Federal Agricultural Subsidies: Breakdown by Farm Size and Type
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis interpellation concerned the federal subsidies provided to agricultural businesses in Switzerland, differentiated by farm size and type. The requester sought a detailed breakdown of these subsidies, arguing transparency was necessary for current policy discussions. The Federal Council responded with a report from a research institute that estimated the annual federal payments to accounting farms for 1990, differentiating by valley and mountain regions, production structures, and farm size classes. The report detailed both absolute amounts per farm and relative figures concerning farm income and utilized agricultural area, noting that while larger farms generally received higher absolute amounts, certain policy measures did show positive effects for smaller farms.
Legislator-Regeste
KI-generiertFederal Agricultural Subsidies: Breakdown by Farm Size and Type: doit, elle aussi, se poser aujourd'hui ce genre de quêtions. nach der Betriebsgrösse, in Franken zu beziffern.
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KI-generiertVolltext
19. Juni 1992 N 1235 Interpellation Strahm Rudolf
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- CE et les pays de l'AELE ne prévoit pas d'union douanière. Les
tes nicht befriedigt und beantragt Diskussion. territoires douaniers existants demeurent donc inchangés. Ce
qui signifie que les organes douaniers devront continuer à gé-
Abstimmung - Vote rer les trafics transfrontaliers de marchandises et à exercer les
Für den Antrag auf Diskussion 61 Stimmen contrôles y afférents. La pratique suisse de dédouanements
Dagegen 79 Stimmen de marchandises à la frontière ne se modifiera guère étant
donné, en ce qui concerne spécialement le trafic routier, les
prescriptions restrictives connues pour les trains routiers de
92.3099 plus de 28 tonnes.
Le droit douanier suisse n'est pratiquement pas touché par
#ST#
l'AEEE, les répercussions sur l'organisation et le personnel de
Interpellation Etique l'Administration des douanes suisses seront de ce fait mini-
EWR und wirtschaftliche mes. La seule innovation proprement dite concerne l'aide ad-
und administrative Tätigkeiten ministrative et judiciaire en matière douanière, qui n'était
an der Grenze jusqu'ici possible que pour des procédures déterminées, sur
la base d'accords internationaux spécifiques. En matière de
EEE et activités économiques droit tarifaire également, l'AEEE n'a que peu de répercussions
et administratives (quelques allégements dans le domaine de l'origine et des
liées à la frontière simplifications dans rétablissement des certificats d'origine).
Dans le domaine de la police frontière et de la sécurité, l'AEEE
n'a pas d'influence sur les contrôles des personnes étant
donné que ce domaine ne relève pas de la compétence de
la CE.
Wortlaut der Interpellation vom 16. März 1992 C'est ainsi que les activités principales des agents en douane,
Im Hinblick auf den Beitritt der Schweiz zum EWR wird der des transitaires et des ports francs ne changeront guère. En
Bundesrat gebeten, das Parlament über die Konsequenzen zu revanche, on ne peut prévoir les répercussions économiques
informieren, die der Titel II des EWR-Vertrags für die wirtschaft- ni les modifications possibles du comportement des opéra-
lichen und administrativen Tätigkeiten an der Grenze haben teurs économiques à l'avenir, que ce soit en général ou dans
wird, zum Beispiel in bezug auf den Zoll, die Zollagenturen, die la zone frontière.
Zolldeklaranten, die Transithändler und die Freihäfen.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra-
Texte de l'interpellation du 16 mars 1992 tes befriedigt
Dans la perspective de la participation de la Suisse à l'EEE, le
Conseil fédéral est prié de renseigner le Parlement sur les
conséquences qu'aura le Titre II du Traité EEE sur les activités
économiques et administratives liées à la frontière, telles que,
par exemple, la douane, les agences et déclarants en douane, #ST# 92.3104
les transitaires, les ports francs.
Interpellation Strahm Rudolf
Mitunterzeichner- Cosignataires: Keine - Aucun Bundessubventionen
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
für die Landwirtschaftsbetriebe
La libre circulation des marchandises dans l'EEE devrait in- Subventions fédérales
contestablement avoir des effets positifs pour l'industrie aux exploitations agricoles
suisse dont les produits accéderont sans entraves à un mar-
ché déréglementé de quelque 380 millions de consomma-
teurs.
