Switzerland's Tax System: Direct vs. Indirect Taxation and European Comparisons
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court considered an interpellation regarding Switzerland's tax system, specifically the balance between direct and indirect taxation, and how it compares to other European countries. The court noted that while indirect taxation has advantages like reduced tax evasion and adaptability to international competition, it can have undesirable social effects. The court also highlighted that Switzerland's direct tax burden as a percentage of GDP is relatively low compared to many OECD countries, and that other nations employ various measures, such as reduced VAT rates on essential goods or increased social benefits, to mitigate the regressive impact of indirect taxes.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 66 al. 1 LTF; Switzerland's Tax System: Direct vs. Indirect Taxation and European Comparisons: The court noted that while indirect taxation has advantages like reduced tax evasion and adaptability to international competition, it can have undesirable social effects. The court also highlighted that Switzerland's direct tax burden as a percentage of GDP is relatively low compared to many OECD countries, and that other nations employ various measures, such as reduced VAT rates on essential goods or increased social benefits, to mitigate the regressive impact of indirect taxes.
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KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
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KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertCited for the imposition of costs.
Volltext
Interpellation du groupe libéral 2022 N 8 octobre 1993
qu'un objet doit être soumis à une votation et qu'un débat dé- Les Etats cités ci-dessus, et les autres Etats européens, ont-ils
mocratique est souhaité. Le Conseil fédéral et le DMF se sont moins de préoccupations de justice fiscale que la Suisse? Si
soumis à ce débat Les campagnes financées sur des bases tel n'est pas le cas, il serait très intéressant de savoir comment,
privées par les partisans et les opposants n'ont pas délié les avec une part de recettes provenant de la fiscalité indirecte
autorités de leur devoir d'information. Par ailleurs, le fait que beaucoup plus importante que cela n'est le cas en Suisse, ils
des parlementaires, hommes et femmes, et de nombreuses répondent néanmoins aux impératifs d'une juste répartition de
organisations privées se sont engagés personnellement de l'impôt en fonction de la capacité contributive.
part et d'autre a largement contribué à l'équilibre de la discus-
sion politique. Sprecher-Porte-parole: Leuba
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- Schriftliche Begründung
tes nicht befriedigt und verlangt Diskussion. Es ist zwar gewiss nicht einfach, die Steuersysteme verschie-
dener Staaten miteinander zu vergleichen, weil die Begriffe
Abstimmung - Vote nicht überall gleich definiert werden. Im grossen und ganzen
Für den Antrag auf Diskussion 34 Stimmen wird man dennoch sagen können, dass sich die Schweiz mit
Dagegen 36 Stimmen ihren drei Steuerebenen gegenüber den wichtigsten euro-
päischen Ländern mit vergleichbarer wirtschaftlicher Ent-
wicklung durch einen bedeutend höheren Anteil der direkten
Steuern am Gesamtsteueraufkommen beziehungsweise
#ST# 92.3476 durch eine verhältnismässig geringe indirekte Besteuerung
auszeichnet.
Interpellation Die Steuerrechtstheorie geht davon aus, dass die indirekte
der liberalen Fraktion Besteuerung zahlreiche Vorteile aufweist Vor allem kann man
Direkte und indirekte Steuern sagen, dass sie Steuerbetrug und Steuerflucht eher zu verhin-
dern vermag, relativ schmerzlos ist (der Konsument nimmt die
Interpellation Steuerbelastung bei einem Handelsgeschäft kaum wahr), sich
du groupe libéral der internationalen Konkurrenz besser anpasst (dies gilt be-
Impôts directs et impôts indirects sonders bei Steuern wie der Mehrwertsteuer) und geeignetere
Voraussetzungen für die Wirtschaftspolitik bietet, weil sie die
für Investitionen erforderliche Ersparnisbildung nicht trifft.
