Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 90-701 KI-generiert

Swiss Pharmaceutical Pricing and Healthcare Costs

Geschäftsnummer VPB 90-701
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

This case concerns the cost of medicines in Switzerland. The interpellation raises concerns about the pricing of pharmaceuticals, particularly in relation to research and development costs and the international competitiveness of the Swiss pharmaceutical industry. The government acknowledges that while Swiss drug prices are competitive compared to other European countries, the high cost of research and development must be balanced with efforts to control overall healthcare expenses. The government states that research costs are already factored into drug price regulation and that they are committed to ensuring favorable conditions for pharmaceutical research in Switzerland, while also addressing the rising costs of healthcare.

Legislator-Regeste

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90.701; Swiss Pharmaceutical Pricing and Healthcare Costs: The interpellation raises concerns about the pricing of pharmaceuticals, particularly in relation to research and development costs and the international competitiveness of the Swiss pharmaceutical industry. The government acknowledges that while Swiss drug prices are competitive compared to other European countries, the high cost of research and development must be balanced with efforts to control overall healthcare expenses. The government states that research costs are already factored into drug price regulation and that they are committed to ensuring favorable conditions for pharmaceutical research in Switzerland, while also addressing the rising costs of healthcare.

Schlagwörter

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Einstandspreis Forschung und Entwicklung Wirtschaftlichkeit von Arzneimitteln Erschliessungskosten Preisregelungen Krankenversicherungskosten

Zitierte Gesetzesbestimmungen

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90.701
This is the reference number for the interpellation, which is the subject of the decision and the reason for the subsequent discussions and ruling.
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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90.701

This is the reference number for the interpellation, which is the subject of the decision and the reason for the subsequent discussions and ruling.

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Volltext

23. Januar 1991 17 Interpellation Miville

Je pose dès lors la question au Conseil fédéral de savoir s'il - ob es nicht genügt, wenn das Bundesamt für Sozialversiche-

sera disposé à augmenter, pour la prochaine période législa- rung die Preise von Medikamenten der Spezialitätenliste -

tive, soit à partir de l'année prochaine, le montant de ces cré- richtigerweise auch unter sozialpolitischen Aspekten - über-

dits. prüft;

- inwiefern das Bundesamt dabei die Kosten der Forschung

M. Cotti, président de la Confédération: M. Cottier souligne und Entwicklung von neuen Arzneimitteln berücksichtigt;

un problème concret. Je dois toutefois vous faire remarquer, - wie der Bundesrat die internationale Stellung der schweizeri-

Monsieur Cottier, que depuis 17 ans communes et cantons schen Pharma-ln'dustrie beurteilt und was er zu tun gedenkt,

auraient eu la possibilité de réaliser les travaux dont vous par- um für ihre Forschung auch in Zukunft positive Rahmenbedin-

lez. Il est donc inexact que seul le problème financier résultant gungen sicherzustellen.

de l'attitude actuelle de la Confédération soit responsable des

retards accumulés dans votre canton. Mais je dois reconnaître Texfe de l'interpellation du 19 septembre 1990

que ces retards existent et touchent en particulier les cantons La part des médicaments aux coûts de la santé publique en

devant encore réaliser leurs infrastructures. D'autres cantons, Suisse s'élève à 14,1 pour cent. Proportionnellement au pou-

en revanche, ont pratiquement terminé la réalisation de leurre- voir d'achat ou aux heures de travail fournies, les prix suisses

seau. des médicaments se situent dans le tiers inférieur de la

Lors de l'élaboration du budget 1991, le Conseil fédéral a dû moyenne européenne. En comparaison absolue, ils sont infé-

fournir des efforts particuliers en ce qui concerne les écono- rieurs à ceux du Japon et des Etats-Unis. Si l'indice suisse des

mies. Une motion de la Commission des finances du Conseil prix à la consommation est passé à 144,3 points de 1977 à

national transmise par les Chambres demandait également de 1989, celui des médicaments, avec 141,3 points, est resté en

tels efforts. Et malheureusement, le secteur qui nous occupe a dessous de cette valeur dans la même période. Les trois gran-

subi les conséquences de cette politique. D'autre part, le Par- des entreprises bâloises de l'industrie chimique, grâce aux-

lement, qui ne s'est pas complètement tenu aux lignes directri- quelles un habitant sur trois ou sur quatre dans le Nord-Ouest

ces de sa motion, a bien voulu augmenter les moyens de la de la Suisse gagne directement ou indirectement sa vie, ne

