Government Accountability for Assassination Investigation and Extradition Delays
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court addressed two interpellation requests concerning government actions related to an assassination and an extradition. Regarding the assassination, the government stated that while investigations had not definitively proven Iranian government involvement, they had not excluded the possibility, leading to visa obligations for Iranian diplomats and a formal protest. The government also explained that authorizing prosecution against journalists for contempt of a foreign state was a legal necessity based on the alleged accusations, with the final judgment resting with the courts. Concerning extradition, the government clarified that the delay in requesting extradition was due to the complexity of compiling evidence for a complete request, ensuring it wouldn't be rejected, and that the request was prepared as soon as the evidence was ready, coinciding with media revelations of the suspect's whereabouts.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 296 CP; Government Accountability for Assassination Investigation and Extradition Delays: Regarding the assassination, the government stated that while investigations had not definitively proven Iranian government involvement, they had not excluded the possibility, leading to visa obligations for Iranian diplomats and a formal protest. The government also explained that authorizing prosecution against journalists for contempt of a foreign state was a legal necessity based on the alleged accusations, with the final judgment resting with the courts. Concerning extradition, the government clarified that the delay in requesting extradition was due to the complexity of compiling evidence for a complete request, ensuring it wouldn't be rejected, and that the request was prepared as soon as the evidence was ready, coinciding with media revelations of the suspect's whereabouts.
Schlagwörter
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KI-generiertThis provision is cited as the legal basis for authorizing criminal proceedings against journalists for defamation of a foreign state.
Volltext
Interpellation Ziegler 782 N 22 mars 1991
#ST# 89.469 #ST# 90.696
Interpellation Ziegler Interpellation Ziegler
Affäre Plumey Ermordung
Affaire Plumey von Professor Kazem Radjavi
Assassinat
du professeur Kazem Radjavi
Wortlaut der Interpellation vom 8. Juni 1989
André Plumey hat mit seinen Betrügereien zahlreichen
Schweizern schweren Schaden zugefügt.
Seit dem Jahr 1986 befasst sich die Basler Staatsanwaltschaft Wortlaut der Interpellation vom 19. September 1990
mit dem Fall. 1. Warum verschweigt der Bundesrat der Oeffentlichkeit seine
Seit 1987 kennen die Schweizer Behörden den Aufenthaltsort Kenntnis vom Dossier der Genfer und Waadtländer Polizei,
Plumeys in Kanada. das beweist, dass 13 iranische Geheimagenten, allesamt im
Zwischen der Schweiz und Kanada gibt es seit 1880 einen Besitze von Diplomatenpässen, am 24. April 1990 auf Waadt-
Auslieferungsvertrag. Fast drei Jahre lang stand die Schweiz länder Boden Professor Radjavi ermordet haben?
dem Fall gleichgültig gegenüber und verlangte weder die Ver- 2. Warum ergreift der Bundesrat nicht die geringste Vergel-
haftung noch die Auslieferung Plumeys. tungsmassnahme gegen das Terrorregime in Teheran?
Kann uns der Bundesrat die Gründe für dieses lange Schwei- 3. Warum ermächtigt der Bundesrat das Terrorregime in Te-
gen angeben, das erst 1989 nach Enthüllungen in der Presse heran, bei Gericht Klage gegen die Journalisten der Tageszei-
gebrochen wurde? tung «La Suisse» einzureichen, obwohl diese lediglich Tatsa-
chen wiedergegeben haben, welche von den Untersuchungs-
Texte de l'interpellation du 8 juin 1989 behörden eindeutig festgestellt worden sind?
André Plumey, par ses escroqueries, a porté un tort considéra-
ble à de nombreux habitants de notre pays. Texte de l'interpellation du 19 septembre 1990
Depuis 1986, la justice de Baie est chargé de son dossier. 1. Pourquoi le Conseil fédéral qui connaît parfaitement le dos-
Depuis 1987, les autorités suisses connaissaient le refuge de sier établi par les polices genevoises et vaudoises - prouvant
Plumey au Canada. que 13 agents secrets iraniens disposant tous de passeports
Entre la Suisse et le Canada, un traité d'extradition existe de- diplomatiques ont assassiné sur sol vaudois le 24 avril 1990 le
puis 1880. Pendant près de trois ans, la Suisse est restée par- professeur Radjavi - cache-t-il ces faits à l'opinion publique?
faitement indifférente, ne demandant ni l'arrestation ni l'extra- 2. Pourquoi le Conseil fédéral s'abstient-t-il de prendre la
dition de Plumey. moindre mesure de rétorsion contre le gouvernement terro-
riste de Téhéran?
Le Conseil fédéral peut-il nous dire les raisons profondes de
ce long silence, rompu en 1989 seulement à la suite d'une 3. Pour quelle raison le Conseil fédéral autorise-t-il le gouver-
campagne de presse? nement terroriste de Téhéran de porter plainte en justice
contre les journalistes du quotidien «La Suisse» qui n'ont fait
Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun que rapporter des faits parfaitement établis par l'enquête sur
l'assassinat?