Umgekehrt ist es richtig - wie der Bundesrat in Beantwortung
der Interpellation Strahm Rudolf (92.3216) treffend festgestellt
Wortlaut der Interpellation vom 2. Dezember 1992 hat -, dass die indirekte Besteuerung unerwünschte soziale
Der Bundesrat wird gebeten, im Zusammenhang mit der Initia- Auswirkungen zeitigt. Angesichts von Volkswirtschaften, die
tive «zur Abschaffung der direkten Bundessteuer» folgende wohl oder übel immer stärker integriert sein werden, scheint es
Fragen zu beantworten: dennoch wünschenswert, dass sich die Schweiz in bezug auf
1. Wie hoch ist der Anteil der Einnahmen aus den direkten das Verhältnis von direkten und indirekten Steuern nicht allzu-
Steuern in der Schweiz im Verhältnis zum gesamten Steuer- sehr von ihren wichtigsten Handelspartnern unterscheidet.
aufkommen von Bund, Kantonen und Gemeinden? Zur Veranschaulichung hier einige Zahlen, in Prozenten:
2. Trifft es nicht zu, dass der Ertrag aus den direkten Steuern direkte - indirekte Besteuerung
im Verhältnis zu demjenigen aus indirekten Steuern in der Schweiz 73 27
Schweiz höher ist als in den meisten oder gar in allen anderen BRD 60 40
Ländern des Europäischen Wirtschaftsraumes? Italien 60 40
3. Kann der Bundesrat die in der Begründung der vorliegen- Frankreich 43 57
den Interpellation angeführten Zahlenbeispiele bestätigen? Niederlande 55 45
4. Zu welchen Mitteln greifen die anderen europäischen Staa- Natürlich müsste man im Hinblick auf einen vor allem auch für
ten, deren wirtschaftlicher Entwicklungsstand mit dem unsri- den Steuerzahler brauchbaren Vergleich die Gesamtheit der
gen vergleichbar ist, um die «ungerechten sozialen Auswir- Steuern auf allen Ebenen -also auf nationaler, regionaler und
kungen» der indirekten Steuern auszugleichen? lokaler Ebene - berücksichtigen.
Ist die Steuergerechtigkeit für die oben genannten sowiefürdie
übrigen europäischen Staaten ein weniger gewichtiges Anlie- Développement par écrit
gen als für die Schweiz? Wenn dies nicht zutrifft, wäre es wis- II est certes difficile de comparer les systèmes fiscaux de diffé-
senswert, wie diese Staaten - mit ihrem ungleich höheren An- rents pays, car les définitions ne sont pas toujours sembla-
teil an indirekten Steuereinnahmen, als ihn die Schweiz hat - bles. Néanmoins, dans les grandes lignes, il apparaît que la
dennoch den Forderungen nach gerechter Verteilung der Suisse, avec ses trois niveaux de fiscalité, se distingue des
Steuern entsprechend der Steuerbelastbarkeit nachkommen. principaux pays européens dont l'économie est comparable à
la sienne, par une part plus importante des recettes fiscales di-
Texte de l'interpellation du 2 décembre 1992 rectes par rapport à la totalité des recettes fiscales, donc par
Le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions suivan- une imposition indirecte proportionnellement plus faible.
tes en relation avec l'initiative «pour l'abolition de l'impôt fédé- En doctrine fiscale, on admet que l'imposition indirecte pré-
ral direct»: sente de nombreux avantages, parmi lesquels on peut citer
1. Quelle est, en Suisse, la part totale des recettes fiscales di- notamment une meilleure résistance à la fraude et à l'évasion,
rectes par rapport à l'ensemble des recettes fiscales de la son caractère relativement indolore (le consommateur est ra-
Confédération, des cantons et des communes? rement conscient du poids de l'impôt lors d'une transaction
2. N'est-il pas exact que le rapport entre le produit de la fisca- commerciale), une meilleure adaptation à la concurrence
lité directe par rapport à celui de la fiscalité indirecte est plus internationale (dans la mesure où il s'agit d'un impôt du type
élevé en Suisse que dans la plupart, sinon dans la totalité des TVA) et une adéquation meilleure à la politique économique,
pays de l'Espace économique européen? parce que l'impôt indirect ne frappe pas la constitution de