Confédération pour d'autres secteurs, mais pas pour celui des réalisent en Suisse que 2 pour cent de leur chiffre d'affaires sur

installations d'épuration des eaux. Par conséquent, le pro- les produits pharmaceutiques, mais consacrent 40 pour cent

blème existant, il faudra tenter de rattraper ces retards. de leurs dépenses, soit plus d'un milliard de francs par an, à la

Je ne vous cache pas, Monsieur Cottier, que face à l'évolution recherche dans notre pays..

escomptée du budget de la Confédération - on parle souvent Compte tenu de ces chiffres et du fait que la recherche effec-

de chiffres rouges imminents - des problèmes existeront éga- tuée par l'industrie pharmaceutique suisse doit continuer de

lement à l'avenir. Cependant, je tâcherai de faire en sorte fournir sa contribution au niveau élevé des soins et de l'écono-

qu'au cours de la période 1992-1995 les graves retards accu- mie de notre pays, je prie le Conseil fédéral de bien vouloir ré-

mulés puissent être comblés. Le Conseil fédéral compte à ce pondre aux questions suivantes:

sujet sur la compréhension du Parlement. 1. N'est-il pas suffisant que l'Office fédéral des assurances so-

ciales contrôle - à juste titre en tenant compte d'aspects de

M. Cottier: Je me déclare satisfait dans la mesure où, à partir politique sociale - les prix des médicaments figurant sur la

de 1992, le montant pourra être augmenté. liste des spécialités?

2. Ce faisant, dans quelle mesure ledit office prend-il en consi-

dération le coût de la recherche et du développement de nou-

veaux médicaments?

3. Comment le Conseil fédéral évalue-t-il la position de l'indu-

strie pharmaceutique suisse sur le marché international et que

pense-t-il faire pour assurer à cette branche, à l'avenir égale-

ment, des conditions générales favorables pour sa recher-

#ST# 90.701 che?

Interpellation Miville Mitunterzeichner-Cosignataire: Rhinow (1)

Kosten schweizerischer Arzneimittel Miville: Ich danke Ihnen dafür, Herr Präsident, dass Sie mich

Coût des médicaments suisses nicht übersehen. Dass Sie mich nicht übersehen, zeigt mir,

dass ich es in der Politik doch zu etwas gebracht habe. (Heiter-

keit)

Herr Bundespräsident, mit meiner Interpellation unterbreite

ich Ihnen ganz bestimmte Sorgen um einen Industriezweig,

Wortlaut der Interpellation vom 19. September 1990 von dem man vielleicht annehmen möchte, um ihn habe man

Der Anteil der Medikamente an den Kosten des schweizeri- sich keine Sorgen zu machen. Aber die Ursache meiner Sorge

schen Gesundheitswesens beträgt 14,1 Prozent. Gemessen werde ich im folgenden darstellen.

an der Kaufkraft oder an geleisteten Arbeitsstunden liegen die Es handelt sich - das sei zugegeben - um einen Industrie-

Schweizer Arzneimittelpreise im unteren Drittel des europäi- zweig, der im Interesse des Ganzen unseres Landes vorläufig

schen Durchschnitts. Im absoluten Vergleich liegen sie unter noch floriert. Wir haben andere Beispiele der industriellen Tä-

jenen Japans und der USA. Stieg der schweizerische Index tigkeit in unserem Lande erlebt, in denen es schlechter gegan-

der Konsumentenpreise von 1977 bis 1989 auf 144,3, so blieb gen ist: Textil, zeitweise die Uhren, zeitweise Bereiche des Ma-

jener der Medikamentenpreise mit 141,3 im gleichen Zeitraum schinenbaus, neuerdings der Stahlguss; Branchen, die uns

unter diesem Wert. Sorgen machten und wohl noch weiterhin Sorgen machen

Die drei Basler Grossbetriebe der chemischen Industrie, dank werden.

