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VPB 90-805 KI-generiert

Drug-Impaired Driving: Lack of Uniform Testing and Legal Limits

Geschäftsnummer VPB 90-805
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

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The court addressed an interpellation regarding driving under the influence of drugs, noting that while driving under the influence of alcohol is strictly regulated, drug-impaired driving lacks uniform testing and definitive legal limits. The court explained that drug detection in the body is possible through various tests, but establishing precise concentration levels and their correlation to impaired driving ability is complex and varies individually. While legal provisions exist to penalize and suspend licenses for drug-impaired driving, the absence of standardized thresholds and testing protocols means the application of these laws is not uniform across cantons, with inter-cantonal committees working to address these discrepancies.

Legislator-Regeste

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Art. 130 Absatz, Art. 31 Absatz, Art. 2 Absatz, Art. 55 SVG, Art. 2 Abs. 2 VRV, Art. 90Ziff. 2 SVG; Drug-Impaired Driving: Lack of Uniform Testing and Legal Limits: The court explained that drug detection in the body is possible through various tests, but establishing precise concentration levels and their correlation to impaired driving ability is complex and varies individually. While legal provisions exist to penalize and suspend licenses for drug-impaired driving, the absence of standardized thresholds and testing protocols means the application of these laws is not uniform across cantons, with inter-cantonal committees working to address these discrepancies.

Schlagwörter

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wiederholtes Fahren im fahrunfähigen Zustand Sicherheit im Straßenverkehr Anwendung der Gesetze Betäubungsmittelvergehen Drogentest Fahren ohne Berechtigung
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 31 Abs. 2 SVG

It is forbidden to drive a vehicle while unfit to do so due to the influence of drugs.

Art. 2 Abs. 1 VRV

It is forbidden to drive a vehicle while unfit to do so due to the influence of drugs.

Art. 90 Ziff. 2 SVG

Punishes those who cause or accept serious danger to others by grossly violating traffic rules.

Art. 30 Abs. 2 VZV

Provides for a temporary warning withdrawal of the driving license for occasional drug use.

Art. 31 Abs. 2 VZV

Allows for a warning in less severe cases.

Art. 130 Abs. 1 VZV

Assigns responsibility for traffic control to cantonal police authorities.

Art. 130 Abs. 3 VZV

Obliges cantonal police authorities to conduct systematic traffic controls.

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Volltext

Interpellation Loeb 2460 N 14 décembre 1990

dans leur pays avant qu'une décision les concernant n'ai été - Werden durch die kantonalen Polizeibehörden einheitliche

prise, 145 à la suite d'une décision négative et 18 réfugiés re- Kontrollen vorgenommen?

connus après retrait de l'asile qui leur avait été accordé. - Gibt es Grenzwerte?

2. Dans l'état actuel du droit, il est possible de rembourser à - Wie lange ist Drogenkonsum nachweisbar?

des ressortissants chiliens les cotisations qu'ils ont versées. - Sind Erkenntnisse vorhanden, bei wie vielen Unfällen Dro-

Le remboursement peut être refusé en tout ou en partie s'il genkonsum im Spiel war?

contrevient au principe de l'équité. Tel est le cas lorsque le - Welche Sanktionen sind beim Fahren nach Drogenkonsum

montant remboursé dépasse largement la somme que le re- vorgesehen, und werden diese in unserem Lande einheitlich

quérant toucherait, le cas échéant, sur la base de ses cotisa- angewandt?

tions. Néanmoins, nous ne savons pas dans quelle mesure il a -Wie viele Strafen wurden für dieses Vergehen in unserem

fallu réduire pour cause d'iniquité les sommes ainsi versées. Lande bereits ausgesprochen?

