait à la même conclusion. Für Annahme des Entwurfes 81 Stimmen
En résumé, les trois raisons pour lesquelles je vous propose Dagegen 1 Stimme
de suivre la minorité de la commission sont les suivantes. Des
raisons économiques tout d'abord. En effet, ces mensurations Abschreibung - Classement
dans le secteur des régions dites «improductives» sont impor-
tantes, notamment pour la détermination des droits d'eau - le Antrag des Bundesrates
relevé des barrages ou des prises d'eau -, mais aussi pour le Abschreiben des parlamentarischen Vorstosses
développement touristique - le relevé des installations de ski, gemäss Seite 1 der Botschaft
la création des droits distincts et permanents - et pour toute Proposition du Conseil fédéral
une série d'autres facteurs dans le domaine économique. Classer l'intervention parlementaire
Ensuite, des raisons de protection face aux dangers naturels. selon la page 1 du message
Je crois, Monsieur Stich, que ces raisons-là ne peuvent pas
être ignorées aussi facilement. Il y a notamment tout le pro- Angenommen -Adopté
blème du relevé des zones où l'on constate des glissements
de terrain - pensez par exemple à la catastrophe de Mattmark
qui a eu lieu il y a quelques années. An den Ständerat-Au Conseil des Etats
Enfin, les raisons d'ordre écologique. Ces régions dites «im-
productives» représentent un patrimoine souvent extrême-
ment important du point de vue écologique.
Je vous invite par conséquent à suivre notre proposition, qui #ST# 93.3537
n'entraîne pas un centime de plus de dépense pour la Confé-
dération, sur la base de l'étude que nous avons fait faire dans Motion des Ständerates
le canton du Valais. (FK-SR 93.069)
Bremsung des Ausgabenwachstums
Fischer-Hägglingen, Berichterstatter: Es geht nicht darum,
dass wir die Bergkantone bestrafen wollen, sondern es geht Motion du Conseil des Etats
um die Prioritätensetzung. Bei der angespannten Finanzlage (Cd F-C E 93.069)
des Bundes, der Kantone und der Gemeinden hat die Parzel- Frein à la croissance des dépenses
larvermessung des unproduktiven Gebietes, der Gletscher
und Felsen, vorläufig keine Priorität. Diese Priorität kann viel-
leicht später einmal anders gesetzt werden, weil wir ja länger-
fristig verpflichtet sind, das Eidgenössische Grundbuch ein-
zuführen und die amtliche Vermessung landesweit durchzu- Wortlaut der Motion vom 1. Dezember 1993
führen. Der Bundesrat wird ersucht, aufgrund der im Voran-
Aber in Anbetracht der angespannten Finanzlage glauben wir, schlag 1994 aufgezeigten schlechten Finanzperspektiven
dass wir vorläufig auf die Vermessung dieser Gebiete verzich- und ergänzend zu den Sanierungsmassnahmen 1993 eine
ten können, um so mehr, als hier auch noch andere Vermes- weitere Vorlage zur Bremsung des Ausgabenwachstums aus-
sungswerke vorhanden sind, die ohne weiteres beim Wasser- zuarbeiten.
bau oder beim Bau von touristischen Anlagen gebraucht wer- Das mittelfristige Ausgabenwachstum in der jeweils gültigen
den können. vierjährigen Planungsperiode ist maximal auf das Wachstum
Ich bitte Sie, der Mehrheit zuzustimmen. des Bruttoinlandproduktes zu beschränken. Allfällige Lasten-
verschiebungen auf die Kantone dürfen an die Zielvorgabe
Bundesrat Stich: Ich bitte Sie, den Antrag der Minderheit des Bundes nicht angerechnet werden. Die Legislaturziele
Comby abzulehnen. Man kann natürlich darüber streiten, was sind auf diesen finanzpolitischen Handlungsspielraum auszu-
in Zukunft sein wird. Aber kurzfristig bringt das Einsparungen. richten.
