Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 90-084 KI-generiert

Federal Council Research Funding Increase

Geschäftsnummer VPB 90-084
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Gutgeheissen (Allowed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The Federal Council proposed a significant increase in funding for scientific research from 1992 to 1995, almost doubling it to 2.1 billion francs. This initiative aimed to strengthen Switzerland's scientific and industrial standing by supporting priority research programs, establishing an environmental research center, and investing in microelectronics. While some criticized the state's involvement in applied research or the perceived insufficiency of funds for social sciences, the commission largely endorsed the proposal, refuting these critiques by highlighting increased funding for humanities and social sciences and the inherent overlap between fundamental and applied research. The court reasoned that the state has a duty to foster research for national prosperity and well-being, necessitating investment in researcher training and infrastructure, and promoting collaboration between public institutions and private industry.

Legislator-Regeste

KI-generiert

Art. 1 Absatz, Art. 16 Absatz, Art. 4 se, Art. 4 dans, Art. 1 Für, Art. 16 Abs. 3 Bst. b et c de la loi sur la recherche; Federal Council Research Funding Increase: This initiative aimed to strengthen Switzerland's scientific and industrial standing by supporting priority research programs, establishing an environmental research center, and investing in microelectronics. While some criticized the state's involvement in applied research or the perceived insufficiency of funds for social sciences, the commission largely endorsed the proposal, refuting these critiques by highlighting increased funding for humanities and social sciences and the inherent overlap between fundamental and applied research. The court reasoned that the state has a duty to foster research for national prosperity and well-being, necessitating investment in researcher training and infrastructure, and promoting collaboration between public institutions and private industry.

Schlagwörter

KI-generiert
Forschungsförderung Industrieforschung öffentliche Investition Umweltforschung Kreditinstitute Sozialwissenschaften

Zitierte Gesetzesbestimmungen

KI-generiert
Art. 1 Absatz
Anderseits wird die angewandte, pati- Abs. 1,2Bst.a,b
Art. 16 Absatz
En vertu de l'article 16, alinéa 3, lettres b progression des moyens mis à la disposition de l'Académie
Art. 4 se
Il l'a dit lui-même, je le reconnais: il ne fait aucun doute que là Art. 4
Art. 4 dans
Il l'a dit lui-même, je le reconnais: il ne fait aucun doute que là Art. 4
Art. 1 Für
Anderseits wird die angewandte, pati- Abs. 1,2Bst.a,b
Art. 16 Abs. 3 Bst. b et c de la loi sur la recherche
Cited to justify the allocation of credits to specific research institutions.
Art. 4 al. 1 et 2
Cited for the approval of a specific credit amount for cancer research.
Art. 4 al. 2 Bst. c
Cited for the approval of a specific credit amount for environmental research and technology.
KI-generiert

Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

KI-generiert
Art. 16 Abs. 3 Bst. b et c de la loi sur la recherche

Cited to justify the allocation of credits to specific research institutions.

Art. 4 al. 1 et 2

Cited for the approval of a specific credit amount for cancer research.

Art. 4 al. 2 Bst. c

Cited for the approval of a specific credit amount for environmental research and technology.

Art. 4 al. 2 Bst. e

Cited for the approval of a specific credit amount for biotechnology.

Art. 4 al. 2 Bst. f

Cited for the approval of a specific credit amount for microelectronics.

Art. 1 al. 1, 2 let. a, b, c

Cited for the approval of credits for priority research programs.

Art. 1 al. 2 let. e

Cited for the approval of credits for biotechnology.

Art. 1 al. 2 let. f

Cited for the approval of credits for microelectronics.

Art. 4 al. 2 Bst. g (nouv.)

Cited for the approval of credits for technology assessment and scientific research.

Art. 1 al. 3 (nouveau)

Cited for the allocation of at least 1.5% of priority program funds to technology assessment and scientific research.

Art. 2,3

Cited for the approval of specific measures related to microelectronics.

Art. 4

Cited for the modification of the executing department for the microelectronics program.

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Volltext

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement 362 4 juin 1991

Detailberatung - Discussion par articles grammes de recherche prioritaires sont mis en place. Un cré-

dit de 357 millions de francs leur sera consacré. Un centre

Titel und Ingress, Ziff. l, II suisse de recherche sur l'environnement est créé. La micro-

Antrag der Kommission électronique est soutenue par un programme d'action auquel

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates sera alloué un crédit d'ensemble de 150 millions de francs.

Voilà donc la décomposition du montant global de

Titre et préambule, eh. l, II 2,11 milliards.

Proposition de la commission Le nouvel effort financier en faveur de la recherche dans notre

Adhérer au projet du Conseil fédéral pays est donc considérable. Il devra contribuer au renforce-

ment de notre place scientifique et industrielle. Néanmoins,

Angenommen -Adopté certaines critiques à l'égard de ce programme global de re-

cherche et de son enveloppe financière ont été soulevées.

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Tout d'abord, en soutenant par des fonds publics la recherche

Für Annahme des Entwurfes 31 Stimmen fondamentale, certes, mais aussi la recherche appliquée et

(Einstimmigkeit) orientée, l'Etat s'ingérerait dans un domaine réservé à l'écono-

mie. Autre critique, contraire celle-ci: les moyens destinés à la

recherche en matière de sciences sociales et humaines se-

An den Nationalrat-Au Conseil national raient nettement insuffisants.

La commission a accepté quatre des cinq arrêtés à l'unani-

mité, et l'arrêté sur les programmes prioritaires avec une voix

d'opposition. C'est dire que, pour la commission, les efforts

90.084 consentis à la recherche sont globalement positifs et néces-

saires. La commission réfute ainsi implicitement ces critiques.

#ST#

Si, en matière de recherche, les pouvoirs publics doivent en

Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. premier lieu créer des conditions favorables à la recherche, ne

Förderung serait-ce que de garantir la liberté de la recherche, ils ont éga-

Recherche scientifique 1992-1995. lement pour tâche d'accroître le bien-être du pays. La recher-

Encouragement che aussi est un des facteurs créateurs de la prospérité. L'Etat

doit donc assurer la formation des chercheurs et leur relève.

Botschaft und Beschlussentwürfe vom 9. Januar 1991 (BBI1605) Les universités, les Ecoles polytechniques et les instituts de re-

Message et projets d'arrêté du 9 janvier 1991 (FF 1581 ) cherche, tout en pratiquant la recherche fondamentale, doi-

vent être en contact permanent avec les réalités et l'actualité.

La coopération ininterrompue entre universités, instituts de re-

cherche, d'une part, et économie privée, d'autre part, devient

ainsi nécessaire.

Antrag der Kommission Souvent, les limites entre la recherche fondamentale et la re-

Eintreten cherche appliquée sont floues et n'existent guère. Il n'y a fina-

Proposition de la commission lement pas de recherche orientée ou appliquée sans recher-

Entrer en matière che fondamentale préalable. Prenons l'exemple d'un des der-

niers prix Nobel suisses, M. Arber qui, travaillant sur les enzy-

M. Cottier, rapporteur: Le projet de message concernant l'en- mes, en a brusquement découvert une qui permet toute la bio-

couragement de la recherche scientifique et un programme technologie d'aujourd'hui au niveau du génome et des cellu-

d'action concerté en microélectronique devaient vous être les. Il serait donc contraire aux intérêts de la recherche même

soumis à la session de mars dernier déjà. Des retards dans et de son application d'établir une séparation impénétrable et

l'impression du message nous en ont empêchés. Une séance stricte entre la recherche fondamentale, d'une part, et la re-

de commission a, de ce fait, dû être reportée. cherche orientée et appliquée, d'autre part. Il est dans l'intérêt

Ce message et les cinq arrêtés à examiner prévoient, pour la de notre économie privée que les chercheurs des instituts pu-

période de 1992 à 1995, de doubler par rapport à la période blics jettent aussi leur regard sur l'application de la recherche

antérieure les fonds attribués à l'encouragement de la recher- et y participent, en coopération étroite avec les milieux privés.

che. Le montant global destiné à la recherche passe en effet Certes, les limites de cette entreprise commune sont à définir

de 1,2 milliard à 2,1 milliards de francs. Ces deux chiffres sont clairement auparavant. Ainsi, cette recherche et ces aides fi-

inversés. Il s'agit là d'une augmentation impressionnante et nancières ne doivent en aucun cas constituer des subventions

nécessaire. Eu égard aux montants versés en 1991, les fonds pour le développement industriel et concurrentiel.

alloués à la recherche marquent en moyenne une progression En conclusion, la commission unanime, qu'il s'agisse de re-

de 16 pour cent. Lorsqu'on fait abstraction des nouveaux pro- cherche fondamentale ou appliquée, estime que les crédits

jets présentés pour la première fois, soit des programmes prio- proposés sont destinés à des domaines et objets relevant de

ritaires et du programme d'action en microélectronique, le la recherche des pouvoirs publics en coopération, où cela est

taux de croissance est de 8 pour cent. La majeure partie du possible, avec l'économie privée.

crédit, soit 1,2 milliard, est destinée au Fonds national suisse L'autre critique va dans la direction opposée. Nous l'enten-

de la recherche scientifique. Nos quatre académies scientifi- drons peut-être tout à l'heure, notamment par la présentation

ques, qui recevront 86 millions de francs, verront leur soutien d'une motion. Les moyens destinés à la recherche dans le do-

financier considérablement accru, notamment l'Académie maine des sciences sociales et humaines seraient insuffi-

des sciences humaines qui bénéficiera d'une aide progres- sants. Ce grief est infondé aussi, les chiffres le démontrent. La

sant de 40 pour cent. En vertu de l'article 16, alinéa 3, lettres b progression des moyens mis à la disposition de l'Académie

et c, de la loi sur la recherche, des crédits seront accordés à suisse des sciences humaines est notable. Elle est de 40 pour

d'autres institutions de recherche: un montant de 60 millions cent. Durant les quatre dernières années déjà, le montant a été

de francs pour la coopération scientifique européenne, porté de 11 à 30 millions de francs. En 1990, au Fonds national

112 millions pour le Centre suisse d'électronique et de micro- suisse de la recherche scientifique, la part des moyens desti-

technique et, enfin, des crédits pour des institutions pratiquant nés aux sciences humaines et sociales était déjà de 22 pour

la recherche sur le SIDA et le cancer, deux des pires fléaux de cent, une part nettement supérieure à la moyenne internatio-

notre société. nale. Nous rappelons qu'en Allemagne cette part est de

Enfin, des efforts particuliers sont entrepris pour renforcer la 17 pour cent, donc nettement inférieure à la même part en

position technologique de la Suisse. A cet effet, dans six do- Suisse. Or, les sciences humaines et sociales bénéficient

maines: l'électronique, l'optique, l'environnement, les maté- aussi d'une augmentation. La critique de l'insuffisance des

riaux, la biotechnologie et l'informatique, de nouveaux pro- moyens est dénuée de tout fondement. De par les connaissan-

4. Juni 1991 363 Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

ces que dégagera la recherche en sciences humaines et so- (ZEFU comme l'appelle le message en allemand). Notre com-

ciales, la cohésion de notre pays pourra être intensifiée. Ce mission est de l'avis que ce centre n'aura pas seulement pour

sont les sciences humaines qui contribueront à l'évaluation de tâche d'analyser les problèmes de l'environnement, mais il de-

l'impact des effets technologiques. La part financière consa- vra tout autant les résoudre. Ce centre devra dès lors être com-

crée à la recherche en sciences humaines et sociales a donc plété par une composante technologique apportant des solu-

notablement augmenté. tions aux problèmes posés. Une proposition sera faite par la

En ce qui concerne les objectifs de la politique fédérale en ma- commission à ce sujet à l'arrêté C.

tière de recherche, l'objectif premier consiste à renforcer la Toujours au sujet du programme prioritaire sur l'environne-

place scientifique et industrielle suisse. Ces dernières années, ment, la Conférence universitaire suisse vient ces tous der-

en raison des efforts entrepris par d'autres pays que la Suisse, niers jours de saisir les membres de notre commission d'un

les dépenses de recherche et de développement consentis rapport que nous n'avons pas pu examiner en commission.

par l'industrie suisse à l'étranger ont progressé deux fois plus, Quarante pour cent des fonds de recherche du programme

soit 7 pour cent, que les dépenses que notre industrie a enga- environnement devraient en effet revenir aux universités can-

gées en Suisse. tonales. Celles-ci sont préoccupées, nous dit la Conférence

Plusieurs mesures sont dès lors envisagées. Voici les principa- universitaire suisse, et craignent que les modules composant

les: concentration des moyens sur les thèmes de recherche ce programme ne soient trop alignés sur les Ecoles polytech-

de première priorité, d'où les programmes prioritaires; encou- niques. Il serait souhaitable que la direction prise soit rectifiée

ragement de la recherche et du développement à caractère in- pour assurer la part des hautes écoles cantonales. Cela est

dustriel; extension de la collaboration internationale; accrois- certainement possible puisque le choix définitif des modules

sement du potentiel de chercheurs; perfectionnement de la se fera après une mise au concours et une évaluation. Une col-

gestion de la recherche. laboration entre le Fonds national et la Conférence universi-

Parlons maintenant de cette gestion des programmes de re- taire suisse sera aussi à même de dissiper ces craintes.