3. Selon l'article 18e et l'article 33, alinéa 2 de la loi sur l'asile, - Hat der Bund bereits entsprechende Richtlinien an die Kan-

entrés en vigueur le 1er janvier 1988, la Confédération peut tone erlassen, oder sieht er solche vor?

fournir une aide au retour sous forme de conseils ou, dans le

cas de réfugiés, prendre à sa charge les frais occasionnés par Texte de l'interpellation du 3 octobre 1990

leur départ et contribuer à leur réintégration dans leur pays Les conducteurs de véhicules à moteur pris de boisson (taux

d'origine. Entre-temps, plusieurs services d'aide au retour ont d'alcool de plus de 0,8 pour mille encourent à juste titre des

été mis sur pied; ils font profiter de leurs conseils les person- peines pouvant aller jusqu'au retrait du permis de conduire.

nes désireuses de rentrer dans leur pays, pour toutes les Qu'en est-il d'un conducte jr sous l'effet d'une drogue?

questions tenant au voyage de retour. Par ailleurs, il ne faut - Les polices cantonales procèdent-t-elles à des contrôles

pas oublier les nombreuses autorités cantonales, communa- uniformes?

les et fédérales ainsi que les oeuvres d'entraide reconnues, - Y a-t-il des valeurs limites en la matière?

choisies par le réfugié qui ont pour mission de lui porter con- - Pendant combien de temps peut-on prouver qu'une per-

seil et assistance. Quant à l'aide matérielle, on examine en dé- sonne a consommé de la crogue?

tail la situation économique de l'intéressé afin de déterminer -Connaît-on le nombre d'accidents liés à la consommation

dans quelle mesure il faut en financer le retour et la réintégra- d'une drogue?

tion en puisant sur les fonds publics. - Quelles sanctions sont prévues pour les personnes condui-

4. La Suisse a conclu jusqu'à présent des accords de sécurité sant sous l'effet d'une drogue et les applique-t-on de manière

sociale avec 21 Etats. Il s'agit pour la plupart d'Etats membres uniforme dans notre pays?

du Conseil de l'Europe, exceptionnellement d'Etats d'outre- - Combien de peines ont déjà été prononcées dans notre

mer. Les traités existants doivent être régulièrement complé- pays pour ce délit?

tés et amendés. Or, on ne dispose que d'effectifs réduits; en - La Confédération a-t-elle déjà édicté, à l'intention des can-

conséquence, on ne saurait étendre le réseau de ces accords tons, des directives en la matière ou prévoit-elle de le faire?

à de nouveaux Etats que dans une mesure restreinte. Quoique

la liste des Etats qui souhaitent conclure un accord avec la Mitunterzeichner -Cosignataires: Aubry, Burckhardt, Cincera,

Suisse soit considérable, la priorité est donnée à l'heure ac- Coutau, Dietrich, Dreher, Friderici, Gros, Jeanneret, Loretan,

tuelle aux négociations menées avec les Etats de l'EEE. En Müller-Meilen, Nabholz (12)

outre, les contacts avec les anciens pays de l'Est sont au pre-

mier plan de nos préoccupations car beaucoup de gens sont Schriftliche Begründung - Développement par écrit

concernés, et notamment nombre de citoyens suisses. Der Urheber verzichtet auf oine Begründung und wünscht

Ni le Chili, ni les Suisses qui y habitent n'ont souhaité jusqu'à eine schriftliche Antwort.

présent la conclusion d'un accord de sécurité sociale.

5. Dans le cas des Chiliens, la Confédération a financé un pro- Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates

jet exhaustif d'aide au retour qui a dû être prolongé au-delà de vom 21. November 1990

la date prévue pour sa conclusion parce que trop peu de per- Rapport écrit du Conseil fédéral

sonnes avaient voulu bénéficier des prestations qu'il pré- du 21 novembre 1990

voyait. S'il devait y avoir d'autres projets concrets dans le do- Der Bundesrat nimmt zu dsn einzelnen Fragen wie folgt Stel-

maine du retour et de la réintégration de réfugiés, la Confédé- lung:

ration serait prête à les financer dans le cadre des dispositions 1. Zuständig für die Kontrolle des Strassenverkehrs sind ge-

légales en vigueur. mäss Artikel 130 Absatz 1 der Verordnung über die Zulassung

von Personen und Fahrz€'ugen zum Strassenverkehr (VZV)

Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- die kantonalen Polizeibehörden. Von Bundesrechts wegen

tes teilweise befriedigt. sind sie verpflichtet, regelmässig systematische Verkehrskon-

trollen durchzuführen (Art. 130Abs. 3VZV). Dazu gehörtauch

die Ueberprüfung der Fahrähigkeit der Fahrzeugführer, da es

gemäss Artikel 31 Absatz 2 des Bundesgesetzes über den

Strassenverkehr (SVG) in Verbindung mit Artikel 2 Absatz 1

derVerkehrsregelnverordnung (VRV) verboten ist, in fahrunfä-

#ST# 90.805 higem Zustand ein Fahrzeug zu führen. Dies stellt an die Poli-

zeiorgane hohe Anforderungen. Einerseits sind sie verpflich-

Interpellation Loeb tet, fahrunfähige Lenker aus dem Verkehr zu ziehen. Anderer-

Strassenverkehrsgesetz. seits dürfen sie nach allgemeinen Rechtsgrundsätzen wegen

den damit verbundenen Einschränkungen der persönlichen

Fahren nach Drogenkonsum

Freiheit (Bewegungsfreiheit, körperliche Integrität) nicht jeden

Loi sur la circulation routière. Führer einer umfassenden Ueberprüfung zuführen, sondern

Conducteurs drogués nur wenn objektive Anzeichen der Fahrunfähigkeit vorliegen.

Die Gesetzlichen Grundlagen für die Kontrolle und das Vorge-

hen bei Anzeichen von Angetrunkenheit finden sich im Bun-

desrecht (Art. 55 SVG, Art. 2 Abs. 2 VRV, Art. 130 ff. VZV). Bei

Anzeichen von Fahrunfähicjkeit wegen Drogen- oder Medika-

Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1990 mentenkonsum dagegen sülzen die kantonalen Behörden ihr

Fahrer von Motorfahrzeugen in angetrunkenem Zustand (über Vorgehen, insbesondere die Berechtigung Blut- und Harnpro-

0,8 Promille) gewärtigen mit Recht Strafen, inklusive Führer- ben anzuordnen, auf kantonales Recht. Mit der Harmonisie-

ausweisentzug. Wie verhält sich die Sachlage beim Fahren rung dieser Vorschriften und ihres Vollzugs befassen sich da-

nach Drogenkonsum: her interkantonale Gremier. Die Konferenz der kantonalen Ju-

14. Dezember 1990 N 2461 Interpellation Carobbio

stiz- und Polizeidirektoren (KKJPD) wird sich demnächst mit Gefährdung genügt für einen Sicherungsentzug nicht (BGE

dem Fahren unter Drogeneinfluss befassen. Dabei wird das 105 Ib 385 = Pr 69 Nr. 242). Beim Sicherungsentzug wird der

Problem der Kontrolle sicher auch einen wichtigen Diskussi- Führerausweis frühestens nach Ablauf der angeordneten Be-

onspunkt darstellen. währungsfrist (mindestens 1 Jahr) wiedererteilt, beim War-

2. Die Existenz von Drogen im Körper kann mittels Blut-, Harn- nungsentzug beträgt die Mindestdauer einen Monat. Mit der

und Speichelproben nachgewiesen werden. Indessen berei- Frage der einheitlichen Anwendung in den Kantonen befas-

tet die Ermittlung der Konzentration Schwierigkeiten. Die vom sen sich die Konferenz für Administrativmassnahmen im

EJPD eingesetzte Blutalkoholanalyse-Kommission steht des- Strassenverkehr (KAM) und die oben (Ziff. 1) erwähnte

halb seit Ende 1988 mit einer von der Schweizerischen Gesell- KKJPD.

