Parliamentarian's Asylum Law Concerns and Enforcement
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court addressed the concerns of a parliamentarian regarding the implementation of asylum law, particularly the slow processing of applications and the need for stricter border controls. The court's reasoning highlighted that the current situation, with an increasing number of asylum requests, indicated that the revised asylum law was not being fully enforced, leading to a perception that seeking asylum in the country was worthwhile due to lengthy procedures. The court emphasized that deterrent measures, such as clearly signaling the rapid processing of applications for those from safe countries, were the most effective means to discourage unfounded claims, and that legal asylum should not be exploited for economic migration. The court further suggested that the federal government needed to set clear examples for cantons and municipalities to ensure compliance with obligations.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 3 Aber, Art. 3 Dann, Art. 4 Absatz, Art. 6 gen, Art. 16 Absatz; Parliamentarian's Asylum Law Concerns and Enforcement: The court's reasoning highlighted that the current situation, with an increasing number of asylum requests, indicated that the revised asylum law was not being fully enforced, leading to a perception that seeking asylum in the country was worthwhile due to lengthy procedures. The court emphasized that deterrent measures, such as clearly signaling the rapid processing of applications for those from safe countries, were the most effective means to discourage unfounded claims, and that legal asylum should not be exploited for economic migration. The court further suggested that the federal government needed to set clear examples for cantons and municipalities to ensure compliance with obligations.
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KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
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Politique d'asile. Interpellations 382 5 juin 1991
ment dans les pays d'origine des demandeurs d'asile afin d'at- #ST# 91.3020
taquer le mal à la racine.
Il convient aussi de prendre toutes les mesures nécessaires
pour exhorter les cantons négligents, qui n'ont pas encore mis Interpellation Zimmerli
en pratique la nouvelle loi sur l'asile ou ne l'ont fait qu'avec Vollzug des Asylrechts
beaucoup d'hésitations, à donner suite à leurs obligations. Exécution de la loi sur l'asile
C'est pourquoi je pose les questions suivantes au Conseil fé-
déral:
1. Quand compte-t-il faire appliquer efficacement la procédure
accélérée prescrite par la loi en cas de décision de non-entrée
en matière?
2. Quand désignera-t-il de nouveaux pays exempts de persé- Wortlaut der Interpellation vom 23. Januar 1991
cutions tels que la Bulgarie, la Roumanie ou la Yougoslavie Die Situation im Asylbereich ist gekennzeichnet durch einen
(sans le Kosovo)? ungebremsten Zuwachs an Gesuchen. Offenkundig «greift»
3. Quand créera-t-il des centres d'enregistrement supplémen- die dringliche Revision des Asylgesetzes vom Juni 1990 vor al-
taires pour les demandeurs d'asile afin de décharger ceux de lem deshalb nicht, weil das neue Recht bisher höchstens an-
Bàie, Chiasso, Genève et Kreuzungen? satzweise vollzogen wurde. Insbesondere ist es nicht gelun-
4. Quand renforcera-t-il les contrôles à la frontière afin d'empê- gen, die Kräfte so zu konzentrieren, dass potentiellen Ge-
cher les entrées illégales par des passages non surveillés et suchstellern aus Gebieten ohne Verfolgung oder sonstigen
d'enrayer l'activité des organisations de passeurs? Gefährdungen mit genügender Deutlichkeit signalisiert wird,
5. Quand réalisera-t-il des projets de coopération au dévelop- dass sich ein Asylantrag in der Schweiz nicht lohnt, weil das
pement dans les pays d'origine des demandeurs d'asile? Verfahren sehr schnell abgeschlossen ist. Solche Signale sind
6. Comment le Conseil fédéral entend-il amener les cantons wohl die einzigen wirklich wirksamen «Abschreckungsmittel.»
négligents à appliquer enfin systématiquement les mesures Die Erfahrung hat gezeigt, dass Massnahmen im Bereich von
légales? Arbeit, Sozialleistungen usw. nichts nützen oder gar kontra-
7. Que pense le Conseil fédéral de la possibilité d'instaurer produktiv sind. Das Asylrecht darf nicht weiter zur Verschleie-
une réglementation des quotas au niveau européen, régle- rung von rein ökonomischen Migrationsmotiven missbraucht
mentation qui serait adaptée à la situation des différents pays? werden. Der Bund muss gegenüber den Kantonen und Ge-
meinden deutliche Zeichen setzen.
Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine-Aucun Ich bitte deshalb den Bundesrat, folgende Fragen zu beant-
worten:
1. Könnte die Behandlung der Asylgesuche von Einreisenden
mit erfahrungsgemäss wenig Aussichten auf Asyl (zum Bei-
spiel Jugoslawen mit Ausnahme von Kosovo-Albanern; In-
dern usw.) nicht wesentlich beschleunigt werden, wenn jeder
Empfangsstelle mindestens 5 bis 10 Sachbearbeiter zugeord-
#ST# 90.999 net würden, damit solche Gesuche noch am Tag der Anmel-
dung oder am nächsten Tag erstinstanzlich im Verfahren ohne
Interpellation Jag metti weitere Abklärung erledigt werden können?
2. Könnte diese Massnahme vom Bundesamt für Flüchtlinge
Dringliche Asylgesetzrevision mit dem vorhandenen Personal getroffen werden? Wenn nein:
Révision urgente de la loi sur um wie viele Personaleinheiten müssten die zuständigen Bun-
l'asile desstellen (inkl. Beschwerdedienst) ausgebaut werden?
3. Wie gedenkt der Bundesrat dem Prinzip «last in, first out»
vermehrt Nachachtung zu verschaffen, d. h. dafür zu sorgen,
dass vor allem die neuen Fälle möglichst rasch erledigt wer-
Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1990 den?
Im Dringlichkeitsverfahren hat die Bundesversammlung am 4. Wie will der Bundesrat dafür sorgen, dass die Kantone die
22. Juni 1990 das Asylgesetz revidiert. Ein halbes Jahr nach gesetzliche Anhörungsfrist von 20 Tagen gemäss Artikel 15
dem Inkrafttreten der neuen Bestimmungen drängt sich eine AsylG einhalten und den ihnen vom Bundesgesetzgeber über-
erste Bilanz auf. Ich frage daher den Bundesrat: tragenen Pflichten besser nachkommen?
1. Von wann an und mit welchem Erfolg wurden die Bestim- 5. Drängt sich nach der Entwicklung der letzten Monate und
mungen über Nichteintreten, die Safe-country-Klausel und die angesichts der Pendenzen nicht doch eine «Globallösung» für
Regelung über die Triage offensichtlicher von näher abzuklä- alte Asylfälle auf, damit die Kräfte auf eine möglichst rasche
renden Fällen angewendet? Welche Erfahrungen ergaben und überzeugende Behandlung der neuen Gesuche konzen-
sich dabei? triert werden können?
2. Wann gedenkt der Bundesrat die Rekurskommission einzu-
setzen? Texte de l'interpellation du 23 janvier 1991
Le nombre de demandes d'asile est en constante augmenta-
Texte de l'interpellation du 14 décembre 1990 tion. Il est notoire que si la révision urgente de la loi sur l'asile,
Par la voie de la procédure d'urgence, l'Assemblée fédérale a qui date de juin 1990, ne déploie pas encore tous ses effets,
révisé le 22 juin 1990 la loi sur l'asile. Six mois après l'entrée en c'est que seule une partie du nouveau droit est appliquée à
vigueur des nouvelles dispositions, il est indispensable d'ef- l'heure actuelle. Plus particulièrement, les services chargés de
fectuer un premier bilan. C'est pourquoi je demande au l'exécution de la loi n'ont pas su concentrer leurs forces de
Conseil fédéral: manière à ce qu'il apparaisse clairement aux requérants po-
1. Depuis quand et avec quels résultats a-t-on appliqué les dis- tentiels provenant de régions où ils ne sont ni persécutés ni ex-
positions sur la non-entrée en matière, la clause sur les Etats posés à des dangers, qu'ils n'ont pas intérêt à déposer une
dans lesquels il n'y a pas de persécutions et la réglementation demande en Suisse en raison de la rapidité avec laquelle la
concernant la distinction à faire entre les cas manifestes et procédure se déroule dans notre pays. Il faut savoir que ce
ceux nécessitant d'autres mesures d'instruction? Quelles ex- genre d'information est le seul moyen efficace de décourager
périences a-t-on ainsi faites? les requérants potentiels, car l'expérience a montré que les
2. Quand le Conseil fédéral pense-t-il instituer la commission mesures en relation avec le travail, les prestations sociales,
de recours? etc. n'apportent rien et vont même parfois à fins contraires. Il
faut mettre un terme aux abus qui font que le droit d'asile est
Mitunterzeichner- Cosignataires: Keine-Aucun utilisé par les migrants pour de purs motifs économiques.