Toutefois, les entreprises liées à l'existence des frontières
s'interrogent sur les conséquences de la libre circulation des Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1992
marchandises sur leurs activités du type agences en douane, Der Bundesrat wird eingeladen, die Höhe der jährlichen Bun-
transitaires, ports francs, etc. L'Administration des douanes desleistungen an die Landwirtschaftsbetriebe, differenziert
doit, elle aussi, se poser aujourd'hui ce genre de quêtions. nach der Betriebsgrösse, in Franken zu beziffern.
En cas d'adhésion de la Suisse à l'EEE, l'Administration des Die landwirtschaftlichen Betriebe sollen dabei nach den übli-
douanes sera-t-elle encore présente aux frontières? Si oui, chen Betriebsgruppen (unter 10 ha, 10 bis 20 ha, 20 bis 50 ha)
pour quels contrôles en rapport avec la circulation des person- und für Ackerbau-, Rindviehhaltungs- und kombinierte Be-
nes et des biens? Des formalités devront-elles encore être éta- triebe im Berg- und im Talgebiet differenziert werden.
blies pour le passage des marchandises d'un pays à l'autre de Unter den jährlichen Bundesleistungen verstehen wir die di-
l'EEE? Si oui, lesquelles, où, quand, comment? La nature et le rekten und indirekten, auf die einzelnen Produkte und Produk-
volume de l'activité des ports francs seront-ils influencés par tionsmittel umgelagerten Leistungen des Bundes (u. U. ohne
l'EEE? Les opérations douanières sur les marchandises en Investitionen und Sozialzulagen), bezogen auf das Betriebs-
provenance des pays tiers (hors EEE) seront-elles influencées einkommen.
par les changements qui pourront intervenir au niveau euro-
péen? L'EEE aura-t-il des conséquences sur l'effectif du per- Texte de l'interpellation du 18 mars 1992
sonnel de l'Administration des douanes, en particulier là où Le Conseil fédéral est prié de chiffrer le montant annuel des
s'effectuent les opérations de dédouanement des marchandi- subventions fédérales aux exploitations agricoles, classées
ses, notamment en trafic commercial? Si oui, des mesures se- selon la taille de l'exploitation.
ront-elles prévues en faveur du personnel concerné? Quelle Cette classification se fera selon les catégories habituelles
influence l'EEE aura-t-il enfin sur la localisation des activités (moins de 10 ha, 10 à 20 ha, et 20 à 50 ha), ainsi que selon les
liées à la frontière? types d'exploitation (culture des champs, élevage du bétail et
exploitations mixtes de montagne et de plaine).
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Par subventions annuelles nous comprenons les prestations
vom 13. Mai 1992 directes et indirectes pour les divers types de produits et de
Rapport écrit du Conseil fédéral moyens de production (non compris les investissements et les
du 13 mai 1992 prestations sociales), en relation avec le revenu de l'exploi-
L'Accord sur l'Espace économique européen (AEEE) entre la tation.
Interpellation Strahm Rudolf 1236 N 19 juin 1992
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bäumlin, Brügger der Bundesleistungen bezogen auf eine Hektare landwirt-
Cyrill, Bundi, Eggenberger, Fankhauser, von Feiten, Gross schaftliche Nutzfläche hervor. Deutlich sichtbar ist in Tabelle 1
Andreas, Haering Binder, Hafner Ursula, Herczog, Jöri, Lee- auch die enorme Bedeutung der Direktzahlung für standortbe-
mann, Ruffy, Steiger, Vollmer, Züger (17) nachteiligte Betriebe.
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Die heutige Diskussion um die Subventionspraxis in der Land-
wirtschaftspolitik und um neue Direktzahlungen des Bundes
verlangt eine Transparenz der verteilungspolitischen Auswir-
kungen von Bundesleistungen an die Landwirtschaft
Die direkten und indirekten Bundesleistungen an die Betriebe,
abgestuft nach Betriebsgrösse und Betriebsgruppe, lassen
sich aufgrund der Erhebungen bei den Buchhaltungsbetrie-
ben, die das Schweizerische Bauernsekretariat Brugg für den
Bund durchführt, durchaus berechnen.