Wir sehen die Vermessung des unproduktiven Gebietes heute Der Voranschlag 1995 ist auf der Basis des korrigierten Voran-
nicht als eine Priorität an, sondern wir glauben, dass das keine schlages 1994 zu erstellen, wobei die Konsequenzen betref-
wirtschaftliche Rolle spielt, mit Ausnahme der Kraftwerke. fend die Erreichung der Ziele des Legislaturplanes 1992-1995
Wenn die Kraftwerke irgend etwas bauen wollen, dann müs- aufzuzeigen sind.
Motion du Conseil des Etats (CdF-CE 93.069) 2412 N 15 décembre 1993
Die für die notwendigen Ausgabenkürzungen erforderlichen On. Camponovo: Ha ragione il collega Züger quando so-
Aenderungen von Bundesgesetzen oder Bundesbeschlüssen stiene che il terzo pacchetto di risparmio farà più male di quello
sind möglichst auf die Herbstsession 1994 hin und vorzugs- che abbiamo accettato oggi. Perché faccia più male, dovrà es-
weise als Dauerrecht vorzuschlagen. Wo unumgänglich, ist sere più esteso. Secondo me, il Consiglio federale farà bene
Dringlichkeitsrecht vorzusehen. se sparerà molto alto, se proporrà molte cose in modo da sop-
portare le decimazioni che avverranno nelle commissioni o nel
Texte de la motion du 1er décembre 1993 plenum.
Compte tenu des perspectives financières défavorables résul- Il collega Züger si chiede quali misure conterrà questo terzo
tant du budget 1994 et en complément des mesures d'assai- pacchetto. Noi, come gruppo radicale, abbiamo pronte una
nissement 1993, le Conseil fédéral est invité à élaborer un pro- serie di misure, eventualmente da suggerire al Consiglio fede-
jet complémentaire pour freiner la croissance des dépenses. rale. In ogni caso ne abbiamo di quelle già conosciute da tutti:
La croissance des dépenses, à moyen terme, pour chacune sono quelle contenute nel documento che in tedesco porta il
des quatre années valables pour la période de planification, titolo «Die gemeinsamen Entlastungsmassnahmen für Bund
doit être limitée au maximum à la croissance du produit inté- und Kantone» che è stato concordato tra il Dipartimento fede-
rieur brut. Les déplacements éventuels de charges financières rale delle finanze e la Conferenza dei direttori cantonali delle fi-
sur les cantons ne doivent pas être imputés aux objectifs que nanze.
s'est donnés la Confédération. Les objectifs de la législature Il gruppo radicale voterà compatto questa mozione, oder bes-
doivent être alignés sur cette marge de manoeuvre politico- ser gesagt: Ich hoffe, dass die freisinnig-demokratische Frak-
financière. tion geschlossen dafür stimmen wird, denn ich bekundete
Le budget 1995 doit être établi sur la base du budget corrigé heute einige Schwierigkeiten, um zu verstehen, was meine
de 1994. Il y aura lieu à cette occasion de présenter les consé- Fraktion wollte - aber das kann schon einmal passieren l
quences des ces corrections sur la réalisation des objectifs de La mozione chiede che l'aumento delle spese a medio termine
la législature 1992-1995. si mantenga entro l'aumento del prodotto interno lordo - cosa
Les modifications de lois fédérales ou d'arrêtés fédéraux exi- che abbiamo già detto -, che il preventivo 1995 sia formulato
gées par les réductions nécessaires de dépenses doivent être sulla base del preventivo 1994 così come lo stiamo correg-
proposées autant que possible pour la session d'automne gendo, e che contenga anche l'indicazione delle conse-
1994 et être prioritaires par rapport à la législation durable. guenze che questo nuovo preventivo avrà sugli obiettivi di
Lorsque c'est indispensable, il y a lieu de prévoir la clause legislatura
d'urgence. Chiediamo, e qui mi riallaccio a un'altra domanda del collega
Züger, che vengano modificate leggi e decreti; se sarà neces-
sario si faccia capo anche al diritto d'emergenza, alla clausola
Antrag Züger
d'urgenza.
