Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 90-377 KI-generiert

Swiss Forest Damage and Federal Aid Inquiry

Geschäftsnummer VPB 90-377
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Gutgeheissen (Allowed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

Following severe storms in February 1990, the Swiss forest sustained significant damage, with over a million cubic meters of timber felled, prompting a parliamentary inquiry into urgent federal measures. The government acknowledged the gravity of the situation, which exceeded previous estimates, and confirmed that existing legal frameworks from a 1988 federal resolution could accommodate necessary aid. While current funds were deemed insufficient and additional resources would be required, the government committed to analyzing the situation further and indicated a willingness to explore all proposed solutions, with the exception of trade policy measures and direct sales promotion, while emphasizing the crucial role of cantons and private entities.

Legislator-Regeste

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Art. 2 des Bundesbeschlusses vom 4. Oktober 1988, Art. 2 des Bundesbeschlusses vom 23. Juni 1988; Swiss Forest Damage and Federal Aid Inquiry: The government acknowledged the gravity of the situation, which exceeded previous estimates, and confirmed that existing legal frameworks from a 1988 federal resolution could accommodate necessary aid. While current funds were deemed insufficient and additional resources would be required, the government committed to analyzing the situation further and indicated a willingness to explore all proposed solutions, with the exception of trade policy measures and direct sales promotion, while emphasizing the crucial role of cantons and private entities.

Schlagwörter

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Sturmschaden Unwetter landwirtschaftliche Katastrophe Handelspolitische Maßnahmen Fällung von Bäumen Schlechtwetterentschädigung
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 2 des Bundesbeschlusses vom 4. Oktober 1988

Rechtliche Grundlage für Massnahmen zur Bewältigung von Sturmschäden, einschliesslich Aufrüstung geschädigter Bäume, Bereitstellung von Lagern und Holztransporten.

Art. 2 des Bundesbeschlusses vom 23. Juni 1988

Rechtliche Grundlage für ausserordentliche Massnahmen zur Walderhaltung, die zur Bewältigung von Sturmschäden herangezogen werden können.

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Volltext

Dégâts dus aux intempéries. Interventions personnelles 512 N 19 mars 1990

Texte de l'interpellation du 6 mars 1990 3. der Einsatz von ausländischen Fachkräften zur Aufrüstung

Les intempéries des 27/28 février derniers ont fortement und zum Einschnitt von Schadholz durch grosszügige Hand-

endommagé la forêt suisse. Les premières estimations font habung der Saisonnier-Regelung erleichtert werden könnte;

état de plus d'un million de mètres cubes de bois abattu, ce 4. die Möglichkeit besteht, Dispensationsgesuche von Fach-

qui correspond environ à un quart des besoins ordinaires an- kräften für WK- und EK-Leistungen grosszügig zu behandeln;

nuels. Les cantons les plus touchés sont Glaris, les Grisons, le 5. bundeseigene Mittel, insbesondere des EMD, wie Helikop-

Valais, Berne, Lucerne et Saint-Gall, et les dommages ont af- ter, Transportvolumen und Liegenschaften zur Lagerung und

fecté plus spécialement les régions de montagne. Ainsi, ce Pflege des anfallenden Holzes entsprechend den Bedürfnis-

sont les forêts protectrices qui ont le plus souffert. sen des Forstpersonals zur Verfügung gestellt werden kön-

Comme chacun sait, l'état-major de crise de la direction des nen.

forêts prévu pour ce genre de catastrophes a étudié d'éven-

tuelles mesures de reboisement et de commercialisation du Texte du postulat du 5 mars 1990

bois abattu. Nous sommes néanmoins d'avis que la situation Je prie le Conseil fédéral d'examiner rapidement les points sui-

actuelle (manque de main-d'oeuvre, dégâts causés par les vants:

bostryches, arbres malades, marché du bois saturé) exige des 1. Ne conviendrait-il pas d'augmenter largement le crédit de

mesures d'urgence de la Confédération. programme prévu par l'arrêté fédéral du 23 juin 1988 sur des

C'est pourquoi nous invitons le Conseil fédéral à répondre aux mesures extraordinaires pour la conservation de la forêt ainsi

questions suivantes et à dire quelles mesures il compte pren- que le montant des indemnités versées en cas d'exploitation

dre concrètement: forcée à la suite de violentes intempéries? Il s'agirait égale-

1. L'évacuation des arbres abattus et le reboisement des ment d'appliquer une méthode de calcul des indemnités aussi

forêts de conifères doit se faire rapidement et avant la fin de simple que possible.

l'été pour parer aux risques d'invasion de bostryches. A bien 2. Ne serait-il pas judicieux d'autoriser par une procédure sim-

des endroits, la main-d'oeuvre apte à abattre et à évacuer le plifiée la création de chemins de transport afin d'aider au re-

bois en terrain difficile fait défaut. Ne pourrait-on pas employer boisement des surfaces endommagées? Ces chemins pour-

l'armée pour remédier à cet état de fait, notammment dans les raient être subventionnés plus tard dans le cadre d'une restau-

régions de montagne? A-t-on prévu des moyens supplémen- ration sylvicole.

taires pour effectuer ces travaux? 3. Ne pourrait-on pas assouplir le statut des saisonniers afin

2. Afin d'accélérer l'évacuation du bois des régions difficiles de disposer de main-d'oeuvre pour les travaux de reboise-

d'accès, il faudrait employer des hélicoptères. La Confédéra- ment et de coupe du bois abattu?

tion ne peut-elle pas allouer des crédits supplémentaires pour 4. Pourrait-on envisager de répondre favorablement aux de-

le transport aérien du bois, particulièrement dans ces régions? mandes de dispense des cours de répétition et des cours

3. La commercialisation du bois abattu pose des problèmes complémentaires venant de travailleurs qualifiés?

supplémentaires qui pourraient affecter l'entretien des forêts. 5. La Confédération, et en particulier le DMF, ne pourraient-ils