denen jeder dritte bis vierte Einwohner der Nordwestschweiz Die Branche, auf die ich mich heute beziehe, die chemische

mittelbar oder unmittelbar sein Einkommen findet, realisieren Industrie, trägt noch zum Wohlstand und zur Vollbeschäfti-

bloss 2 Prozent'ihres Pharma-Umsatzes in der Schweiz, inve- gung in der Schweiz bei.

stieren aber 40 Prozent ihrer Aufwendungen für Forschung, Ich beziehe mich im folgenden ja besonders auf die Arzneimit-

nämlich über 1 Milliarde Franken jährlich, in unserem Lande. tel, also auf die Pharma-Produktion, eine Produktion, von der

Ausgehend von diesen Zahlen und in der Ueberzeugung, zwei Prozent in unserem Lande abgesetzt werden. Aber

dass die forschende Pharmaindustrie der Schweiz auch in 40 Prozent der Forschung, die auf diesem Gebiet insbeson-

Zukunft ihren Beitrag zur hochstehenden Gesundheitsversor- dere von den drei Basler Konzernen betrieben wird, werden in

gung und unserer Volkswirtschaft leisten sollte, frage ich den der Schweiz getätigt, und dafür werden jährlich über eine Milli-

Bundesrat: arde Franken aufgewendet, fast viermal soviel, wie der

Interpellation Miville 18 23 janvier 1991

Pharma-Umsatz in der Schweiz beträgt. Und über 45 000 Be- konzentriert-, Personalabbau um 10 Prozent bei Ciba-Geigy.

schäftigte, das heisst 23 Prozent des weltweit tätigen Perso- Das muss ja doch alles zu denken geben.

nals dieser Firmen, arbeiten in der Schweiz zu Schweizer Löh- Pharma-Preise haben ihre Bedeutung für die Sozial- und Sozi-

nen. Sie kaufen hier ein, sie zahlen hier ihre Steuern. alversicherungspolitik in unserem Lande, das wissen wir. Es

Ich habe die Leistungen dieser Branche hervorgehoben, und ist daher gut, dass das BSV die Preise festsetzt für Produkte

ich sage Ihnen nun, das braucht nicht per se immer so zu blei- der Spezialitätenliste, die von den Krankenkassen vergütet

ben. werden. Aber darüber hinaus bitte keine Schikanen durch

In den Leitungen der drei grossen Basler Konzerne sitzen zum staatliche Preisfestsetzung! Die Chemie-Industrie muss ihre

kleinsten Teil noch Basler. Was sie leiten, sind multinationale gewaltigen Forschungsaufwendungen in unserem Lande fi-

Konzerne. Ihr Blick darf sich nicht einfach auf den Kanton Ba- nanzieren können, und oft handelt es sich dabei um eine Vorfi-

sel-Stadt, auf die Regio Basiliensis richten. Ihr Blick hat sich nanzierung.

auf den Weltmarkt zu richten, und von da her sind die Ent- Den Stand der Chemie-Industrie, den ich versucht habe darzu-

scheidungen zu treffen. stellen, mit ihrer Leistungskraft- ich sage es noch einmal: im

Es finden seit geraumer Zeit mehr und mehr Verlagerungen, Interesse unseres Landes -, können wir nur halten mit dem

insbesondere der Forschung, ins Ausland statt. Darüber wird Bekenntnis zu dieser Forschung und mit der Ermöglichung ih-

wenig gesprochen und publiziert, aber sie finden statt. Für rer Finanzierung.

mich ist es ein vielsagendes Signal, dass der Roche-For-

schungsleiter, Professor Jürgen Drews, nach Nutley, USA, Bundespräsident Cotti: Ich danke Herrn Miville für die Hymne,

geht, um von dort aus und nicht mehr von Basel aus die ge- die er auf die chemische Industrie gesungen hat. Die Hymne

samte Roche-Forscnungstätigkeitzu leiten. ist mehr als berechtigt. Wer könnte das von verschiedenen

Ich muss nun leider sagen - als Basler sage ich das besonders Gesichtspunkten aus besser sagen als Ihr Bundespräsident?

ungern -: Wir machen ja dieser Industrie auch alle erdenkba- Herr Miville, Sie haben den Wohlstand erwähnt. Wer kann das

ren Schwierigkeiten. Wir hindern die Ciba-Geigy an der Erstel- bestreiten? Sie haben auch die Vollbeschäftigung erwähnt,

lung eines Bio-Technikums, des Verbrennungsofens, der im ein wesentliches Element. In absoluter Sachlichkeit darf ich