cherche. Gérer la recherche, c'est d'une part accorder suffi- Avant de terminer, je m'exprimerai brièvement sur la coopéra-

samment de liberté pour favoriser l'innovation. D'autre part, il tion internationale. La Suisse n'est pas la seule à lancer des

s'agit pour le chercheur de s'intégrer dans un groupe qui sui- programmes de recherche, d'autres pays l'ont précédée. Des

vra l'orientation tracée pour obtenir le meilleur résultat possi- programmes de coopération scientifique et technologique

ble. Le Fonds national occupera une place particulière dans la sont en cours en Europe. Les programmes nationaux de re-

gestion des programmes de recherche. Il a mis à cet effet en cherche étant limités à certains domaines, il est important pour

place de nouvelles structures qu'il devra certainement encore la Suisse de participer à ceux des projets internationaux de re-

compléter. Plusieurs milieux participant à la recherche - les cherche qui répondent à ses propres intérêts. La Suisse évi-

Ecoles polytechniques, les universités et l'industrie. La coordi- tera ainsi le risque d'être exclue de recherches technologi-

nation incombera à la direction de chaque programme. La re- ques contribuant au renforcement de la compétitivité de son

cherche ne devant évoluer en vase clos, il faudra faire appel à économie.

des experts venant de l'extérieur. Pour juger de l'efficience de En conclusion, l'encouragement de la recherche scientifique

cette recherche, ces résultats devront être soumis à évalua- pour la période de 1992 à 1995 a pris une ampleur encore in-

tion. Cela fait aussi partie d'une bonne gestion. La publication connue en Suisse. La gestion des moyens engagés devra être

des travaux des chercheurs facilitera l'accès aux résultats. En- d'autant plus rigoureuse que le montant global des fonds est

fin, le Fonds national a aussi pour tâche de soutenir la relève élevé. L'enjeu de cette opération est important. Il s'agit de ren-

des chercheurs. forcer notre place scientifique et industrielle par une action

Parlons maintenant des deux nouveaux programmes qui nous commune de nos universités, de nos Ecoles polytechniques

sont présentés. Tout d'abord, le programme d'action en et instituts de recherche, mais aussi de nos écoles techniques

microélectronique: il fait suite aux conclusions auxquelles est supérieures et de l'industrie. La commission vous invite à voter

parvenu le groupe d'experts «Microélectronique suisse», mis l'entrée en matière des cinq arrêtés fédéraux y relatifs.

en place par le chef du Département fédéral de l'économie pu-

blique. Selon l'avis exprimé par ces experts, ce programme Hunziker: Ich danke für diese Vorlage. Sie ist, soweit ich das

d'action fondé sur trois piliers en interaction permanente aura rückblickend beurteilen kann, die beste und umfassendste

pour but de renforcer la compétence en matière de microélec- Forschungsvorlage, die wir in den Räten je zu behandeln hat-

tronique, afin de s'assurer une position de pointe au niveau ten. Es ist eine saubere und realistische Analyse vorgenom-

international, d'assurer en outre les connaissances de base men worden, wo wir stehen, wo wir Nachholbedarf haben, wo

en technologie de processus dans le domaine des semi- die anderen Länder stehen und was daraus für die Zukunft not-

conducteurs et enfin de favoriser le développement de recher- wendig ist.

ches de renommée internationale dans des secteurs bien dé- Mir scheint der vorgesehene Einsatz der anbegehrten For-

terminés de la microélectronique. Les programmes prioritai- schungsgelder überzeugend. Er trägt unserer Lage Rech-

res et le programme d'action microélectronique devront dé- nung, vor allem unserem spezifischen Nachholbedarf bzw.

clencher une action en profondeur et déployer leurs efforts à den prioritären Anliegen der wissenschaftlichen Forschung.

long terme. Es ist richtig, dass vermehrt ein Engagement des Bundes für

Passons aux programmes prioritaires. Reprenant les recom- industrielle Forschung und Entwicklung vorgesehen und vor-

mandations émises par les experts de l'OCDE dans leur ana- genommen wird. Für mich wäre wünschbar, dass die Zusam-

lyse de la politique suisse de la science et de la technologie et menarbeit mit der Wirtschaft noch enger und noch wirkungs-

répondant aux risques d'érosion de l'attrait de la Suisse en voller gestaltet würde.

tant que place technologique et industrielle, le Conseil fédéral Bei den Schwerpunktprogrammen des Schulrates ist die För-

propose de lancer dans les domaines de l'informatique, de la derung des Werkplatzes Schweiz ein vorrangiges Ziel. Das hat

biotechnologie, de l'électronique et optoélectronique, des ma- auch Herr Bundespräsident Gotti in einer Mitteilung an den

tériaux et de l'environnement, des programmes prioritaires. Si, Wissenschaftsrat so formuliert. Was beinhaltet diese Zielset-

spontanément et de leur propre initiative, des chercheurs du zung? Sie ist - was ich etwas schade finde - in der Botschaft

Domaine des Ecoles polytechniques, de la Conférence univer- nicht expressis verbis aufgeführt. Diese Zielsetzung beinhaltet

sitaire suisse et de l'industrie ont présenté ces projets de re- die Förderung von Forschung und Entwicklung für zukünftige

cherche, l'accès à ces programmes est toujours ouvert. Com- Produktion und Produkte unserer Wirtschaft, zusammen mit

posés sous forme de modules, ces programmes feront l'objet der Wirtschaft. Gefordert sind Resultate, die eine brauchbare

d'une mise au concours publique. Un groupe d'experts éva- Grundlage für die künftigen Technologien unserer Wirtschaft

luera les projets. Les modules seront attribués aux écoles et abgeben.

instituts de recherche les plus compétents dans le domaine. Also nicht einfach forschen um der Forschung willen. Die Be-

Les fonds disponibles seront répartis sur la base des résultats stimmung der Forschungsziele ist nicht primär Sache der For-

d'évaluations. Les programmes prioritaires prévoient aussi la scher selber. Sie haben auszugehen von der internationalen

création du Centre suisse de recherche sur l'environnement Situation in der Forschung, von unseren technologischen De-

4-S

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement 364 4 juin 1991

fiziten, auch von den Notwendigkeiten, im weltweiten Konkur- Daher bin ich für Eintreten und stimme den mit der Botschaft

renzkampf überleben zu können. Es ist ja ein Unikum, dass in unterbreiteten Vorlagen überzeugt zu.

unserem Land drei Viertel der Aufwendungen für Forschung

und Entwicklung von der Privatwirtschaft aufgebracht werden. Lauber: Die Förderung der Forschung durch den Bund hat

Es ist der niedrigste Anteil in sämtlichen OECD-Ländern, den gemäss Forschungsgesetz auf dem Subsidiaritätsprinzip zu

hier der Staat beiträgt. Das möchte ich so belassen, daran beruhen, das heisst, der Bund hat in erster Linie optimale Rah-

würde ich nichts ändern. Es sollen keine direkten Mittel in die menbedingungen zu schaffen, insbesondere im Bereich lang-

Industrieforschung hineinfliessen. fristiger Entwicklungen. Das Förderungsprogramm 1988-

Man stellt auch fest, wenn man die Szenerie etwas breiter an- 1991, das Bundesbeiträge von rund 1,2 Milliarden Franken

schaut-also Forschung, Entwicklung und Bildung -, dass bei zum Gegenstand hat, läuft bekanntlich aus. Der Bundesrat

unseren Hochschulen allgemein die Bildung und nicht die legt uns deshalb ein neues Programm für die Jahre 1992-1995

Forschung im Vordergrund steht. Soweit die Hochschulen vor, welches Bundesbeiträge von immerhin insgesamt2,1 Mil-

Forschung betreiben, darf diese, wie gesagt, nie Selbstzweck, liarden Franken vorsieht. Die dazu vom Parlament zu verab-

sondern muss Mittel zum Zweck sein. Ein Grossteil der von schiedenden fünf Bundesbeschlüsse basieren auf den vom

uns nun zu bewilligenden Mittel geht an Institutionen und Zen- Bundesrat am 28. März 1990 festgelegten Zielen der For-

tren. Ich hätte an sich lieber gehabt, wenn sie primär an kon- schungspolitik des Bundes nach 1992 und sollen die finanziel-

krete Forschungsprogramme und Forschungsbereiche gin- len Voraussetzungen schaffen, um diese Ziele zu erreichen.

gen. Die Unterstützung von Instituten und dergleichen ist nicht Mit 2,9 Prozent des Bruttoinlandproduktes können sich die

ein Ziel, sondern ein Mittel zur Zielerreichung. Aufwendungen der Schweiz für Forschung und Entwicklung

Wir müssen aufpassen, dass die nun zusätzlich zu bewilligen- im internationalen, insbesondere im europäischen Vergleich

den zwei Milliarden Franken nicht vorwiegend bereits ange- durchaus sehen lassen. Dennoch müssen wir unsere Bemü-

laufenen oder längst vorgesehenen Programmen zugute hungen erhöhen, nicht nur, weil wir auf einzelnen Gebieten ins

kommen. Im Vordergrund stehen müssen neue Ziele und Mo- Hintertreffen zu geraten drohen, sondern auch, weil wir auf-

dule, z. B. auch für den Einsatz hochqualifizierter Forscher grund unserer spezifischen Gegebenheiten jene Ressourcen

und von neuen, zukunftsgerichteten Lehrstühlen. Ich bin sehr nutzen müssen, die uns zur Verfügung stehen. Der hohe Ent-

froh und dankbar dafür, dass gerade Herr Professor Ursprung wicklungsstand unserer Volkswirtschaft und unseres Bil-

diese Auffassung teilt und die Förderung der genannten Anlie- dungssystems zeigt doch, dass das geistige Potential vorhan-

gen ebenfalls als vorrangig betrachtet. den ist. Dieses gilt es noch vermehrt auszuschöpfen, denn es

Um Missverständnissen vorzubeugen: Nicht etwa die Indu- sind nicht nur Probleme der Vergangenheit und der Gegen-

strie hat die Ziele der Hochschulforschung zu setzen; sie hat wart zu bewältigen, sondern auch die Herausforderungen der

auch nicht dreinzureden, das wäre nicht die Meinung meines Zukunft zu meistern.

Votums. Aber man sollte die Industrie in höherem Masse frukti- Auf vielen Gebieten wissen wir trotz jahrhundertelanger For-

fizieren, sie mit hineinnehmen. Das führt dann zu optimalen Er- schung immer noch recht wenig. Der Nachholbedarf auch bei

gebnissen. Mir scheint, dass der Bundesrat und die zuständi- der Grundlagenforschung ist nach wie vor gross. Wir haben

gen Spitzenexponenten, die hier aufgerufen sind, dieser zudem erkannt, dass sektorielles und mechanistisches Wis-

vermehrten Kooperation positiv gegenüberstehen. Konkret sen uns die Natur und das Leben, die Welt und das Univer-

würde das heissen, dass der in bestimmten Programmen be- sum, den Menschen und sein Schicksal nicht genügend zu er-

ziehungsweise Modulen noch vorhandene Abstimmungsbe- klären vermögen, um durch entsprechendes Handeln das um-

darf gedeckt werden muss. Ich denke etwa an die Umweltfor- fassende Zusammenwirken langfristig erhalten zu können.

schung, an die Umwelttechnologie, auch an das Programm in Wir brauchen weit mehr wissenschaftliche Erkenntnisse so-

der Werkstofforschung. wohl in den verschiedensten Wissensgebieten als vor allem

Nicht einverstanden bin ich mit der Kritik, die Ende März in ei- auch bezüglich der bereichsübergreifenden Zusammen-

ner grossen, angesehenen Tageszeitung geäussert worden hänge und des Zusammenwirkens der verschiedenen Ele-

ist. Dort hat man den Eindruck erweckt, unser Land sei im Be- mente. Da kann dem Bund nicht nur eine subsidiäre Förde-

griff, andernorts begangene Fehler mit gebührender helveti- rungsaufgabe zukommen, da muss er vielmehr eine überge-

scher Verzögerung zu wiederholen. Darüber hinaus wird dort ordnete Verantwortung wahrnehmen, was er mit dem Formu-

nicht nur das Setzen von Forschungsschwerpunkten zugun- lieren von Forschungszielen bereits in Angriff genommen hat.

sten des Forschungs- und Werkplatzes Schweiz in Frage Der Bund hat zunächst einmal die Impulse zu geben, dass

gestellt, sondern auch die Entscheidung, sich vermehrt an nicht nur vertieftes Einzelwissen gewonnen wird, sondern

der europäischen Forschungszusammenarbeit zu beteiligen. dass auch interdisziplinär ganzheitliche Funktions- und Wir-

Diese Kritik geht an der Sache vorbei, sie ist unberechtigt. Wir kungszusammenhänge erforscht werden.

müssen am Grundsatz festhalten, wonach der Staat primär für Professor Kurt Biedenkopf verweist in einem Aufsatz auf den

Ausbildung und Grundlagenforschung verantwortlich ist und fehlenden Dialog über das Ganze zwischen den Geistes- und

die Industrie dort tätig wird, wo sie echte Marktchancen hat. Ihr Sozialwissenschaften mit den Naturwissenschaften und hält

obliegt die anwendungsbezogene Forschung und Entwick- dazu fest: «Nur das Bemühen um die Wiederentdeckung der

lung. Zusammenhänge, um eine ganzheitliche Betrachtungsweise

Die bundesrätliche Botschaft mit ihrem erhöhten Engagement in allen Bereichen der Wissenschaft, kann uns den Zugang zu

für die Forschung ist ein wichtiger Schritt in die richtige Rich- den Ordnungsgesetzen erschliessen, denen die Organisation

tung. Programmvorschläge der bundesrätlichen Botschaft menschlicher Gesellschaft entsprechen muss, wenn sie zu-

wurden nicht in isolierten Bürokratenstuben vorbereitet, son- gleich lebensfähig und menschengerecht sein soll.» In diese

dern unter Mitwirkung von Gremien mit Vertretern aus Verwal- Aufgabe muss auch die schweizerische Forschungspolitik

tung, Hochschulen, Höheren Technischen Lehranstalten und eingebunden werden.