Le prix du bois baissera d'autant plus que l'automne et l'hiver pas mettre une partie de leur matériel et de leurs infrastructu-

cléments ont permis d'abattre beaucoup de bois pour les scie- res à la disposition du personnel forestier? Ces derniers au-

ries. De ce fait, il ne faudrait pas que les importations de bois raient besoin d'hélicoptères, de moyens de transport et de ter-

viennent encore augmenter les excédents nationaux. Le Con- rains afin d'entreposer et de mettre en valeur le bois abattu.

seil fédéral est-il dès lors prêt à bloquer les importations pour

protéger le marché intérieur et favoriser l'entretien des forêts? Mitunterzeichner-Cosignataires: Aregger, Aubry, Basler, Bir-

4. Le Conseil fédéral est-il disposé, en collaboration avec les cher, Blatter, Bonny, Bühler, Bürgi, Columberg, Daepp, Diet-

cantons, à prendre des mesures aptes à favoriser les ventes et rich, Dubois, Eggenberg-Thun, Eppenberger Susi, Etique,

à éviter la chute du cours du bois? Fäh, Feigenwinter, Graf, Gysin, Hess Otto, Hösli, Houmard,

Jung, Keller, Kohler, Kühne, Loeb, Loretan, Maeder, Mauch

Mitunterzeichner- Cosignataires: Aregger, Bundi, Diener, Diet- Rolf, Müller-Meilen, Müller-Wiliberg, Nebiker, Neuenschwan-

rich, Dormann, Engler, Fäh, Fehr, Fischer-Sursee, Früh, der, Philipona, Portmann, Reichling, Reimann Maximilian,

Hänggi, Hari, Iten, Jung, Leuenberger-Solothurn, Mauch Rolf, Ruckstuhl, Rutishauser, Rüttimann, Rychen, Savary-Fribourg,

Neuenschwander, Nussbaumer, Portmann, Seiler Hanspeter, Schmidhalter, Schwab, Seiler Hanspeter, Spoerry, Steineg-

Spalti, Tschuppert, Wanner, Weber-Schwyz, Wellauer, Wyss ger, Stucky, Tschuppert, Wyss William, Zölch, Zwingli (53)

William, Zwingli (27)

Antrag der grünen Fraktion

Punkt 2 streichen

Proposition du groupe écologiste

#ST# 90.377 Biffer le point 2

Postulat Hari Ruckstuhl: Die Sturmschäden von Ende Februar haben in

den betroffenen Regionen katastrophale Dimensionen ange-

Sturmschäden nommen. Nicht nur der Wald selbst hat gelitten, sondern auch

Dégâts dus aux intempéries die Wald- und Holzwirtschaft. Die Hilfeleistung aufgrund des

Forstpolizeigesetzes und des Bundesbeschlusses über die

ausserordentlichen Massnahmen zur Walderhaltung im bis-

herigen Rahmen reichen nicht aus.

Die dringlichen Massnahmen, die gefordert sind, sind vielfäl-

Wortlaut des Postulates vom 5. März 1990 tig. Dazu gehört unter anderem die Rekrutierung von genü-

Ich ersuche den Bundesrat, dringend zu prüfen, ob gend Personal für die Schlagräumarbeiten, für Transporte, für

l.der Rahmenkredit zum Bundesbeschluss vom 23. Juni den Bau von Lagerplätzen und die Maschinenwege; dabei

1988 über ausserordentliche Massnahmen zurWalderhaltung geht es besonders darum, die zum Teil langen und komplizier-

und der Kostenrahmen bei Abgeltungen für Zwangsnutzun- ten Bewilligungsverfahren zu erleichtern.

gen zur Bewältigung der katastrophalen Sturmschäden gross- Im weiteren geht es um die Finanzierung für die über die

zügig erhöht werden und ein möglichst unkompliziertes Ab- Marktkapazitäten hinaus anfallenden Holzmengen: einerseits

rechnungsverfahren angewendet werden könnte; durch zinslose Darlehen, andererseits aber auch durch die

2. die Errichtung einfacher Transportpisten zur Aufrüstung von Uebernahme von Holzschutzmassnahmen und der zusätz-

Flächenschäden in einem einfachen Verfahren bewilligt und lichen Transportkosten bei Zwischenlagerungen sowie die

im Rahmen späterer Wiederherstellungsprojekte auch unter- Verwendung der anfallenden Holzsortimente, wo immer das

stützt werden könnten; möglich und zumutbar ist.

19. März 1990 N 513 Sturmschäden. Persönliche Vorstösse

Die Vorschläge sind am letzten Donnerstag an einer Medien- diese Abkommandierungen von Fachkräften unter Anrech-

konferenz vom Schweizerischen Verband für Waldwirtschaft nung des Wiederholungskurses erfolgen sollen?

im Detail vorgestellt worden. Zusammenfassend lässt sich sa- Im fünften Punkt meines Postulates ersuche ich den Bundes-

gen: Der orkanartige Sturm von Ende Februar war für Schwei- rat, die Möglichkeiten zu prüfen, wieweit der Bund mit seinen

zer Verhältnisse derart aussergewöhnlich, dass Schäden Mitteln direkt eingreifen kann. Ich denke da an den Transport

nicht zu vermeiden waren. Trotzdem drängen sich aber auch von Holzertrupps mit dem schweren Material in entlegene

langfristige Massnahmen auf. Es kann nicht bestritten werden, Waldparzellen. Des weiteren sollten Möglichkeiten geprüft

dass der Gesundheits- und Riegezustand des Waldes verbes- werden, wie das anfallende Holz für ein Jahr oder sogar mehr

sert werden muss. Zusätzlich stellen wir fest, dass die Alters- gelagert und umweltschonend gepflegt werden kann. Ich

struktur für die Schadenbegrenzung in unseren Schweizer- denke da vorab an die Berieselung mit Wasser anstelle der Be-

wäldern nicht optimal ist. spritzung mit chemischen Stoffen.