Schriftliche Begründung-Développement par écrit
L'auteur renonce au développement et demande une Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
réponse écrite.
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates L'auteur renonce au développement et demande une
vom 13. September 1989 réponse écrite.
Rapport écrit du Conseil fédéral
du 13 septembre 1989 Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Une fois le lieu de séjour do Plumey connu, le ministère public vom 10. Dezember 1990
de Baie-Ville a commencé à réunir une demande d'extradition.. Rapport écrit du Conseil fédéral
Ce travail consistait principalement à compiler les moyens de du 10 décembre 1990
preuves qui doivent accompagner une demande d'extradition 1. Dans le communiqué de presse du 5 septembre 1990 fai-
adressée au Canada. La complexité de l'affaire explique la lon- sant état de l'autorisation accordée par le Conseil fédéral de
gue durée de ces travaux. poursuivre pénalement des journalistes du quotidien La
Une demande d'extradition incomplète aurait presque certai- Suisse pour outrage à un Etat étranger, le DFJP relevait que les
nement entraîné le rejet de la demande d'extradition. Il aurait autorités cantonales chargées de mener l'enquête n'avaient
alors été impossible de présenter une nouvelle demande. En pas pu établir jusque-là de manière convaincante les respon-
conséquence, la demande! de mise en arrestation n'a été pré- sabilités de l'attentat commis contre l'opposant iranien Kazem
sentée que lorsque le dossier à l'appui de la demande d'extra- Radjavi. Il y a peu de temps cependant, le juge d'instruction du
dition a été sur le point d'être réuni. A ce moment-là, les autori- canton de Vaud a envoyé à l'Office fédéral de la police, à l'at-
tés suisses ont appris que la presse allait révéler le lieu de sé- tention des autorités iraniennes, une commission rogatoire
jour de Plumey. qui a été transmise le 26 octobre 1990 à ses destinataires, par
D'ailleurs, Plumey a pu être arrêté le 15 juin 1989 au Brésil, l'entremise de l'ambassade de Suisse à Téhéran.
d'où il a été extradé, en moins de trois semaines, à la Suisse. 2. Les investigations faites jusqu'ici n'ont pas confirmé l'allé-
gation diffusée dans les articles incriminés voulant que le pré-
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- sident iranien aurait commandité l'attentat et que deux diplo-
tes befriediqt. mates iraniens en auraient supervisé l'exécution. Les investi-
gations conduites à ce jour n'ont, en revanche, pas permis
d'exclure l'implication de membres de services iraniens en
possession de passeports diplomatiques. C'est d'ailleurs eu
égard à ces circonstances et compte tenu de la pratique res-
trictive d'autres Etats que le Conseil fédéral a décidé d'éten-
dre, dès le 15 janvier 1991, l'obligation de visa aux Iraniens
porteurs de passeports diplomatiques, de services ou spé-
22. März 1991 N 783 Interpellation Sager
ciaux. Déjà au début de l'été, le DFAE a convoqué un repré- Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun
sentant de l'ambassade d'Iran pour lui faire part- en se réfé-
rant au communiqué de presse du juge d'instruction vaudois Schriftliche Begründung - Développement par écrit
sur les résultats de l'enquête - de la vive préoccupation de la L'auteur renonce au développement et demande une
Suisse. Le 22 juin 1990, le DFAE s'est adressé à l'opinion pu- réponse écrite.
blique à ce sujet.
3. L'autorisation de poursuivre a dû être octroyée du moment Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
que l'allégation de La Suisse accusant le président iranien et vom 27. Februar 1991
deux de ses représentants diplomatiques en Suisse d'être les Rapport écrit du Conseil fédéral
auteurs médiats d'un crime grave réunissait les éléments ob- du 27 février 1991
jectifs du délit visé par l'article 296 CP. Il appartiendra au juge 1.12. Le financement de l'opération «Nez rouge» a été assuré,
cantonal de décider si les journalistes ont commis une infrac- notamment, par le Fonds suisse de sécurité routière (FSR) qui
tion pénale dont ils doivent répondre. a accepté de couvrir une partie des frais jusqu'à concurrence
d'un montant de 30 000 francs. Le FSR est un établissement
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- de droit public ayant la personnalité juridique dont la tâche est
tes nicht befriedigt. d'encourager et de coordonner des mesures visant à prévenir
les accidents de la circulation routière. Il gère les capitaux dont
il dispose et décide de leur utilisation dans des cas d'espèce
conformément à la loi fédérale sur une contribution financière
#ST# 90.985 à la prévention des accidents de la route du 25 juin 1976 (RS
741.81)
Interpellation Houmard Cette action a bénéficié également de l'appui de l'Office fédé-
ral de la santé publique qui averse un montant de 1500 francs.
Aktion «Rote Nase» Pour ce faire, ledit office s'est fondé sur l'article 2,2e alinéa, du
Opération «Nez rouge» règlement de la Commission fédérale pour les problèmes liés
à l'alcool du 2 mars 1981 (tiré à part du Bulletin de l'Office fédé-
ral de la santé publique, Nos 32 et 33,1981 ).