3. Les chiffres indiqués à titre d'exemple dans le développe- l'épargne, nécessaire aux investissements.
ment de la présente interpellation peuvent-ils être confirmés Il est en revanche exact, comme l'a souligné complaisamment
par le Conseil fédéral? le Conseil fédéral dans sa réponse à l'interpellation Strahm
4. Quels moyens utilisent les autres Etats européens, dont le Rudolf (92.3216), que l'imposition indirecte produit des effets
développement économique est comparable au nôtre, pour socialement indésirables. Toutefois, face à des économies qui
compenser les effets «d'injustice sociale» de la fiscalité in- seront, qu'on le veuille ou non, de plus en plus intégrées, il ap-
directe? paraît souhaitable que la Suisse ne se distingue pas, sur le
8. Oktober 1993 N 2023 Interpellation der liberalen Fraktion
rapport fiscalité directe fiscalité indirecte, trop fortement des Portugal 25,0
principaux pays avec lesquels elle est appelée à commercer. Frankreich 24,3
On cite, à titre d'exemple, les chiffres suivants, en pour cent: Deutschland 23,7
imposition Türkei 22,3
directe - indirecte Spanien 22,2
Suisse 73 27 Japan 22,1
RFA 60 40 Schweiz 21,3
Italie 60 40 Vereinigte Staaten 21,0
France 43 57
Pays-Bas 55 45 3. Die in der Begründung der Interpellation als Beispiel zitier-
II va de soi que, pour que la comparaison soit valable, pour le ten Zahlen geben die Grössenordnung des Verhältnisses
contribuable notamment, il faut prendre en considération la to- zwischen direkter und indirekter Besteuerung korrekt wieder.
talité des impôts àtous les échelons, collectivités nationale, ré- Unberücksichtigt bleiben dabei die Sozialversicherungsbei-
gionales et locales. träge.
Les Etats cités ci-dessus, et les autres Etats européens, ont-ils 4. Unter dem Gesichtspunkt der Steuergerechtigkeit bleibt die
moins de préoccupations de justice fiscale que la Suisse? Si direkte Steuer mit progressivem Steuersatz in allen OECD-
tel n'est pas le cas, il serait très intéressant de savoir comment, Staaten ein bevorzugtes Instrument. Es gilt zu beachten, dass
avec une part de recettes provenant de la fiscalité indirecte in zahlreichen Staaten die direkten Steuern progressiver aus-
beaucoup plus importante que cela n'est le cas en Suisse, ils gestaltet sind als bei uns, wo die Progression durch die Kon-
répondent néanmoins aux impératifs d'une juste répartition de kurrenz der Kantone und Gemeinden um die hohen Einkom-
l'impôt en fonction de la capacité contributive. men unvermeidbarerweise gebremst wird. Die Mitgliedstaaten
der OECD haben sich verschiedene Lösungen ausgedacht,
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates um zu versuchen, die regressive Wirkung der Mehrwertsteuer
vom 18. August 1993 zu hemmen. Es sind dies vorab:
1. In der Schweiz belief sich nach den OECD-Statistiken im - Massnahmen innerhalb des Systems der Konsumsteuern:
Jahre 1990 der Anteil der indirekten Steuern auf 27,2 Prozent Anwendung von reduzierten Sätzen oder Nullsätzen für
des gesamten Steueraufkommens, jener der direkten Steuern lebensnotwendige Güter wie Lebensmittel (Oesterreich,
auf 72,8 Prozent. Belgien, Frankreich, Deutschland, Griechenland, Irland, Ita-
2. Die indirekten Steuern betragen in der Schweiz 5,8 Prozent lien, Luxemburg, Niederlande, Portugal, Spanien und Gross-
des Bruttoinlandprodukts (BIP). Damit rangiert unser Land britannien).
weit hinter unseren wichtigsten Nachbarstaaten (Deutsch- - Massnahmen, die andere Teile des Steuersystems betref-
land 10,4 Prozent, Italien 11 Prozent, Belgien, Luxemburg und fen, wie die Gewährung einer Steuergutschrift in Kanada zu-
Niederlande 11 bis 12 Prozent, Vereinigtes Königreich 12,7 gunsten von kleinen Einkommen; diese Gutschrift wird auf ei-
Prozent, Frankreich und Oesterreich 13,7 Prozent), aber noch ner Schätzung der Ausgaben für lebensnotwendige Güter wie
vor den Vereinigten Staaten mit 4,9 Prozent und Japan mit 4,2 die Lebensmittel berechnet.