Vor gut 100 Jahren hat ein griffiges Waldgesetz der Uebernut-

zung unserer Wälder ein Ende gesetzt. Seine Auswirkungen, Bundesrat Cotti: Ich möchte allen Nationalräten herzlich dan-

verbunden mit den jahrzehntelangen schlechten Ertragslagen ken, welche das Thema der Waldschäden aufgegriffen haben.

der Waldwirtschaft, haben dazu geführt, dass zu grosse Es ist zwar zu später Stunde, dass wir dieses Thema an-

Baumbestände, zum Teil ganze Schutzwaldungen, zu einer packen.

rund hundertjährigen Waldgeneration gehören. Dabei hat sich Die ersten Meldungen, die aber schon gewisse Schlüsse zu-

gezeigt, dass der Wald sowohl wegen der Schadstoffbela- lassen, sagen uns, Herr Hari, dass die Waldschäden 1990 die

stung wie auch wegen der Sturmschäden nicht Alterspflege, schwersten seit Anfang dieses Jahrhunderts sind. Das ist

sondern Nutzung und Verjüngung braucht. Die Widerstands- noch ungenügend bekannt. Ich habe heute vom Buwal die Li-

kraft des Waldes wird nur dadurch gefördert. Durch die Förde- ste der Waldschäden der vergangenen Jahre erhalten. Noch

rung der Forstberufe, die Energieholzverwendung und die nie ist auf dieser Liste auch nur annähernd so viel Schaden zu

konsequente Anwendung von einheimischem Holz als Bau- verzeichnen gewesen.

stoff für öffentliche und von der öffentlichen Hand finanzierte Es ist eine ausserordentlich schwerwiegende Angelegenheit,

Bauten könnte die Waldwirtschaft wieder aus ihrer schwieri- welche unsere ganze Holz- und Waldwirtschaft treffen und

gen Lage herausgeführt werden. auch vom Standpunkt des ökologischen Gleichgewichts und

Die Bedeutung des Waldes für die Bewohnbarkeit unseres der Schutzfunktion des Waldes schwerwiegende Konsequen-

Landes, seine Schutz- und Wohlfahrtsfunktion sowie die wirt- zen haben könnte. Vergessen wir nicht, dass auch das Berg-

schaftliche Bedeutung rechtfertigen einen Sondereinsatz. Ich gebiet stark in Mitleidenschaft gezogen worden ist. Mehr als

bitte den Bundesrat, dazu Hand zu bieten. 3 Millionen Kubikmeter Windwurfholz liegen gemäss den letz-

ten Angaben brach. Das übersteigt die Schätzungen der Inter-

Hari: Ende Februar wurde unser Land von orkanartigen Stür- pellanten bei weitem.

men heimgesucht. Diese hinterliessen gewaltige Schäden an Gestatten Sie mir, dass ich Ihnen auch Zahlen angebe. Aber

Gebäuden und Einrichtungen; ganz besonders hart wurde behaften Sie mich nicht auf diesen Zahlen, es sind vorläufige,

der Wald getroffen, insbesondere die Schutzwälder in den noch nicht definitiv bereinigte Zahlen. Aber sie sollten Ihnen

Bergregionen. Die Schadenmenge liegt bei über 3 Millionen wenigstens einen Eindruck der Höhe der Schäden vermitteln.

Kubikmeter Windfallholz. Der Sachschaden ist gross, und die Ich habe die quantitativen Schäden in bezug auf das,Wind-

Folgeschäden sind unabsehbar. Die Aufrüstung muss sofort wurfholz erwähnt. Finanziell könnten sie sich in Schadenforde-

einsetzen. Die Waldbesitzer benötigen dazu die Gewissheit, rungen an den Bund auswirken. Die Beitragssätze des Bun-

dass ihre Leistungen unterstützt und abgegolten werden. des liegen heute zwischen 80 und 150 Millionen Franken. Das

Engpässe entstehen, weil zur zeitgerechten Aufrüstung der ist die Grössenordnung, wenn wir die - gleichen - Beitrags-

Bestand an einheimischen Fachkräften absolut ungenügend sätze in Betracht ziehen, die heute sowohl gemäss Bundes-

ist und der Einsatz von ungeschulten Hilfskräften bei dieser beschluss von 1988 wie gemäss Forstpolizeigesetz Gültigkeit

unfallträchtigen Arbeit nur bedingt möglich ist. haben.

Der Bundesrat hat die Lage offenbar voll erkannt und ist gewillt Ich wende mich jetzt an die Interpellanten Herr Schnider, Herr

zu helfen. Für die rasche und zielgerechte Behandlung der Hari, Herr Schwab, Herr Seiler und füge gleich hinzu, dass hier

verschiedenen Vorstösse im Zusammenhang mit den Sturm- von allen beteiligten Kräften eine Anstrengung besonderer Art

schäden danke ich im voraus bestens. unternommen werden muss. Ich denke insbesondere an die

Zum ersten Abschnitt meines Postulates habe ich wenig zu sa- entsprechend beteiligte Holzwirtschaft, an die Waldwirtschaft.

gen. Die Kosten dieser Zwangsnutzungen übersteigen in der Ich denke an deren Strukturen und Organisationen. Ich denke

Regel den Ertrag um das Doppelte oder gar um mehr. Trotz- an das Forum Holz, diese wichtige Kommission unserer Wald-

dem muss dieses Sturmholz raschmöglichst aus dem Wald und Holzwirtschaft. Ich denke an die Kader der Sektion Holz

geschafft werden. Daher der Wunsch, der Bundesrat solle prü- und allgemein an alle Beteiligten, aber ich denke auch und ins-

fen, wieviel er einsetzen kann und will, um die schwierige Si- besondere an die Kantone und an den Bund. Wenn hier nicht

tuation der Waldbesitzer - ich denke da an Korporationen und alle diese beteiligten Kräfte koordiniert mitspielen, könnten die

Private-zu lindern. Schäden auch für die nächsten Jahre und Jahrzehnte schwer-

Zum zweiten Punkt: Um das Holz umweltfreundlich aus dem wiegende Folgen zurücklassen.