5. Juni 1991 383 Asylpolitik. Interpellationen
Cantons et communes attendent de la Confédération qu'elle Als weitere Massnahmen möchte ich nennen: Die Liste der
prenne des mesures. Je prie donc le Conseil fédéral de répon- Safe countries muss nach Möglichkeit erweitert werden. Ein
dre aux questions suivantes: Schubabkommen mit Italien istabzuschliessen. Die Verhand-
1. Ne pourrait-on accélérer sensiblement l'examen des de- lungen für einen Beitritt zum Erstasyl-Abkommen sind weiter
mandes déposées par des requérants auxquels - on le sait voranzutreiben. Ich meine auch, dass Schlepperorganisatio-
par expérience - l'asile a peu de chances d'être accordé (par nen mit dem Höchstmass zu bestrafen sind. Die illegale Ein-
exemple dans le cas des Yougoslaves, s'ils ne sont pas des Al- wanderung über die grüne Grenze muss durch verstärkte
banais du Kosovo, ou dans celui des ressortissants indiens, Grenzkontrollen eingedämmt werden. Es gibt ja Anzeichen
etc.), en mettant à la disposition de chaque centre d'enregis- dafür, dass das durchaus im Bereich des Machbaren liegt.
trement de cinq à dix collaborateurs qui seraient chargés de Ebenso dringlich ist es aber, die Attraktivität unseres Landes
traiter les demandes le jour même ou le lendemain, dans le ca- erheblich herabzusetzen, z. B. durch eine staatliche Lohnver-
dre d'une procédure de première instance et sans entrepren- waltung. Ausserdem sind nach meiner Auffassung die Kinder-
dre de démarches supplémentaires? zulagen der Kaufkraft des Herkunftslandes anzupassen. Es
2. L'Office fédéral des réfugiés pourrait-il procéder de la ma- geht nicht mehr länger an, dass wir uns hinter internationalen
nière indiquée avec le personnel actuel? Si tel n'est pas le cas, Abkommen verstecken. Bedenken Sie eines: Unser Land hat
combien d'emplois devraient-ils être créés au sein des orga- neben dem höchsten Anteil an Ausländern eine mit keinem
nes compétents, tels que le Service des recours? anderen Land vergleichbare hohe Zahl von Asylsuchenden.
3. Comment le Conseil fédéral entend-il mieux appliquer le Unser Raum ist jedoch beschränkt. Der Wohnungsmarkt ist
principe «last in - first out», c'est-à-dire veiller à ce que les de- ausgetrocknet. Das sind alles Fakten, die eben zu dieser Si-
mandes les plus récentes soient les premières à être traitées? tuation führen. Unsere Infrastrukturen sind ebenfalls begrenzt.
4. Entend-il intervenir auprès des cantons afin qu'ils respec- Vor diesem Hintergrund muss auch eine Quotenregelung
tent le délai de vingt jours qui est fixé pour l'audition des requé- ernsthaft diskutiert werden.
rants à l'article 15 de la loi sur l'asile? Comment compte-t-il Es ist mir klar, dass wir mit diesen Massnahmen die Probleme
procéder pour que les cantons respectent mieux les obliga- nicht aus der Welt schaffen. Es braucht dringend längerfristige
tions que le législateur leur a imposé? Strategien, die in enger internationaler Zusammenarbeit zu
5. Au vu des événements de ces derniers mois et du nombre suchen sind. Die Entwicklungszusammenarbeit mit den Her-
de dossiers en suspens, ne convient-il pas d'opter quand kunftsländern ist also eine zentrale Aufgabe. Ebenso klar steht
même en faveur d'une «solution d'ensemble» pour les cas an- aber fest, dass diese äusserst komplexen Probleme die her-
ciens, afin que le personnel puisse procéder à un examen ra- kömmlichen Restriktionen unserer Asylgesetzgebung und
pide et convaincant des nouvelles demandes d'asile? auch Asylpolitik längst gesprengt haben und mit diesen Instru-
menten niemals zu lösen sind.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun Wir sind ja bekanntlich - das müssen wir auch sein - einer hu-
manitären Tradition verpflichtet, und wir wollen weiterhin in ei-
Uhlmann: Am 27. November letzten Jahres habe ich meine nem verkraftbaren Masse verfolgte Menschen in unserem
damals dringliche Interpellation eingereicht. Aus mir unver- Land aufnehmen und integrieren. Heute aber ist diese Tradi-
ständlichen Gründen wurde dieser Vorstoss damals für nicht tion durch eine illegale Masseneinwanderung, durch einen
dringlich erklärt. Allein die Tatsache jedoch, dass heute, also Missbrauch unseres Asylrechts ernstlich in Frage gestellt. Ein
mehr als sechs Monate später, dieses Thema ebenso brisant zunehmender Fremdenhass macht sich leider in unserem
und dringlich ist wie damals, ist der Beweis dafür, dass die Lande breit. Jede Bereitschaft zum gegenseitigen Verständnis
Asylpolitik an Brisanz nichts eingebüsst hat und unbedingt ei- könnte dadurch eben gefährdet sein.
ner Lösung zugeführt werden muss. Ich möchte den Bundesrat dringend auffordern, so rasch wie
Lassen Sie mich zur Sache kommen. So kann es im Asylbe- möglich zu handeln, um die Situation auch kurzfristig in den
reich nicht mehr länger weitergehen. Wir sind heute an einem Griff zu bekommen.
Punkt angelangt, der bedenklich nahe an einer Krise liegt. In
unserer Bevölkerung steigen die Emotionen. Wut, Empörung, Jagmetti: «Im Dringlichkeitsverfahren hat die Bundesver-
Unsicherheit und auch Angst wachsen von Tag zu Tag und sammlung am 22. Juni 1990 das Asylgesetz revidiert. Ein hal-
drohen, schon bald ausser Kontrolle zu geraten. Und was tun bes Jahr nach dem Inkrafttreten der neuen Bestimmungen
wir dagegen - wir, der Bundesrat, das Parlament, wir Politiker, drängt sich eine erste Bilanz auf.« So lautete die Einleitung der
die bekanntlich das Ohr möglichst nahe beim Volk haben soll- vor sechs Monaten eingereichten Interpellation.
ten? Ich meine: Wir tun zuwenig oder mindestens nicht genug. Lassen wir kurz den Blick zurückstreifen. Der Bundesrat hatte
In vielen Kantonen und besonders in vielen Gemeinden, die am 25. April des letzten Jahres beschlossen, diese Gesetzes-
die Auswirkungen der gegenwärtigen Situation am allerdeut- revision zu beantragen. Für den Druck der Botschaft, die Bera-
lichsten zu spüren bekommen, fühlt man sich jedenfalls mit tungen in den beiden Kommissionen, die Beratungen und die
den Problemen alleingelassen. Differenzbereinigung im Plenum beider Räte, die Schlussab-
Da und dort wird offen rebelliert. Eines steht fest: Der Bundes- stimmung und das Inkrafttreten am Tag danach blieben weni-
rat muss endlich noch entschlossener handeln. Er muss bereit ger als zwei Monate.
sein, entschlossen zu handeln. Auf dem Spiel steht nicht mehr Drei Monate später hat der Bundesrat die Asylverordnung
und nicht weniger als der soziale Friede in unserem Land. Un- dem neuen Gesetzesrecht angepasst. Das Rekursverfahren
sere Beschäftigungslage wird etwas schlechter, und deshalb ist noch nicht eingeführt, wie wir schon gehört haben. Sechs
kann die Gefahr im Asylbereich steigen. Monate nach dem Inkrafttreten der Revision habe ich mich
Unsere Fraktion hat in zahlreichen Vorstössen immer wieder nach den ersten Erfahrungen mit diesem in höchster Dring-
auf die Probleme hingewiesen und vom Bundesrat klare Mass- lichkeit geschaffenen Gesetz erkundigt. Zwölf Monate nach
nahmen gefordert. Die Antworten des Bundesrates vermoch- seinem Inkrafttreten sprechen wir darüber.
ten wenig zu befriedigen, und geschehen ist eigentlich noch Zwischen der Eile bei der Gesetzgebung und dem Rhythmus
weniger. Die ständig zunehmende Migrationswelle, die stän- danach scheint mir eine gewisse Divergenz zu bestehen. Das
dig steigenden Zahlen von Asylsuchenden zeigen aber deut- sage ich, weil mir wesentlich scheint, dass bei diesem bedeut-
lich, dass uns keine Zeit mehr bleibt. Was wir jetzt - hier und samen politischen Problem das Parlament eine wesentliche
heute - brauchen, sind Massnahmen, die kurzfristig greifen, Verantwortung trägt. Wir können nicht einfach im Dringlich-
Massnahmen, die helfen, die untragbare Situation so schnell keitsverfahren die Aufgabe delegieren und dann die Hände in
wie möglich zu entkrampfen. Zu diesen Massnahmen gehört den Schoss legen.
an erster Stelle die konsequente Durchsetzung der gesetzli- Meine Fragestellung ergibt sich aus der Notwendigkeit der
chen Bestimmungen, allen voran jener, welche ein beschleu- Rückkoppelung. Wir müssen uns nach einem Jahr fragen, ob
nigtes Verfahren gewährleisten. Es gehört aber auch ein kon- die Ziele erreicht worden sind, die wir mit der Gesetzesände-
sequenter Vollzug dazu. Vollzugssäumige Kantone müssen rung anstrebten. Dazu besteht ein doppelter Anlass. Die Revi-
nach meiner Auffassung mit aller Härte angefasst werden. sion vom 22. Juni 1990 war die vierte innerhalb von sechsein-
Politique d'asile. Interpellations 384 5 juin 1991
halb Jahren. Diese wiederholten Anläufe erwecken beim Bür- 5 Prozent mit Verfolgten im Sinne des Gesetzes zu tun. Die an-
ger den Eindruck einer gewissen Ratlosigkeit des Rates. Aner- deren kommen zu uns als Folge der allgemeinen Zustände in
kennen müssen wir, dass wir Mühe haben mit dem Problem. den Herkunftsländern. Diese Zustände widersprechen unse-
Gerade deshalb ist es wichtig, nicht einfach wieder etwas zu ren Wertvorstellungen, und zwar hinsichtlich der materiellen
beschliessen, sondern dann zu prüfen, ob wir den richtigen Mittel, die der Bevölkerung zum Leben zur Verfügung stehen
Weg eingeschlagen haben. und vielfach den unerlässlichen Mindestansatz nicht errei-
Zur Rückkoppelung sind wir auch den Kantonen und Gemein- chen, aber auch hinsichtlich der politischen Zustände. Dieser
den gegenüber verpflichtet. Sie haben die Asylbewerber wäh- Widerspruch zu unseren Wertvorstellungen ist da; gleichzeitig
rend der Dauer des Verfahrens unterzubringen und zu be- wissen wir, dass wir der Bevölkerung dieser Länder keine bes-
treuen. Das macht ihnen zunehmend Schwierigkeiten, die wir seren Lebensbedingungen verschaffen können, indem wir ei-
nicht einfach mangelndem Verständnis für Menschen aus fer- nen kleinen Bruchteil von ihr bei uns aufnehmen.