Ablehnung der Motion
Ripetiamo: la situazione finanziaria della Confederazione è
quella conosciuta a tutti, ma a noi interessano le prospettive,
Proposition Züger perché il piano finanziario - lo ripeto -, tenendo conto del pac-
Rejeter la motion chetto di risparmio che abbiamo appena votato, purtroppo
non completamente, tenendo conto dell'accettazione dell'IVA
Züger: Es war schon sehr erstaunlich, wie viele Bundesstellen pari al 6,5 percento, già tenuto conto di queste disposizioni,
im Vorfeld der Beratungen zum Sanierungsprogramm II uns prevede dei disavanzi estremamente alti. Il piano finanziario al-
Finanzkommissionsmitglieder angerufen haben, um wort- legato al messaggio lo dice: saremo sempre e in ogni caso so-
reich mitzuteilen, wo die heiklen Punkte liegen. Es wäre des- pra i 6 miliardi di franchi in media nei prossimi quattro anni.
halb.äusserst interessant, vom Bundesrat zu erfahren, was Questo ci porterà ad avere uno scoperto di bilancio di 50 mi-
dieser grundsätzlich zu einem Sanierungsprogramm III und liardi di franchi nel 1997 e dei debiti accumulati di 110 miliardi
im speziellen zu der im Motionstext festgehaltenen Möglich- di franchi. La cosa non può lasciare indifferenti, ma soprattutto
keit der Anwendung des Dringlichkeitsrechtes denkt. non devono lasciare indifferenti l'andamento e le prospettive
Steht es denn in unserem Staat und mit unseren Finanzen so della quota statale, quella che a parole tutti noi vogliamo ri-
schlimm, dass bald nur noch mit Notrecht regiert werden durre o riportare al 10 percento del prodotto interno lordo. Illu-
kann? Sind wir eventuell eine zweite Weimarer Republik? Sie sione, perché il piano finanziario ci dice che si manterrà sem-
haben jetzt eben vorgeführt bekommen, wie sich einige von pre al di sopra del 12 percento. Il 2 percento del prodotto in-
uns - nicht alle, Sie haben sich ja sehr diszipliniert verhalten - terno lordo è pari a 7 miliardi di franchi belli tondi, né più, né
schon mit diesem Sanierungsprogramm II sehr schwergetan meno. Per cui, se vogliamo riportare la quota statale al 10 per-
haben, und wir fordern gleich, so quasi als Hüftschuss, das cento, che è quella che per noi tutti va bene - vale a dire per i
Nachfolgeprogramm. contribuenti svizzeri -, andiamo a prendere questi importi. Ma
Ich möchte Ihnen etwas verraten, kein Geheimnis, aber etwas, dove e come, se il piano finanziario prevede aumenti nel so-
das Sie sich merken müssen, bevor Sie dieser Motion eupho- ciale del 7,2 percento all'anno, nel traffico del 4,2 percento al-
risch zustimmen. Ein nächstes Sanierungsprogramm wird l'anno, nella difesa un aumento del 3,3 percento all'anno,
weh tun. Es wird viel und vielen echte Schmerzen bereiten; nella formazione e ricerca il 5,6 percento, nell'agricoltura il
denn die sogenannt leichten Fälle haben wir mit den Sanie- 4,2 percento, nelle relazioni coll'estero il 5,8 percento? Non è
rungsprogrammen l und II vorweggenommen. Man kann cosa facile; farà molto male intervenire su questi aumenti.
sinnvoll sparen, und das haben wir nach meiner Meinung nun Ma dobbiamo essere sinceri - lo ripeto ancora una volta da-
getan. Aber man kann sich auch zu Tode sparen. Denken Sie vanti a coloro che ci hanno dato mandato di rappresentarli -: o
an die andauernde Konjunkturflaute. Warum warten wir ei- andiamo in questa direzione e facciamo male a qualcuno in un
gentlich nicht auf die Stellungnahme des Bundesrates zur certo senso, o dovremo far male ai contribuenti attraverso un
vom Ständerat überwiesenen Motion? Diese sollte doch vor- aumento di imposte.
liegen, bevor der Zweitrat nachzieht, sonst ist es ehrlicher- Au nom du groupe radical, je vous demande de transmettre la
weise auch eine Demontierung unseres eingespielten Zwei- motion.
kammersystems.