Wald zu holen, braucht es, je nach Lage der Schadflächen, Ich möchte jetzt auf die einzelnen Fragen eingehen und zuerst

nebst Seilbahnen sicher auch kurze sogenannte «Stichwege», einmal die heutigen Rechtsgrundlagen erwähnen, die zum

die es geländegängigen Fahrzeugen erlauben, das Holz ab- Tragen kommen würden, falls - die Voraussetzungen dazu

zutransportieren. Wenn diese Wege innert nützlicher Zeit ge- sind heute schon gegeben - sich der Bund auch finanziell be-

baut werden sollen, muss das übliche Bewilligungsverfahren teiligen sollte.

um ein Mehrfaches gekürzt werden. Ich wende mich nun auch an die Interpellanten Herrn Ruck-

Zum dritten Punkt: Als ausländische Fachkräfte kommen mei- stuhl und Hildbrand. Die dringend notwendigen und schnell

nes Erachtens nur Förster und ausgebildete Holzer aus Jugo- zu fassenden Massnahmen werden vom Bundesbeschluss

slawien in Frage. Alle anderen Länder Europas wurden eben- vom 4. Oktober 1988 abgedeckt. Das sind Elemente wie die

falls vom Sturm heimgesucht und brauchen ihre Fachkräfte si- Aufrüstung geschädigter Bäume, die Bereitstellung von drin-

cher selber. gend notwendigen Lagern, Holztransporte in diese Lager.

Zum vierten Punkt: Die grosszügige Dispensation der Fach- Selbstverständlich müssten Prioritäten gesetzt werden. Ganz

kräfte von Wiederholungs- und Ergänzungskursen sollte allgemein aber sind die Forstschutzmassnahmen, die gerade

ebenfalls geprüft werden. Im weiteren denke ich auch an die in diesem sehr milden Jahr von grosser Bedeutung sind, vom

Abkommandierung von Wehrmännern zum Holzen unter An- heute schon vorliegenden Bundesbeschluss 1988 abgedeckt.

rechnung des Wiederholungs- oder Ergänzungskurses. Ich würde auch sagen, dass die mittel- und langfristigen Mass-

Herr Bundesrat, darf ich annehmen, dass in allernächster Zeit nahmen, die alle darauf abzielen, die entstandenen Schäden

eine Weisung an die Truppenkommandanten ergeht, wie langfristig aufzuheben - ich denke an Wiederaufforstungen,

Dégâts dus aux intempéries. Interventions personnelles 514 N 19 mars 1990

an die Wiederherstellung der Funktionen des Waldes ganz all- Angelegenheit angenommen. Ich darf Sie versichern, dass wir

gemein, insbesondere auch der Schutzfunktion - ohne Zwei- uns tagtäglich dieser Angelegenheit annehmen werden.

fel durch das Forstgesetz abgedeckt sind. Ich werde, wenn es das Wetter erlaubt, am nächsten Samstag

Somit kann ich feststellen: Die heutigen rechtlichen Grundla- selber einige Ortsbesichtigungen vornehmen, damit auch ich

gen genügen durchaus, um die Massnahmen abzudecken, als oberster Chef im Departement mir wirklich ein Bild von den

sollte der Bund hier finanziell intervenieren. Nachdem ausser dramatischen Vorgängen dieser Stürme machen kann.

Zweifel steht, dass der Bund intervenieren muss, stellt sich die

Frage, inwieweit die heute zur Verfügung stehenden Mittel - Schnider: Im nachhinein muss ich feststellen, dass die Sturm-

Budget 1990, Finanzplanung - genügen. Auch wenn ich kein schäden ein viel grösseresAusmass angenommen haben, als

Prophet bin, kann ich Ihnen sagen, dass diese Mittel sicher unmittelbar nach dem Sturm gemeldet worden ist.

nicht genügen werden. Es muss deshalb eine zusätzliche An- Herr Bundesrat Cotti, überall ist man dringend auf Hilfe ange-

strengung gemacht werden. Ich kann Ihnen allen versichern, wiesen. Vor allem auf einen koordinierten Einsatz sind wir an-

dass der Bund die nötigen Massnahmen treffen wird. Die defi- gewiesen, nicht zu letzt wegen der drohenden Folgeschäden.

nitive Quantifikation der Massnahmen wird noch einige Zeit Ich danke Ihnen vor allem für Ihre klaren Antworten auf die Fra-

auf sich warten lassen. Immerhin, für die kurzfristigen Mass- gen, die Ihnen gestellt worden sind.

nahmen dürfen Sie damit rechnen, dass wir in etwa anderthalb

bis zwei Monaten in der Lage sein werden, genau zu sagen, Bundesrat Cotti: Es ist klar, dass das Postulat entgegenge-

wie viele zusätzliche Mittel der Bund eventuell bereitstellen nommen wird.

müsste.

Es ist die Frage gestellt worden - ich antworte jetzt punktuell Schmid: Ich möchte es kurz machen, obwohl es mich sehr

auf die einzelnen Fragen und hoffe, dass ich keine vergesse -, locken würde, einmal mehr darauf hinzuweisen, dass die Inter-

ob der Bund in der Lage wäre, Vorschussleistungen zu erbrin- pellanten, Postulanten und Urheber von Einfachen Anfragen

gen. Die Aufgabenteilung zwischen Bund und Kantonen sieht vielleicht einmal mehr übersehen, welches die Ursachen die-

vor, dass Vorschussleistungen eher Sache der Kantone sein ser Schäden sind, dass sich diese Herren um die Ursachen-

sollten. Hingegen wären eventuell Zahlungserleichterungen frage herumdrücken und wir wieder einmal Symptombekämp-

möglich. fung mit Geld betreiben.