der Wirtschaft. Erste wichtige Schritte auf dem Weg zur Im weiteren hat der Bund über die Respektierung ethischer

Schwerpunktbildung und zum verstärkten Einbezug in euro- Prinzipien in der Forschung zu wachen, und zwar nicht nur in

päische Forschungsaktivitäten werden in die Wege geleitet. der Grundlagenforschung, sondern auch in der angewandten

Dass die Probleme auf bundesrätlicher Ebene erkannt sind, Forschung und in der Anwendung der Forschungsergeb-

belegt die Botschaft zur Forschungsförderung. Die Fort- nisse. Auf der einen Seite muss es da um die Schonung, den

schritte in der Zusammenarbeit zwischen Hochschulen und Schutz und die Erhaltung der Natur, der Umwelt und der Lebe-

Wirtschaft zeigen, dass auch auf der Ebene der Praktiker die wesen insgesamt gehen, und auf der anderen Seite ist die von

zentralen Herausforderungen erkannt sind. Wir verbinden da- Carl Friedrich von Weizsäcker und vielen anderen modernen

mit die Erwartung, dass die angeregte noch engere Koopera- und verantwortungsbewussten Wissenschaftern immer wie-

tion mit der privaten Forschung gesucht wird, dass die in Aus- der geforderte Fehlerfreundlichkeit in der Anwendung wissen-

sicht gestellte vermehrte Schwerpunktsetzung sowie die ver- schaftlicher Erkenntnisse zu gewährleisten.

stärkte Beteiligung an europäischen Forschungsprogrammen Schliesslich kommt der Forschungsförderung auch noch eine

realisiert werden. staatspolitische Dimension zu, und zwar einmal in bezug auf

4. Juni 1991 365 Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

die Akzeptanz der Forschung in der breiten Bevölkerung, vor da. Erfreulich ist, dass der Fortschritt in der Zusammenarbeit

allem aber in bezug auf ihre Zugänglichkeit. Auch das wirkt zu- zwischen Hochschulen und Wirtschaft anerkannt wird.

sammen: Je mehr die Voraussetzungen dafür geschaffen wer- Die Forschungsbotschaft verdient insgesamt eine gute Auf-

den, dass nicht nur einzelne Hochschul- oder Spezialinstitute nahme durch das Parlament. Sie macht deutlich, dass in der

Forschung betreiben können, sondern auch kleinere und Forschungsförderung viel in Bewegung ist. Es wird auf die Er-

Kleinstorganisationen oder sogar Einzelpersonen, und zwar fordernisse des Werkplatzes Schweiz Rücksicht genommen.

überall im Lande, auch in den Randregionen, desto grösser Das ist angesichts der internationalen Konkurrenz ebenso not-

werden das Verständnis der Bevölkerung und ihre Bereit- wendig wie dringend. Es gilt dabei jedoch nicht zu vergessen,

schaft zum notwendigen staatlichen Engagement. Dies be- dass die Stimme der Geisteswissenschaften vermehrt Gehör

dingt aber auch, dass die Transparenz verbessert wird, dass bei der Wirtschaft, den Technologien und den Naturwissen-

der Interessierte vermehrt und leichter Zugang zu den öffent- schaften bekommen sollte.

lich geförderten Forschungsprogrammen erhält, dass er sich Ich habe in einer Schrift der Erdölvereinigung den bemerkens-

besser informieren kann über die Forschungstätigkeit und de- werten Satz gelesen: «Wenn die Stimme der wahrhaften, also

ren Ergebnisse und dass ihm auch breitere Mitwirkungsmög- ganz unabhängigen Denker die Macher einer Gesellschaft

lichkeiten als bisher eingeräumt werden. nicht mehr erreicht, ist die Zukunft verspielt.»

Die konzeptionell abgestützte staatliche Forschungsförde- In meinem Votum beschäftige ich mich mit dem Verhältnis von

rung ist in unserem Lande noch recht jung. Wir können aber Natur- und Geisteswissenschaften, wie es in der Forschungs-

mit Zufriedenheit feststellen, dass der eingeschlagene Weg botschaft zum Ausdruck kommt, und dann mit dem Thema der

richtig und bereits beachtlich erfolgreich ist. Das Förderungs- Wissenschaftsforschung als Ergänzung zur Technologiefol-

programm 1992-1995 soll dazu dienen, diesen Weg weiter zu genabschätzung.

beschreiten, und deshalb ist ihm mit Ueberzeugung zuzustim- Zum ersten Themenkreis: Die Forschungsbotschaft des Bun-

men. Eine Verbesserung der Rahmenbedingungen allein ver- desrates ist stark technologie- und naturwissenschaftslastig.

mag allerdings nicht zu genügen, denn es sind -wie gezeigt- Es fehlt weitgehend der Brückenschlag zwischen Natur- und

auch übergeordnete Verantwortlichkeiten wahrzunehmen, die Geisteswissenschaften. Die Natur- und technischen Wissen-

weit über die unabdingbare Eigenverantwortung eines jeden schaften schreiten dynamisch voran, und sie lassen die

Forschers hinausgehen. Diese Aufgabe kann wohl nur der ebenso notwendigen Geisteswissenschaften hinter sich, wo-

Staat erfüllen; gemeint ist weder eine Forschungslenkung bei eine gegenseitige Reflexion fehlt.

noch eine Forschungskontrolle des Bundes, sondern die Auf diesen Sachverhalt hat zum Beispiel Iso Camartin in einem

Wahrnehmung Staats- und gesellschaftspolitischer Grundan- Vortrag mit dem Titel «Die Geisteswissenschaften - Relikt der

liegen auch in der Forschung. Vergangenheit oder Rezept für die Zukunft?» hingewiesen. Ich

In diesem Sinne bin ich für Eintreten und Annahme der fünf zitiere einige Sätze daraus:

Bundesbeschlüsse. «Wir leben in einer Welt, die sich eben nicht nur modernisieren,

rationalisieren, in ihrem Wandlungspotential beschleunigen

Danioth: Ich unterstütze sehr die Zielsetzung und Ausgestal- will, sondern die sich auch verstehend und korrigierend selbst

tung der vorgeschlagenen Forschungsförderung. Ich möchte deuten und ausleuchten möchte. Heute mehr denn je können

nicht bereits Gesagtes wiederholen, dem ich zustimmen kann, die Fortschritte in Technik und Wissenschaft nicht mehr in

sondern zwei Akzente konkreter Natur setzen: Form eines Ueberrollmanövers vor sich gehen, bei welchem

1. Die HTL als äusserst wichtige Lehranstalten, die der Berufs- das, was man früher die Seele nannte, atemlos und betäubt

bildung und damit der Praxis selber besonders nahestehen, zurückbleibt. Wir stehen mitten in einem neuen Wertewandel,

müssen verstärkt gefördert und in die Forschungsförderung bei welchem Gewinn und Verlust des Fortschritts neu verrech-

einbezogen werden. Es darf auf alle Fälle nicht wegen der Un- net werden, und die Geisteswissenschaften sind heute nichts

terstellung dieser Lehranstalten unter ein anderes Departe- so sehr wie unsere Chance, diesen Wertewandel in Form ei-

ment dazu kommen, dass sie praktisch zwischen Stuhl und nes rationalen Diskurses zu vollziehen, also eines Prozesses

Bank fallen. der gegenseitigen Absprache und Verständigung unter den

2. In der Botschaft wird auf Seite 29 vorgeschlagen, beim Na- Betroffenen.»

tionalfonds «kostenintensive und langzeitig angelegte» For- Dieser Diskurs ist aber noch nicht so recht in Gang gekom-

schungsunternehmen wie die Nationalen Wörterbücher ei- men. So kritisiert zum Beispiel der Präsident der Schweizeri-

nem Abbau zu unterziehen. Damit würde dem Nationalfonds schen Akademie der Geisteswissenschaften im Jahresbericht

nahegelegt, von der seinerzeitigen Abmachung abzurücken, 1989 den Wissenschaftsrat, er bringe die Anliegen der Gei-

was die verantwortlichen Organe als Gefahr für die Kontinuität stes- und Sozialwissenschaften ungenügend zur Sprache und

ihrer Arbeit und als Verstoss gegen Treu und Glauben empfin- unterschätze ihren Mittelbedarf. Es genüge nicht, ihnen als

den müssten. Quelle der Selbsterkenntnis und Ergründung der kulturellen

Die empfindliche Zurücksetzung der Nationalen Wörterbü- Verwurzelung pauschal die Reverenz zu erweisen. Die Emp-

cherfinde ich auch aus kulturpolitischen Gründen schwerver- fehlungen des Wissenschaftsrates zum «Forschungsplatz

ständlich. Die vier Institutionen erarbeiten wissenschaftliche Schweiz- Horizont 1995» würden sich zu einseitig auf techno-

Grundlagenwerke, die nach der Botschaft besonders zu för- logische Interessen und das materielle Wohlergehen des Lan-

dern sind. Sie sind nach internationalem Urteil auf der Höhe ih- des richten.

rer Aufgabe, müssen aber in die Lage versetzt werden, diesen Die Forderung nach einer besseren und intensiveren Zusam-

Standard zu halten. Daneben erfüllen alle vier Redaktionen menarbeit von Natur- und Geisteswissenschaften wird seit

eine wichtige Aufgabe als Beratungs- und Auskunftsstellen. Jahren erhoben. Im Mehrjahresprogramm der Akademie für

Ich könnte deshalb wenig Verständnis dafür aufbringen, dass die Beitragsperiode 1992 bis 1995 wird auf das Erfordernis der

der Bund fast gleichzeitig mit der Botschaft zum neuen Spra- Interdisziplinarität hingewiesen. Es ist dort zu lesen: «Nicht nur

chenartikel vorschlägt, diese Institute in gravierende Schwie- die grossen, dringenden Probleme unserer Zeit, sondern

rigkeiten zu bringen. überhaupt sehr viele Phänomene und Abläufe in der Natur

Ich bitte den Departementsvorsteher, von Artikel 1 Absatz 2 und der Gesellschaft (Technik als modernes soziales Tätig-

des Beschlusses A und von anderen Befugnissen Gebrauch sein hier eingeschlossen) sind komplexer Natur. Umfassend

zu machen und durch angemessene Kreditverschiebungen verstehen lassen sie sich nur, wenn jeweils verschiedene Dis-

im Rahmen seiner Ermächtigung die Weiterführung dieses ziplinen eng zusammenarbeiten. Erst so wird es auch mög-

wichtigen nationalen Werkes sicherzustellen. lich, adäquate und erfolgversprechende Lösungen zu entwer-

In diesem Sinne und mit diesen Vorbehalten stimme ich dem fen. Längst sehen sich die Akademien veranlasst, diesem Um-

Eintreten und der Beschlussfassung dieser Massnahmen zu. stand entsprechend Gremien einzurichten und Unternehmun-

gen zu lancieren.»