Ich bitte Sie wirklich: Produzieren Sie keinen Scherbenhaufen Oehler: Ich möchte vorerst Herrn Züger antworten, weil er ver-
im voraus. Warten wir mit unserer Motion doch zu - wir können sucht, unseren zukünftigen Staat mit den Verhältnissen der
ja immer noch nachstossen -, vor allem auch, weil Herr Bun- Weimarer Republik zu vergleichen. Jedenfalls hat er eine ent-
desrat Stich in der Kommission zu bedenken gab, dass die sprechende Frage gestellt
Zeit bis zur Herbstsession -wie es gefordert wird -für eine se- Wenn Sie sich daran erinnern, Herr Züger, haben am 14. Sep-
riöse Vorbereitung eines nächsten Programms zu kurz sei. tember 1930 in Deutschland die Wahlen zur Rettung der Repu-
Ich bitte Sie, diese Kommissionsmotion im heutigen, eindeu- blik stattgefunden. Damals stieg die Zahl der Sitze der Natio-
tig verfrühten Zeitpunkt abzulehnen. nalsozialisten von 12 auf 102 - vor dem Hintergrund, dass die
15. Dezember 1993 2413 Motion des Ständerates (FK-SR 93.069)
Kräfte nach links und rechts auseinanderbrachen und der mühsamen, schwierigen, schmerzhaften Sparanstrengungen
Staat wegen der Wirtschaftskrise nicht mehr zu retten war. reagiert; denn eines muss uns ganz klar sein - darauf legt die
Es muss just unser Ziel sein, nicht in eine Wirtschaftskrise hin- sozialdemokratische Fraktion ganz grossen Wert -: Wir sind
einzuschlittern, sondern wir müssen heute noch alles daran- und bleiben der Meinung, dass dieser Bundeshaushalt mittel-
setzen, die Staatsfinanzen in Ordnung zu bringen. Vor diesem fristig zu sanieren ist. Wir sind und bleiben der Meinung, dass
Hintergrund bejaht unsere Fraktion die Motion, die der Stän- die Ausgabeneindämmung eine ganz wichtige Rolle spielt,
derat überwiesen hat und die die Finanzkommission Ihres Ra- und ich denke, diese Fraktion oder ihre anwesenden Teile ha-
tes unterstützt. Wir beabsichtigen damit, dem Bundesrat un- ben auch bewiesen, dass es ihnen Ernst ist damit.
missverständlich vorzuzeigen, dass auch dieser Rat für ein Aber ich bin nicht ganz sicher, dass es Ihnen auf der Einnah-
drittes Sanierungspaket eintritt und dass dieser Staat dem Fi- menseite Ernst ist. Es schleckt keine Geiss weg: Es gibt er-
nanzdepartement und damit dem Herrn Bundesrat Stich den stens eine eingereichte Volksinitiative zur Abschaffung der di-
Auftrag erteilt, ein weiteres Paket auszuarbeiten - wohlwis- rekten Bundessteuer, und Sie wissen, dass in den bürgerli-
send, Herr Bundesrat, dass unsere Fraktion im Zusammen- chen Fraktionen Leute sitzen, die diese Uebung aktiv unter-
hang mit dem Paket II nicht gerade tugendhaft arbeitete! Ich stützen. Allein diese Initiative wischt mit einem einzigen Feder-
habe Ihnen das in meinem Eintretensreferat bereits gesagt. strich alle Sanierungsbestrebungen weg und grinst höchstens
Nichts soll uns daran hindern, allenfalls in einem dritten Anlauf hämisch bei all unseren Sparübungen.