nen Ländern oder gar dem Fremdenhass zuordnen können, Der Ansatz muss viel weiter sein, und vielleicht wird uns der
der leider - nicht bei den Behörden, aber bei einzelnen Grup- Bericht, den wir erst im Herbst beraten werden, dazu einiges
pen - festzustellen ist. Der Bund zahlt zwar - letztes Jahr ohne geben. Es ist heute nicht der Moment, diesen Bericht zu be-
die Kosten des Beschwerdeverfahrens 384 Millionen Franken. handeln. Aber es ist heute der Moment festzustellen, dass wir
Aber die Bereitstellung der Unterkünfte und die Betreuung der es mit einem Problem zu tun haben, das anders ist als jenes,
mit unserer Sprache und unseren Verhältnissen völlig unver- das wir mit dem Asylgesetz ordnen wollten. Wir müssen das
trauten Menschen bereitet den Gemeinden echte Sorgen. Ge- weltweite soziale Problem als solches angehen und nicht wie-
meindebehörden haben reagiert. Sie haben letztes Jahr von der irgendeine kleine Revision am Asylgesetz in einem neuen
Zürcher Gemeinderäten entsprechende Briefe erhalten, die Verfahren beschliessen. Wir sollten merken, dass wir neben
von Verantwortungsbewusstsein und von grossen Sorgen den Verfolgten diese grosse Migrationswelle haben von Men-
zeugten. Der Kanton hat eine Standesinitiative gemäss Kan- schen auf der Suche nach besseren Lebensbedingungen, als
tonsratsbeschluss vom 4. März 1991 eingereicht. So sind wir sie sie zuhause antreffen, und besseren Lebensbedingungen,
den Bürgern, den Kantonen und Gemeinden, aber auch uns wie sie unseren Wertvorstellungen entsprechen.
selbst gegenüber verpflichtet zu fragen, ob wir die Ziele er- Zu den Verfolgten und zu den Migrierenden kommt eine dritte
reicht haben, die wir mit unserem Beschluss vom 22. Juni Kategorie: Das sind jene, die im freien Personenverkehr zu
1990 angestrebt hatten. uns kommen könnten. Ich erinnere Sie an den berühmten Arti-
Mit dieser Revision des letzten Jahres wollten wir zwei Ziele er- kel 8a im EWG-Vertrag, mit dem wir uns jetzt auseinanderzu-
reichen, und auf diese beziehen sich meine beiden Fragen: setzen haben. Wenn die bessere Kommunikation über die
1. Wir wollten das Verfahren beschleunigen durch eine Triage Grenze hinaus ermöglicht wird, dann ist das nicht ein Nachteil
offensichtlicher von näher abzuklärenden Fällen mit entspre- für die Schweiz, sondern auch eine Chance für die jungen
chenden, verschieden gestalteten Verfahren, durch das Nicht- Schweizer. Diese Chance sollten wir nutzen.
eintreten auf Gesuche in bestimmten Fällen und durch die Wir müssen also eine Politik entwickeln, bei der wir einerseits
Safe-country-Klausel. Das hätte die Zahl der pendenten Ver- die Verfolgten aufnehmen - die eigentlichen Verfolgten -, bei
fahren und damit der Asylbewerber, die auf einen Entscheid der wir die Migration als solche erfassen können und bei der
warten und von den Gemeinden zu betreuen sind, senken sol- wir den Personenverkehr über die Grenze im europäischen
len. Wir hofften, die Triage werde an den Empfangsstellen Raum erleichtern können.
durchgeführt. Herr Bundesrat, Sie werden mir sagen, das sei ungefähr das,
2. Wir wollten einen neu gestalteten Rechtsschutz. Auch dar- was im neuen Bericht steht. Ich möchte ihn, wie gesagt, heute
über war in grösster Eile Beschluss zu fassen. Erst im Parla- nicht diskutieren, aber wir müssen deutlicher als bisher tren-
ment wurde die Frage geklärt, wie sich die Praxis einer unab- nen. Dabei müssen wir die Migration als Problem anerkennen
hängigen Rekursbehörde mit der Führung der Asylpolitik und dafür eine Lösung suchen.
durch die politischen Behörden verbinden lasse. Wenn die Wir wissen, dass wir das mit der Gesetzesrevision vom letzten
Bundesversammlung dafür in solchem Tempo Lösungen ent- Jahr nicht angestrebt und auch nicht erreicht haben. Diese
wickeln kann, darf sie erwarten, dass auch die anderen Stellen Gesetzesrevision ist aber für eine differenzierte Zuwande-
zügig arbeiten. rungspolitik sehr wichtig, weil sie gerade die Triage, diese Un-
Ich erinnere daran: Zur Eile bei der Gesetzgebung über die terscheidung der verschiedenen Fälle in einem frühzeitigen
Rekursinstanz haben nicht wir aufgerufen. Wir haben nun Stadium, ermöglichen sollte. Deshalb ist die Fragestellung
heute morgen gehört, welche Arbeiten von einer Arbeits- über den Erfolg der letztjährigen Gesetzesrevision auch für die
gruppe und von der Verwaltung dafür geleistet werden - ich Zukunft unserer Asylproblematik und unserer Migrationspoli-
danke dafür und hoffe, dass wir hier zügig vorankommen, tik von erheblicher Bedeutung. Ich bin froh, dass wir das eine
denn zwischen einem dringlichen Gesetzgebungsverfahren Session vor der Beratung des Berichtes erörtern können.
und seiner Verwirklichung muss eine gewisse Proportion be- Dann bleibt uns Zeit, die Folgerung aus der letztjährigen Ge-
stehen; sonst müssen wir den ordentlichen Weg der Rechtset- setzesrevision für die Gestaltung einer differenzierten Zuwan-
zung beschreiten. derungspolitik zu ziehen.
Eines, das wissen wir ganz genau, dürfen wir nicht: Wir dürfen Eines halte ich noch einmal fest: Wenn sich die Kantone und
nicht annehmen, die Zahl der Asylbewerber werde von selbst die Gemeinden heute zum Worte melden, geschieht dies nicht
wieder einmal zurückgehen und das Problem werde sich auf aus Leichtfertigkeit oder weil sie das Problem abschieben wol-
diese Weise lösen lassen. In den letzten Jahren kamen jedes len, sondern weil sie mit echten, schwierigen Fragen konfron-
Jahr 50 Prozent mehr Asylsuchende als im Jahr zuvor. Wenn tiert sind, mit denen wir uns auseinandersetzen müssen.
die Zahlen des laufenden Jahres anhalten, werden es offenbar
dieses Jahr 80 Prozent mehr sein als letztes Jahr. Anlass dazu Zimmerli: Herr Jagmetti hat es soeben in der Begründung sei-
ist nicht ein besonderes Ereignis, ein vermutlich einmaliger ner Interpellation bereits erwähnt: Einer der Hauptzwecke der
Vorgang, sondern es sind Dauerzustände. Wir reagieren mit dringlichen Asylgesetzrevision 90 bestand insbesondere
gelegentlichen Gesetzesänderungen und mit Personalauf- auch in der Entlastung des Asylverfahrens von Gesuchstel-
stockungen bei der Budgetberatung, um den Nachholbedarf lern, deren Begehren aus irgendeinem Grund keiner näheren
einzuholen, und schon im nächsten Jahr kommen wieder Abklärung bedürfen. Das gilt vor allem für Gesuchsteller, die
50 Prozent mehr Gesuchsteller. aus Ländern und Regionen mit wenig Verfolgung und Gewalt
Wir müssen erkennen, dass das, was sich ereignet, nicht das stammen und die ihr Land vor allem aus ökonomischen Grün-
ist, was wir mit dem Asylgesetz von 1979 ordnen wollten. den verlassen. Solche Gesuchsteller sollten innert weniger
Unverändert, darüber sind wir uns sicher alle im klaren, wollen Wochen oder Monate einen negativen Entscheid erhalten und
wir Verfolgte aufnehmen. Das entspricht der Tradition der weggewiesen werden. Die echten Flüchtlinge dagegen soll-
Schweiz; das entspricht unserer eigenen moralischen Ver- ten nicht nur aus humanitären Gründen, sondern auch aus Ef-
pflichtung. fizienzerwägungen heraus grosszügig behandelt werden. Nur
Aber bekanntlich haben wir es bei den Gesuchstellern nur zu wenn bei Hilfswerken, Kirchen und den gegenüber einer re-
S.Juni 1991 385 Asylpolitik. Interpellationen
striktiven Asylpolitik kritisch eingestellten Bevölkerungskrei- Von den Verfahrenserleichterungen eines solchen Verfahrens
sen zumindest ein grundsätzliches Vertrauen darin besteht, - summarische Begründung, eventuell mündliche Eröffnung
dass echte Flüchtlinge tatsächlich Schutz erhalten, lässt sich -sollte meines Erachtens voll Gebrauch gemacht werden. Wir
der Vollzug bei Personen nach der ersten Kategorie wirklich haben das ausdrücklich in der Asylgesetzrevision 1990 vorge-
realisieren. sehen. Während einer allfälligen Beschwerdefrist sollten diese
Man kann es auch kürzer formulieren: Erhöhte Legitimität er- Personen nicht den Kantonen zugewiesen, sondern in Bun-
leichtert den Vollzug. Beim Vollzug des neuen Asylrechtes ist deszentren untergebracht werden.