Interesse der Umwelt gelegen wäre. Wir legen der Hoff- mindestens zwei weitere Elemente hinzufügen, die ich in den

rnann-La Röche Schwierigkeiten in den Weg in bezug auf ein vier Jahren meiner Amtszeit aus persönlicher Wahrnehmung

Lokal für Pharma-Forschung und -Produktion. Was haben wir feststellen konnte:

nicht alles angestellt gegen die spezielle Pharma-Produktion Ein Element ist selbstverständlich, aber man vergisstes immer

unter dem Titel Projekt «Ramses» der Sandoz, mit dem Erfolg, angesichts einer gewissen Opposition, die untergründig ge-

dass jetzt «Ramses» zum Teil in Irland gebaut und durchge- gen die Entwicklung der Technik im allgemeinen und der

führt wird? neuesten Technik im besonderen schwelt - ich denke an die

Mir kommt es manchmal vor, als ob die Chemie-Industrie in Biotechnologie, die Sie erwähnt haben -: Ich meine den enor-

Basel keinen Schöpf mehr ohne Einsprachen und haufen- men Dienst, der von unserer Chemie im Dienste der Gesund-

weise administrative Schwierigkeiten und Verhinderungen heit geleistet wird. Wenn ab und zu die kleinste Panne passiert

bauen könne. Die Gentechnologie lassen wir offenbar auch - das wissen Sie besser als ich -, kommt diese Chemie auf die

nur noch im Ausland betreiben. Von da her, von diesen Er- Anklagebank, ohne dass ihre enormen Dienstleistungen an

scheinungen, die ich seit Jahren aufmerksam und besorgt ver- die Gesundheit auch nur erwähnt werden.

folge, komme ich zu den Forderungen meiner Interpellation. Lassen Sie mich auch den Umweltbereich erwähnen, Herr Mi-

Jedes Mal gibt es dieses Theater, wenn ein Schweizer oder ville, wo ich aus eigener Erfahrung bestätigen kann, dass in

eine Schweizerin dem Preisüberwacher oder der Presse mit- Basel in den letzten Jahren wesentliche Fortschritte gemacht

teilt, er oder sie habe für ein Medikament im Ausland weniger worden sind, und wo eine Sensibilität für diese Frage festzu-

bezahlt als in der Schweiz, und jedes Mal erfolgen dann sofort stellen ist, die ihresgleichen sucht. Das ist alles bekannt.

diese Rufe nach dem Preisüberwacher, nach der Kartellge- Wenn gewisse Massnahmen, Herr Miville, nicht gestattet sind

setzgebung und all dem, womit man unsere Chemie-Industrie oder nur mühsam vorangetrieben v/erden, bitte ich Sie, sich

«beglücken» will. Dabei ist doch ganz einfach zu sagen, dass, wenn möglich in Ihrem Kanton umzuschauen und nicht nach

gemessen an der Kaufkraft, unsere Schweizer Pharma-Preise Bern zu blicken. Zum Beispiel kann ich Ihnen sagen, dass bei

im Mittel des EG-Raums liegen; gemessen an den Stunden- der sehr wichtigen und uns alle betreffenden Frage der Entsor-

löhnen liegen sie im unteren Drittel. gung der Sonderabfälle, der industriellen Abfälle, der Bund die

Ich habe Verständnis für die Tätigkeit des Bundesamtes für Firma Ciba-Geigy wenn nicht wöchentlich, so doch monatlich

Sozialversicherung auf diesem Gebiet. Das möchte ich deut- unterstützt hat; er hätte nicht mehr bieten können als diese ab-

lich betonen. Aber über die Pharma-lndustrie lässt sich die Ko- solute, uneingeschränkte Unterstützung. Ich hoffe aber, dass

stenexplosion des Gesundheitswesens natürlich nicht be- - nachdem wir in dieser Umweltsparte gegenüber gewissen

kämpfen oder nur zum kleinsten Teil, denn deren Medika- anderen Staaten stark im Hintertreffen sind - die Leistung, die

mente machen 14 Prozent des gesamten Aufwandes für die dort eindeutig vorangetrieben wird, im ganzen Land eine bei-