die hier gemachten Fehler auszubessern, damit wir wieder auf Es gibt zweitens die auch hier in diesem Rat überwiesenen
den Pfad der Tugend zurückfinden. Motionen Cavadini Adriano/Rüesch, die Steuererleichterun-
Die Aufgabe und die Zielsetzung der CVP-Fraktion sind es gen in Milliardenhöhe anvisieren. Man hat mir gesagt, es sei
nicht, den Staat zu Tode zu sparen, sondern dort den Sparhe- bloss eine Absichtserklärung. Ich habe im Reglement nachge-
bel anzusetzen, wo sich noch zu viel Speck angesammelt hat. sehen: Motionen sind keine Absichtserklärungen, sie sind ver-
Das bedeutet für uns, dass es nichts als richtig ist, wenn wir die bindliche Aufträge an die Regierung. Diesen Auftrag erteilt,
Staatsausgaben mittelfristig den Staatseinnahmen anpassen. wer hinter diesen Motionen steht und heute angesichts der
Das bedeutet für uns ausserdem, dass wir nicht länger möch- schlechten Finanzlage des Bundes noch nicht bereit ist, hier
ten, dass die Schulden rascher ansteigen als die Einnahmen mutig, winkelriedhaft nach vorne zu treten und zu sagen: «Ja-
zunehmen, und wir das nicht den nachfolgenden Generatio- wohl, wir haben diese Motionen verabschiedet. Wir schreiben
nen übertragen möchten. In diesem Sinne hat unsere Frak- sie nun ab. Es geht so nicht.»
tion - dies als Hinweis an Herrn Camponovo - diese Motion an Ich sage jetzt kein Wort über die ganzen Uebungen, die in die-
der Fraktionssitzung einstimmig akzeptiert. Ich kann der Frak- sen Stunden und Tagen in diesem Haus, hinter und vor den
tion in diesem Zusammenhang ein gutes Zeugnis ausstellen. Kulissen, laufen; die ganze Uebung des Vorsteuerabzuges im
Wir bitten Sie, die Motion zu unterstützen, das auch in der Ab- Hinblick auf die Einführung der Mehrwertsteuer: Mehrere hun-
sicht, hier Zeit zu sparen, Herr Züger. Wir können immer noch dert Millionen Franken des Vorsteuerabzuges im Hinblick auf
nein sagen, wenn der Bundesrat Vorschläge macht, die uns die Einführung der Mehrwertsteuer, mehrere hundert Millio-
nicht passen. nen Franken will man möglicherweise mit einem Federstrich
auf der Einnahmenseite wegnehmen. Ich wollte Ihnen das sa-
Dreher: Die APS-Fraktion unterstützt einstimmig die Kommis- gen. Und ich will Ihnen noch ein mehreres sagen. Ich will Ih-
sionsmotion; es ist in der Tat - ich habe es gestern ausge- nen sagen: Nach dieser schwierigen, schmerzhaften Uebung,
führt - dringend notwendig, dass ein drittes Sanierungspro- die wir jetzt hinter uns haben, einer unter dem finanzpoliti-
gramm folgt, und zwar eines, das-wie Herr Züger richtig aus- schen Sparaspekt nicht besonders erfolgreichen Uebung, ist
geführt hat - weh tun wird. es vermessen, heute eine Motion zu überweisen, mit dem
Seit 1988 haben die Ausgaben des Bundes um 61 Prozent zu- Auftrag - ich hoffe, Sie lesen gelegentlich die Texte der Motio-
genommen. Das Bruttoinlandprodukt ist jedoch nur um nen -, der Bundesrat müsse auf die Herbstsession 1994 - das
36 Prozent gewachsen; die Differenz ist folglich nicht verdient ist am Montag nach dem Bettag, und es gibt Leute, die nicht im
und muss zu einem grossen Teil wieder weg. Was diese Kom- Kalender nachsehen müssen, wann Bettag ist, die wissen das
missionsmotion will - Herr Kollege Züger -, wird im zweiten auswendig - die Aenderung von Bundesgesetzen und Bun-
Abschnitt sehr klar gesagt: Das mittelfristige Ausgabenwachs- desbeschlüssen vorlegen und Dauerrecht vorschlagen. Und
tum in der jeweils gültigen vierjährigen Planungsperiode ist im übrigen: Dort, wo es nicht anders gehe, müsse er gleich
maximal auf das Wachstum des Bruttoinlandproduktes zu be- wieder mit Dringlichkeitsrecht operieren.