es bisher aber leider nicht gelungen, die Kräfte so zu konzen- Auf der Stufe Beschwerdedienst sollten ebenfalls erfahrene
trieren, dass potentiellen Gesuchstellern aus Gebieten ohne Sachbearbeiter für die unverzügliche Behandlung dieser Fälle
Verfolgung oder sonstigen Gefährdungen mit genügender bereitgestellt werden. Bei konservativer Schätzung kann mit
Deutlichkeit signalisiert wird, dass sich ein Asylantrag in der mindestens einem Entscheid pro Tag und Sachbearbeiter ge-
Schweiz nicht lohnt, weil das Verfahren sehr schnell abge- rechnet werden. Bei vier Empfangsstellen macht das pro Mo-
schlossen sein wird. Solche Signale sind wohl die einzigen nat zwischen 440 bis 880 Fälle aus oder insgesamt pro Jahr
wirklich wirksamen Abschreckungsmittel, wenn man dieses 5000 bis 10 000 Fälle; das muss man sich vergegenwärtigen.
Wort schon brauchen will. Diese Fälle könnten innerhalb einer Frist von maximal 32 Ta-
Die Erfahrung hat gezeigt, dass Massnahmen im Bereich von gen erledigt werden, in gewissen Fällen könnte es etwas mehr
Arbeit, Sozialleistungen usw. nichts nützen oder gar kontra- Zeit brauchen - es ist eine generelle Schätzung. Diese Fälle
produktiv sind. So verhielt es sich bereits im Januar 1991, als brauchten nicht den Kantonen und Gemeinden zugeteilt zu
ich meine Interpellation einreichte, die für die Frühjahrsses- werden.
sion merkwürdigerweise nicht traktandiert wurde. Wenn diese Massnahme wirklich auf bestimmte Zielgruppen
Seither hat sich die Situation noch wesentlich verschärft. Der konzentriert wird und wenn die Wegweisungen konsequent
Anteil der ausländischen Wohnbevölkerung macht 16,6 Pro- vollzogen werden, wird man in relativ kurzer Zeit einen Rück-
zent oder 1,12 Millionen aus und nähert sich der Höchstmarke gang von Gesuchen entsprechender Personen feststellen
von 16,8 Prozent vom August 1974. können. Gleichzeitig wird gegenüber den Kantonen und Ge-
Ende April dieses Jahres lebten etwas über 28 000 Auslände- meinden ein deutliches Zeichen gesetzt, dass der Bund zu ak-
rinnen und Ausländer als anerkannte Flüchtlinge in der tivem Handeln bereit ist, wie es meine Vorredner gefordert ha-
Schweiz. Diese sind in der erwähnten Zahl der ausländischen ben.
Bevölkerung Inbegriffen, im Gegensatz zu den rund 64 000 Falls sich die Massnahme auf Personenkategorien mit klar
Asylbewerberinnen und Asylbewerbern, deren Verfahren ökonomischen Migrationsmotiven richtet, werden die Hilfs-
noch hängig sind. Im laufenden Jahr sind bis Ende April be- werke sie mittragen; davon bin ich überzeugt. Ich räume ein,
reits über 16 000 neue Asylgesuche gestellt worden. Im glei- dass sie zum Teil Personalaufstockungen erforderlich macht.
chen Zeitraum konnten nach Angabe des Bundesamtes für Eventuell könnten beim Bundesamt gewisse Umlagerungen
Flüchtlinge nur 9000 Fälle erledigt werden. Das ergibt also ei- vorgenommen werden. Ich möchte den Bundesrat deshalb
nen Nettozuwachs von 7000 hängigen Fällen. Eine andere bitten, die Frage zu prüfen. Ich bin überzeugt, dass ein Stellen-
Zahl: Gegenüber dem entsprechenden Zeitraum Januar bis zuwachs in der Grössenordnung von 40 Stellen auch politisch
April des letzten Jahres resultiert ein Zuwachs von nicht weni- durchaus realisierbar wäre.
ger als 80 Prozent. Ich überlasse es Ihnen, aufgrund dieser Zu den Fragen 3 und 5: sie betreffen das Prinzip «last in, first
Zahlen auszurechnen, wie viele Mannjahre es braucht, um out». Dieses Prinzip ist meines Erachtens auf allen Verfahrens-
diese Fälle zu erledigen, wenn wir so weitermachen wie bis- stufen konsequent zu handhaben. Vorübergehend sind Pen-
her. denzen hinzunehmen, wenn es dafür gelingt, für die meisten
Es muss also dringend etwas geschehen, zumal der Ab- der neuen Fälle zu einer kurzen Verfahrensdauer zu kommen.
schluss der Erstasylabkommen, auf die man uns immer wie- Nur dann wird das neue Verfahren die Wirkung haben, für Ge-
der vertröstet, auf sich warten lässt und von internationaler So- suchsteller mit schwachen Gesuchen nicht mehr attraktiv zu
lidarität im Bereich der Asylpolitik leider kaum etwas zu spüren sein. Wir müssen zuerst die neuen Fälle rechtsstaatlich ein-
ist. Es kommt hinzu, dass unsere Asylpolitik in eigentümlicher wandfrei, aber beförderlich erledigen. Wenn wirklich der politi-
Weise mit der Ausländerpolitik, der Arbeitsmarktpolitik und der sche Wille besteht, alles zu tun, damit die Zahl der Gesuche
Europapolitik verknüpft ist. Der jüngst veröffentlichte Bericht zurückgeht, wird man aber andererseits um eine Diskussion
des Bundesrates über die Ausländer- und Flüchtlingspolitik über eine Globallösung für alte Fälle nicht mehr herumkom-
macht dies deutlich, ändert aber nichts an der Aktualität des men; deshalb habe ich diese Frage nochmals gestellt.
Problems; darauf haben meine Vorredner bereits hingewie- Ich komme zur Frage 4. Weil es der Gesetzgeber abgelehnt
sen. Es ist deshalb wohl mehr als verständlich, dass der Un- hat, zur direkten Bundesbefragung als Normalfall zurückzu-
mut auf breitester Front wächst und man endlich Taten sehen kehren, sind die Kantone verpflichtet, genügend Befragungs-
will. kapazitäten aufzubauen, damit sie die Zwanzigtagefrist von Ar-
Die Asylverfahren könnten zwar mit erheblichem Ausbau der tikel 15 des Gesetzes einhalten können. Hier ist offenkundig
personellen Kapazitäten auf Bundesebene wohl beschleunigt noch nicht verwirklicht, was versprochen wurde. Herr Uhl-
werden. Ob aber mehr Bürokratie auch mehr Effizienz bedeu- mann hat bereits darauf hingewiesen: Die Kantone haben es
tet, ist keineswegs sicher. Zudem ist eine massive Personal- wesentlich in der Hand, die Verfahrenslänge im positiven oder
aufstockung politisch in der heutigen Zeit kaum realisierbar. negativen Sinne deutlich zu beeinflussen.
Es müssen deshalb auch andere Wege gesucht werden. Ich Der Bund sollte deshalb vermehrt auf jene Kantone einwirken,
habe mir deshalb bereits im Januar erlaubt, fünf konkrete Fra- die bislang ihren Pflichten nicht nachgekommen sind. Im übri-
gen zu stellen, die unverändert aktuell sind. Ich äussere mich gen will ich nicht wiederholen, was meine Vorredner bereits
zu nächst zu den beiden ersten. gesagt haben. Ich bin überzeugt, dass allseits guter Wille not
Jeder Empfangsstelle könnten beispielsweise fünf bis zehn er- tut, aber auch vorhanden ist, auch auf selten des Bundesrates.
fahrene Sachbearbeiter direkt zugeordnet werden. Diese kon- Ich möchte diesen guten Willen meinerseits mit den gestellten
zentrieren sich auf eben eingereichte Gesuche, bei denen die Fragen zum Ausdruck bringen und damit einen konstruktiven
Gesuchsteller zu Personenkategorien gehören, welche einer- Diskussionsbeitrag leisten.
seits besonders umfangreich sind, anderseits aber besonders Ich danke dem Bundesrat zum voraus für die Beantwortung
wenig Chancen haben, ohne dass sie gerade aus sogenannt der gestellten Fragen.