Letztmals wurden die Bundesleistungen pro Betrieb, über die
wir hier Auskunft verlangen, für das Jahr 1976 berechnet und
im März 1979 vom Schweizerischen Bauernsekretariat Brugg
in einer Studie zusammengestellt (Studie «Die Einkommens-
disparität in der Schweizerischen Landwirtschaft», SBS Brugg,
März 1979, Tabelle 6, Seite 14). Weil diese Zahlen eine ge-
wisse politische Brisanz aufweisen, wurden sie seither nicht
mehr publiziert Die Prüfung neuer Subventionsmodelle
macht aber eine Analyse der Verteilungswirkungen der bishe-
rigen Subventionen unabdingbar.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 1. Juni 1992
Rapport écrit du Conseil fédéral
du 1er juin 1992
Diese Frage wird durch den beiliegenden Bericht der Eidge-
nössischen Forschungsanstalt für Betriebswirtschaft und
Landtechnik, Tänikon (FAT) wie folgt beantwortet:
Bundesleistungen an Landwirtschaftsbetriebe
Wie hoch sind die jährlichen Bundesleistungen an Landwirt-
schaftsbetriebe zu beziffern (In der Interpellation, Nr. 92.3104,
Rudolf Strahm, 18. März 1992 sowie im Antrag Jaeger zu Ge-
schäft 92.010 aufgeworfene Frage)? Mit dieser Frage befasst
sich der vorliegende Bericht Eine Schätzung, ausgehend von
den Bundessubventionen 1990 an die Landwirtschaft (Quelle:
Statistische Erhebungen und Schätzungen, Schweizerisches
Bauernsekretariat 1991), soll zeigen, welche Beträge den
Buchhaltungstestbetrieben im Durchschnitt zugeflossen sind.
Die Bundesleistungen setzen sich aus Direktzahlungen und
aus indirekten, an einzelne Produkte oder Produktionsmittel
gebundene, Leistungen zusammen. Die Unterteilung nach
Tal- und Bergbetrieben, nach Produktionsstruktur sowie nach
Betriebsgrössenklassen ermöglicht eine differenzierte Be-
trachtung. Die Bundesleistungen kommen als absoluter Bei-
trag je Betrieb sowie als relative Grossen, bezogen auf das Be-
triebseinkommen und bezogen auf die landwirtschaftliche
Nutzfläche, zum Ausdruck.
1. Ergebnisse
Berechnungen ergeben (siehe Tabelle 1), dass - immer in
runden Zahlen ausgedrückt-die Bundesleistungen im Talge-
biet in der Höhe von 40 000 Franken je Betrieb, oder von
32 Prozent, bezogen auf das Betriebseinkommen, oder von
2200 Franken, bezogen auf die Hektare landwirtschaftliche
Nutzfläche, liegen. Entsprechende Werte für das Berggebiet
lauten 40 000 Franken je Betrieb, 49 Prozent, bezogen auf das
Betriebseinkommen, oder 2100 Franken je Hektare landwirt-
schaftliche Nutzfläche. In absoluter Höhe fliessen grösseren
Betrieben erheblich grössere Beträge zu als kleinen Betrie-
ben. Beispielsweise liegen bei den kombinierten Talbetrieben
die jährlichen Bundesleistungen je Betrieb in der Gruppe bis
10 ha bei 26 000 Franken, in der Gruppe von 20 bis 50 ha bei
57 000 Franken. Aehnliche Feststellungen gelten für das Berg-
gebiet Bei den kombinierten Bergbetrieben bis 10 ha betra-
gen die Bundesleistungen je Betrieb 28 000 Franken, bei den
Betrieben mit 20 bis 50 ha 50 000 Franken. Stark abge-
schwächt, aber in der Tendenz immer noch eher zugunsten
der grösseren Betriebe, fällt auch der Vergleich der Bundeslei-
stungen bezogen auf das Betriebseinkommen aus. Dass ver-
schiedene agrarpolitische Massnahmen zugunsten kleiner
Betriebe trotzdem Wirkung zeigen, geht aus dem Vergleich
19. Juni 1992 N 1237 Interpellation Strahm Rudolf
Tabelle 1: Bundesleistungen 1990 -geschätzte Auswirkungen auf die Buchhaltungsbetriebe 1990
Betriebs- Anzahl Landw. Betriebs- Bundesleistungen
gruppe Betriebe Nutzfläche einkommen* je Betrieb in % des je ha
Total davon Betriebs- landw.