Iten: Die Forschungsbotschaft des Bundesrates belegt ein- Wer dann aber etwa die Programme durchsieht und die Re-

drücklich, wie sehr heute der Bund Einfluss auf die For- chenschaftsberichte der Akademien liest, stellt enttäuscht

schungsaktivitäten nimmt. Er steht nicht mit leeren Händen fest, dass der Dialog zwischen den verschiedenen Disziplinen

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement 366 4 juin 1991

kaum eröffnet ist. Es wird in Tat und Wahrheit sehr wenig ge- deutet eine ganz gewaltige Aufstockung. Die Gunst der

tan, um den Graben zwischen den Natur- und Geisteswissen- Stunde soll also genutzt werden. Der Bundesrat langt kräftig

schaften zu überbrücken. Jede Fachgesellschaft und Fach- zu. Ob aber auch die Feinabstimmung aufgeht, das ist die

kommission geht punktuell und sehr fachspezifisch vor. Es Frage. Es gibt meines Erachtens Profiteure, und es gibt Verlie-

wird kaum ein Blick über den Hag der eigenen Disziplin gewor- rer. Es ist ja auch eine Verteilung, die da vorgenommen wird.

fen. Das Paket - das werfe ich ihm vor allem vor - ist einseitig. Es

Die Akademien erhalten doppelt soviel Geld. Man müsste an wahrt die Proportionen nicht, es strapaziert sie teilweise sogar.

diese an sich berechtigte Aufstockung die Bedingung knüp- Ich nenne dazu vier ausgewählte Bereiche; es Hessen sich je-

fen, dass dem Erfordernis der Interdisziplinarität nicht nur ver- doch noch andere hinzufügen:

bal, sondern durch verschiedene Programme Rechnung ge- Gewinner sind die Natur- und die Ingenieurwissenschaften.

tragen wird. Hier würde sich den Akademien eine sehr aktuelle Ihr Kuchenstück ist gross, so gross, dass für die anderen we-

und dringend zu bewältigende Aufgabe anbieten. Man darf nig - ich würde sagen : zu wenig - bleibt. Die Grundhaltung der

sehr froh sein, dass das Schwerpunktprogramm Umwelt als Botschaft ist absolut technikzentriert, der Glaube an die tech-

interdisziplinäres Unternehmen aufgezogen wird. Die Schwei- nische Machbarkeit ist offenbar ungebrochen. Noch innerhalb

zerische Hochschulkonferenz hat mit aussergewöhnlichem der naturwissenschaftlichen Akzentsetzung, die da vorge-

Aufwand dieses Schwerpunktprogramm verbessert. Nun geht nommen wird, wird das deutlich. Wo es um das Organische

es darum, es konsequent in die Tat umzusetzen. und um das Systemische geht, wo es um das geduldige Beob-

Ich komme zum zweiten Problemkreis. Er hängt eng mit dem achten und das einfühlsame Monitoring geht, wo die natürli-

bereits abgehandelten zusammen. Der Vorschlag, die Tech- chen Kreisläufe untersucht werden sollen, da wird eherabtem-

nologiefolgenabschätzung als förderungswürdig in die Bot- piert, zurückgestuft, gar verzichtet; es sind ja auch gewisse

schaft aufzunehmen, ist ein grosser Fortschritt. Sie wird die in- Verzichtsbereiche in der Botschaft angedeutet. Stehen hinge-

terdisziplinäre Zusammenarbeit beleben. Mir scheint aber, gen technische Umsetzungen an, die wirtschaftlich genutzt

dass wir noch einen Schritt weiter gehen müssen. Wir sollten werden können, forciert man. Als ob das eine ohne das andere

in der Schweiz die Wissenschaftsforschung ins Programm der möglich wäre, als ob das eine gegen das andere ausgespielt

zu fördernden Forschungstätigkeit der Hochschulen aufneh- werden dürfte und als ob es nicht beides gleichberechtigt

men. Heute verharrt jede Disziplin weitgehend in ihrem Sy- brauchte und beides einander noch näher gebracht werden

stem. Die soziale Kontrolle ist eine Selbstkontrolle. Es müsste müsste!

vermehrt versucht werden, die Wissenschaftssysteme durch Verlierer sind auf der anderen Seite - das hat Herr Iten jetzt be-

externe Forschung zu beleuchten. Wissenschaftsforschung reits angedeutet- die Geistes- und Sozial Wissenschaften. Die

ist Forschung über die Forschung; sie scheint der richtige An- liegen in dieser Botschaft jedenfalls völlig im Windschatten.

satz zur Selbstkritik und Selbstreflexion der Fachdisziplinen zu Natürlich bekommt auch die Akademie für Geisteswissen-

sein. Sie dient der Wissenschaft selbst, aber auch dem Staat, schaften mehr Geld. Gewiss will man sich der Sozial- und Gei-

der immer grössere Beträge in die Forschung fliessen lässt. Es steswissenschaften auch beim Nationalfonds - angeblich so-

könnte damit eine erhöhte Transparenz der Forschungsförde- gar verstärkt - annehmen. Aber konkretisiert wird das nicht.

rung geschaffen werden. Man könnte aber auch dem oft ge- Ein frankenmässiger Ausweis unterbleibt. Von einer Gleich-

hörten Vorwurf begegnen, die Wissenschaft sei zu einem stellung kann gar keine Rede sein. In den Schwerpunktpro-

Selbstbedienungsladen geworden. grammen kommen die Gesellschaftswissenschaften über-

Forschung über Forschung fördert die Reflektivität aller an der haupt nicht zum Zuge. Und dabei hätte doch dieser Wissen-

Forschung Beteiligten. Sie kann erkennen lassen, ob be- schaftsbereich so viel zur Aufarbeitung dringender Probleme

stimmte Vorgehensweisen für bestimmte Vorhaben geeignet beizutragen: die Meisterung des rastlosen Wandels, die Fra-

sind oder nicht, ohne dass man sie nach dem Prinzip von Ver- gen des Zusammenlebens in einer zunehmend komplexeren

such und Irrtum durchführen muss. Wissenschaftsforschung Welt, das Problem der Lebensqualität - das ja, Herr Bundes-

steht also im Dienste der Wissenschaft und leistet einen Bei- rat, ein Hauptziel Ihres Legislaturprogramms ist-, die Fragen

trag zu ihrer Oekonomie. Sie beschleunigt aber auch die For- der Konvivialität, die letztlich mit neuen Technologien allein -

schung selbst. Sie wird im Ausland schon länger mit Erfolg be- so wichtig diese sein mögen, und das bestreite ich nicht -

trieben. Forschung über Forschung ist nicht blosses Len- nicht zu lösen sind. Das wird hier meines Erachtens doch zu

kungsinstrument der Verwaltung oder der Politik, sondern ge- sehr ausser acht gelassen. Es ist um so verhängnisvoller, als

hört selbst dem Wissenschaftsbereich an. Damit geht es letzt- sich der Bund gerade dieser wissenschaftlichen Fachrichtun-

lich darum, im Wissenschaftsbereich die Reflexion über die ei- gen entschiedener annehmen müsste, denn hier fliesst das

gene Arbeit zu institutionalisieren. Geld aus den privaten Schatullen natürlich ungleich spärlicher

Ich habe einen Antrag eingereicht. Ich werde, wenn wir zur ent- als bei den Naturwissenschaften und bei der Technik. Hier

sprechenden Vorlage kommen, diesen Antrag begründen. lässt sich weniger wirtschaftlich direkt umsetzen, hier lässt

sich weniger verdienen. Um so nachhaltiger ist die Verantwor-

Onken: Die Ausgangslage ist allgemein bekannt. Der Wettbe- tung des Bundes für die Gesellschaftswissenschaften. Doch

werb wird härter, die Schonzeit des wirtschaftlichen Sonderfal- diese wird nicht wahrgenommen.

les Schweiz, den es ja auch gegeben hat in diesem von zwei Aus dieser Feststellung resultiert eine weitere: Ein zweiter Ge-

Weltkriegen verschonten Land, ist vorbei. Der Wohlstand hat winner ist der Schulratsbereich insgesamt, wo Technik und

uns ein bisschen träge gemacht. Das Innovationspotential ist Naturwissenschaften die dominierende Rolle spielen. Hier la-

geschrumpft. gen in vielen Bereichen die Initiative und die Federführung, na-

Die japanisch-amerikanische Herausforderung weht ziemlich mentlich bei der teilweise recht eiligen Erarbeitung der

kühl durch das europäische Haus, und selbst Europa droht, Schwerpunktprogramme, und hier erbt man jetzt auch mit of-

wie Experten voraussagen, allen Anstrengungen zum Trotz fenen Händen. Das ist in gewisser Weise auch richtig so. Aber

der Abstieg zur Technologieprovinz. Um wieviel mehr wohl der kein Gedanke in der Botschaft über Alternativen dazu: Dezen-

zaudernden Schweiz, der der OECD-Bericht in kruden Zahlen tralisierung allenfalls statt diese zunehmende Ballung, viel-

vorrechnet, wie lau das staatliche Engagement sei, wie gering leicht die Schaffung von unabhängigen Forschungsinstituten

der Anteil der öffentlichen Hand an den Forschungsaufwen- -auch von den ETH unabhängigen Forschungsinstituten-ei-

dungen l Naheliegend also, dass der Bundesrat reagiert - ner mittleren Grosse statt weitere Aufblähung des Bestehen-

denn das Ganze ist natürlich eine Reaktion auf eine grössere den, oder eben eigenständige Institute, wie die Fraunhofer In-

Entwicklung -, dass er ein Zeichen setzen will. Ich verstehe stitute es sind, statt bloss Zementierung des Bisherigen. Zu al-

das, und ich bin auch überhaupt nicht rundweg dagegen, gar ledem kein Ansatz! Eine Lösung erwarte ich nicht, aber es wird

nicht. Die Frage ist nur, ob dieses Zeichen richtig, ob es in al- nicht einmal in diese Richtung gedacht.

len Teilen stimmig ist, ob es wirklich sitzt. Da melde ich doch Die Verlierer sind auf der anderen Seite die kantonalen Hoch-

gewisse Zweifel an. schulen. Sie bekommen zwar auch ihr Gutteil ab. Das ist unbe-

Die Kelle, mit der angerührt wird, ist ordentlich gross; 2,1 Milli- stritten, und es wird sogar ausgeführt, die Schere werde nicht

arden Franken, das ist kein Pappenstiel, im Gegenteil, es be- grosser. Das mag zutreffend sein. Aber es bleibt Unverstand-

4. Juni 1991 367 Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

lieh, dass sie so wenig beigezogen worden sind, ja, dass man die wir brauchen: die Umwandlung von Lehrstühlen in Insti-

sie teilweise sogar übergangen hat, als es um die Vorberei- tute, die Entlastung von Professoren für eigene Forschung

tung verschiedener Projekte ging. Die kantonalen Universitä- und vor allem Entwicklung, die vermehrte Anstellung von Assi-

ten beklagen sich denn auch zu Recht darüber. stenten, der Aufbau von Transferzentren und die engere, ver-

Aber auch die Hochschulkonferenz ist teilweise zu spät einbe- pflichtendere Kooperation mit der regionalen Wirtschaft, viel-

zogen worden und konnte nicht die Rolle spielen, die ihr durch leicht sogar im Bring-Prinzip, nicht nur im Hol-Prinzip? Wird

ihr Gewicht eigentlich zukommen müsste. Die Art und Weise, das alles hier angekurbelt, oder liegt es eben nicht doch noch

wie das Zentrum für Umweltforschung auf die Beine gestellt weitgehend brach?

worden ist, ist der beste Beleg dafür. Man hat da die Hoch- Es gibt zahlreiche Fragen. Viele davon sind meines Erachtens

schulen weitgehend ausgelassen, auch ihre Oekologiekom- zu wenig ausgeleuchtet worden. Einige werden in der Bot-

mission. Das ist bezeichnend. Wie es auch möglich gewesen schaft nicht einmal angesprochen. Ich räume ein, dass es

wäre, zeigt die heftige Reaktion der kantonalen Universitäten, schwierig ist, das alles noch direkt in die eigentlichen Be-

zeigt die Alternative, die sie erarbeitet haben: eine ungleich ge- schlüsse einzubringen und darin festzuschreiben. Ich kann

haltvollere, substantiellere Alternative, die jetzt in acht über- nur hoffen, dass erstens einmal das Zweikammersystem voll

zeugenden Modulen vorliegt und die unbedingt berücksich- spielen wird und der Zweitrat einige Bereiche noch vertieft;

tigt werden sollte. dass zweitens beim Vollzug dieser Forschungsbotschaft, die

Gewinner sind überdies die ausgesprochenen Forschungsin- ja doch eine grosse Flexibilität offenlässt und die mit viel Ver-

stitute, das liegt in der Natur der Sache. Der Bund erweist sich trauen in den Bundesrat verbunden ist, gewisse Gedanken

dort als grosszügig, wo er steuern, direkt Einfluss nehmen noch aufgenommen und entsprechende Justierungen vorge-

kann, bei der Forschung eben. Doch die Frage ist für mich, ob nommen werden; und dass drittens einige der Einseitigkeiten

diese massive Aufstockung auch wirklich überall verkraftet durch zusätzliche weitere Anstrengungen aufgefangen und

werden kann. Ob die teilweise kleinen Strukturen in den ver- abgebaut werden.

gleichsweise schmalen Sektoren, die zur Verfügung stehen, Es darf in diesem Bereich keine Verlierer geben, wenn die anvi-

wirklich tragen? Auch der Nationalfonds ächzt ja schon heute sierten Ziele erreicht werden sollen. Korrekturen sind also un-

unter der Last der Projekte, die er zu befördern hat. Hier be- abdingbar.

kommt er noch neue Aufgaben zugeteilt. Wird er das ohne wei-

teres bewältigen können? Das Geld wird schon ausgegeben, Ruesch: In diesem Hause wird immer wieder davon gespro-

da braucht einem nicht bange zu sein, aber ob auch die Quali- chen, man müsste in der Staatstätigkeit Schwergewichte set-

tät mit dieser quantitativen Förderung und Aufstockung Schritt zen. Ich bin der Auffassung, dass der Bundesrat uns mit dieser

hält, ist zumindest eine grosse Frage. Verliererin auf der ande- Botschaft ein deutliches Schwergewicht in der Staatstätigkeit

ren Seite ist der Bereich der Lehre. Beim allgemeinen Betrieb als solche vorgeschlagen hat. Unsere Forschungsanstren-

der Hochschulen, bei den Grundbeiträgen, übt der Bund doch gungen werden im Prinzip verdoppelt; das ist sicher ein

etwelche Zurückhaltung. Sie decken heute nur noch 16 Pro- Schwergewicht.

zent der Betriebsausgaben, weniger noch als im Jahre 1969 Wenn wir uns heute fragen, welches Problem die Eidgenos-

(im ersten Jahr der Bundesförderung), und sie liegen weit un- senschaft in der Zukunft am meisten beschäftigt, ist es zweifel-

ter den angestrebten 25 Prozent. Das geht zweifellos auf Ko- los - in der öffentlichen Diskussion - unsere Stellung im kom-

sten der Ausbildung im engeren Sinne, auch auf Kosten der in- menden Europa. Wie dieses Europa aber aussieht, wie födera-

terdisziplinären, übergreifenden Lösungen. Hier ist die Ba- listisch oder nicht föderal istisch, und welches unsere Stellung

lance sicher wieder zu justieren. Diese Forschungsbotschaft in diesem Europa ist, das wissen wir alle noch nicht. Viele Op-

ruft einem verstärkten und verpflichtenderen Engagement des tionen sind offen. In Zeiten der Unsicherheit ist aber eines

Bundes bei der allgemeinen Hochschulförderung. Ob das wichtig: Man muss Schwergewichte dort setzen, wo die Mass-

ausreicht, was jetzt gerade beschlossen worden ist, wird von nahmen auf alle Fälle, für jede Option, wie sie auch heraus-

uns noch genau zu prüfen sein. Immerhin anerkenne ich: Es kommt, richtig sind. Und das ist zweifellos dort der Fall, wo wir

ist ein Schritt in die richtige Richtung. unsere Wettbewerbsfähigkeit verbessern.