3. L'opération «Nez rouge» est la première du genre lancée
dans le canton du Jura, à l'instar de celles menées à la satis-
Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1990 faction générale depuis plusieurs années déjà à l'étranger, au
Nach einer Pressemitteilung soll sich jeder Autofahrer aus Québec notamment. Cette action a été accompagnée d'une
dem Jura, der dies verlange, vom 17. bis 31. Dezember zwi- campagne de sensibilisation de la population aux dangers de
schen 22 Uhr und 3 Uhr morgens mit einem Pannenwagen la conduite avec des facultés affaiblies, en particulier en raison
nach Hause fahren lassen können. de l'alcool. Selon les premiers résultats, la campagne a été
Diese Aktion «Rote Nase» ist an und für sich lobenswert, da sie bien accueillie et ses initiateurs n'excluent par conséquent pas
den Zweck verfolgt, die Zahl der Verkehrsunfälle wegen über- de la renouveler l'année prochaine.
mässigem Alkoholgenuss zu vermindern. Möglicherweise
wird dadurch aber auch der Alkoholkonsum noch gefördert; Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra-
das ist eine andere Frage. Der Presse ist zu .entnehmen, dass tes teilweise befriedigt.
diese Aktion unter anderem vom Fonds für Verkehrssicherheit
und vom Bundesamt für Gesundheitswesen patroniert werde.
Kann der Bundesrat folgende Fragen beantworten:
1. Nach welchen rechtlichen Grundlagen ist die Teilnahme an
einer derartigen Aktion zulässig? #ST# 90.774
2. Wie hoch sind die Beiträge, die der Bund zur Verfügung ge-
stellt hat? Interpellation Sager
3. Ist allenfalls vorgesehen, diese Aktion auf die ganze Unklarheiten über Registrierte
Schweiz auszudehnen, oder bleibt sie auf den Kanton Jura be- bei der Bundespolizei
schränkt, weil sich -wie die mit V.G. unterzeichnete Pressemit-
teilung anmerkt-die jurassischen Autofahrer «äusserst undis- Fiches de la Police fédérale.
zipliniert in diesem Bereich» (Alkohol am Steuer) verhalten? Données contradictoires
Texte de l'interpellation du 14 décembre 1990
Un communiqué de presse nous apprend que tout automobi-
liste jurassien qui pendant la période du 17 au 31 décembre
en fera la demande, entre 22 heures et 3 heures du matin, Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1990
pourra se faire reconduire chez lui par une voiture de dépan- In den vergangenen Wochen und Monaten sind im Zusam-
nage. menhang mit'der Registrierung von Personen, Organisatio-
Cette opération désignée sous le nom du «Nez rouge» est nen und Ereignissen durch die Bundespolizei einige Unklar-
louable en soi puisqu'elle est destinée à restreindre les acci- heiten entstanden, die auch der Sonderbeauftragte für Staats-
dents de la route dus à la consommation d'alcool. Cela va schutzakten in seinem vierten Zwischenbericht von Ende Sep-
peut-être encourager cette consommation, mais là n'est pas la tembernichtausräumen konnte. Im Puk-Schlussberichtistauf
question. Par ailleurs, selon la presse, cette action est parrai- Seite 160 festgehalten, dass « .... die wesentlichsten Erkennt-
née entre autres par le Fonds suisse de la sécurité routière et nisse im Sinne einer Registratur auf einer nach Personen, Or-
l'Office fédéral de la santé publique. ganisationen oder Ereignissen geführten Kontrollkarte (Fiche)
Le Conseil fédéral est prié de nous informer festgehalten» seien. «Die zentrale Registratur.... enthält rund
1. Quelles sont les bases légales permettant de participer à 900 000 Karten», schrieb die Puk weiter. Im Ergänzungsbe-
une telle action? richt ist festgehalten (S. 10): «Die Registratur umfasst Anga-
2. Quels sont les montants mis à la disposition par la Confédé- ben über rund 900 000 Personen oder Ereignisse Je nach
ration? Umfang der erfassten Informationen kann eine Person über
3. Est-il prévu, le cas échéant, d'étendre cette action à tout le eine oder mehrere Karten verfügen.»
pays ou est-elle réservée au Canton du Jura parce que, selon Der Sonderbeauftragte für Staatsschutzakten bestätigte Ende
le communiqué signé V.G., les automobilistes jurassiens sont September die Fichenzahl von rund 850 000. Weiter wies er
particulièrement «très indisciplinés dans ce domaine» (alcool darauf hin, dass 1000 Fichen durchschnittlich 2800 Karteikar-
au volant)? ten-Seiten umfassen. Da eine Karteikarte zwei Seiten umfasst,
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Ziegler Ermordung von Professor Kazem Radjavi
Interpellation Ziegler Assassinat du professeur Kazem Radjavi
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1991
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.696
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 22.03.1991 - 08:00
Date
Data
Seite 782-783
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Ref. No 20 019 789
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