schränken. Nur das. Man redet nicht einmal vom Nettosparen, Ich denke, nach den Budgeterfahrungen der vergangenen
also vom Abbauen, vom Rückbauen, von dem, was die Wirt- Tage, nach den Diskussionen um dieses Sanierungspaket II
schaft jeden Tag macht - nicht freiwillig, sondern weil sie wäre jetzt eigentlich die Stunde gekommen, wo die Verwal-
muss - und was ein verantwortungsbewusster Bund auch ma- tung, die Regierung, die Parteien, die Kantone und die Wirt-
chen müsste. schaftsorganisationen zusammensitzen und sich ganz genau
Vielleicht noch ein letztes Wort zur Weimarer Republik: Ich überlegen, wo denn eine sinnvolle mittlere Mitte liegen kann,
habe mich im Laufe meines Lebens auch immer wieder wenn es darum geht, mittelfristig diesen Bundeshaushalt zu
mit Zeitgeschichte befasst; wenn es heute in der Schweiz sanieren. Da braucht es Gemeinsamkeiten, da braucht es
irgendwo unregierbare Verhältnisse gibt - Herr Kollege keine Uebungen, wo eine Mehrheit, die sich im Saal schon ab-
Züger -, dann in der Stadt Zürich, wo Ihre Genossen das zeichnet, versucht, einer Minderheit irgend etwas aufzuzwin-
Sagen haben! gen. Im Moment sind wir nicht in der Lage, mit einem Paket III
sinnvoll weiterzusparen. Das braucht gehörige Vorarbeiten,
Leuenberger Ernst: Es fällt mir nicht leicht, vor den leeren so- die wir zuerst leisten müssen.
zialdemokratischen Bänken ein fulminantes sozialdemokrati- Bitte lehnen Sie heute diese Motion ab. Sie bringt nichts.
sches Votum abzugeben. Es scheint, dass unsere Partei- und
Fraktionsspitze etwas stumpf geworden ist Fischer-Hägglingen, Berichterstatter: Wir haben uns in der Fi-
Indessen, der Anlass ist meines Erachtens ernst genug, um Ih- nanzkommission sehr eingehend mit dieser Motion auseinan-
nen doch noch einige Punkte in Erinnerung zu rufen, weshalb dergesetzt.
der hier anwesende Rest der sozialdemokratischen Fraktion Zum formellen Vorgehen: Wir haben sie in der Kommission
dieser Motion nicht zustimmen will. Die Uebung, die wir heute beraten unter dem Vorbehalt, dass der Ständerat diese Motion
abgehalten haben - genannt Sanierungspaket II -, hat unter überweist. Der Ständerat hat in der Zwischenzeit bei der Bera-
dem Titel «Ausgabenbremse» ein Instrument schaffen wollen, tung des Voranschlages die Motion überwiesen, und der Bun-
bei dem auch die Reduktion von Einnahmen einem gewissen desrat hat sie entgegengenommen. Darum ist es aus ökono-
Quorum hätte unterstellt werden sollen. mischer Ueberlegung richtig, dass wir diese Motion heute
Die Mehrheit dieses Rates hat bedauerlicherweise beschlos- überweisen und keine Differenz schaffen. Wenn wir sie nicht
sen, dieses Element aus diesem Instrument herauszubrechen überweisen, würde sie trotz Ueberweisung durch den Stände-
und hat damit eigentlich für mich eher hämisch auf die ganzen rat nicht in Kraft treten.
PTT. Budget 1994 2414 N 15 décembre 1993
Wir haben in der Finanzkommission auch festgestellt, dass Vorbehalt Nummer 2: «Die für die notwendigen Ausgabenkür-
trotz Sparbudget und trotz diesem zweiten Sanierungspro- zungen erforderlichen Aenderungen von Bundesgesetzen
gramm weiterhin ein strukturelles Defizit bestehenbleibt. Es ist oder Bundesbeschlüssen sind möglichst auf die Herbstses-
das Ziel des Bundesrates wie auch der Finanzkommission, sion 1994 hin und vorzugsweise als Dauerrecht vorzuschla-
dieses strukturelle Defizit im Laufe der nächsten vier Jahre gen.» Ich lege hier Wert auf das Wort «möglichst», denn ver-
wenn immer möglich zu beseitigen. Darum können wir diese pflichten können wir uns nicht dazu.