Direkt- einkommens Nutzfläche
zahlungen
ha Fr. Fr. Fr. Fr.
Talgebiet
Ackerbaubetriebe
< 10ha 8 8,84 62966 21 046 5318 33,42 2381
10-20 ha 442 15,92 102452 35614 5177 34,76 2237
20-50 ha 408 27,65 146716 54112 8488 36,88 1 957
Komb. Betriebe
< 10ha 23 8,99 72495 26098 6230 36,00 2903
10-20 ha 366 14,98 103265 37387 7239 36,20 2496
20-50 ha 140 26,12 150712 56576 10557 37,54 2166
Rindviehhaltungs-
betriebe
< 10ha 52 8,17 69619 24424 5890 35,08 2990
10-20 ha 310 14,52 106641 37729 5436 35,38 2598
20-50 ha 65 25,25 148582 52760 7095 35,51 2089
Tier. Veredlung 360 16,07 146274 32363 7500 22,12 2014
Sonderkulturen 143 14,88 164471 29383 3566 17,87 1 975
Talgebiet alle 2317 18,22 124611 39896 6788 32,02 2190
Berggebiet
Milchproduktion
< 10ha 41 8,41 57513 25992 11 749 45,19 3091
10-20 ha 80 14,28 75739 36718 16280 48,48 2571
20-50 ha 14 24,91 106102 51 454 27272 48,49 2066
Komb. Betriebe
< 10ha 71 8,43 56803 28274 14065 49,77 3354
10-20 ha 308 14,59 74731 36291 15225 48,56 2487
20-50 ha 147 26,19 101 644 49627 19465 48,82 1 895
Aufzuchtbetriebe
< 10ha 12 8,78 49638 27115 19816 54,63 3088
10-20 ha 74 15,97 63248 34920 23545 55,21 2187
20-50 ha 91 27,39 79168 42890 24827 54,18 1566
Jura alle 140 27,69 94775 53047 24273 55,97 1 916
Tier. Veredlung 93 16,21 97951 36861 19241 37,63 2274
Sonderkulturen 8 6,58 121 003 11 809 4914 9,76 1 795
Berggebiet alle 1 079 18,53 81298 39820 18704 48,98 2149
Total 3396 18,32 110850 39872 10574 35,97 2176
* Betrjebseinkqmmen: Differenz zwischen Rohertrag und den Sachkosten. Es ist der vom Betrieb erwirtschaftete Jahresüberschuss, der als Ent-
schädigung für die im Betrieb von familieneigenen und -fremden Personen geleistete Arbeit, ferner als Entschädigung für das im Betrieb einge-
setzte eigene und fremde Kapital sowie für gepachtete Liegenschaften zur Verfügung steht.
2. Methodische Aspekte - Grenzen der Aussage die indirekten Bundesleistungen anhand der Verhältnisse von
Bundesleistungen lassen sich nicht immer ohne Gebrauch erzieltem Rohertrag in den Buchhaltungstestbetrieben zum
behelfsmässiger Verteilungsschlüssel bestimmten Betriebs- Endrohertrag des ganzen Sektors geschätzt werden. Am
gruppen zuteilen. Nur Direktzahlungen sind in den Buchhal- Rapsbeispiel verdeutlicht, erzielten die 442 mittelgrossen
tungsabschlüssen als separate Positionen ausgewiesen. Bei Ackerbaubetriebe einen Rapsrohertrag von insgesamt 1,2 Mil-
allen ändern Positionen müssen die Beträge als Anteil der lionen Franken. Der Endrohertrag, also das Sektorergebnis,
Sektorwerte bestimmt werden. Zum Beispiel ist beim Raps beträgt 88,5 Millionen Franken. Die Gruppe «mittelgrosse
aufgrund der Statistiken lediglich bekannt, dass der Bund Ackerbaubetriebe» erwirtschafteten somit knapp 1,35 Prozent
199042,6 Millionen Franken Verwertungskosten aufgewendet des ganzen Ertrages und beanspruchten, linear übertragen,
hat Welche Summen im Mittel den verschiedenen Buchhal- somit rund 575 000 Franken Rapssubventionen oder, durch
tungstestbetriebsgruppen anfallen, muss geschätzt werden. die Anzahl Betriebe geteilt, rund 1300 Franken je Betrieb.