Gesundheitskosten in unserem Lande aus. spielhafte Wirkung ausüben wird. Denn mit der Anlage der

Hierzu kommt folgendes: Die Medikamentenpreise in der Ciba-Geigy wird es in unserem Land nicht genügen. Wir brau-

Schweiz haben sich von 1977 bis 1990 um 26 Prozent erhöht, chen noch zwei ähnliche Anlage, deren Erstellung zeitlich weit

die Konsumentenpreise um 45 Prozent, und die Gesundheits- im Rückstand ist. Die Voraussetzung, die Sie erwähnt haben,

kosten insgesamt haben sich in diesem Zeitraum verdoppelt. möchte ich somit uneingeschränkt bestätigen.

Wenn da und dort das Ausland die Preise staatlich drückt, Im Problemkreis, den Sie erwähnen, möchte ich auf eine wei-

kann das nicht unser Vorbild sein. In einigen EG-Ländern tere Voraussetzung hinweisen. Im Bereich der Entwicklung

kommt die Pharma-lndustrie gerade aus diesem Grunde nicht der Gesundheitskosten in diesem Lande war die Steigerung

vom Fleck; in Frankreich hat sie den Anschluss an die interna- der Arzneimittelpreise in den letzten Jahren ohne Zweifel un-

tionale Entwicklung verpasst. terdurchschnittlich. Wir wissen, dass andere Sparten des Ge-

Pharmaforschung kostet Geld. Die Entwicklung eines neuen sundheitswesens, die einen Anteil von viel mehr als den von

Moleküls oder eines neues Wirkstoffs, z. B. im Rahmen der Ihnen erwähnten 15 Prozent, ausmachen, weit über dem

Forschung gegen Aids und Krebs, kostet über 300 Millionen Durchschnitt an der Entwicklung dieser Preise beteiligt waren.

Franken. Es wäre falsch, hier zu drücken, und es wäre falsch - Man muss also anerkennen, dass die Entwicklung der Arznei-

das sage ich noch einmal -, die positive Rolle dieser Industrie mittelpreise relativ gedämpft war. Nachdem Sie das Loblied

in unserem Lande als etwas Selbstverständliches und perse auf das BSV gesungen haben, ist zu sagen, dass diese Ent-

Immerwährendes zu betrachten. wicklung möglicherweise der Beteiligung des BSV zu verdan-

Schauen Sie die neuesten Signale an! Ciba-Geigy: Umsatz ken ist.

minus 4 Prozent im letzten Jahr, Sandoz-Umsatz minus 1 Pro- Als Letztes: Sie verstehen sicher, dass die Frage der Arzneimit-

zent, Roche-Umsatz plus 3 Prozent - warum hier positiv? Ge- telpreise ohne Zweifel auch unter dem Gesichtspunkt der all-

rade weil sich Röche mehr und mehr auf den Pharma-Markt gemeinen Steigerung der Gesundheitskosten, die wir jetzt an-

23. Januar 1991 19 Ausserparlamentarische Kommissionen 1989-1992

packen möchten, im Sinne der Ihnen allen bekannten und - so 90.047 #ST#

hoffe ich - noch dieses Jahr erscheinenden Botschaft zur To-

talrevision der Krankenversicherungsgesetzgebung ange-

gangen werden soll. Wir befinden uns somit auf einer Grat- Ausserparlamentarische

wanderung. Es sind hier verschiedene Interessen zu vertreten: Kommissionen 1989-1992

die von Ihnen erwähnten Interessen und die Interessen einer Commissions

einigermassen vernünftigen Gesundheitskostensteigerung. extra-parlementaires 1989-1992

Das soll einmal der Rahmen sein.

Die Forschungstätigkeit, die Sie erwähnt haben, wird bei der Bericht der Geschäftsprüfungskommissionen

Festlegung der Preise schon heute berücksichtigt, wobei ich vom 22. und 31. August 1990 (BBIIII337)

hinzufügen möchte: Es werden nur die Preise jener Arzneimit- Rapport des Commissions de gestion du 22 et 31 août 1990 (FF III 320)

tel vom BSV kontrolliert, die kassenpflichtig erklärt werden. Die

Zuständigkeit des BSV ist also auf jene Fälle beschränkt, wo

die Kassenpflicht besteht.