Motion überweisen, weil sie gewisse Zielrichtungen bein- Vorbehalt Nummer 3: «Wo unumgänglich, ist Dringlichkeits-
haltet: recht vorzusehen.» Dringlichkeitsrecht ist dem Finanzminister
1. Das Wachstum der Ausgaben soll in der vierjährigen Pla- von Herzen zuwider!
nungsperiode auf das Wachstum des Bruttoinlandproduktes
beschränkt sein - eine Forderung, die im Zusammenhang mit Abstimmung - Vote
der Budgetberatung von sehr vielen Leuten in diesem Rat er- Für Ueberweisung der Motion 84 Stimmen
hoben wurde. Dagegen 34 Stimmen
2. Der Voranschlag 1995 ist auf der Basis des korrigierten
Voranschlages 1994 zu erstellen. Auch das ist ein Thema,
das wir in der Finanzkommission diskutiert haben. Wir sind
dort zum Schluss gekommen, dass wir von seiten des Parla- 93.043
ments frühzeitiger in die Budgetierung eingreifen sollten,
#ST#
nicht erst bei der Budgetberatung, wo wir meistens zu spät
sind und Uebungen durchführen müssen, wie wir sie in der PTT. Voranschlag 1994
letzten Woche durchgeführt haben. Es ist also der Sinn die- PTT. Budget 1994
ses Abschnittes, dass im Hinblick auf das Budget 1995 be-
reits gewisse Jalons gesetzt werden, damit wir ein akzeptab- Botschaft und Beschlussentwurf vom 20. Oktober 1993
Message et projet d'arrêté du 20 octobre 1993
les Budget erhalten.
3. Im Rahmen eines dritten Programms sollen die Bundesge- Bezug bei der Generaldirektion PTT,
Viktoriastrasse 21,3030 Bern
setze oder Bundesbeschlüsse abgeändert werden, in denen S'obtiennent auprès de la Direction générale des PTT,
Leistungen zurückgenommen werden können. Ich weiss, Viktoriastrasse 21,3030 Berne
dass das ein sehr schwieriges Unterfangen ist; wir haben das Beschluss des Ständerates vom 1. Dezember 1993
heute gesehen. Ich hoffe, dass die CVP-Fraktion, die sich ve- Décision du Conseil des Etats du 1 er décembre 1993
hementfür ein drittes Sanierungsprogramm eingesetzt hat, im Kategorie III, Art. 68 GRIM - Catégorie III, art. 68 RCN
Herbst oder wenn es bei uns zur Diskussion steht, dieses dritte
Sanierungsprogramm gut aufnimmt und es nicht im Stich
lässt, wie das heute beim zweiten Programm vielfach der Fall
war.
Wenn wir von der Herbstsession 1994 sprechen, so heisst es Züger, Berichterstatter: Eine positive Feststellung zur Einlei-
«möglichst». Die Motion ist flexibel und braucht Dringlichkeits- tung: Die für 1994 budgetierten und im laufenden Jahr zu er-
recht, wo es unumgänglich ist. Es ist richtig, dass wir eine zeit- wartenden Unternehmungsgewinne und Cash-flows sind ein
liche Zielsetzung haben, damit die notwendigen Vorarbeiten grosser Schritt zur Gesundung der PTT. Die eingeleiteten Sa-
geleistet werden können. nierungs- und Optimierungsmassnahmen in allen drei Depar-
Die Finanzkommission hat im Januar 1994 eine Sitzung, und tementen beginnen zu greifen. Nach wie vor ist der budge-
sie möchte, dass sich bis zu dieser Sitzung sämtliche Parteien tierte Gewinn im Vergleich zum Umsatz nicht riesig, und es
und Fraktionen, die in diesem Rat vertreten sind, gemeinsam fehlt eine Dreiviertelmilliarde zur Finanzierung der Investitio-
Ueberlegungen machen, in welche Richtung ein drittes Sanie- nen aus eigenen Mitteln. Auch die Eigenkapitalbasis ist mit
rungsprogramm gehen könnte. 8 Prozent der Bilanzsumme zu schwach. Der Abbau des Er-
Aus all diesen Gründen bitte ich Sie, die Motion zu über- tragsungleichgewichtes zwischen Telecom und Post ist vor-
weisen. dringlich und die Quersubventionierung von Wettbewerbs-
diensten durch Monopoldienste ist marktwirtschaftlich falsch.