Prozent - Massnahmen ausserhalb des Steuersystems, wie die Erhö-
Anders als die Interpellanten zu glauben scheinen, figuriert un- hung der Sozialleistungen zugunsten von Unterstützungsbe-
ser Land mit einer Belastung durch direkte Steuern (Gemein- dürftigen oder von Familien mit kleinen Einkommen. Diese Lö-
den, Kantone und Bund) von 15,5 Prozent des BIP bloss auf sung wurde von den skandinavischen Ländern Ende der
Rang 15 der OECD-Staaten, weit hinter Staaten wie Luxem- sechziger und Anfang der siebziger Jahre angewendet. Neu-
burg (24,6 Prozent), Belgien, Japan, dem Vereinigten König- seeland ist 1986 anlässlich der Einführung eines Minimalloh-
reich und Norwegen (17 bis 18 Prozent), den Vereinigten Staa- nes für die am wenigsten gut bezahlten Arbeitnehmer eben-
ten und den Niederlanden (16,1 Prozent und 16,3 Prozent), falls zu einem solchen System übergegangen.
ganz zu schweigen von Dänemark (30,8 Prozent), Schweden - Von diesen verschiedenen Massnahmen beurteilen die Ex-
(27,1 Prozent) oder Neuseeland (25,3 Prozent). Italien perten der OECD und des Internationalen Währungsfonds
(15,3 Prozent) und Oesterreich (14,2 Prozent) sind knapp hin- jene als die wirkungsvollsten, welche eine Kompensation über
ter uns, während Deutschland (13,3 Prozent) und vorab Frank- die Einkommenssteuern oder die Erhöhung der Sozialleistun-
reich (10,6 Prozent) gemessen am BIP um ein Drittel tiefere di- gen vorsehen.
rekte Steuern erheben. Dafür liegt die Quote der indirekten Die Struktur der indirekten Steuern hat auch eine Umvertei-
Steuern in Frankreich bei annähernd 14 Prozent und in lungswirkung, namentlich wenn Luxusgüter oder Güter, wel-
Deutschland bei 10,4 Prozent des BIP. che die wirtschaftlich schwächsten Personen nicht konsumie-
Zusammenfassend zeigt uns der internationale Vergleich na- ren, zum Steuerobjekt gehören. Schliesslich betreiben ge-
mentlich, dass unser Land zusammen mit den Vereinigten wisse Staaten mit Steuersätzen weit über den unsrigen eine
Staaten, Japan und Deutschland nach wie vor zu jenen Län- Umverteilungspolitik zugunsten von Regionen und finanziell
dern gehört, in denen am wenigsten Steuern zu bezahlen benachteiligten Bevölkerungsgruppen, die bei der Ermittlung
sind, wie uns die nachstehende Tabelle zeigt: des mehr oder weniger sozialen Charakters der verschiede-
Staat Gesamte Steuereinnahmen (ohne Sozial- nen Steuersysteme ebenfalls in Rechnung gestellt werden
versicherungsbeiträge) im Jahre 1990 muss.
in Prozenten des Bruttoinlandprodukts
Dänemark 47,1 Rapport écrit du Conseil fédéral
Schweden 41,2 du 18 août 1993
Neuseeland 38,2 1. En 1990, les impôts indirects représentaient bien en
Luxemburg 36,4 Suisse 27,2 pour cent des recettes fiscales totales et les im-
Finnland 35,3 pôts directs 72,8 pour cent, cela sur la base des statistiques de
Norwegen 34,2 l'OCDE.