verfolgungssicheren Ländern kommen. Ich bin überzeugt,
dass diese Gesuche doch wohl noch am Tage der Anmeldung Bundesrat Koller: Der Bundesrat teilt mit den Interpellanten
in der Empfangsstelle oder wenigstens am kommenden Tag die Sorge um die Entwicklung im Asylwesen. Was uns am mei-
. erstinstanzlich im Verfahren ohne weitere Abklärungen oder sten Mühe macht, ist der ungebrochene, ja sogar noch ver-
gegebenenfalls sogar mit Nichteintretensentscheiden ab- stärkte Trend in bezug auf die Zahl der Asylgesuche.
schliessend behandelt werden könnten - Stichwort Triage, Wir hatten in den letzten beiden Jahren Zunahmen im Bereich
HerrJagmetti. von 50 Prozent jährlich, und leider müssen wir in den ersten
Politique d'asile. Interpellations 386 5 juin 1991
vier Monaten dieses Jahres sogar eine Zunahme von 85 Pro- Schliesslich müssen wir den Mut haben, allfällig negative Ent-
zent feststellen. Ich habe daher anlässlich der Asylkonferenz scheide konsequent zu vollziehen. Zur Lageanalyse gehört,
auch den Kantonen gegenüber gesagt, es müsse uns unbe- dass wir uns heute Rechenschaft geben, in diesen Punkten zu
dingt gelingen, diesen Trend zu brechen, weil es nicht so wei- wenig konsequent gewesen zu sein. Unsere Asylpolitik war
tergehen könne. Es kommt dazu, dass die Kantone und vor al- daher ambivalent. Wir hatten weder den Mut, die Arbeitsver-
lem die Gemeinden - wenigstens an gewissen Orten - zu bote konsequent durchzuziehen, weil sie gewissen Teilen un-
Recht sagen, sie hätten heute kaum mehr lösbare Unterbrin- serer Wirtschaft gedient haben. Wir verfügten bei Bund und
gungsprobleme. Dabei möchte ich allerdings sagen, dass wir Kantonen nie rechtzeitig über die ausreichenden Entscheid-
diesbezüglich in unserem Lande immer noch von zu perfektio- apparate, um während den ersten 6 Monaten rechtskräftige
nistischen Vorstellungen ausgehen. Entscheide zu erlassen. Auch waren wir nie konsequent im
Ich bin zum Beispiel der Meinung, dass Asylgesuchstellern Vollzug abgewiesener Asylbewerber. Solange wir aber in die-
durchaus zugemutet werden kann, einige Zeit in Zivilschutz- sen drei Punkten nicht konsequent sind, haben wir keine
anlagen untergebracht zu werden. Wenn man bedenkt, dass Chance, den sorgemachenden Trend im Bereich der Asylge-
unsere Zivilschutzleute während grossen Einsätzen - wie ich suche zu brechen.
sie z. B. letzte Woche im Berner Oberland gesehen habe - und Die Kantone haben sich nun in bezug auf dieses Programm er-
unsere Jugend während ihren Sommerferienlagern in Zivil- freulicherweise handlungsbereit gezeigt. Ich muss Ihnen
schutzanlagen untergebracht sind, leuchtet es nicht ein, dass aber, bevor ich auf die konkreten Fragen eingehe, ganz klar
man dann aus dieser perfektionistischen Haltung heraus für sagen, dass wir beim Bund -wie bei den Kantonen - noch ein-
Asylgesuchsteller sagt, das sei ein Hohn. In Briefen z. B, die mal einer ganz entscheidenden Personalaufstockung bedür-
ich jüngst erhalten habe, schrieb man mir, wenn man Asylge- fen.
suchsteller in Zivilschutzanlagen unterbringe, seien sie unter Frankreich hat letztes Jahr, nachdem es auch immer mehr in
der Erde begraben. Mit derartigen Feststellungen macht man Pendenzenberge hineingeraten ist, einen mutigen Entscheid
wirklich nur in Emotionen. gefasst und den ganzen Apparat verdreifacht, mit dem Resul-
Angesichts der. unerfreulichen Entwicklung ist eine kurze La- tat, dass heute in Frankreich über 100 000 rechtskräftige nega-
geanalyse fällig, ohne dass man bereits auf diesen neuen, mit- tive Asylentscheide zu vollziehen sind. Natürlich schafft auch
telfristig und langfristig angelegten Bericht des Bundesrates das Probleme, wie wir wissen. Aber nur dieser Weg kann uns
über die Ausländer- und Asylpolitik eingeht. Wenn ich die Zah- aus der Sackgasse herausführen.
len im internationalen Vergleich anschaue, dann fällt auf, dass Der andere Weg, der gelegentlich von den Kantonen und jetzt
die Entwicklung der Asylgesuche in der Schweiz im Verhältnis wieder von Herrn Ständerat Uhlmann angesprochen worden
zu allen vergleichbaren Ländern jenseits aller Proportionen ist, ist nach Meinung des Bundesrates nicht gangbar, nämlich
liegt. Wir hatten letztes Jahr 36 000 Asylgesuche, während ver- die Kontingentierungslösung; denn einmal ist eben eine Kon-
gleichbare Länder viel weniger hatten; so Oesterreich ledig- tingentierungslösung mit unseren internationalen Verpflich-
lich 22 000, Belgien 13 000 und Dänemark 5300. tungen, wie wir sie mit der Flüchtlingskonvention und mit der
Aber auch die grösseren Länder liegen - wenn man die Ver- Menschenrechtskonvention eingegangen sind, nicht verein-
gleiche unter dem Blickwinkel der Bevölkerungszahlen an- bar. Insofern, Herr Ständerat Uhlmann, verstecken wir uns
stellt - weit hinter der Schweiz. So hatte beispielsweise Frank- nicht hinter den Konventionen, sondern stehen dazu. Wir sind
reich, das etwa 56 Millionen Einwohner zählt, lediglich 56 000, der Meinung, dass es unsere noble Pflicht ist, die Asyltradition,
und Deutschland, das etwa zehnmal mehr Einwohner als die bei der es um wirklich politisch Verfolgte geht, auch in Zukunft
Schweiz aufweist, 190000 Gesuche zu verzeichnen. Die sicherzustellen.
Schweiz befindet sich somit ausserhalb aller Proportionen. Sie Wenn wir eine Kontingentlösung schaffen, beispielsweise nur
ist im Rahmen der neuen völkerübergreifenden Migrationsbe- 35 000 aufnehmen - wie das zurzeit auch von den Kantonen
wegung zum Eldorado geworden. gewünscht wird -, haben wir ja keinerlei Garantie, dass der
Ich glaube, wenn man von diesen Fakten ausgeht, muss man 35010., der 35011., der 35012. nicht gerade echt politisch
sich überlegen, woran das liegt. Persönlich bin ich davon Verfolgte sind. Wir können einfach nicht verantworten, dass
überzeugt, dass das in erster Linie darauf zurückzuführen ist, man echt politisch Verfolgten in unserem Land keinen Schutz
dass Asylsucher offenbar eine einmalige Chance wittern, in mehr gewährt. Das vielleicht zum Allgemeinen.
unserem Lande während längerer Zeit zu einem Lohn zu arbei- Zu den einzelnen Fragen. Alle drei Interpellanten haben vor al-
ten, der 10 bis 20 Mal grösser ist als in ihrem Herkunftsland. lem gefragt: Was hat dieser dringliche Bundesbeschluss vom
Hierin liegt der eigentliche Grund der besonderen Attraktivität letzten Juni eigentlich genutzt? Haben wir die Ziele erreicht?
unseres Landes. Ich gebe zu, dass - auch für mich - der Anlaufweg, nachdem
Zusammen hängt das mit zwei Faktoren: Einmal mit unserer wir diesen dringlichen Bundesbeschluss im Juni verabschie-
privilegierten Arbeitsmarktsituation im Vergleich zu unseren det hatten, etwas lang war. Ein unmittelbarer Erfolg hat sich
Nachbarländern. Wir haben bekanntlich viel weniger Arbeits- nicht eingestellt, wenn ich die Entscheidein dieser Statistik be-
lose. Wenn wir ehrlich sind, müssen wir zugeben, dass gewis- trachte. Aber heute-das ist das Positive-kann ich wirklich sa-
sen Branchen zurzeit die Asylgesuchsteller willkommen sind, gen: Jetzt trägt dieser AVB voll, und zwar sowohl in der ersten
ja, dass man auf sie angewiesen ist. Weiter - und hier unter- wie in der zweiten Instanz.
scheiden sich die meisten Nachbarländer nicht von uns - dau- Ich kann Ihnen das mit einigen Zahlen nachweisen: In den
ern die Verfahren immer noch viel zu lange. Jahren 1989 und 1990 hat das Bundesamt für Flüchtlinge pro
Aufgrund dieser Analyse habe ich daher den Kantonen im Monat im Durchschnitt jeweilen 1500 Asylentscheide gefällt.
Frühjahr das Aktionsprogramm 91 unterbreitet. Darin wird klar Diese Zahlen haben auch letztes Jahr über den Sommer hin-
gesagt - es geht ja zu mehr als 90 Prozent um Migranten und weg bis Ende Jahr noch angehalten. Aber jetzt ist der Durch-
nicht um Flüchtlinge -, dass wir die Attraktivität unseres Lan- bruch gelungen. Im März hat das Bundesamt 2717 Ent-
des im Rahmen dieser weltweiten Migrationsbewegung min- scheide gefällt, im April 2008 und im Mai über 3200 Ent-
dern müssen, um wieder in Grössenordnungen zu kommen, scheide. Aufgrund des AVB ist es gelungen, die Entscheidka-
die mit jenen unserer Nachbarländer vergleichbar sind. pazität praktisch zu verdoppeln. Das scheint mir doch ein
Wie kann man diese Attraktivität mindern? Vor allem durch drei grösser Erfolg dieses AVB zu sein.