Eine allgemeine Bemerkung: Wir sind bereit, alle Ideen, die Zum Postulat Hari: Wir stimmen, zwar ohne Begeisterung, den

vorgetragen worden sind, zu prüfen; alle Antworten, die ich Ih- Punkten 1 und 3 bis 5 zu; denn wir haben sicher nichts dage-

nen gebe, sind notwendigerweise provisorische Antworten. gen, dass etwas unternommen wird. Hingegen sind wir für Ab-

Wir sind aber bereit, auch dort, wo wir heute eher zu einem lehnung von Punkt 2. Aus Naturschutzkreisen wird nämlich

Nein neigen, das Problem noch einmal zu überprüfen. geltend gemacht, dass das Aufräumen vor der Borkenkäferin-

Hingegen sind wir seit jeher, wie Sie wissen, gegen handels- vasion ohnehin nicht möglich ist. Weiter weiss man heute

politische Massnahmen, und wir bleiben bei dieser Auffas- auch, dass diese Käfer nur während zwei Jahren den Baum-

sung. Angesichts der orkanartigen Stürme des vergangenen bestand gefährden können. Man kann sich deshalb in dieser

Monats, die einen guten Teil Europas betroffen haben, würden Zeit - so meinen wir - auf den Schutzwald konzentrieren und

solche Massnahmen kaum zu einem Ziel führen. Ebenfalls auch beschränken.

sind wir der Auffassung, dass die Förderung des Absatzes in Ich glaube, wir haben mehr als genug Strassen in unseren

direkter Art und Weise nicht Angelegenheit des Bundes sein Wäldern. Wir beantragen darum die Streichung von Punkt 2

sollte. Es wird sicher sehr sinnvoll und sogar .notwendig sein, des Postulates.

die energiemässige Nutzung des zusätzlich anfallenden Hol-

zes zu verstärken. Das ist keine Frage, aber wir sind der Auffas- M. Houmard: Je ne pensais pas reprendre la parole, mais ce

sung, dass man nicht den Bund zur Rechenschaft ziehen que vient de dire M. Schmid m'oblige à le faire. Il est important

kann. Es ist eindeutig Sache der Privaten und eventuell der que tout le monde - chacun et toutes les organisations concer-

Kantone, hier Unterstützung zu geben. Aber über indirekte nées - sache que l'on ne pourra jamais assez souligner la

Wege - sie sind ja bekanntlich im Bundesbeschluss 1988 ge- nécessité de prendre rapidement certaines mesures parti-

regelt - könnte den verschiedenen Verbänden eine gewisse culières. Si la filière forêt/bois lance cet appel c'est pour éviter

verstärkte Hilfe zukommen. qu'il y ait des retardements dans les interventions et qu'il n'y ait

Es ist keine Frage, dass das EMD hier in besonderer Art und pas de chicanes administratives. Compte tenu, Monsieur

Weise beigezogen werden muss. Eine ganze Reihe von drin- Schmid, de l'hiver anormalement doux et du printemps

genden Massnahmen könnten vom Militär übernommen wer- précoce, il est certain que le danger d'épidémies est eminent,

den: Rekognoszierungsaufgaben, Räumungsaufgaben, et ceci au plus haut degrés. Aussi, la lutte contre les ravageurs

Transporte. Das EMD ist gewillt- ich unterstreiche das -, diese forestiers, y compris les traitements chimiques inévitables, ne

Möglichkeiten soweit wie nur möglich zu fördern. Das haben doit-elle en aucun cas être entravée inutilement. On doit, en-

wir heute morgen in der bundesrätlichen Sitzung eingehend core une fois, faire confiance aux spécialistes qui exécuteront

besprochen. Sie, die Sie ja Spezialisten sind in diesen Fragen, certainement ces travaux en respectant les règles de la déon-

wissen aber, dass eigentliche forstwirtschaftliche Aufgaben tologie professionnelle. Nous en appelons également à l'ad-

von Fachleuten übernommen werden müssten. Da könnte ministration ainsi qu'aux organismes couramment consultés,

wiederum das Militär eine wesentliche Hilfe leisten, indem die afin que les projets et constructions de pistes pour engins et

Möglichkeiten von Dienstverschiebungen sehr grosszügig, l'aménagement de places de dépôt ne soient pas l'objet de

schnell und unbürokratisch ausgeschöpft werden sollten. tracasseries administratives.

Es wurde auch die Frage gestellt - ich glaube, von Herrn Hild- Vous devez savoir que certaines forêts dévastées ne sont pas

brand -, ob sich nicht eine gewisse Einreiseerleichterung für desservies et n'ont donc pas été traitées et soignées comme il

Arbeitskräfte in die Schweiz aufdränge. Ich muss Ihnen mittei- aurait fallu. Ces forêts non desservies doivent être rendues ac-

len, dass nach Absprachen, insbesondere mit dem Biga, cessibles dans les meilleurs délais afin de permettre des tra-

diese Möglichkeit kaum in Betracht zu ziehen ist. Erstens sind vaux de façonnage, de nettoyage et de reconstruction. On ne

die diesjährigen Kontingente praktisch ausgeschöpft; aber peut pas tout faire avec des hélicoptères ou des téléphériques

weil die Stürme grosse Teile von Europa getroffen haben, wäre qui, dans certains cas, sont d'une grande utilité. En revanche,

kaum mit qualifiziertem Personal zu rechnen. Ganz im Gegen- il est indispensable d'établir une desserte appropriée si l'on

teil: Personalmangel wird auch in den angrenzenden Staaten, veut reconstituer la forêt dans les endroits particulièrement

die betroffen wurden, zu verzeichnen sein. Eine gute Koordi- dévastés. Je demande donc effectivement plutôt d'avoir des

nation des vorhandenen Personals ist vorderhand das einzige systèmes simplifiés et ceci, dans le cadre et l'intérêt général.