Der Preisaufschlag wegen der Forschungskosten und der

Notwendigkeit, diese anzuerkennen, schwankt nach gegen- Iten, Berichterstatter: Als Präsident der Geschäftsprüfungs-

wärtigen Schätzungen des BSV zwischen 10 und 20 Prozent. kommission möchte ich zum Bericht über die ausserparla-

Es muss gesagt werden, dass unsere Pharmaindustrie ange- mentarischen Kommissionen kurz Stellung nehmen und drei

sichts ihres ausserordentlich kleinen Inlandmarktes ihre For- Punkte erörtern.

schungskosten weiterhin wesentlich durch den Auslandmarkt 1. Zur Aufgabe und zur Legitimation der ausserparlamentari-

wird abdecken müssen. Darüber besteht kein Zweifel. Aber es schen Kommissionen: Das System der ausserparlamentari-

ist auch klar, dass wir - nachdem, wie Sie mit Recht erwähnt schen Kommissionen gestattet der Verwaltung, Fachkennt-

haben, gewisse Staaten, die nicht einmal weit von uns entfernt nisse zu gewinnen, die sie ansonsten durch Vergrösserung

sind, sehr künstlich die Preise drücken - nicht in der Lage des Verwaltungsapparates beschaffen müsste oder nur durch

sind, ähnlich vorzugehen; denn wahrscheinlich hätte das kostspielige Expertenaufträge einkaufen könnte. Die Aufgabe

auch eine gewisse Sogwirkung zur Folge. Deshalb diese sy- der ausserparlamentarischen Kommissionen ist damit primär

stematische Abwägung, die notwendig ist und die Sie ohne fachlicher Art. Daneben aber gestattet das System auch einer

weiteres auch anerkennen. Vielfalt von Gruppierungen und Organisationen in Wirtschaft

Zur Frage der Entwicklung der Gesundheitskosten habe ich und Gesellschaft eine direkte Einflussnahme auf die Verwal-

mehrmals gesagt, dass eine glückliche Lösung der Kranken- tung. Es erleichtert den Abstimmungsprozess zwischen Wirt-

versicherungsrevision nur möglich ist, wenn nicht nur der er- schaft und Verwaltung. Dieser ist nützlich und insoweit pro-

ste Gedanke - Herr Schoch ist ja hier und hört mir zu - der bun- blemlos, als es um den Vollzug von Aufgaben geht, deren

desrätlichen Leitsätze verwirklicht wird, der Gedanke der Soli- Ziele demokratisch hinreichend bestimmt sind. Die Grenze ei-

darität, sondern wenn auch - im Rahmen des Möglichen - die ner Verbindung von Verwaltung und Wirtschaft ist jedoch dort

Kostenfrage erarbeitet werden kann. Ich anerkenne mit Ihnen: zu ziehen, wo Machtfragen zur Diskussion stehen. Solche soll-

Es gibt eine Reihe von Bereichen, die wichtiger sind als der ten grundsätzlich durch das Parlament entschieden werden.

Bereich der Arzneimittel. Ich habe aber gesagt und betonehier Die Bundesversammlung und damit auch die Geschäftsprü-

vor dem Ständerat: Wenn nicht alle Beteiligten bereit sind, ein fungskommissionen haben darüber zu wachen, dass der Ein-

kleines Opfer zu bringen - denn niemand möchte an einem an fluss der ausserparlamentarischen Kommissionen nicht zu

sich guten System rütteln -, dann werden wir kaum eine Revi- gewichtig wird. Dies ist die politische Bedeutung des vorlie-

sion erhalten. Aber diese Revision wird ja von der schweizeri- genden Berichtes, der sich im übrigen mit einer Reihe von Vor-

schen Bevölkerung erwartet, denn die Klagen bezüglich der schriften befasst, die bloss gewährleisten sollen, dass die Viel-

Entwicklung insbesondere der Krankenkassenprämien sind falt der Kommissionen einer angemessenen Ordnung unter-

mehr als berechtigt. stelltwird.