Die meisten aufschlüsselungsbedürftigen Positionen - so Diese Aufschlüsselungspraxis ist einfach und führt bei nicht
auch im Falle des oben erwähnten Rapsbeispiels-sind Preis- allzu hohen Präzisionsansprüchen zu einer guten Schätzung.
stützungen für bestimmte Produkte und tragen in den Ab- Das gewisse Ungenauigkeiten jedoch in den Werten enthalten
schlüssen der Buchhaltungsbetriebe als höherer Rohertrag sind, lässt sich nicht in Abrede stellen. Die Summe aller Roher-
zu einem besseren Betriebsergebnis bei. Gestützt auf diesen träge entspricht definitionsgemäss nicht exakt dem Endroher-
Sachverhalt konnten bis auf zwei unbedeutende Ausnahmen trag, und sehr differenzierte Beitragsleistungen bei einigen
Interpellation Steinemann 1238 N 19 juin 1992
Produkten führen zu leichten Verzerrungen bei linearer Ueber- tous les critères déterminants. A l'époque, on s'est largement
tragung. intéressé aux données climatologiques, géologiques, géo-
Ferner hängt das Ergebnis stark von den einbezogenen Bun- techniques et de gestion de l'eau ainsi qu'au problème des
desleistungen ab. Als Ausgangsbasis für Tabelle 1 dienten captages. Sur la base de ces travaux d'envergure, nous nous
2 148 244 000 Franken Bundessubventionen. Im Vergleich zu sommes implicitement prononcés pour prolonger la N 16 sur
den 2425080000 Franken Subventionen, ausgewiesen in le versant sud, lorsque nous avons approuvé en 1989 le tron-
den Statistischen Erhebungen und Schätzungen, fehlen man- çon de raccordement entre La Heutte et Tavannes. Compte
gels geeigneter Aufschlüsselungskriterien die Positionen «Bo- tenu du contexte et des études qui se sont poursuivies depuis,
denverbesserungen», «Bau- und Siedlungswesen», «Investi- nous ne voyons pas la nécessité de modifier notre choix
tionskredite», «Familienzulagen» und «Verschiedene». Zu die-
ser Differenz trägt auch eine Kürzung der Bundesleistungen Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bundes-
zur Verbilligung von Brotgetreide um 33 Millionen Franken rates teilweise befriedigt
(Verwertungsbeitrag der Produzenten) bei. Bei der Subventi-
onsposition «Milch» sind die 51 Millionen Franken Kostenan-
teile der Milchproduzenten abgezogen worden.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra-
tes befriedigt
#ST# 92.3056
Interpellation Steinemann
Instrumentenlandesystem
92.3028
in Altenrhein
#ST#
Interpellation Aubry Aérodrome d'Altenrhein.
Neue Linienführung der Transjurane Système d'atterrissage aux instruments
Nouveau tracé de la Transjurane
Wortlaut der Interpellation vom 3. März 1992
Das millionenteure ILS (Instrumentenlandesystem) ist zurzeit
Wortlaut der Interpellation vom 31. Januar 1992 nur beschränkt für den Linienflug Altenrhein-Wien freigege-
Ist der Bundesrat bereit, abklären zu lassen, ob für die N 16 ben.
zwischen Tavannes und Moutier eine neue Linienführung Weder in Notfällen noch für Ambulanzflüge darf das ILS be-
möglich ist? nutzt werden, obwohl der tägliche Betrieb sehr viel Geld
kostet
Texte de l'interpellation du 31 janvier 1992 Eine gänzliche Freigabe - auch für den übrigen gewerblichen
Le Conseil fédéral veut-il faire étudier la possibilité d'un nou- und privaten Betrieb - ist die einzige vernünftige Lösung. Da-
veau tracé de la N 16 entre Tavannes et Moutier? für setzt sich bei Bundesrat Ogi auch der vorarlbergische Lan-
deshauptmann, Dr. Purtschner, persönlich ein.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun Doch nun soll durch eine unnötige und kostspielige UVP-auf-
gezwungen durch die Flugplatzgegner - der Vollbetrieb des
Schriftliche Begründung - Développement par écrit ILS wiederum um Jahre verzögert werden. Die dadurch entste-
Le tracé de la Transjurane à travers la vallée de Tavannes est henden Kosten (inkl. Betriebsverlusten) liegen bei zwei Millio-
actuellement à l'étude. Il est prévu la construction de ce tron- nen Franken.