Gewinner werden mutmasslich vorab auch die grossen Unter- Es wäre ein Irrtum zu glauben, dass wir, wenn wir einst in der

nehmen sein, die vor allem schon von der Grundlagenfor- EG Mitglied würden, unter dem Schirme sässen; auch dort

schung profitieren - die keineswegs neutral ist, wie immer wie- wird es regnen. Der Wettbewerb wird auch dort stattfinden; der

der behauptet wird -, weil sie über eigene Forschungsinstitu- Wettbewerb wird innerhalb und ausserhalb der EG stattfinden.

tionen verfügen, weil sie Laboratorien haben usw. und weil sie Wettbewerbsfähigkeit, gute Rahmenbedingungen, das sind

ungleich leichteren Zugang zu den ETH und den Hochschu- die Ziele, die wir vorerst anvisieren müssen; auf alle Fälle. Un-

len finden. Ob da alles wirklich noch subsidiär ist, ob alles nur ter diesen Rahmenbedingungen stehen ganz eindeutig die

die Schaffung von besseren Rahmenbedingungen betrifft, Bereiche Bildungspolitik und Forschungspolitik an erster

kann füglich angezweifelt werden. Stelle; hier kann der Staat nun die entsprechenden Rahmen-

Verlierer sind die Klein- und Mittelbetriebe. Sie, die immer als bedingungen schaffen.

Rückgrat der schweizerischen Wirtschaft beschworen wer- Ich bin der Auffassung, diese Botschaft erfülle diese Bedin-

den, aber für die eigentlich keine gezielte, eigene Förderungs- gungen. Rund 40 Prozent der Beschäftigten in der Industrie,

strategie besteht. Kürzlich ist die Kommission für Wissen- rund ein Drittel unserer industriellen Wertschöpfung und rund

schaft und Forschung einer kritischen Analyse unterzogen 60 Prozent des Industrieumsatzes sind potentiell von der Elek-

worden; selbst in diesem Bereich, der sich vor allem um die tronikanwendung abhängig. Also ist es richtig, wenn die Bot-

anwendungsorientierte Forschung kümmert, der also ganz schaft bereits im Titel eine konzertierte Aktion «Mikroelektronik

nahe der Praxis sein sollte und es auch ist, stellt man fest, dass Schweiz» postuliert.

kleinere Unternehmen krass untervertreten sind. Ich bin nicht der Auffassung, dass aufgrund dieser Botschaft

Der Bericht der Geschäftsprüfungskommission zur Technolo- und aufgrund der gegebenen Zielsetzung die Klein- und Mit-

giepolitik des Bundes, der sich auf eine Inspektion beim Bun- telbetriebe unter die Räder kommen müssen. Auch der VSM,

desamt für Konjunkturfragen stützt, hat diesen Zustand eben- der Verein Schweizerischer Maschinenindustrieller, dessen

falls kritisiert und gezielte Anstrengungen für die kleineren und Mitglieder 44 Prozent des Exportvolumens der Schweiz erar-

mittleren Unternehmen gefordert. Aber dazu sind in dieser beiten, ist der Auffassung, dass die Forschungsgelder im vor-

Botschaft kaum wirkliche Ansätze auszumachen. Hier fährt wettbewerblichen Stadium ausgegeben werden müssen. Da-

man einfach fort wie bisher, und es ist keine Gewähr geboten, von profitieren auch die Klein- und Mittelbetriebe.

dass die innovationsfreudigen KMU besonders berücksichtigt Die Klein- und Mittelbetriebe arbeiten in besonderem Masse

werden. mit den Ingenieurschulen zusammen. Ich kenne das neue

Eine Achse könnte die innere Stärkung und Erneuerung der Technikum Buchs am besten. Dutzende von Absolventen mit

Höheren Technischen Lehranstalten sein. Die bekommen hier Kleinstbetrieben in der Mikroelektronik arbeiten mit ihrer Alma

auch wieder etwas ab, wie schon beim CIM-lmpulsprogramm. mater zusammen; dazu ist nicht einmal diese Forschungsbot-

Aber ist das wirklich die wirkungsvolle innere Strukturreform, schaft notwendig. Aber über diese Forschungsbotschaft müs-

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement 368 4 juin 1991

sen Grundlagenforschungs- und vorwettbewerbliche For- kantonalen Hochschulen mit dieser Botschaft vernachlässigt

schungsergebnisse erarbeitet werden, die allgemein zugäng- werden müssen. Was parallel dazu notwendig ist, ist die an-

lich sind und mit denen auch den Klein- und Mittelbetrieben dere Botschaft, nämlich jene über die Beiträge des Bundes an

geholfen wird. die kantonalen Hochschulen, die momentan auch zur Diskus-

Aber ich bin gleicher Auffassung wie Herr Iten und Herr Da- sion stehen. Wir wollen hoffen, dass diese Vorlage jene nicht

nioth: Es gibt nicht nur Naturwissenschaften und Technik. Es entsprechend dezimiert. Für die kantonalen Hochschulen

gibt auch die Geisteswissenschaften; auch diese sind zu pfle- werden wir als Kantonsvertreter und als Vertreter der Stände

gen. Wir müssen soziale und politische Probleme lösen, Pro- und der Hochschulkantone nötigenfalls in diesem Rate schon

bleme, in denen die Geisteswissenschaften im Vordergrund sorgen, deswegen muss niemand Angst haben. Die Kantone

stehen. Ich bin mit Herrn Danioth der Auffassung, dass nicht werden im Rahmen von Bildung und Forschung weiter mit-

jede Forschung, auch nicht im geisteswissenschaftlichen Be- sprechen.

reich, zweckgerichtet sein muss. Im Hinblick auf die Probleme

des Landes darf es auch eine zweckfreie Forschung geben. Jagmetti: In dieser Debatte sind zu zwei Themen Aeusserun-

Wir müssen uns den Luxus der Kunstgeschichte noch leisten gen gefallen, die mich zu einer Intervention veranlassen. Es

können und den Luxus der Sprachbücher usw. Trotzdem sind sind die Themen der Interdisziplinarität und des Verhältnisses

aber auch hier Optionen notwendig. Sie wurden gefällt: eine der Geistes- und Sozialwissenschaften zu den technischen

verstärkte Förderung der Kommunikationsforschung, der und Naturwissenschaften.

Rechtssoziologie, der Problematik Bürger und Staat usw.; Sie Sie gestatten einem, der derzeit in seinem 63. Semester an ei-

können sie alle nachlesen. Man hat anderswo einen Abbau ner technischen Hochschule ein Fach vertritt, das im weiteren

vorgesehen; er darf aber nicht total sein. Wir müssen Schwer- Sinne zu den Geisteswissenschaften gehört, hier ein paar

gewichte setzen, aber wir dürfen Dinge, die vielleicht für die Worte zu diesen Themen zu sagen.

Identität unseres Landes wichtig sind, nicht ganz aufgeben. Zunächst zur Interdisziplinarität: Sie kennen die Erfahrung von

Für denjenigen, der nur die Botschaft liest, mag es vielleicht zu Faust, der, frei nach Goethe, Philosophie, Juristerei und Medi-

wenig zum Ausdruck kommen, dass auch die Geisteswissen- zin und, wie er sagte, «leider auch Theologie durchaus stu-

schaften existieren. Sie dürfen aber nicht nur diese Botschaft diert» hatte und am Schluss «so klug als wie zuvor» war. Mag

lesen; Sie müssen sie zusammen mit den forschungspoliti- sein, dass seine Erfahrung negativ war. Für heute jedenfalls

schen Zielen des Bundesrates lesen, die er dem Parlament wäre das Rezept, alle Disziplinen zu studieren, bis man zur In-

präsentiert hat; Sie müssen sie zusammen mit den Berichten terdisziplinarität gelangt, nicht der richtige Weg. Erst recht

des Nationalfonds lesen, vor allem demjenigen über seine Na- nicht der richtige Weg ist die Vielfalt der Aeusserung zu einer

tionalen Forschungsprogramme. Die Geisteswissenschaften ganzen Anzahl von Sachbereichen ohne ausreichendes Fun-

werden nicht vernachlässigt. Im Rahmen der Nationalen For- dament. Interdisziplinarität darf nicht Dilettieren in einer Viel-

schungsprogramme der Jahre 1988 bis 1991 waren für neue zahl von Sachbereichen sein, sondern Interdisziplinarität

Technologien 46 Prozent vorgesehen, in der Vorlage 1992 bis muss im Gespräch von Vertretern der verschiedenen Diszipli-

1995 nur noch 27 Prozent. Der Anteil der Geisteswissenschaf- nen bestehen, von denen jeder seine Kenntnisse und vor al-

ten (Individuum, Gesellschaft) steigt aber von 20 auf 40 Pro- lem - das scheint mir besonders wichtig - seine Methoden ein-

zent. Der Bundesrat hat also bei den Nationalen Forschungs- bringen kann. Ich bin einverstanden, dass man das auch insti-

programmen ein eindeutiges Schwergewicht auf die Geistes- tutionell untermauert, aber Institutionen selbst sind noch keine

wissenschaften gesetzt. Interdisziplinarität. Wenn wir hier zwischen diesen Akademien

Es wäre ein Irrtum zu glauben, man habe dann eine Gleichstel- irgendwelche Verbindungen einbauen würden, dann hätten

lung von Geisteswissenschaften und Naturwissenschaften er- wir das Ziel noch nicht erreicht, denn das Ziel der Interdiszipli-

reicht, wenn man beiden Bereichen gleich viel Geld gibt. Die narität wird erst erreicht, wenn die betreffenden zuständigen

naturwissenschaftliche und die medizinische Forschung ko- Menschen miteinander in Kontakt treten. Interdisziplinarität

sten in Gottes Namen mehr, als die geisteswissenschaftliche muss nach meiner Ueberzeugung Dialog sein und darf nicht

Forschung je kostet, weil der apparative Aufwand ganz andere vielfältiges Dilettieren eines einzelnen sein. Wenn dieser Dia-

Summen erfordert als die Geisteswissenschaften. Die Gleich- log zustande kommt, dann scheint mir das Ziel erreicht; es ist

heit ist nicht bei den finanziellen Mitteln anzustreben, sonst auch meine Erfahrung nach mehr als 30 Jahren an der ETH,

entsteht keine Gleichheit, sondern ein krasses Missverhältnis. das dieser Dialog die Interdisziplinarität fördert. Ich würde also

Es ist zweifellos richtig, dass das Interdisziplinäre spielen kein Zuviel an Institutionen sehen. Sie können helfen, aber

muss. Herr Lauber hat auf die ganzheitliche Betrachtung der letztlich sind es die Vertreter. Und wenn die Botschaft bezie-

Probleme hingewiesen, Herr Iten wies ebenfalls darauf hin. Ich hungsweise hier unser Bundesbeschluss das Fundament in

bin aber der Auffassung, dass das Interdisziplinäre im Rah- den einzelnen Disziplinen fördern, dann haben wir die Grund-

men unserer Hochschulen und im Rahmen unserer For- lage gelegt, auf der wir nachher die Interdisziplinarität auch

schungspolitik besser ist als sein Ruf. Und wenn Sie die Be- durchführen können. Verkennen wir also die Bedeutung der

richte des Nationalfonds lesen, so werden Sie sicher mit mir ei- Grundlage nicht. Sie ist unerlässliche Voraussetzung für das

nig gehen. Ich glaube auch, dass diese Botschaft letzten Gespräch, das nachher durchgeführt werden muss. Institutio-

Endes in diese Richtung zeigt und dass wir keine Bedenken nen allein helfen nicht, sondern das Fundament und der Dia-

haben müssen. Das Interdisziplinäre, das Ganzheitliche, steht log.

heute bei der schweizerischen Forschung auch bei den Natur- Zum Verhältnis der Geistes- und Sozialwissenschaften zu den

wissenschaftern im Vordergrund. technischen und Naturwissenschaften: Ich schätze es ausser-

Wenn wir uns die Frage stellen, welches das wichtigste Zu- ordentlich, dass von verschiedener Seite der Wunsch geäus-

kunftsproblem der Schweiz sei, so haben wir die Frage unse- sert worden ist, auch die Geisteswissenschaften zu fördern.