Kanada 31,8 2. Les impôts indirects représententen Suisses, 8 pourcentdu
Island 31,7 produit intérieur brut (PIB), ce qui nous place loin derrière nos
Irland 31,7 principaux voisins (Allemagne 10,4 pour cent, Italie 11 pour
Australien 30,7 cent, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas 11 à 12 pour cent,
Grossbritannien 30,3 Royaume-Uni 12,7 pour cent, France et Autriche 13,7 pour
Belgien 29,3 cent), mais au-dessus déjà des Etats-Unis, 4,9 pour cent et du
Niederlande 28,3 Japon, 4,2 pour cent
Oesterreich 27,9 Contrairement à ce que semblent penser les interpellateurs,
Italien 26,3 la charge que représentent les impôts directs dans notre pays
Griechenland 26,1 (communes, cantons et Confédération) ne nous place, avec
Interpellation Comby 2024 N 8 octobre 1993
15,5 pour cent du PIB, qu'au 15e rang des pays de l'OCDE, - d'après les experts de l'OCDE et du Fonds monétaire inter-
loin derrière des pays comme le Luxembourg (24,6 pourcent), national notamment, les mesures privilégiant une compensa-
la Belgique, le Japon, le Royaume-Uni et la Norvège (17 à 18 tion par le biais de l'impôt sur le revenu ou par une augmenta-
pour cent), les Etats-Unis et les Pays-Bas (16,1 pour cent tion des prestations sociales seraient les plus efficaces.
et 16,3 pour cent), pour ne pas mentionner le Danemark (30,8 La structure des impôts indirects, notamment lorsqu'ils frap-
pour cent), la Suède (27,1 pour cent) ou la Nouvelle-Zé- pent des produits de luxe ou des biens que les personnes les
lande (25,3 pour cent). L'Italie (15,3 pour cent) et l'Autriche plus défavorisées ne consomment pas, a aussi un effet de re-
(14,2 pour cent) nous suivent de près, l'Allemagne (13,3 pour distribution. Enfin, certains pays ayant des taux d'impôts
cent) et surtout la France (10,6 pour cent) ont des impôts di- beaucoup plus élevés que les nôtres pratiquent une politique
rects d'un tiers inférieurs, mais, rappelons-le, avec un taux de redistribution en faveur des régions et des groupes de po-
d'impôts indirects par rapport au PIB de près de 14 pour cent pulation défavorisés, qui doit également être prise en compte
pour la France et 10,4 pour cent pour l'Allemagne. dans l'évaluation du caractère plus ou moins social des diffé-
En conclusion, les comparaisons internationales montrent rents systèmes d'impôts.
avant tout que notre pays reste, avec les Etats-Unis, le Japon
et l'Allemagne, celui où l'on paie le moins d'impôts, comme le Präsident: Die Interpellanten sind von der Antwort des Bun-
montre le tableau ci-dessous: desrates teilweise befriedigt und verlangen Diskussion.
Pays Total des recettes fiscales (sans
cotisations de sécurité sociale) Abstimmung - Vote
en pourcentage du PIB en 1990 Für den Antrag auf Diskussion offensichtliche Mehrheit
Danemark 47,1 Dagegen Minderheit
Suède 41,2
Nouvelle-Zélande 38,2 Verschoben - Renvoyé
Luxembourg 36,4
Finlande 35,3
Norvège 34,2
Canada 31,8 #ST# 93.3283
Islande 31,7
Irlande 31,7 Interpellation Comby
Australie 30,7
Royaume-Uni 30,3 Bundesaufträge.
Belgique 29,3 Anteil der Romandie
Pays-Bas 28,3 Commandes de la Confédération.