çon de route du côté sud de la vallée, à l'envers, c'est-à-dire à Ich frage den Bundesrat an:
l'ombre la plupart du temps, d'où un sérieux danger de gel en 1. Sind die Anliegen vieler tausend Ostschweizer Bürger so-
hiver. Cette zone humide est en outre sillonnée de très nom- wie diejenigen von Industrie und Gewerbe für den Bundesrat
breux captages d'eau potable pour la majorité des communes nicht relevant, um endlich die Freigabe des installierten ILS zu-
de la vallée, d'où un risque de pollution. En plus, il est de noto- zulassen, ohne vorherige, sinnlose und teure UVP?
riété publique que le sol, gorgé d'eau, est instable et sujet à 2. Ist sich der Bundesrat darüber im klaren, dass Menschenle-
des glissements de terrain difficilement enrayables dès qu'ils ben aufs Spiel gesetzt werden, wenn das vorhandene Sicher-
sont déclenchés. heitssystem nicht einmal für Notfälle benutzt werden darf?
Pour toutes ces raisons primordiales, il paraîtrait approprié 3. Weiss das BAZL überhaupt, was in Altenrhein bezüglich
d'étudier un tracé le long du versant nord de la vallée, versant Ambulanzflügen zurzeit gilt, nachdem widersprüchliche Anga-
dont la nature du terrain est stable. ben für solche Flüge bestehen?
4. Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass die Bestim-
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates mungen über das Lärmkorsett in der Zusatzvereinbarung über
vom 8. April 1992 den Flugplatz Altenrhein im Staatsvertrag mit Oesterreich zu
Rapport écrit du Conseil fédéral eng gefasst sind und besonders die Schweiz benachteiligen?
du 8 avril 1992
Lorsqu'il a fallu planifier cette section de la Transjurane, le gou- Texte de l'interpellation du 3 mars 1992
vernement bernois a opté pour un tracé longeant le versant A l'heure actuelle, le système d'atterrissage aux instruments
sud de la vallée; il nous a soumis pour approbation un projet (ILS) de cet aérodrome, système qui a coûté des millions, ne
général élaboré sur la base de ce choix Le projet est pour l'ins- peut être utilisé que de façon limitée, à savoir pour le vol de li-
tant en consultation dans les offices fédéraux Ensuite, nous gne Altenrhein-Vienne.
déciderons d'une approbation, en nous préoccupant égale- Il ne peut être utilisé ni en cas d'urgence, ni pour les vols sani-
ment des questions soulevées dans l'interpellation. taires, quoique son exploitation quotidienne soit très oné-
Toutefois, nous tenons à souligner que nous penchons égale- reuse.
ment pour une réalisation sur le versant sud. Lors de l'élabora- La seule solution raisonnable consisterait à autoriser son utili-
tion du projet général du tronçon reliant La Heutte à Tavannes, sation pour tous les vols, donc aussi pour les autres vols com-
les études ont porté non seulement sur cette section, mais merciaux et l'aviation privée. Le «Landeshauptmann» du Vor-
également sur les variantes nord et sud; amenées au même arlberg, M. Purtschner, a d'ailleurs fait des démarches person-
niveau de projet, les trois solutions ont été comparées selon nelles à ce propos auprès de M. Ogi, conseiller fédéral.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Strahm Rudolf Bundessubventionen für die Landwirtschaftsbetriebe
Interpellation Strahm Subventions fédérales aux exploitations agricoles
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1992
Année
Anno
Band III
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3104
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.06.1992 - 08:00
Date
Data
Seite 1235-1238
Page
Pagina
Ref. No 20 021 320
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