Punkte: Einmal müssen wir aufgrund dieser Lageanalyse den Eine ähnliche Entwicklung haben wir auch bei der Beschwer-
Mut haben, das im Gesetz vorgesehene sechsmonatige Ar- deinstanz. Wir haben bei der Beschwerdeinstanz die erfreuli-
beitsverbot - es umfasste früher nur 3 Monate, kann aber ge- che Entwicklung gehabt, dass seit letzten Oktober die Zahl der
mäss AVB durch die Kantone auf 6 Monate ausgedehnt wer- entschiedenen Beschwerden grösser war als die Zahl der
den - konsequent durchzusetzen. Denn das ist die unmittel- Neueingänge, so dass wir beim Beschwerdedienst sogar ei-
bare Pauschaltherapie. nen Abbau des Pendenzenberges um etwa gut 1000 Fälle hat-
Weiter müssen wir dann auch sicherstellen, dass während die- ten. Allerdings - das ist leider der «revers de la médaille» - ist
ser Zeit des Arbeitsverbotes rechtskräftige Entscheide gefällt angesichts der ungeheuren weiteren Zunahme - letztes Jahr
werden. 50 Prozent, wir hatten ja im Oktober erstmals pro Monat mehr
5. Juni 1991 387 Asylpolitik. Interpellationen
als 5000 Asylgesuche - der Pendenzenberg beim Bundesamt Erfolge gezeitigt gegen das Schlepperwesen, vor allem im
für Flüchtlinge noch einmal angestiegen. Wir sitzen heute etwa sanktgallischen Rheintal. Sie wissen aber, dass die Mittel des
auf 65 000 Pendenzen. Grenzwachtkorps beschränkt sind. Wir haben etwa
Deshalb sage ich Ihnen: Ohne nochmalige Aufstockung des 1800 Grenzwächter für 18000km Landesgrenze. Mir wäre
Entscheidapparates bei Bund und Kantonen kann eben die- selbstverständlich viel lieber, wenn wir mehr Grenzwächter re-
ser AVB, der meiner Meinung nach das einzig Richtige und krutieren könnten. Bei dem ausgetrockneten Arbeitsmarkt,
auch das einzig Mögliche war, nicht voll genutzt werden. Das den wir heute haben, ist das einfach nicht möglich. Deshalb
zu den Auswirkungen des AVB. hat der Bundesrat auch immer wieder gesagt: Wenn alle än-
Im AVB war ja auch die neue Möglichkeit der Schaffung von dern Mittel, die ich Ihnen skizziert habe, nicht greifen, müssen
Safe countries vorgesehen. Auch diese Möglichkeit hat der wir uns diese intensivere Grenzüberwachung durch das
Bundesrat grösstmöglich genutzt. Wir haben bekanntlich am Grenzwachtkoprs mit Hilfe von Truppen als ultima ratio vorbe-
31. Oktober erstmals drei Länder als verfolgungssicher erklärt halten.
- nämlich Polen, Ungarn und die Tschechoslowakei - und so- Die Entwicklungszusammenarbeit und die humanitäre Hilfe -
fort anschliessend, wir tun das ständig, weitere mögliche Län- darüber werden wir im Rahmen dieses Strategieberichtes ein-
der auf ihre Verfolgungssicherheit geprüft. Am 18. März haben gehend diskutieren - sollen künftig vermehrt zur Ursachenbe-
wir Indien, Bulgarien und Algerien ebenfalls als verfolgungssi- kämpfung in den Herkunftsländern der Flüchtlinge eingesetzt
chere Länder erklärt. werden. Projekte sind heute schon in Sri Lanka, in Pakistan
Vor allem im Falle von Indien haben wir eigentlich erstmals und zunehmend auch in der Türkei im Gange.
auch ein neues Kriterium angewandt: In einem so grossen Dann noch zur Frage der Globallösungen, die vor allem Herr
Land wie Indien bestehen, selbst wenn in gewissen Gliedstaa- Ständerat Zimmerli aufgeworfen hat. Der Bundesrat ist gegen-
ten die Menschenrechtssituation noch nicht voll befriedigend über einer Globallösung für alte Fälle nach wie vor sehr skep-
ist, so viele inländische Alternativen, dass wir es wagen kön- tisch. Dazu eine einfache Rechnung: Wir sitzen heute auf etwa
nen, dieses Land als verfolgungssicher zu erklären. 65 000 Pendenzen, Ende Jahr werden es wahrscheinlich etwa
Mehrere andere Länder, die wir auch gerne zu verfolgungssi- 90 000 sein. Eine Globallösung würde mit dem Familiennach-
cheren Ländern erklärt hätten, haben der unbedingt notwendi- zug etwa 250 000 Ausländer bedeuten, die neu zur ausländi-
gen, eingehenden Prüfung nicht standgehalten. Ich muss Ih- schen Wohnbevölkerung unseres Landes gehören würden.
nen ehrlich sagen: Als wir den AVB erlassen haben, habe ich Das wäre eine Zunahme um einen Viertel, und das würden wir
noch gehofft, wir könnten demnächst alle osteuropäischen natürlich ausländerpolitisch nicht verkraften.
Länder zu Safe countries erklären. Sie wissen selber, wie die Ich gehe natürlich mit Herrn Zimmerli einig: Wenn man die
politische Entwicklung in einigen dieser Länder war, und wir Frage der Globallösung prüfen würde, müsste man nicht un-
können es uns natürlich nicht leisten, Länder als verfolgungs- bedingt alle Fälle dieser Globallösung zuführen. Der Bundes-
sicher zu erklären, von denen wir aufgrund eingehendster Prü- rat ist der Meinung, dass wir über eine Globallösung erst dann
fung nicht wirklich sicher sind, dass in bezug auf die Men- ernsthaft diskutieren können - auch in dieser reduzierten
schenrechtssituation eine voll befriedigende Situation be- Form -, wenn sichergestellt ist, dass es sich um eine einmalige
steht. Aber wir werden selbstverständlich ständig alle mögli- Aktion handelt. Länder, die die Globallösungen durchgeführt
chen weiteren Länder überprüfen. hatten und sie dann nach wenigen Jahren wiederholen muss-
Eine weitere Frage, die mehrere Interpellanten gestellt haben, ten, sind dadurch nur attraktiver geworden. Voraussetzung da-
ist ja die, ob wir nicht mit der Dezentralisierung noch mehr für, dass man überhaupt ernsthaft von einer Globallösung in ir-
Fortschritte hätten machen können. Die Idee ist tatsächlich - gendwelcher Form reden könnte, wäre nach Meinung des
wie das vor allem Herr Zimmerli gesagt hat -, dass wir alle Bundesrates der Aufbau einer Entscheidkapazität, die mit den
Nichteintretensentscheide in den Empfangszentren fällen soll- eingehenden Gesuchen tatsächlich Schritt halten kann. Das
ten. Aber hier sind wir einfach auch von dieser riesigen Zahl ist unser Ziel.
der neuen Gesuche total überfahren worden. Wir mussten im Noch zur Rekurskommission, Herr Ständerat Jagmetti. Sie ha-
letzten Herbst unser Personal dann weitestgehend dafür ein- ben die Ausführungen gehört, die ich im Rahmen der Behand-
setzen, dass die Empfangszentren nicht überflutet sind, dass lung des Geschäftsberichtes gemacht habe. Ich halte der hi-
in den Empfangszentren die Leute rechtzeitig auf die Kantone storischen Wahrheit halber fest, dass die Rekurskommission
verteilt werden konnten, dass in den Empfangszentren die nö- kein Vorschlag des Bundesrates war, sondern ein Vorschlag
tigen Dactyloskopien, auch die nötigen Identifikationen über- des Parlaments. Deshalb brauchten wir zusätzlich Zeit, um ein
haupt realisiert werden konnten. Das war erste Priorität ange- Modell zu entwickeln. Wäre das ein Vorschlag des Bundesra-
sichts dieser ungeheuren Zunahme. tes gewesen, wären wir selbstverständlich bereits mit einem
Unsere Absicht ist jedoch, diese Dezentralisierung im Sinne entsprechenden Modell vor Sie gekommen. Wie gesagt, jetzt
der Beschleunigung konsequent weiterzuführen. Aber dafür sind alle Voraussetzungen erfüllt, dass die Rekurskommission
brauchen wir angesichts dieser Zahlen einfach mehr Personal auf den 1. April 1992 ihre Arbeit aufnehmen kann.
und natürlich auch räumliche Infrastrukturen. Erlauben Sie mir ein letztes Wort. Die Lage im Asylbereich ist
Hier hat ja auch Herr Ständerat Uhlmann die Frage gestellt, ob wirklich ernst, und ich bin überzeugt, dass wir dieses Pro-
wir nicht die bestehenden Empfangszentren noch mehr entla- blem nur kontrollieren können - lösen können wir es nicht.
sten könnten, weil wir wissen, dass es - vor allem in Kreuzun- Das muss hier einmal mehr gesagt sein. Dieses ungeheure
gen - immer wieder zu Ueberlastungen kommt. Wir haben zu Migrationsproblem können wir in unserem Land und in allen
diesem Zweck die Transitzentren Goldswil, Arbedo, Gorgier ändern westeuropäischen Ländern nicht lösen. Wissenschaf-
und Altstätten als Empfangsstellen neu konstituiert, und wir ter, die sich mit diesem Thema befassen, resignieren sogar
wollen vor allem in Basel eine grosse neue Empfangsstelle auf total.
einem neuen Gut, auf dem auch ein Verfahrenszentrum neu Das können und wollen wir Politiker nicht tun. Was wir tun kön-
eingerichtet wird, realisieren. nen und wollen, ist, dafür zu sorgen, dass das eminente Migra-
Wir gedenken überhaupt diese Dezentralisierung und Zusam- tionsproblem nicht ganz ausser Kontrolle gerät. Das wird uns
menarbeit mit den Kantonen noch weiterzutreiben. Wir haben nur in gemeinsamer Zusammenarbeit von Bund, Kantonen,
zurzeit ein Pilotprojekt in der Stadt Zürich, wo ein solches Ver- Gemeinden und Hilfsorganisationen und übrigens auch allen
fahrenszentrum eingerichtet wird, in welchem die Leute von verantwortlichen politischen Parteien gelingen.