M. Borei François, rapporteur: Si nous mettons en relation les Der Gesamtertrag nimmt gegenüber dem Voranschlag 1993
déclarations des groupes à propos de cette motion et le com- um 165 Millionen Franken oder 1,2 Prozent zu. Die PTT wollen
portement de ces mêmes groupes lors du débat que nous ve- einen Verkehrszuwachs erzielen, der mit 2,4 Prozent etwas
nons de vivre, nous pouvons dire qu'il est facile de réclamer über dem Wirtschaftswachstum liegt. Durch die geplanten Ta-
des économies, mais qu'il est plus difficile de voter ces écono- riferhöhungen sollen Mehrerträge von 90 Millionen Franken
mies. Au Conseil des Etats, le Conseil fédéral a déclaré accep- erzielt werden.
ter cette motion. Le Conseil des Etats, sans discussion, a Der Gesamtaufwand hingegen stagniert, was auf einen realen
transmis cette motion. Rückgang der Personalausgaben zurückzuführen ist Die Ab-
Je vous propose, au nom de la commission, de vous rallier à la schreibungen steigen um satte 244 Millionen Franken. Trotz
décision du Conseil des Etats. einer prognostizierten Steigerung bei den PTT-Dienstleistun-
gen ist eine weitere Reduktion des Mitarbeiterstabes um unge-
Bundesrat Stich: Der Bundesrat hat beschlossen, diese Mo- fähr 1200 Stellen geplant. Diese bittere, aber anscheinend not-
tion entgegenzunehmen. Ich muss Ihnen dazu sagen: Wenn wendige Pille wird etwas durch die Zusicherung versüsst, wo-
ich heute dem Bundesrat Antrag stellen müsste, dann würde nach keine Entlassungen vorgenommen werden sollen. Die
ich das vermutlich nicht mehr tun; dann würde ich nämlich Investitionen verharren auf einem hohen Niveau von über
dem Bundesrat sagen, es wäre viel, viel gespart, wenn das 4 Milliarden Franken und beinhalten erstmals, mit 359 Millio-
Parlament weniger persönliche Vorstösse, Motionen, Po- nen Franken, einen wesentlichen Anteil für Beteiligungen und
stulate und dergleichen, einreichen würde. Vermutlich würde Kooperationen mit Dritten.
mir der Bundesrat zustimmen, wenn es um die Wurst geht! Der budgetierte Cash-flow von annähernd 3,3 Milliarden Fran-
Das wäre etwas. ken deckt das Investitionsvolumen mit über 80 Prozent. Die
Mit Postulaten und Motionen ist mir nicht geholfen. Wir können Selbstfinanzierungslücke verringert sich auf etwa 750 Millio-
diese Politik auch vom Bundesrat aus vorschlagen. Aber der nen Franken und soll gemäss Finanzplan in den nächsten
Bundesrat hat ja beschlossen - ich habe das auch so bean- zwei Jahren vollends zum Verschwinden gebracht werden.
tragt -, das anzunehmen: allerdings mit Vorbehalten, das Ein Sorgenkind ist und bleibt das finanzielle Ungleichgewicht
muss ich Ihnen auch sagen. zwischen Post und Telecom. Während Telecom einen Gewinn
Vorbehalt Nummer 1 : «Allfällige Lastenverschiebungen auf von fast einer Milliarde Franken ausweist, kämpft die Post
die Kantone dürfen an die Zielvorgabe des Bundes nicht ange- nach wie vor gegen ein Defizit Dazu tragen die gemeinwirt-
rechnet werden.» Das ist meines Erachtens eine Illusion! schaftlichen Leistungen der Post in der Grössenordnung von
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion des Ständerates (FK-SR 93.069) Bremsung des Ausgabenwachstums
Motion du Conseil des Etats (CdF-CE 93.069) Frein à la croissance des dépenses
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1993
Année
Anno
Band V
Volume
Volume
Session Wintersession
Session Session d'hiver
Sessione Sessione invernale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 12
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.3537
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 15.12.1993 - 15:00
Date
Data
Seite 2411-2414
Page
Pagina
Ref. No 20 023 493
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