Wenn wir nicht eingreifen - das habe ich oft gesagt -, wird ir- 2. Zur Mitgliedschaft von Parlamentariern: Besonders bedeut-

gendwann jemand eingreifen. Einige Volksinitiativen laufen ja, sam ist die Frage des Beizugs von Mitgliedern der Bundesver-

die dann ohne weiteres zu besseren Chancen kämen. Ich sammlung in ausserparlamentarische Kommissionen. Nach

möchte Ihnen also sagen, dass Ihr Anliegen beim Bundesrat den Richtlinien des Bundesrates stellt dies eine Ausnahme dar

absolut erkannt ist. Es war es auch immer, und es wird es auch und ist besonders zu begründen. Die Praxis dazu scheint uns

in der Zukunft bleiben. jedoch zu large. In keinem einzigen der 45 Ausnahmefälle ist

Möglicherweise wird - man sollte es auf alle Fälle erwarten eine hinreichende Begründung geliefert worden.

dürfen - von seilen der Industrie selber, mit deren Vertretern Nach unserer Ansicht sprechen grundsätzliche Erwägungen

ich übrigens über diese Frage persönlich gesprochen habe, gegen die Mitgliedschaft von Ratsmitgliedern in ausserparla-

ein gewisses Entgegenkommen gezeigt: z. B. bei jenen Arz- mentarischen Kommissionen. Ihr Beizug widerspricht dem

neimitteln, die keine Innovation mehr darstellen, die schon seit Gedanken der Fachberatung für Verwaltung und Bundesrat,

vielen Jahren im Umlauf sind und für die die Forschungsinve- denn Parlamentarier sollten als Mitglieder der staatspolitisch

stitionen als abgeschrieben betrachtet werden können. übergeordneten Bundesversammlung nicht zugleich als bera-

Ich möchte in der Schilderung der Problematik nicht weiterge- tendes Instrument der Verwaltung dienen. Sie geraten anson-

hen. Ich möchte Ihnen mit dieser Antwort eher zeigen, wie hier sten in einen Konflikt zwischen Kontrolle und Beratung. Sie

die Abwägung geschehen muss, wobei ohne Zweifel alle Ihre werden indie Argumentation eingebunden, die unter ihrer Mit-

Anliegen uneingeschränkt in die eine Waagschale geworfen wirkung von der Verwaltung entwickelt worden ist. Sie sind ins-

werden können. besondere, wo sie Präsident einer ausserparlamentarischen

Kommission sind, in der Ausübung ihres politischen Manda-

Miville: Die Ausführungen des Herrn Bundespräsidenten wa- tes nicht mehr ganz frei. Sie erlangen einen Wissensvorsprung

ren von einem solchen Verständnis erfüllt für die Belange der gegenüber anderen Ratsmitgliedern und gelangen unwillkür-

Industrie, von der ich hier gesprochen habe, dass man gar lich in die Rolle, in der Verwaltung das Parlament zu vertreten,

nicht anders als sich befriedigt erklären kann. Ich hoffe nur, ohne dazu legitimiert zu sein. Gerade dieser letzte Aspekt ist

dass diese Erläuterungen bis zu den Ohren aller staatlichen im Falle der beratenden Ausschüsse zum ausserordentlichen

Instanzen vordringen, die mit Kartellwesen, Preisüberwa- Nachrichtendienst und zur Widerstandsorganisation, P-26

chung, Zulassung von Nachahmerprodukten usw. zu tun ha- und P-27, heftig kritisiert worden.

ben. In weniger spektakulärer Form, aber grundsätzlich gleich stellt

sich die Frage auch bei ausserparlamentarischen Kommissio-

nen im allgemeinen. Die Geschäftsprüfungskommissionen

sind daher zur Ueberzeugung gelangt, dass Ausnahmen nur

in ganz seltenen Sonderfällen möglich sein dürfen. Auszu-

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Miville Kosten schweizerischer Arzneimittel

Interpellation Miville Coût des médicaments suisses

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1991

Année

Anno

Band I

Volume

Volume

Session Januarsession

Session Session de janvier

Sessione Sessione di gennaio

Rat Ständerat

Conseil Conseil des Etats

Consiglio Consiglio degli Stati

Sitzung 02

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 90.701

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 23.01.1991 - 16:00

Date

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Seite 17-19

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Ref. No 20 019 621

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