Bund, Kantonen und wenn möglich von der Beschwerdein-
stanz im gleichen Haus zusammensitzen, um eine Beschleu-
Uhlmann: Ich beantrage Diskussion.
nigung dieses Asylverfahrens zu realisieren. Dafür ist, wie ge-
sagt, noch einmal ein Personalentscheid notwendig.
Dann die Frage der Grenzüberwachung. Diese Frage hat Herr Frau Meier Josi: Wir haben kürzlich den neuen Bericht zur Mi-
Ständerat Uhlmann gestellt. Wir haben mit den verfügbaren grationspolitik bekommen, der noch in der GPK behandelt
Kräften bereits heute Schwergewichte gebildet. Diese Schwer- wird. Die grundsätzliche Diskussion sollte bei der Beratung
gewichtsbildung im Rahmen des Grenzwachtkorps hat auch dieses Berichts stattfinden. Das wird bald sein. Deshalb bean-
Politique d'asile. Interpellations 388 5 juin 1991
trage ich, die Diskussion zu verschieben. Es wäre natürlich bot, zweitens rasches Verfahren, drittens konsequenter Voll-
gut, wenn die Interpellanten die für sie noch hängigen Schwer- zug. Es fragt sich nur, wie wir diese einzelnen Punkte konkreti-
punkte jetzt schon anmeldeten. sieren.
Da werden Sie, Herr Bundesrat, verstehen, dass ich mich von
Uhlmann: Wenn ich Frau Kollegin Meier richtig verstehe, dann Ihren Antworten nicht voll befriedigt erklären kann. Ich nehme
stellt sie den Antrag, dass die Interpellanten ihre Antwort ge- zwar sehr gerne zur Kenntnis, dass Sie die Idee von Punkt 1
ben sollen und keine weitere Diskussion stattfinden soll. Damit und 2 aufgenommen haben, wonach die Triage wenn möglich
kann ich mich einverstanden erklären. an der Grenze vorgenommen werden sollte. Soweit bin ich
Ich möchte Herrn Bundesrat Koller bestens danken für die selbstverständlich bereit, auch mitzuhelfen, dass entspre-
klare Antwort, die er erteilt hat, und für das Eingehen auf die chende Stellen geschaffen werden; denn ohne Stellen geht
einzelnen Punkte. Ich attestiere dem Bundesrat wirklich guten das nicht.
Willen bei diesem Problem. Aber ich habe Bedenken, ob die- Aber wenn Sie ausführen, dass wir bei der Erledigung der hän-
ser gute Wille auch vollständig durchgezogen wird. Das kann gigen Fälle Erfolgszahlen erzielt hätten, muss ich dazu festhal-
der Bundesrat nicht allein; das müssen alle Instanzen mitein- ten: Allein die Tatsache, dass es gelingt, in einzelnen Monaten
ander tun. Ich bin überzeugt davon, dass wir nur dann - ich annähernd so viele Fälle zu erledigen wie neu anhängig ge-
sage es auch, wie es Herr Bundesrat Koller gesagt hat - das macht wurden, genügt zur Lösung des Problems oder zur Re-
Problem unter Kontrolle haben können, wenn die Gemeinden, duktion der Pendenzen nicht.
die Kantone und der Bund wirklich mithelfen. Deshalb wäre ich der Meinung, dass man namentlich etwas
In diesem Zusammenhang muss ich auch einmal den Hilfs- detaillierter auf das Prinzip «last in, first out» eingehen sollte.
werken und kirchlichen Organisationen eine Rüge erteilen. Ich habe dazu in Ihrer Stellungnahme recht wenig gehört. Das
Denn von dieser Seite her bekommen der Bundesrat und die gehört für mich ins Paket, das wir diskutieren müssen, hinein -
Instanzen wirklich keine Hilfe. Es wird eher noch schwieriger gleich wie die Globallösung. Ich bin keineswegs der Meinung
gemacht. - ich habe auch entsprechend vorsichtig formuliert-, dass die
Seit ich im Parlament bin, rennen wir dem Problem immer hin- Globallösung das Mass aller Dinge sein müsse. Aber ich bin
terher. Der Wille ist immer vorhanden - das haben wir mit der überzeugt, dass die ganz alten Fälle nur auf diese Weise erle-
letzten Gesetzesänderung deutlich gemacht -, das Problem digt werden können, auch wenn wir damit einen Familien-
zu lösen. Ich bin auch überzeugt davon, dass das Gesetz ab- nachzug in Kauf nehmen. Das liegt halt drin, wenn es so lange
solut richtig ist, aber wir müssen es durchsetzen. geht in einem Verfahren, wie wir es in einem Rechtsstaat pfle-
Herr Bundesrat Koller hat zu Recht gesagt: «Wir sind einfach gen.
noch zu attraktiv, denn die Asylgesuche sind überproportional Die Vorschläge, die ich gemacht habe, basieren auf der Idee,
hoch in unserem Land.» Das ist nun einmal so, und das hängt dass wir ausser Bedenken gelegentlich auch noch Ideen ha-
natürlich mit unserem Wohlstand zusammen. Diese Men- ben müssten, um die Probleme zu lösen. In diesem Zusam-
schen muss man an sich verstehen, wenn sie versuchen, ir- menhang gestatte ich mir einen letzten Hinweis: Ich möchte
gendwie ein besseres Leben zu erhalten - und dann kommen den Bundesrat bitten, im Rahmen dieses Pakets zu prüfen, ob
sie eben vielleicht in die Schweiz. nicht vermehrt von der Möglichkeit einer vorläufigen Auf-
Mir kommt es oftfolgendermassen vor- es ist vielleicht ein ko- nahme Gebrauch gemacht werden könnte, gestützt auf Arti-
mischer Vergleich -: Wenn Sie an einem schönen Sommertag kel 14adesAnag nämlich in jenen Fällen, wo zwar ganz sicher
ein Glas Honig auf den Tisch stellen, so zieht es alles an. So ist kein Asylgrund vorliegt, aber eben aufgrund der Umstände,
die Schweiz in Europa; wir ziehen auch alles an, weil es uns wie sie das Anag kennt, eine vorläufige Aufnahme ausgespro-
sehr gut geht. Ich möchte hoffen, zusammen mit dem Bundes- chen werden muss, damit Kräfte nicht unnötig gebunden wer-
rat und allen Instanzen, dass wir im Interesse der wirklich Ver- den und das Personal für die wirklichen Asylfälle eingesetzt
folgten und im Interesse des sozialen Friedens in unserem werden kann.
Land dieses Problem unter Kontrolle bringen können. Ein Letztes: Natürlich ist auch die Zusammenarbeit mit den
In diesem Sinne möchte auch ich dem Bundesrat danken und Nachbarländern zu intensivieren. Insofern möchte ich bitten,
mithelfen. dass der Bundesrat diese Fragen noch weiter prüft.
In diesem Sinne kann ich mich teilweise befriedigt erklären.