schaft für gerichtliche Medizin und der Vereinigung der Leiter 6. Es besteht keine Statistik über die Zal der von den kantona-

der Laboratorien zur Blutalkoholbestimmung gemeinsam ge- len Gerichtsbehörden ausgefällten Strafen wegen Fahrens un-

bildeten Kommission in Kontakt. Diese befasst sich gegenwär- ter Drogeneinfluss. Dafür liegen Angaben über die Anzahl der

tig mit der Entwicklung und Erprobung von Verfahren zur Fest- strassenverkehrsrechtlichen Administrativmassnahmen (Füh-

stellung der Konzentration einzelner Drogen. In einer zweiten rerausweisentzüge usw., ohne Verwarnungen) vor: Wegen

Phase soll dann die Beziehung zwischen Dosis und Wirkung Einfluss von Medikamenten und Drogen sowie wegen Dro-

auf den Menschen, insbesondere auf die Fahrfähigkeit, unter- gensucht wurden 1987 767,19881064 und 19891076 Admini-

sucht werden. Schwierigkeiten bereitet in diesem Zusammen- strativmassnahmen ausgesprochen.

hang die Tatsache, dass sich sowohl interne Einflüsse (z. B. 7. Zwar genügen die Vorschriften in Gesetz und Verordnung,

Müdigkeit, psychische Stressfaktoren) als auch externe (z. B. um das Führen von Fahrzeugen unter Drogeneinfluss zu ahn-

Einnahme von anderen Drogen, Alkohol, Medikamenten) den (Strafe, Führerausweisentzug). Es fehlt aber zurzeit eine

nicht auf alle Menschen gleich auswirken. Erst wenn diese einheitliche und präzise Regelung der Feststellung der Dro-

Probleme gelöst sind, wird es möglich sein, entsprechende gen und der Beurteilung ihrer Wirkung auf das Fahrverhalten.

Grenzwerte festzulegen. Mit der Vorbereitung der hiefür notwendigen Grundlagen be-

3. Alkohol wird vom Körper linear um ca. 0,1 Gewichtspromille fassen sich die bereits erwähnte Fachkommission sowie die

pro Stunde abgebaut. Drogen werden dagegen nicht linear, zuständigen behördlichen Instanzen. Erst wenn die Ergeb-

sondern in Funktion von Drogenkonzentration und Zeit abge- nisse der Arbeiten dieser Gremien vorliegen, kann an eine prä-

baut. Man spricht von der Halbwertszeit. Da ist diejenige Zeit, zisere Regelung durch Verordnungsänderung oder Richtli-

die vergeht, bis sich die Höchstkonzentration um die Hälfte nien gedacht werden.

verringert hat. Theoretisch wird die Droge also nie ganz abge-

baut, ist aber unter einer bestimmten Konzentration nicht mehr Loeb: Das Fahren nach Drogengenuss gefährdet andere Ver-

messbar. Die verschiedenen Substanzen haben unterschied- kehrsteilnehmer in hohem Masse. Es fehlen in unserem Lande

liche Halbwertszeiten, die zudem von Mensch zu Mensch vari- entsprechende Bestimmungen. Eine Kommission prüft zur-

ieren. Im Harn ist der Konsum von Drogen am längsten nach- zeit die Situation. Erst nach den Ergebnissen der Kommission

weisbar (bei Cannabis bis zu einer Woche) ; indessen taugt er kann eine präzisere Regelung oder eine entsprechende Ver-

nicht zur Feststellung der Konzentration. Diese lässt sich nur ordnung erlassen werden. Ich bitte den Bundesrat, möglichst

im Blut verlässlich ermitteln. rasch zu handeln. Es stehen Menschenleben auf dem Spiel,

4. Gemäss der vom Bundesamt für Statistik herausgegebe- die es nicht erlauben, die Frage in einer Kommission blockiert

nen Broschüre «Strassenverkehrsunfälle in der Schweiz» zu lassen.

stand 1989 bei 163 von insgesamt 76 743 Unfällen der Unfall-

verursacher unter Drogeneinfluss. Man darf sich von dieser Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra-

kleinen Zahl jedoch nicht täuschen lassen. Amerikanischen tes teilweise befriedigt.