Rezept, das in Erwägung gezogen werden kann. En outre, je remercie le Conseil fédéral des mesures qu'il a

Ein Letztes: Das Buwal und insbesondere die eidgenössische déjà annoncées, maisj'aimerais le rendre attentif au problème

Forstdirektion haben sich in gewohnt effizienter Art - ich lobe du personnel. On sait que le bois se stocke dans les meilleures

meine Mitarbeiter nicht sehr oft, aber hier muss ich es tun - der conditions possibles lorsqu'il a déjà été travaillé une fois,

19. März 1990 N 515 Sturmschäden. Persönliche Vorstösse

c'est-à-dire lorsqu'il est transformé en planches. C'est la rai- Schmid: Jetzt muss ich doch noch konkret werden; ich wollte

son pour laquelle les scieries doivent travailler à plein emploi, zwar darauf verzichten. Ueber die unheimlichen Zusammen-

dans les meilleures conditions possibles et dans les meilleurs hänge - Luftschadstoffe und Schwächung der Wälder, Zu-

délais pour que l'on puisse débarrasser ce bois dans les meil- nahme des Kohlendioxidgehalts in der Luft und Erwärmung

leurs conditions en n'ayant recours ni à la frontière pour limiter der Erdatmosphäre -wissen wir doch jetzt Bescheid. Die breit-

le trafic normal, ni à des subventions pour l'exportation. flächige Zerstörung unserer Wälder erfolgt am Schnittpunkt

der beiden linearen Kausalzusammenhänge: Mehr Schad-

Bircher: Es wäre gefährlich, wenn wir - um beim Thema zu stoffe in der Luft beeinträchtigen die Widerstandskraft der

bleiben - in einer gewissen «Aufräumstimmung» und in einem Bäume; die klimatischen Veränderungen führen zu grossen

gewissen Enthusiasmus Massnahmen beschliessen wollten, Temperaturunterschieden auf der Erde und damit zu einer Ver-

die sehr undifferenziert ausfallen könnten. Ich bin deshalb mehrung und Verstärkung der Stürme, denen die geschwäch-

sehr dankbar, dass Herr Bundesrat Cotti in der sehr knappen ten Bäume nicht mehr widerstehen können.

Zeit, die er zur Verfügung hatte, relativ differenziert geantwortet Wir haben eine Erklärung, Herr Schwab, warum es diese

hat. Stürme heute gibt. Sie nehmen jede Gelegenheit wahr, um für

Es ist sicher nicht richtig, dass wir, wenn Bundesgelder aus- Ihre Wälder zu sprechen; damit bin ich einverstanden. Aber

geschüttet werden, die üblichen Bewilligungsverfahren bei- wenn ich durchsehe, was Sie sonst an Voten abgeben, dann

spielsweise für Waldstrassen, wie sie Herr Hari in sein Postulat treten Sie immer und überall für den Privatverkehr ein. Darin

aufgenommen hat, aus den Angeln heben. Damit würden wir liegt ein Widerspruch! Wir wissen: Wir alle sind verantwortlich

unser Parlament übergehen, würden aber auch die Prinzipien für die immer grössere Heftigkeit dieser Stürme. Sie können

der Waldnutzung, einer naturnahen und ökologischen Wald- nicht sagen, sie seien nur ein Naturereignis; nein, wir be-

nutzung aus den Angeln heben. Womit- so glaube ich wenig- schwören diese Stürme herauf!

stens - die Mehrheit des Parlamentes und der Oeffentlichkeit

nicht einverstanden wäre.

Es ist in der öffentlichen Diskussion in den letzten Tagen sa-

lopp von forciertem Einsatz von Maschinen oder beispiels-

weise von Chemieprodukten die Rede gewesen. Auch davor

möchte ich warnen. Ich möchte das Postulat Hari deshalb Hari: Vorab möchte ich Herrn Bundesrat Cotti für seine Ant-

nicht ablehnen. Aber ich glaube, es ist sicher richtig, wenn wir wort danken. Ich kann ihm versichern, dass ich in den zehn

Punkt 2 nur mit grossen Vorbehalten oder überhaupt nicht Jahren in diesem Rat noch nie spontan einem Bundesrat ap-

übernehmen. plaudiert habe.

Ich möchte auch eine Bitte anbringen: Wenn Extrakredite ge- Nun zu Herrn Schmid. Er gibt bekannt, dass die grüne Frak-

sprochen werden, die über den Bundesbeschluss von 1988 tion dem Postulat wohl zustimme, aber ohne Begeisterung.

hinausgehen, sollte man das übliche parlamentarische Ver-, Besten Dank für die Zustimmung-ob mit oder ohne Begeiste-

fahren wählen. rung, ist mir im Moment eigentlich nicht wichtig. Wenn Sie gut

zugehört haben, haben Sie gehört, dass ich die sogenannten

Schwab: Zuerst möchte ich dem Bundesrat danken für die Stichwege - es handelt sich um Waldwege - gerade für den

überaus rasche Beantwortung aller Vorstösse und für das En- umweltfreundlichen Abtransport des Holzes haben möchte!

gagement in dieser Katastrophensituation. Denken Sie im Ernst, der Abtransport mit dem Helikopter sei

Zu Herrn Schmid. Wir haben es mit einer Katastrophe zu tun. umweltfreundlicher? Der Helikopter ist doch sicher hinsicht-

Wenn Sie den Fragestellern vorwerfen, dass wir mit Geld die lich Luftverschmutzung nicht über alle Zweifel erhaben!