Jagmetti: Ich erkläre mich einstweilen für befriedigt. Einstwei-
len deshalb, weil wir die Grundsatzdiskussion noch führen Bundesrat Koller: Noch kurz zu den Fragen, die aufgeworfen
müssen. Ich halte dafür, dass wir in dieser Grundsatzdiskus- worden sind. Bezüglich der Triage kann ich Herrn Ständerat
sion auch die Probleme der Dreiteilung behandeln müssen, Jagmetti folgende Zahlen geben: Wir verzeichnen auch hier ei-
mit dem eigentlichen Asylverfahren, mit einer Migrationspoli- nen Fortschritt, wobei ich Ihnen vorhin offen zugegeben habe,
tik, die wir national und international führen müssen, um uns dass wir mangels Personal diesbezüglich noch nicht den Ide-
auf die weltweite Entwicklung einzustellen, und mit der dritten alzustand erreicht haben. Vom 1. Juli bis Ende 1990 wurden
Kategorie, nämlich dem Personenverkehr in einem integrier- insgesamt 887 Nichteintretensentscheide gefällt. In diesem
ten Europa. Jahr, bis Ende April, sind es bereits 1420. Sie sehen also: Wir
Gestatten Sie mir, Herr Bundesrat, dass ich noch nachstosse haben auch hier eine Vorwärtsentwicklung. Aber ich bin
mit meiner Frage nach dem Erfolg der Triage, die wir vor einem durchaus mit Ihnen einverstanden, auch mit Herrn Zimmerli:
Jahr beschlossen haben. Sie haben uns die Statistik der Ent- Hier müssen wir noch mehr tun. Aber durch diese unglaubli-
scheide genannt. Es hätte mich besonders interessiert, zu wis- che Zahl der Asylgesuche haben wir unser Personal zur Be-
sen, ob diese Teilung von Verfolgten, Migrierenden und Perso- wältigung an der Front gebraucht, also vor allem zur Betreu-
nenverkehr erfolgreich ist. Denn von diesem Erfolg wird es ab- ung, zur Inempfangnahme in den Empfangsstellen, und wir
hängig sein, ob es uns gelingt, langfristig eine Dreiteilung in hatten nicht die Möglichkeit - weder personell noch von den
der Zuwanderungspolitik zu erreichen. Räumlichkeiten her -, den Dezentralisationsprozess, den wir
Im übrigen erkläre ich mich - wie gesagt im Hinblick auf die anstreben, nun schon voll zu realisieren. Aber wie gesagt, wir
künftige Debatte-für einstweilen befriedigt. sind hier sicher auf dem richtigen Weg. Wir werden das jetzt in
diesem neuen grossen Empfangszentrum in Basel realisieren,
Zimmerli: Auch ich werde mich sehr kurz halten müssen. Ich wir werden das im Verfahrenszentrum in Zürich realisieren; wir
will selbstverständlich keine Diskussion zu diesem zweiten werden in den bestehenden Empfangszentren versuchen,
Strategiebericht provozieren. Aber ich erlaube mir wie meine vermehrt solche Nichteintretensentscheide zu fällen. Soweit
Vorredner noch ein paar zusätzliche Gedanken und Bemer- es Fälle aus Safe countries sind, habe ich heute schon den
kungen. Kantonen versprochen, dass wir diese Fälle nicht mehr auf die
Ich bin dem Bundesrat selbstverständlich sehr dankbar für die Kantone verteilen. Wir haben dort einzig mit einem Land, das
Art und Weise, wie er das Problem anpackt. Die Zielrichtung ich hier nicht nennen möchte, Schwierigkeiten mit dem techni-
stimmt. Es ist grundsätzlich nichts anderes möglich als das, schen Vollzug, weil dieses Land nicht sehr kooperativ ist mit
was Herr Bundesrat Koller angetönt hat: erstens Arbeitsver- der Zurverfügungstellung der nötigen Reisepapiere. Aber
5. Juni 1991 389 Bund und Kantone. Aufgabenteilung. Zweites Paket
sonst verteilen wir Leute aus Safe countries grundsätzlich Wir unterbreiten Ihnen mit unseren Vorschlägen zum Wasser-
nicht mehr auf die Kantone. bau- und Fischereigesetz den dritten und letzten Teil des
Zu Herrn Zimmerli darf ich noch sagen: Wir halten uns durch- zweiten Paketes zur Aufgabenteilung Bund/Kantone in der
aus an diese Maxime: Last in, first out. Wir wissen auch, dass Hoffnung, in der gegenwärtigen Session die beiden Gesetze
wir damit natürlich ein Problem mit den alten Fällen haben. Wir in beiden Räten noch verabschieden zu können. Dies zur Ein-
haben aber im Rahmen einer grossen Aktion alte Fälle aus der leitung.
Zeit vor 1987 abgebaut - damit wir nun nicht schon wieder
eine grosse Aktion machen müssen, haben wir das getan -, 5. Bundesgesetz über den Wasserbau
also: aus der Zeit vor 1987 haben wir nur noch ganz wenige 5. Loi fédérale sur l'aménagement des cours d'eau
Fälle. Das Gros der Pendenzen stammt eindeutig aus den Jah-
ren 1989 und 1990. Art. 3
Aber um hier das Prinzip voll zu realisieren, vor allem auch ge- Antrag der Kommission
genüber den Kantonen, brauchen wir - wie gesagt - einfach Abs. 1
noch einmal mehr Personal, auch beim Bund, denn wir kön- Festhalten
nen natürlich die Kantone nicht mahnen, wenn wir nicht selber Abs. 2
in der Lage sind, beispielsweise diese Entscheide, deren In- .... und Hochwasserrückhalteanlagen sowie alle weiteren Vor-
struktion aufgrund der Ordnungsvorschrift von zwanzig Tagen kehrungen, die Bodenbewegungen verhindern, getroffen wer-
ergehen, nicht auch sofort zu erledigen. Einen entsprechen- den.
den Antrag habe ich dem Bundesrat übrigens bereits unter-
breitet.
Art. 3
Dann bleibt noch die Frage der vorläufigen Aufnahme. Der
Proposition de la commission
Bundesrat ist durchaus bereit, hier diese Möglichkeit auch zu
AI.1
realisieren, aber schon im AVB haben wir ganz klar gesagt,
Maintenir
dass das nur in internationaler Koordination möglich ist. Wenn
Al. 2
wir das im Alleingang täten, würden wir dadurch eben wieder
.... des crues ainsi que toutes les autres mesures propres à
eine zusätzliche Attraktivität schaffen. Wir haben das bei den
empêcher les mouvements de terrain ....
Tamilen gesehen. Wir haben heute von allen Ländern am mei-
sten Tamilen, weil wir aufgrund der Verhältnisse dort die Tami-
len nicht in ihr Land zurückweisen. Also sind solche Lösungen Ruesch, Berichterstatter: Im Nationalrat wurde der Absatz 1
eben nur in Absprache mit dem Hochkommissariat und mit ergänzt mit dem Passus: «Sie (die Kantone) sorgen durch ge-
unseren Nachbarländern möglich. Sobald sich aber eine sol- eignete Massnahmen für die Vermeidung unerwünschter Ab-
che Möglichkeit bietet, werden wir sie nutzen. flussmengen und Hochwasserspitzen.» Der materielle Gehalt
dieses zweiten Satzes ist aber schon im ersten Satz enthalten.
Dort ist erwähnt, dass zum Hochwasserschutz Unterhalts- und
Planungsmassnahmen gehören. Der zweite Satz weckt höch-
stens falsche Erwartungen. Ihre Kommission beantragt Ihnen
#ST# 88.039 darum mit 11 Stimmen bei 2 Enthaltungen, an unserem Text
festzuhalten.
Bund und Kantone. Zu Absatz 2: Hier handelt es sich um eine Anpassung des
Aufgabenteilung. Zweites Paket Wasserbaugesetzes an das neue Gewässerschutzgesetz.
Confédération et cantons.
Répartition des tâches. Angenommen -Adopté
Second train de mesures
Art. 4
Differenzen - Divergences Antrag der Kommission
Abs.2Bst.b
Siehe Jahrgang 1989, Seite 280 - Voir année 1989, page 280 b. die Wechselwirkungen zwischen ober- und unterirdischen
Beschluss des Nationalrates vom 4. Oktober 1990 Gewässern;
Décision du Conseil national du 4 octobre 1990 Abs. 4
Für die Schaffung künstlicher Fliessgewässer....
Art. 4
Proposition de la commission
Ruesch, Berichterstatter: Wir kommen zur Differenzbereini- Al.2let.b,4
gung im Bundesgesetz über den Wasserbau und im Bundes- (La modification ne concerne que le texte allemand)
gesetz über die Fischerei. Am 25. Januar 1991 hat Ihre Kom-
mission zu den Differenzen im Wasserbaugesetz und im Fi- Ruesch, Berichterstatter: Bei Artikel 4 Absatz 2 geht es eben-
schereigesetz Stellung genommen. Dabei haben wir festge- falls um die entsprechende Anpassung.
stellt, dass gewisse Bestimmungen dieser beiden neuen Bun-
desgesetze nicht mit dem in der Sondersession verabschiede-
ten Gewässerschutzgesetz übereinstimmen. Wir sind zur Auf- Angenommen -Adopté
fassung gekommen, dass diese Koordination vorgenommen
werden sollte, bevor wir die beiden Vorlagen in den Rat brin- Art. 6
gen. Antrag der Kommission
Da bei den entsprechenden Artikeln keine Differenzen vorla- Abs.1
gen, bedurfte es dazu gemäss Artikel 16 Absatz 3 Geschäfts- Der Bund leistet im Rahmen der bewilligten Kredite an die Kan-
verkehrsgesetz der Zustimmung der nationalrätlichen Kom- tone Abgeltungen für Massnahmen des Hochwasserschut-
mission. Wir beantragten, auf die erwähnten Artikel des Was- zes, namentlich für:
serbaugesetzes und des Fischereigesetzes zurückzukom- a. die Erstellung von Schutzbauten und Anlagen;
men und diese an die entsprechenden Artikel des Gewässer- b. die Erstellung von Gefahrenkatastern und Gefahrenkarten,
schutzgesetzes anzupassen, jedoch unter Verzicht auf materi- die Einrichtung und den Betrieb von Messstellen sowie den
elle Aenderungen. Nachdem das Einverständnis der national- Aufbau von Frühwarndiensten zur Sicherung von Siedlungen
rätlichen Kommission vorlag, hat Ihre Kommission an ihrer Sit- und Verkehrswegen.
zung vom 12. März 1991 die entsprechenden Anpassungen Abs. 3
vorgenommen. Festhalten
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Zimmerli Vollzug des Asylrechts
Interpellation Zimmerli Exécution de la loi sur l'asile
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1991
Année
Anno
Band III
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Ständerat
Conseil Conseil des Etats
Consiglio Consiglio degli Stati
Sitzung 03
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 91.3020
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 05.06.1991 - 08:00
Date
Data
Seite 382-389
Page
Pagina
Ref. No 20 020 190
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