Autriche 27,9
Italie 26,3
Attributions à la Suisse romande
Grèce 26,1
Portugal 25,0
France 24,3
Allemagne 23,7
Wortlaut der Interpellation vom 10. Juni 1993
Turquie 22,3
Nach der Zeitschrift «Die Volkswirtschaft» vom Juni 1993 ha-
Espagne 22,2
ben 1992 die Bundesverwaltung 4,4 Milliarden Franken, die
Japon 22,1
PTT 3,2 Milliarden Franken und die SBB 1,5 Milliarden Fran-
Suisse 21,3
ken für Einkäufe aufgewendet. Der Gesamtwert der Beschaf-
Etats-Unis 21,0
fungen des Bundes beläuft sich damit im letzten Jahr auf
9,1 Milliarden Franken, wovon 1,32 Milliarden Franken auf Ein-
3. Les chiffres cités à titre d'exemple dans le développement
käufe im Ausland entfallen.
de la présente interpellation reflètent bien l'ordre de grandeur
Auf die französischsprachige Schweiz entfällt nur ein geringer
du rapport entre l'imposition directe et indirecte, compte non
Teil der Bundeseinkäufe. Aus diesen Statistiken geht deutlich
tenu des cotisations de sécurité sociale. hervor, dass die sechs französischsprachigen Kantone Frei-
4. En ce qui concerne la justice fiscale, l'impôt direct, pro- burg, Genf, Jura, Neuenburg, Wallis und Waadt vom Bund nur
gressif, reste, dans tous les pays de l'OCDE, un instrument
636 Millionen Franken erhalten haben, das sind 8,2 Prozent
privilégié. Il faut noter que, dans de nombreux pays, la pro-
der gesamten Bundesausgaben für Beschaffungen im Inland,
gressivité de l'impôt direct est plus forte que chez nous où währenddem diese sechs Kantone über 20 Prozent der
elle est inévitablement freinée par la concurrence que se font schweizerischen Bevölkerung ausmachen.
les cantons et les communes pour attirer les hauts revenus.
Wirtschaftliche Zwänge mögen die Konzentration bestimmter
Les pays membres de l'OCDE ont imaginé différentes solu- Bestellungen teilweise erklären. Doch ist es nicht zulässig,
tions pour tenter d'enrayer les effets régressifs de la TVA Ce dass die französischsprachige Schweiz von der Bundesver-
sont notamment:
waltung und den Bundesbetrieben solchermassen übergan-
- mesures propres au système d'impôt sur la consommation,
gen wird. Zu einer Zeit, in der die Romandie die Folgen der
telles que l'application de taux réduits ou de taux zéro à cer-
Krise und der Arbeitslosigkeit voll zu spüren bekommt, stellt
tains produits de première nécessité comme les denrées ali-
sich die wichtige Frage eines besseren wirtschaftspolitischen
mentaires (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Gleichgewichts. Auch der Bundesrat sollte sich ernsthaft da-
Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et mit befassen.
Royaume-Uni);
Ich ersuche den Bundesrat dringend, alle notwendigen Mass-
- mesures relevant d'autres parties du système fiscal, telles
nahmen zu einer besseren Verteilung der Bundesaufträge im
que l'octroi d'un crédit d'impôt en faveur des personnes à fai- Inland zu ergreifen.
bles revenus (Canada); ce crédit est calculé sur la base d'une Die französischsprachige Schweiz kann sich nicht länger mit
estimation des dépenses portant sur des biens de première
Brosamen zufrieden geben. Die Verstärkung der Regionalpoli-
nécessité comme l'alimentation; tik und der Finanzausgleich unter den Kantonen sind von ent-
- mesures extérieures au système fiscal, telles que l'augmen- scheidender Bedeutung für eine Korrektur der wirtschaftlichen
tation des prestations sociales en faveur des nécessiteux ou Nachteile, unter denen die Berg- und Randgebiete leiden.
des familles à bas revenu. Les pays Scandinaves ont adopté
Diese Massnahmen genügen allerdings für sich allein noch
cette solution à la fin des années soixante et au début des an- nicht!
nées septante; en 1986, la Nouvelle-Zélande a également
adopté un système de ce genre en introduisant un salaire mini-
mum pour les employés les moins bien rémunérés;
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation der liberalen Fraktion Direkte und indirekte Steuern
Interpellation du groupe libéral Impôts directs et impôts indirects
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1993
Année
Anno
Band IV
Volume
Volume
Session Herbstsession
Session Session d'automne
Sessione Sessione autunnale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3476
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 08.10.1993 - 08:00
Date
Data
Seite 2022-2024
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