rer Stellung in Europa erwähnt. Wenn wir uns die Frage stellen, Nur einem kann ich nicht zustimmen: wenn hier eine Alterna-

welches das wichtigste Zukunftsproblem der Menschheit sei, tive aufgestellt wird, Geisteswissenschaften gleich Hüter der

so steht dabei zweifellos - vielleicht unter anderem - die Um- Menschlichkeit und Vertreter der Kultur, Naturwissenschaften

weltfrage sehr stark im Vordergrund, die Frage des Ueberle- und Technik gleich reiner Utilitarismus. An der ETH hängt eine

bens auf diesem blauen Planeten. Die Botschaft bringt darum Tafel mit einer Inschrift und einer Erinnerung an Francesco de

unter Umweltforschung zu Recht ein Schwergewicht. Ich Sanctis, den ersten Inhaber des Lehrstuhls für italienische

glaube aber nicht, dass die kantonalen Hochschulen hier ver- Sprache und Literatur an der ETH. Der berühmte Satz: «Prima

nachlässigt werden müssen. di essere ingenieri voi siete uomini.» Dieser Satz ist viel miss-

Das Programm der Hochschulkonferenz mit dem grünen verstanden worden. Er ist nämlich darin missverstanden wor-

Deckblatt, das wir alle in der Kommission erhalten haben, ist den, dass man Ingenieur einerseits und Mensch anderseits

meines Erachtens in dieses Programm der Botschaft voll ein- sein sollte. Als ob technische Wissenschaften und Naturwis-

zubinden. Die kantonalen Hochschulen haben Gelegenheit, senschaften nicht auch inhärenter und ganz wesentlicher Teil

sich über den Nätionalfonds zu melden, und gute Projekte unserer Kultur sind ! Lassen Sie das einen Vertreter einer ande-

werden zum Tragen kommen. Ich glaube gar nicht, dass die ren Disziplin sagen. Diese Wissenschaften gehören zu unse-

4. Juni 1991 369 Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

rer Kultur und sind wesentlicher Bestandteil. Wenn man nun Geisteswissenschaften sind doch - erwähnen wir die Philoso-

erklärt, technischen Wissenschaften und Naturwissenschaf- phie, die Theologie, die Historié, das Recht, die Literatur, die

ten würde das menschliche Engagement die moralische Di- Schönen Künste und was alles dazu gehört - Domänen der

mension fehlen - letzteres haben Sie nicht gesagt -, dann kantonalen Universitäten; die Wirtschaftswissenschaften, Kol-

muss ich Ihnen aus der Erfahrung deutlich widersprechen. lege Ruesch, gehören ebenfalls zu diesen.

Denn wenn Sie mit einem Hörsaal voll Architekten Probleme Es ist auf zwei Faktoren hinzuweisen: erstens auf die zuneh-

erörtern, dann spüren Sie dieses tiefgehende Engagement. mende Subventionierung durch den Bund und zweitens auf

Das gleiche Engagement verspüren Sie mit vollkommen an- die Solidarität der Nichthochschulkantone mit den Hochschul-

deren Studienrichtungen, etwa mit Elektroingenieuren und In- kantonen. Das sind im kantonalen Budget beachtliche Posten

formatikern. Wenn ich am Freitagmorgen eine zweistündige geworden, die es ehemals nicht gegeben hat, es sei denn Bei-

Vorlesung vor Umweltnaturwissenschaftern halte, dann sind träge aus dem Lotteriefonds. Heute sind sie institutionalisiert,

das nicht Menschen, denen das Engagement für Gegenwarts- sie sind vorhanden, sie werden genutzt.

und Zukunftsfragen abgeht, sondern Leute, die sich aus die- Der zweite Fundus, der den Geisteswissenschaften etwas zu-

sem Engagement für diese Disziplinen engagiert haben. kommen lässt, ist der Nationalfonds, und da ist zu Recht von

Also bitte fördern Sie die Geistes- und Sozialwissenschaften. der Abundanz der Programme gesprochen worden, von der

Aber denken Sie daran, dass die technischen Wissenschaften gelegentlich etwas elitären Fragestellung und von dem gele-

und die Naturwissenschaften Teil unserer Kultur sind und dass gentlich liebevollen Sich-am-Rande-Beschäftigen.

jene, die sich dort engagieren, sich mit dem Hintergrund einer Schliesslich ist es im Bereich der Geistes- und der Naturwis-

Zukunftsvision, mit dem Hintergrund auch ihrer Verantwor- senschaften doch die Partizipation an der europäischen und

tung für diese Gemeinschaft und für die Entwicklung der aussereuropäischen Wissenschaft. Wir verkürzen doch die

Menschheit engagieren. Ich muss Ihnen sagen, dass in den ganze Diskussion, wenn wir das Grenzüberschreitende des

letzten Jahren dieses Engagement ausgesprochen stark spür- häufigen Forschens, Denkens, Findens und Umsetzens ver-

bar und feststellbar ist. Ich freue mich sehr darüber. Ich nachlässigen. Ich bin stolz darauf, dass der Europarat - dem

glaube, diese Botschaft trägt den Grundstein auch dafür, dass anzugehören ich das Vergnügen habe - gerade auf diesem

mit diesem kulturellen Beitrag das Engagement für die Zu- Gebiet Entscheidendes dazu beiträgt, damit Wissenschaft

kunftsprobleme gefördert wird. nicht nationaler Garten, sondern internationales Feld gemein-

samen Tuns wird.

Huber: Diese interessante und aufschlussreiche Debatte hat Es ist - so glaube ich - zwischen Wissenschaft und Wirtschaft

Einblick gewährt in Belange, die gemeinhin der Oeffentlichkeit ein Widerspruch konstruiert worden. Für mich sind beide Be-

nicht besonders zugänglich sind und bei denen doch sehr oft reiche komplementär, sie müssen nicht gegeneinander tätig

ein Nachholbedarf an Information besteht. sein und sind es auch nicht. Kollege Hunziker hat treffend auf

Gestatten Sie einem bildungspolitischen Outsider, nach ei- die finanziellen Dimensionen dieser Bereiche hingewiesen.

nem politbildungspolitischen Insider wie Herrn Jagmetti, ei- Ich glaube, dieses gegenseitige Verhältnis lässt sich mit unse-

nige Bemerkungen zu machen: Ich habe in früheren Zeiten, rer Ueberzeugung von Subsidiarität und Solidarität zwischen

und gelegentlich auch jetzt noch, von den Wissenschaften den Sektoren durchaus ausgezeichnet begründen.

profitiert und an ihren Erkenntnissen partizipiert. Gelegentlich hört man, die kleinen und mittleren Unterneh-

Es ist doch ganz zu Recht gesagt worden, dass mit diesem Be- mungen würden nicht im gleichen Ausmass partizipieren wie

richt erneut im Rahmen der Staatstätigkeit ein Schwergewicht die grossen. Es scheint mir Aufgabe der Kantone zu sein, in ih-

gesetzt wurde. Das hätten Sie vor 20,30,40 Jahren in diesem ren Segmenten dafür zu sorgen, dass dieser Transfer von Wis-

Saal so nicht sagen können; das ist eine Leistung, die wir nicht sen, Technologie, Erkenntnis und Praxis weitergegeben wird.

unterbewerten dürfen und die gerade diesem Land zur Aner- Es gibt Musterbeispiele. Ich will den Aargau jetzt nicht beson-

kennung, zur Ehre, zum Nutzen und, Herr Onken, auch zum ders rühmen, aber er kann sich hierdurchaussehen lassen; er

Vorteil gereichen darf und soll. hat gerade auf dem Sektor des Wissenschaftstransfers ausge-

Es wird also über ein Schwergewicht gesprochen. Innerhalb zeichnete Leistungen erbracht.

dieses Schwergewichtes tut der Bundesrat das Richtige, das Ich komme zusammenfassend zum Schluss, dass nicht nur

Mutige, indem er wiederum ein Schwergewicht setzt. Es ist na- diese Botschaft der Sache gut tut, sondern auch die Diskus-

türlich leicht, in nicht abgedeckten Schwergewichtsräumen sion, die wir darüber geführt haben.

herumzuschwadronieren und zu sagen: Das nicht, das nicht

und das nicht. Das wissen wir aus der sicherheitspolitischen M. Cotti, président de la Confédération: Après l'intervention

Debatte, das wissen wir jetzt aus dieser bildungspolitischen de M. Huber, je précise que je considère que la discussion

Debatte. que vous venez de terminer a largement contribué à focaliser

Wer alles defendieren will, der defendiere nichts, heisst ein le sens effectif du message qui vous est présenté. Je remercie

Wort eines grossen Soldaten. Wer überall Schwergewichte zu donc le président et les membres de la commission ainsi que

setzen behauptet, der setzt keine Schwergewichte, sondern les membres du Conseil qui, en prenant la parole, parfois avec

der verplempert die Mittel. Genau das tut der Bundesrat hier des accents critiques mais en l'approuvant très largement, ont

nicht. Die Frage ist: Setzt er die Schwergewichte richtig? Ich souligné l'importance du message.

würde meinen, er tut es mit einem Mut zur Zukunft und einem Vous vous en souvenez peut-être, lors du débat d'il y a deux

Mut zur Offenheit, den ich bewundere und aufgrund dessen ans sur la création du Groupement de la science et de la re-

ich bereit bin, diesen Weg mit ihm zu gehen. cherche, je vous avais promis que le but de ce groupement

Nun stimme ich mit denen überein, die einen Gleichschritt von était de nous permettre de mieux préciser et de mieux orienter

Geisteswissenschaften und Naturwissenschaften fordern. Ich notre politique de la recherche. Ce message représente la pre-

meine doch, dass eines der fundamentalen Probleme des mière concrétisation d'une volonté politique très claire du Dé-

Wissenschaftsbetriebes in der geisteswissenschaftlichen Ver- partement de l'intérieur et du Conseil fédéral en la matière,

ankerung der Wissenschaften an sich liegt und dass hier An- même si le groupement n'a été constitué qu'en novembre der-

strengungen notwendig sind. Es wäre reizvoll, das Zerflattern nier et n'a pu, de ce fait, que mettre le dernier sceau sur le mes-

der alten Universitas, die alles umfasst hat, aufzuzeigen und sage. Il faut donc s'attendre à une orientation encore plus pré-

dahin zu kommen, wo wir heute stehen - in Stätten der Lehre cise de cette politique, orientation qui est nécessaire face au

und der Forschung, wo in Segmenten doziert wird und man déséquilibre endémique entre les moyens financiers disponi-

sich mit unheimlicher geistiger Kraft bemühen muss, hin und bles pour la recherche et les besoins pratiquement illimités

wieder die Uebergänge zu schlagen, das Ganze zu sehen, um que cette discipline requiert.

wieder wirklich Universitas zu sein, nicht nur im Personellen, Je me permettrai de préciser les objectifs poursuivis dans le

sondern auch im Inhaltlichen, im Sachlichen. Darum glaube message que nous vous soumettons. Il y a tout d'abord, bien

ich, dass wir darauf hinzuweisen haben, dass diese Geistes- évidemment, l'objectif de caractère formel, celui de pouvoir

wissenschaften nach meinem Verständnis in unserem Staat traduire dans un seul message les éléments fondamentaux de

nicht unterdotiert sind. la politique de recherche de la Confédération au cours des

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement 370 4 juin 1991

quatre prochaines années. Afin de vous donner une vue d'en- la balance, mais il serait vain de faire jouer un élément contre

semble, nous avons résumé dans ce message les efforts des l'autre. Les deux sont fondamentaux. Je répète ce qu'ont pré-

Ecoles polytechniques fédérales, par exemple, même si, pour cisé ici le président de la commission ainsi que MM. Ruesch et

ces écoles, on ne demande pas un centime. Mais elles jouent Danioth concernant les efforts très importants accomplis dans

un rôle essentiel et il faut les insérer dans le cadre général du le secteur des sciences humaines. M. Ruesch a raison

message. lorsqu'il dit qu'on ne peut pas faire une comparaison pure-

Ensuite, vous savez que le Conseil suisse de la science a livré ment financière. Les frais, ainsi que ce terme le sous-entend,

pour la deuxième fois, l'année dernière, au Conseil fédéral et dans le secteur des sciences naturelles et des sciences d'in-

au pays tout entier son document concernant les objectifs de génieurs, sont infiniment supérieurs aux frais occasionnés par

la recherche. Mais ce document, de par sa nature, est assez les sciences humaines.

général. Il faut que le Conseil fédéral sache traduire, dans un Monsieur Onken, je vous rappelle que les moyens accordés à

document plus politique, ces objectifs généraux en buts pré- l'Académie des sciences humaines ont été multipliés par qua-

cis à réaliser dans un délai de quatre ans, comme dans le cas tre, passant de 11 à 45 millions de francs. En outre, si l'on com-

de la période prévue ici. Nous transposons donc les objectifs pare le pourcentage octroyé au Fonds national pour les scien-

généraux du Conseil de la science dans ce message en les ces humaines, qui est supérieur à 20 pour cent, à la part qui

précisant et, comme plusieurs d'entre vous l'ont constaté, ces leur revient dans des organisations analogues à l'étranger, on

objectifs se présentent de la manière la plus claire et la plus constate que le CNRS, en France, y consacre le 14 pour cent,

précise possible. On peut ne pas les approuver, mais ils sont et la Deutsche Forschungsgemeinschaft le 15 pour cent.

précis. Compte tenu des décisions prises hier par le Conseil fédéral,

Il y a aussi, dans le cadre de ces objectifs, une exigence de co- Monsieur Ruesch, en matière d'aide aux universités, l'ensem-

ordination. Les moyens sont limités, je le répète, il faut donc tâ- ble des moyens consentis aux universités porte le total de

cher de coordonner au maximum afin d'éviter tout chevauche- cette augmentation à environ 16 pour cent par an. Nous y re-

ment ou double emploi, car financièrement cela serait catas- viendrons. Le Conseil fédéral a donc axé les priorités sur la re-

trophique. Vous avez raison, Monsieur Hunziker, on ne le dit cherche ainsi que sur la formation. Et l'on ne peut dire que les

peut-être pas assez dans le message, mais chaque million sciences humaines sont négligées dans ce contexte.

voté ici implique un renforcement de la collaboration avec Mais je conviens avec M. Onken qu'on pourra faire des efforts

l'économie. Je le répète encore une fois, notre recherche doit supplémentaires. Je pourrais lui montrer un certain nombre

sortir de cette espèce de tour d'ivoire où elle s'est très souvent de documents que nous examinons, le groupement en parti-

enfermée dans le passé, il faut créer la liaison, le dialogue sys- culier, comprenant notamment une série de secteurs dans les

tématique, avec l'économie. C'est un objectif constant du sciences humaines. J'ajoute que le secteur des «Schwer-

message qui vous est présenté. punktprogramme», c'est-à-dire des programmes prioritaires,

Il faut ensuite élargir la collaboration internationale. D'ailleurs, pourra fort bien s'appliquer aux sciences humaines. D'ailleurs,

on peut résumer tous ces objectifs en un seul objectif essen- certaines mesures annoncées dans lesdits programmes se-

tiel, à savoir accorder au secteur de la recherche l'une des ront également appliquées aux sciences humaines. Je vous

priorités fondamentales de la politique du Conseil fédéral. rappelle en particulier le secteur de l'environnement.