Symptome bekämpfen und an die eigentliche Ursache nicht Etwas habe ich hier noch nicht aufgeführt, weil es später

denken wollen, dann möchte ich Ihnen folgenden Ratschlag kommt und ich Ihre Zeit nicht strapazieren wollte: Denken Sie

geben: Suchen Sie eine Massnahme gegen Windstärken von einmal an die Folgeschäden. Die Bergwälder, die uns sowohl

200 und mehr km/h. Wir haben es mit einer Katastrophe zu tun, vor Lawinen wie auch vor Steinschlag bis jetzt geschützt ha-

und das Schweizervolk ist sicher auch gewillt, in dieser Situa- ben, sind weg. Das braucht auch gewaltige Arbeiten, wenn

tion zu helfen, wie wir es gewohnt sind, in Katastrophenfällen das Holz weggeräumt ist. Ich denke an die verschiedenen Pro-

im Ausland zu helfen. jekte: Lauber-Projekte z. B. und anderes mehr. Gerade in die-

In diesem Sinne möchte ich Ihnen doch beliebt machen, dem sem Zusammenhang brauchen wir diese Wege auch, nämlich

Postulat Hari in vollem Umfang zuzustimmen. Ich bin sicher, um das nötige Material in den Wald zu führen und die Lawinen-

dass keine Fehleingriffe gemacht werden. Auch Herr Schmid schutz- und Steinschlagschutzanlagen zu bauen. Wenn sie

darf versichert sein, dass das nicht der Fall sein wird. gebaut sind, kann man darüber ja wieder diskutieren. Es geht

etwa 100 bis 120 Jahre, bis man diese Flächen wieder nutzen

Rüttimann: Was Punkt 2 des Antrags von Herrn Hari betrifft, kann. Was nützen uns während dieser Zeit die Wege? Sie kön-

schliesse ich mich Herrn Schwab an. Ich glaube, man muss nen dann ruhig wieder bepflanzt werden. Aber im jetzigen Mo-

berücksichtigen, dass alle Sturmschäden, die wir in den letz- ment, für dieses Jahr, brauchen wir sie.

ten Jahrzehnten erlebt haben, im Spätherbst erfolgten, als die Ich habe immer gemeint- aber ich habe das wohl nur gemeint

Jahresnutzung noch nicht geschlagen war. Diesmal war es -, auch ich sei etwas grün angehaucht. Wenn man bei den

anders, darum ist die Lage relativ katastrophal. Das als Vorbe- Grünen aber auch noch dagegen ist, Holz etwas umwelt-

merkung. freundlicher abzutransportieren, dann bin ich mir dessen

Ich möchte aber noch Herrn Bircher antworten. Er erwähnte doch nicht mehr so sicher. Dann bleibt mir einfach der Ver-

die chemischen Mittel. Wir müssen ja die Borkenkäfer be- stand stehen!

kämpfen. Früher hat man das Holz immer sofort entrindet, um Ich bitte Herrn Schmid, doch auf seinen Antrag, Punkt 2 zu

dem Borkenkäfer keinen Unterschlupf zu bieten. Heute wird streichen, zu verzichten.

das, wie ich mich erkundigt habe, nicht mehr gemacht, weil

das Holz in der Rinde seinen Wert am besten bewahren kann.

Dagegen müsste man es gegen den Borkenkäfer chemisch

behandeln, oder es gäbe noch die Möglichkeit, das Holz in

Wasser, in öffentliche Gewässer zu legen. Das wäre auch eine

gute, sogar die beste Methode, um gegen den Borkenkäfer 90.376

anzukämpfen. Interpellation Ruckstuhl

Ich möchte also Herrn Bundesrat Cotti anfragen, ob man nicht 90.388

auch vorsehen könnte, für die öffentlichen Gewässer eine Interpellation Schnider

schnelle und unkomplizierte Bewilligung zu erteilen, um allen-

falls dieses Holz ein oder zwei Jahre in Seen oder Flüssen zu Le président: Les interpellateurs sont satisfaits de la réponse

lagern. du Conseil fédéral.

Interpellation urgente Früh 516 19 mars 1990

90.377 29 juin 1990 pour traiter de l'adaptation des mesures propres

Postulat Mari à éliminer les substances destructrices de la couche d'ozone

(protocole de Montréal) et en vue de la dernière séance prépa-

Abstimmung - Vote ratoire qui aura lieu à Genève du 8 au 14 mars prochain:

1. Le Conseil fédéral sait-il que les substances qui détruisent la

Für den Antrag couche d'ozone (CFC, etc.) contribuent, selon les dernières

der grünen Fraktion offensichtliche Minderheit découvertes scientifiques, pour un cinquième à la création de

Dagegen Mehrheit l'effet de serre causé par l'homme? Cet effet de serre est con-

sidéré aujourd'hui comme un des problèmes écologiques ma-

Ueberwiesen - Transmis jeurs du siècle prochain.

2. Le Conseil fédéral est-il conscient du fait que la Suisse a

perdu sa première place au niveau international dans la lutte

contre ce phénomène? Le Conseil fédéral est-il alors prêt à re-

prendre cette place, d'une part parce qu'il est indispensable

#ST# 90.384 d'accélérer la lutte à l'échelon international, et d'autre part

parce qu'il s'agit d'améliorer l'image de marque de la Suisse à

Dringliche Interpellation Früh l'étranger, en particulier à l'occasion du 700e anniversaire de

Schutz der Ozonschicht. la Confédération?

Londoner Konferenz 3. Quelle attitude comptent adopter le Conseil fédéral et la

délégation suisse à Genève et à Londres?

Interpellation urgente Früh

Protection de la couche d'ozone. Mitunterzeichner-Cosignataires: Basler, Burckhardt, Caccia,

Conférence de Londres Gardiol, Longet, Loretan, Ruckstuhl, Rychen, Spoerry,

Widmer (10)

Bundesrat Cotti: Ich möchte Herrn Früh in aller Kürze antwor-

ten. Bei der ersten Frage ist der Bundesrat nach wie vor der

Wortlaut der Interpellation vom 6. März 1990 Auffassung, die er bei der Antwort auf die Interpellation Günter

Die Unterzeichneten, vom 22. Juni 1989 geäussert hat, dass entsprechend heuti-

-gestützt auf das im Nationalrat am 6. Dezember 1988 ein- gem Wissen die die Ozonschicht abbauenden Stoffe weltweit

stimmig überwiesene Postulat der Kommission für Gesund- etwa zu einem Fünftel zum anthropogenen Treibhauseffekt

heit und Umwelt des Nationalrats vom 24. November 1988 beitragen und dieser wegen der befürchteten globalen Er-

«Schutz der Ozonschicht. Protokoll von Montreal» (NR wärmung zu grösster Besorgnis Anlass gibt. An dieser Aus-

Nr. 88.034), sage gibt es überhaupt nichts zu ändern.