und kanadischen Untersuchungen zufolge ist ein grosser Teil

der Drogenkonsumenten zusätzlich alkoholisiert. Gerade

diese Fälle dürften kaum in der Rubrik «Einfluss von Drogen»

erscheinen, weil der Nachweis des Drogenkonsums bei gerin-

gen Konzentrationen schwierig ist und zudem kaum Rück- 90.375

schlüsse auf das Fahrverhalten zulässt. Die Behörden lassen

#ST#

es in diesen Fällen wohl bei der Bestrafung wegen Fahrens in

angetrunkenem Zustand bewenden. Bei Motorfahrzeugfüh- Interpellation Carobbio

rern, die ausschliesslich Drogen konsumiert haben, dürfte zu- Politische Pichen im EMD

dem ein bestimmter Prozentsatz in der Statistik unter den Interpellanza Carobbio

übermüdeten Unfallverursachern zu finden sein. Gesicherte Schedar! politici del DMF.

Erkenntnisse liegen aber nicht vor. Dichiarazioni on. Villiger

5. Wer fährt, obwohl er nach Drogen- oder Medikamentenkon-

sum fahrunfähig ist, macht sich strafbar und der Führeraus- Interpellation Carobbio

weis wird ihm entzogen. Fichiers politiques du DMF.

Gemäss Artikel 31 Absatz 2 SVG in Verbindung mit Artikel 2 Déclarations du conseiller fédéral Villiger

Absatz 1 VRV darf kein Fahrzeug führen, wer wegen Einwir-

kung von Drogen fahrunfähig ist. Die Widerhandlung stellt ei-

nen Uebertretungstatbestand dar und wird mit Haft oder

Busse bestraft. Mit Gefängnis (oder Busse) bestraft wird, wer

durch grobe Verletzung dieser Verkehrsregel eine ernstliche Wortlaut der Interpellation vom 5. März 1990

Gefahr für die Sicherheit anderer hervorruft oder in Kauf nimmt An der Pressekonferenz vom 14. Februar dieses Jahres hat

(Art. 90Ziff. 2 SVG). Bundesrat Villiger zugegeben, dass im EMD politische Fichen

Bei nur gelegentlichem Drogenkonsum kommt ein befristeter über den Zeitraum 1967-1977 existierten. Er fügte hinzu, diese

Warnungsentzug gemäss Artikel 30 Absatz 2 VZV, in leichten seien dann vernichtet worden, wahrscheinlich auch infolge

Fällen allenfalls eine Verwarnung (Art. 31 Abs. 2 VZV) in Frage. der Einfachen Anfrage des Unterzeichners vom 16. März 1977

Dem wegen Trunksucht oder anderen Süchten zum Führen ei- (Polizei-Auskünfte in der Armee Nr. 77.634 mit Antwort des

nes Motorfahrzeuges ungeeigneten Führer wird der Führer- Bundesrates am 6. Juni 1977). In dieser Anfrage, in der auf die

ausweis aus Sicherheitsgründen auf unbestimmte Zeit entzo- Existenz eines Formulars Nr. 5.11, «Polizeilicher Führungsbe-

gen. Das Bundesgericht subsumiert unter den Begriff Sucht richt», hingewiesen wird, mit dem Informationen über allfällige

auch den «chronischen Drogenkonsum» (BGE 115 Ib328 = («extreme») politische Betätigung der Soldaten gesammelt

Pr 78 Nr. 258), selbst wenn keine Abhängigkeit besteht. Dabei wurden, stellte ich die Frage, wie viele Personen katalogisiert

ist stets die potentielle Gefahr, die vom Drogenkonsumenten wurden und ob eine Kartei mit derart gesammelten Informatio-

ausgeht, massgebend. Die blosse Möglichkeit einer späteren nen existiere.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Loeb Strassenverkehrsgesetz. Fahren nach Drogenkonsum

Interpellation Loeb Loi sur la circulation routière. Conducteurs drogués

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1990

Année

Anno

Band V

Volume

Volume

Session Wintersession

Session Session d'hiver

Sessione Sessione invernale

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 15

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 90.805

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 14.12.1990 - 08:00

Date

Data

Seite 2460-2461

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Ref. No 20 019 378

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