C'est ce que nous faisons ici, M. Ruesch l'a dit, en mettant un Je vous fais grâce des débats concernant l'engagement inter-

«Schwergewicht». M. Hunziker a parlé de moyens financiers national qui n'est nullement contesté, mais je tiens à souligner

très importants. Le président de la commission n'a jamais vu l'importance que nous donnons à de nombreux secteurs dé-

une augmentation si impressionnante des moyens financiers. pendant de la gestion de la recherche que l'on voulait renfor-

C'est la réalité. On en arrive presque à doubler les moyens fi- cer au cours des dernières années et que nous renforçons de

nanciers mis à la disposition de la recherche. C'est une vo- manière substantielle maintenant. Les grands secteurs de

lonté consciente qui anime le Conseil fédéral. l'évaluation des choix technologiques, la «Technologiefolge-

Face aux difficultés annoncées concernant le budget de la nabschätzung», la détection avancée dans le secteur scientifi-

Confédération pour ces prochaines années, vous pouvez que, la «Früherkennung», l'évaluation en général des activités

d'autant mieux apprécier le sens de cette priorité, voulue de de la recherche, «die Evaluation der Forschungstätigkeiten»,

manière délibérée par le Conseil fédéral. Il s'agit d'objectifs es- tous ces éléments avaient été exigés durant ces dernières an-

sentiels. nées. On les introduit de manière programmée cette fois-ci,

J'en viens maintenant à quelques évaluations particulières, justement pour tenter de donner à ce secteur, également en

avant de répondre aux différentes questions posées. Tout ce qui concerne son évaluation, toute l'importance requise.

d'abord, plusieurs d'entre vous ont évoqué la différenciation Il serait donc exagéré, Monsieur Onken, de parler ici de ga-

traditionnelle entre recherche fondamentale et recherche ap- gnants et de perdants. Ce serait ne pas reconnaître les élé-

pliquée. Mais ils l'ont fait en signalant opportunément les fron- ments essentiels de ce message. De plus, les gagnants et les

tières toujours plus difficiles à tracer entre ces deux dimen- perdants ne se trouvent pas dans le secteur de l'économie.

sions. Ces frontières sont fort compréhensibles du point de Certes, le contact avec ce secteur se manifeste dans le cadre

vue intellectuel, mais beaucoup plus difficiles à établir dans la des grandes entreprises, mais les petites et moyennes entre-

pratique. C'est la raison pour laquelle le message mentionne prises ne sont pas oubliées du tout, du moins celles qui exer-

très souvent la «recherche orientée» qui comprend aussi bien cent une activité de recherche. En effet, nombre de ces sec-

la recherche fondamentale que la recherche appliquée, les teurs ne se livrent pas à la recherche et ils ne sont donc pas les

sciences humaines et les sciences naturelles. Seulement, le destinataires de ce message. Néanmoins, de grands efforts

champ des recherches et les buts fixés y sont plus clairement sont accomplis dans le secteur des petites et moyennes entre-

déterminés. Preuve en sont les points forts des programmes prises. Je pourrais citer des programmes spécifiques prioritai-

prioritaires. En effet, les secteurs tels que l'environnement, la res permettant d'indiquer les entreprises qui se sont déjà en-

biotechnologie, l'informatique, les sciences des matériaux, gagées dans les programmes en question.

l'électronique de puissance, l'optoélectronique représentent Je ne mentionnerai pas tous les secteurs rappelés dans d'au-

des points prioritaires qu'on ne pourrait pas seulement attri- tres messages, tels que le secteur du CIM qui est largement

buer à la recherche fondamentale, mais justement à la recher- destiné aux petites et moyennes entreprises. Ne prétendez

che orientée. A cela s'ajoute le programme spécifique en donc pas que le Conseil fédéral oublie ces secteurs, indépen-

microélectronique élaboré par le Département fédéral de damment des efforts accomplis par les cantons en la matière.

l'économie publique et qui figure dans le présent message Je termine l'inventaire du contenu de ce message en rappe-

pour des raisons de simplification. lant les programmes ultérieurs que le Conseil fédéral, pour la

On parle des relations entre sciences techniques et sciences première fois, a le courage d'établir. Vous les connaissez et je

humaines. Je ne puis suffisamment souligner les propos de ne les répéterai pas. A M. Danioth, je signale simplement que

M. Jagmetti en la matière. Il est en effet vain de vouloir établir le message prête le flanc à une certaine difficulté d'interpréta-

une opposition «existentielle» entre les deux secteurs. Il est tion lorsqu'il fait état d'une priorité à donner au secteur des vo-

juste de les mettre, comme vous le faites, Monsieur Onken, sur cabulaires des langues, et en particulier de nos dialectes.

4. Juni 1991 371 Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

Monsieur Danioth, bien entendu, il n'est nullement dans les in- Titre et préambule, art. 1-6

tentions du Conseil fédéral de diminuer quoi que ce soit dans Proposition de la commission

le cadre des efforts du Fonds national, en faveur des études Adhérer au projet du Conseil fédéral

des vocabulaires linguistiques et de nos dialectes. C'est ce

qu'on a pu éclaircir lorsque les auteurs du «Vocabolario dei Angenommen -Adopté

dialetti» de la Suisse italienne nous ont interpellés avec beau-

coup de perplexité. Il s'agit plutôt de ne pas consentir de nou- Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

velles initiatives, mais il faut poursuivre toutes celles qui sont Für Annahme des Entwurfes 30 Stimmen

en cours et qui ne se signalent pas par la rapidité de leur évolu- (Einstimmigkeit)

tion. Par conséquent: concentration sur ce qui est réalisé.

Cela dit, j'en arrive aux réponses aux différentes questions po-

sées. Le président de la commission, M. Ruesch et M. Iten ont B. Bundesbeschluss über Kredite des Bundes nach

signalé le rapport de l'OCDE dans ce secteur. Or, je me sou- Artikel 16 Absatz 3 des Forschungsgesetzes

viens des réactions qu'a suscitées ce rapport lorsqu'il a été B. Arrêté fédéral allouant des crédits de la Confédération

présenté en Suisse, il y a deux ans. En effet, un haut fonction- en vertu de l'article 16,3e alinéa, de la loi sur la recherche

naire de la Confédération a réagi de façon exacerbée contre le

fait que, de l'extérieur, on se permettait d'apprendre aux Suis- M. Cottier, rapporteur: C'est par quatre voix contre trois que la

ses ce qu'ils devaient faire dans le secteur de la recherche. commission a décidé d'augmenter le montant de 16,408 mil-

Entre-temps, ces critiques se sont atténuées, heureusement, lions de francs à 17,94 millions. C'est le montant demandé par

car le rapport de l'OCDE a été utile dans ce secteur, comme il l'Institut suisse de recherche appliquée sur le cancer. Une mo-

l'a été, Monsieur Cavadini, dans celui de l'éducation, et tion de M. Huber avait auparavant proposé d'entreprendre

comme il le sera dans d'autres secteurs. Un autre rapport vient des mesures d'encouragement en faveur de la recherche sur

d'ailleurs d'être présenté. le cancer. S'il y a eu réduction du montant requis par l'Institut,

Je remercie MM. Hunziker et Lauber des précisions qu'ils ont c'est que partout, pour des raisons financières, il y a eu une ré-

données. M. Lauber a souligné la nécessité de l'accompagne- duction semblable.

ment en matière de politique de la recherche. En effet, L'arrêté B dans son ensemble a été adopté par la commission

lorsqu'on oriente davantage cette politique, il faut aussi pou- à l'unanimité.

voir l'évaluer et la contrôler. M. Lauber a aussi relevé, et c'est la

«Technologiefolgenabschätzung» dont je viens de parler, les Detailberatung - Discussion par articles

éléments éthiques qui sont toujours liés à une politique de ce

genre. Titel und Ingress, Art. 1-3

J'ai évoqué les interventions de MM. Danioth et Iten. Les Antrag der Kommission

«Geisteswissenschaften», Monsieur Iten, ne sont jamais à Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

sous-évaluer. «Sie bleiben das Rezept der Zukunft», wie Herr

Professor Camartin tatsächlich gesagt hat. Titre et préambule, art. 1-3

J'ai donné à M. Onken les réponses que je lui devais. Bien sûr, Proposition de la commission

je ne peux pas le convaincre sur un élément essentiel. Il a d'ail- Adhérer au projet du Conseil fédéral

leurs lui-même constaté qu'il n'appartient pas à la catégorie

qui sous-estime les secteurs des sciences naturelles et des Angenommen -Adopté

sciences d'ingénieurs.

Il l'a dit lui-même, je le reconnais: il ne fait aucun doute que là Art. 4

se joue en grande partie le jeu de la concurrence internatio- Antrag der Kommission

nale et nous voulons que la Suisse conserve le maximum de Abs.1

chances; mais je crois que ce message et nos intentions prou- .... ein Höchstbetrag von 17,94 Millionen Franken bewilligt.

vent que l'équilibre est sauvegardé entre cette priorité et les Abs. 2

autres éléments des sciences sociales. Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

J'ajouterai encore, afin de rassurer M. Onken, que dans le sec-

teur des programmes prioritaires, ceux-ci ont été dessinés Art. 4

dans les grandes lignes, tout le détail de la réalisation des mo- Proposition de la commission

dules est loin d'être terminé. Nous donnerons au groupement AI.1

un mandat politique bien précis, afin que les différents modu- Un montant maximum de 17,94 millions de francs ....

les en ressortent les plus équilibrés possible. Je vous prie, du Al. 2

moment que nous tenons vraiment ouvertes nos portes, de Adhérer au projet du Conseil fédéral

bien vouloir vérifier dans les prochains mois si ce que je vous

dis va réellement se réaliser ou pas. Huber: Ich bin dankbar dafür, dass mit diesem Beschluss

Je pense avoir ainsi répondu aux différentes interventions, du zwei Bereiche des Gesundheitswesens dotiert werden, näm-

moins aux points forts de celles-ci, et je remercie la commis- lich die Aids-Forschung und Aids-Bekämpfung auf der einen

sion de l'accueil, qui me paraît excellent, qu'elle réserve au Seite und auf der anderen Seite die Krebserkrankung. Ich

message du Conseil fédéral. habe die Aufgabe - zusammen mit Kolleginnen und Kollegen

aus den eidgenössischen Räten -, als Präsident einer privaten

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Stiftung Mittel für die angewandte Krebsforschung zu aktivie-

Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière ren. Wir sind der Meinung, dass dazu auch eine geringe Mehr-

beteiligung des Bundes auf diesem Gebiete gehört.

Ich bin der Kommission sehr dankbar, dass sie mit Mehrheit

A. Bundesbeschluss über die Kredite für die Institutionen

meinem Antrag gefolgt ist und eine bescheidene Aufstockung

der Forschungsförderung in den Jahren 1992-1995

von 16,408 Millionen auf 17,94 Millionen Franken bewilligt hat.

A. Arrêté fédéral allouant des crédits aux institutions char-

Ich bitte Sie, ebenfalls in diesem Sinne zu stimmen. Ich habe,

gées d'encourager la recherche pendant les années 1992

wie der Kommissionspräsident zu Recht gesagt hat, eine Mo-

à 1995

tion eingereicht, die traktandiert war; sie hat einen Zusammen-

hang mit diesem Geschäft, figuriert aber nicht mehr auf der

Detailberatung - Discussion par articles Traktandenliste. Wenn der Antrag der Kommission angenom-

men wird, entfällt die Motion und wird von mir zurückgezogen.