- nach Einsichtnahme in die auf Veranlassung der Weltge- Die Schweiz arbeitet auf internationaler Ebene mit den in die-

sundheitsorganisation (WGO) von der Gesundheitsminister- ser Frage fortschrittlichsten Ländern zusammen, Herr Früh.

konferenz Europas im Dezember 1989 in Frankfurt verab- Ich selber habe bereits an jener Konferenz in London vom

schiedete «Europäische Charta Umwelt und Gesundheit» 5. März 1989 die Absicht bekundet, bis Mitte der 90er Jahre auf

(Grundsätze und Prioritätenkatalog), die Verwendung von FCKW und Halonen weitgehend zu ver-

stellen dem Bundesrat im Hinblick auf die vom 20. bis 29. Juni zichten. Diese Zielsetzung wird auch bei den laufenden inter-

1990 in London stattfindende internationale Konferenz über nationalen Verhandlungen über eine Verschärfung des Mon-

die Anpassung der Massnahmen zur Elimination der die trealer Protokolls vertreten.

Ozonschicht abbauenden Stoffe (Montreal-Protokoll) respek- Ich erinnere Sie an das Montrealer Protokoll: ich weiss nicht

tive im Hinblick auf das letzte Vorbereitungstreffen für diese genau, wann Sie darüber befunden haben; es war vor gut ei-

Konferenz vom 8. bis 14. März in Genf folgende Fragen: nem Jahr, und schon heute wird der Antrag gestellt, viel weiter

1. Ist sich der Bundesrat bewusst, dass die die Ozonschicht zu gehen als in diesem Protokoll vorgesehen. Dies nur als Hin-

abbauenden Stoffe (FCKW u. a.) nach derzeitigem Wissens- weis, wie gewichtig diese Probleme tatsächlich sind.

stand weltweit zu etwa einem Fünftel zum anthropogenen International geht es darum, eine für möglichst viele Länder

Treibhauseffekt beitragen, der bereits heute zu den grössten tragbare Lösung zu finden. Sie wissen, wie schwierig dies ist.

globalen Umweltproblemen des nächsten Jahrhunderts ge- Ich hatte vor kurzem Gelegenheit, drei Tage in Afrika mit den

zählt wird? Vertretern der wichtigsten Ländern der Dritten Welt darüber zu

2. Ist sich der Bundesrat bewusst, dass die Schweiz auf inter- diskutieren. Wir haben festgestellt, wie wenig Bereitschaft für

nationaler Ebene ihre Führungsrolle in dieser Frage einge- die nötigen Massnahmen bei diesen Ländern vorhanden ist,

büsst hat, und ist der Bundesrat gewillt, diese Führungsrolle es sei denn, die notwendigen Technologien würden von den

wiederzuerlangen, teils aus Einsicht in die absolute Notwen- entwickelten Ländern bezahlt-für uns alle eine neue Heraus-

digkeit einer international rascheren Gangart und u.a. um das forderung, die wir zu bestehen haben.

Ansehen der Schweiz in der Welt gerade im Hinblick auf die In London wird im Juni darüber diskutiert, wie eine Verstär-

700-Jahr-Feier der Eidgenossenschaft zu verbessern? kung der Grenzwerte von Montreal so kurzfristig hergestellt

3. Welche Positionen gedenken der Bundesrat respektive die werden kann. Ein zentrales Thema, Herr Früh, wird sicher sein,

Schweizer Delegation in Genf und London einzunehmen? ob wir China und Indien usw. dazu gewinnen können, das Pro-

tokoll zu unterzeichnen. Wir werden um so rascher zu diesem

Texte de l'interpellation du 6 mars 1990 Ziel kommen, je verstärkter und gemeinsamer die Länder der

Les soussignés, entwickelten Welt bereit sein werden, die nötigen Investitionen

- en vertu du postulat du 24 novembre 1988 «Protection de la dort unten tatsächlich zu finanzieren. Das wird eine sehr

couche d'ozone, Protocole de Montréal» (CN No 88.034) de la schwere Frage sein.

Commission de la santé publique et de l'environnement du Ich habe mir die Zahlen geben lassen, was das nur für das

Conseil national, postulat transmis à l'unanimité par le Conseil Montrealer Protokoll bedeutet, welches ja bei weitem nicht die

national le 6 décembre 1988, ganze Problematik des Treibhauseffektes abdeckt, wie Sie

- après avoir pris connaissance de la «Charte européenne sur schon erwähnt haben. Sie können sich ungefähr die zusätz-

la santé et l'environnement» (principes et priorités) adoptée en liche Anstrengung für unsere Länder vorstellen.

décembre 1989 à Francfort par la conférence européenne des Ich darf Sie versichern, Herr Früh, wir werden weiterhin an der

ministres de la santé à la demande de l'Organisation mondiale Spitze bleiben, wenn Ihnen das ein Trost ist. Unser Ziel ist aber

de la santé (OMS), weniger, an der Spitze zu bleiben, als - wie immer - einfach

posent au Conseil fédéral les questions suivantes, en vue de la voll und ganz international unseren Beitrag zu leisten.

conférence internationale qui se tiendra à Londres du 20 au Zu unseren internen Massnahmen: Es ist klar, dass hier eine

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Postulat Hari Sturmschäden

Postulat Hari Dégâts dus aux intempéries

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1990

Année

Anno

Band II

Volume

Volume

Session Frühjahrssession

Session Session de printemps

Sessione Sessione primaverile

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 10

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 90.377

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 19.03.1990 - 14:30

Date

Data

Seite 512-516

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Ref. No 20 018 390

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