Titel und Ingress, Art. 1-6 Wir müssen uns überlegen, dass in der Schweiz ein Drittel der

Antrag der Kommission Männer und ein Viertel der Frauen im Laufe ihres Lebens von

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Krebskrankheit befallen werden, die zur zweithäufigsten To-

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement 372 E 4 juin 1991

desursache nach den Herz- und Kreislaufkrankheiten zählt. Titre et préambule

Die zunehmende Lebenserwartung, aber auch das persönli- Proposition de la commission

che Risikoverhalten erhöhen die Zahl der Krebserkrankungen Adhérer au projet du Conseil fédéral

trotz unbestreitbarer Fortschritte in der Vermeidung und Be-

handlung. Angenommen -Adopté

Krebsforschung in der Schweiz wird seit 1964/65 einerseits als

experimentelle Grundlagenforschung in den Laboratorien des Art. 1

Institut suisse de recherche expérimentale du cancer (ISREC) Antrag der Kommission

in Epalinges betrieben. Anderseits wird die angewandte, pati- Abs. 1,2Bst.a,b

entenbezogene Krebsforschung dezentral in sieben regiona- Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

len Hauptzentren und mit dem Einsatz eines Koordinations- Abs.2Bst.c

zentrums in Bern durchgeführt. Diese föderalistische Lösung Umwelttechnologie und Umweltforschung 57 Mio. Fr.

wurde in der Vergangenheit einem gesamtschweizerischen Abs. 2Bst. d

klinischen Krebszentrum vorgezogen. Die Strukturen der an- Mehrheit

gewandten Krebsforschung sind zusammengefasst in der Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Schweizerischen Arbeitsgemeinschaft für klinische und epide- Minderheit

miologische Krebsforschung. Die genannten nationalen Insti- (Onken)

tutionen ergänzen sich gegenseitig. Die sektoriell recht erfolg- Rückweisung an den Bundesrat

reichen Bemühungen der patientenbezogenen angewandten mit dem Auftrag, nochmals zu prüfen, wie die Werkstoff-

Krebsforschung werden zurzeit vom Bund mit jährlich etwa forschung am wirkungsvollsten und erfolgversprechendsten

drei Millionen Franken unterstützt. Dieser Beitrag ist heute in gefördert werden kann. Zu erwägen ist dabei ein systemati-

Anbetracht der Erkrankungshäufigkeit, aber auch der Mög- scher Ausbau des Schwerpunkts Werkstoff der Kommission

lichkeiten der angewandten Krebsforschung ungenügend. zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung (KWF) oder

Mehrere wichtige Studien können mangels ausreichender Ba- die Vorlage eines wirklich ausgereiften und überzeugenden

sisfinanzierung durch den Bund nicht oder nur punktuell in Programmentwurfs zur Werkstofforschung mit gesichertem

Angriff genommen werden, was längerfristig zu einer spürba- Zahlungsrahmen.

ren Stagnation der Krebsprävention und der Krebsbehand-

lungsqualität in der Schweiz führen kann. Abs. 2 Este

Um diesen gesundheitspolitisch ungünstigen Perspektiven e 83 Mio. Fr.

ein wenig vorzubeugen, beantrage ich zusammen mit der Abs.2Bst.f

Kommission, die Bundesmittel für die angewandte Krebsfor- Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

schung in der kommenden Legislaturperiode zu erhöhen,

ohne dass die Forderung der experimentellen Krebsfor-

Antrag Iten

schung finanziell beeinträchtigt wird.

Abs. 2 Bst. g (neu)

Ich danke Ihnen für Ihr Verständnis und bitte Sie, dem Kom-

Technologiefolgenabschätzung

missionsantrag zuzustimmen.

und Wissenschaftsforschung 10 Mio. Fr.

Bundespräsident Cotti: Es geht um eine sicher nicht weitge- Eventualantrag Iten

hende Abweichung von den finanziellen Vorgaben der Bot- Abs. 3 (neu)

schaft. Aus grundsätzlichen Erwägungen muss ich Sie aber Mindestens 1,5 Prozent der zugesprochenen Mittel jedes

bitten, bei den ohnehin grosszügigen Zahlen des Bundesra- Schwerpunktprogrammes werden für Vorhaben im Bereich

tes zu bleiben. der Technologiefolgenabschätzung und der Wissenschafts-

forschung eingesetzt.

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Kommission offensichtliche Mehrheit Art.1

Für den Antrag des Bundesrates Minderheit Proposition de la commission

Al.1,2let.a,b

Art. 5-8 Adhérer au projet du Conseil fédéral

Antrag der Kommission Al. 2 lete

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Technologie et recherche sur l'environnement 57 mio. defr.

Proposition de la commission Al.2let.d .

Adhérer au projet du Conseil fédéral Majorité

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Minorité

Angenommen -Adopté (Onken)

Renvoi au Conseil fédéral

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble avec mandat d'étudier la manière la plus efficace et la plus pro-

Für Annahme des Entwurfes 34 Stimmen bable d'encourager la recherche dans le domaine des maté-

(Einstimmigkeit) riaux. Il y aura lieu de prendre en considération un aménage-

ment systématique du programme prioritaire relatif aux maté-

riaux de la Commission pour l'encouragement à la recherche

scientifique ou un projet concluant, minutieusement élaboré

C. Bundesbeschluss über die finanziellen Mittel für die et financièrement assuré de programme de recherches sur les

Schwerpunktprogramme für die Forschung in den Jahren matériaux.

1992-1995

C. Arrêté fédéral concernant le financement de program-

mes prioritaires de recherche pendant les années 1992 à Al. 2 lete

1995 e 83 mio. defr.

Al.2letf

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Detailberatung - Discussion par articles

Proposition Iten

Titel und Ingress At. 2 ter. g (nouvelle)

Antrag der Kommission Evaluation des choix technologiques

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates et recherche scientifique 10 mio. defr.

4. Juni 1991 373 Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

Proposition subsidiaire Iten len . Das geht im übrigen ja aus der Botschaft hervor. Auch dort

AI. 3 (nouveau) wird das angedeutet. Es heisst auf Seite 58: «Zur Schliessung

Les montants libérés pour chaque programme prioritaire se- dieser Lücken war ursprünglich ein Forschungsprogramm im

ront affectés à hauteur d'au moins 1,5 pour cent à des projets Umfang von über hundert Millionen Franken fürfünf Jahre vor-

relevant de l'évaluation des choix technologiques ainsi que de gesehen. Trotz intensiver Bemühungen ist es jedoch nicht ge-

la recherche scientifique. lungen, einen Programmentwurf mit einem befriedigenden

Reifegrad zu erreichen.» Ich finde das sehr ehrlich, sehr lo-

M. Collier, rapporteur: A l'article premier, des propositions benswert, dass man diesen Fehlschlag offen zugibt. Aber ob

sont présentées à l'alinéa 2 pour les lettres c et e, d'une part, man nun auf einer so dürftigen Grundlage 25 Millionen Fran-

et pour la lettre d d'autre part. Ensuite, une nouvelle lettre g ken von uns fordern darf? Man gesteht ein, dass man eigent-

nous est soumise par la M. Iten. lich nichts hat, doch man will schon etwas, man will es für die

Les lettres e et e concernent la recherche sur l'environnement Uebergangszeit und um ein «Werkstoff-Startprogramm» lan-

et la création d'un Centre suisse de recherche sur l'environne- cieren zu können. Gerade die, die vorher für Eindeutigkeit, für

ment. A la lettre c, un montant de 42 millions dé francs y est Priorisierung, für Schwerpunktbildung plädiert haben, können

destiné. La commission est de l'avis que ce centre doit être hier meiner Ansicht nach nicht mitmachen.

consacré non seulement à la recherche sur l'environnement Ich wehre mich dagegen, dass aufgrund einer solch schwa-

mais aussi à la technologie environnementale. Il s'agit en effet chen Begründung ein derartiger Betrag gesprochen werden

non seulement de connaître et d'analyser les problèmes, mais soll. Ich bin nicht grundsätzlich dagegen, dass die Werkstoff-

aussi, et surtout en matière d'environnement, de les résoudre. forschung ebenfalls eine Priorität bekommt. Ich bin nicht da-

L'appellation du centre devrait ainsi être complétée et adap- gegen, dass sie gefördert wird, aber nicht auf diese Art und

tée. Weise. Deshalb zielt mein Antrag ja auf eine Rückweisung die-

A la lettre e, biotechnologie, un volet biotechnologie et envi- ses Geschäftes an den Bundesrat, damit er Zeit bekommt,

ronnement est plus particulièrement voué à la technologie de nochmals zu prüfen, wie dieser Forschungsbereich am wir-

l'environnement. Il s'agit de l'élimination et du traitement des kungsvollsten gefördert werden kann. Sei es, dass man bei

déchets et de l'élaboration de solutions aux problèmes envi- der Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen For-

ronnementaux par des méthodes microbiologiques. Le mon- schung dieses Gebiet ausbaut - denn es gibt diesen For-

tant réservé à ce projet est de 15 millions de francs. Puisqu'il schungszweig dort schon heute, und er könnte noch gestärkt

s'agit d'un projet environnemental, la commission, sur propo- werden -, sei es auch, dass man uns eine fundierte Konzep-

sition de son membre, M. Hunziker, vous demande de transfé- tion vorlegt, ein kohärentes Programm mit konkreten Einzel-

rer ces 15 millions de francs de la biotechnologie au Centre de projekten, mit einem gesicherten Zahlungsrahmen. Dann bin

technologie et de recherche sur l'environnement, sa nouvelle auch ich gerne bereit, dieses Ansinnen zu unterstützen. So

appellation. Le montant prévu à la lettre c sera ainsi porté de aber, wie es hier gemacht wird, geht es meines Erachtens

42 à 57 millions de francs et celui prévu à la lettre e sera réduit nicht; so dürfte es jedenfalls nicht gehen, wenn man nicht

en conséquence de 98 à 83 millions de francs. C'est par 8 voix beide Augen zumacht und einfach sagt: «Hier müsst Ihr

contre 2 que la commission a procédé à ce transfert. durch!»

Ich bitte Sie deshalb, diesem Rückweisungsantrag zuzustim-

Abs. 1,2 Bst. a-c -Al. 1,2 let. a-c men.

Angenommen -Adopté

Ruesch: Die Werkstofforschung ist heute von ausserordentli-

Abs. 2Bst. d-Al. 2let. d cher Bedeutung. Sie war es wohl schon immer. Unsere Kultur

begann ja bekanntlich in der Steinzeit. Später hatte man den

Onken, Sprecher der Minderheit: Wir haben in der Eintretens- Werkstoff Bronze. Dann kam die Eisenzeit. Und dann landeten

debatte gehört, dass diese Schwerpunktprogramme ein wir mehr oder weniger glücklich im sogenannten Plastik-Zeit-

neues Instrument der Forschungsförderung darstellen, das alter.

sich in der Praxis in diesem Sinne noch nicht hat bewähren Wir rufen nach neuen Werkstoffen, und zwar aus zwei Grün-

können. Deshalb verdienen die Schwerpunktprogramme mei- den: einmal aus wirtschaftlichen Gründen. Die Bronzezeit

nes Erachtens auch besondere Aufmerksamkeit und angele- konnte gegenüber der Eisenzeit wirtschaftlich auch nicht

gentliche, kritische Begutachtung. mehr bestehen.

Diese Schwerpunktprogramme füllen sozusagen eine Lücke, Gerufen wird aber auch nach neuen Werkstoffen aus Gründen

die durch das Hinfälligwerden der B-Mesonen-Fabrik entstan- der Oekologie. Ich erinnere an die Stichworte Recycling, Ab-

den ist. Man hat diese Projekte vergleichsweise rasch auf die fallberg, Müll-Lawinen und an das neue Stichwort umweltinte-

Beine gestellt, um für die Beträge, die dort gebunden waren, grierte Produktion. Man möchte bei den Werkstoffen bereits

eine Ersatzlösung zu finden. Die Eile, mit der das geschehen bei der Produktion den Abbau integrieren, um eben der Müll-

ist, spürt man den einzelnen Projekten auch noch an. Sie sind Lawine beizukommen, um in das Recycling schon Produkte

einfach noch nicht derart ausgereift, dass auf alle Fragen eine integriert zu haben, wie das einst beim Holz der Fall war, das

befriedigende Antwort gegeben werden kann. Wir haben in schliesslich im Kreislauf der Oekologie eingeschlossen ist.

der Eintretensdiskussion den Fall des Zentrums für Umweltfor- Von allergrösster Bedeutung-wirtschaftlich, ökonomisch und

schung diskutiert. Da ist ja mittlerweile unter Einbezug von ökologisch - ist diese Werkstofforschung. Nun macht man

zehn Hochschulen eine wirklich kohärente und gehaltvolle Al- dem Bundesrat den Vorwurf, er habe kein Schwerpunktpro-

ternative erarbeitet worden. Sie ist dem Bundesrat kürzlich gramm präsentiert, er habe nicht den Mut zur Schwerpunktbil-

durch die Hochschulkonferenz unterbreitet worden, und ich dung. Ich glaube aber, der Bundesrat hatte den Mut, hier zu

meine, dass diese Alternative kein Selbstbedienungsladen ist, sagen, dass man noch nicht unbedingt soweit ist, um Hun-

wo man dieses oder jenes übernehmen könnte, sondern dass derte von Millionen Franken zu bewilligen. Man hätte, HerrOn-

sie tatsächlich einen überzeugenden Ersatz für die bisherige ken, einen Selbstbedienungsladen aufgetan, wenn man ohne

Konzeption darstellt, eine Alternative, die möglichst integral an klaren Hintergrund viel gefordert hätte. Man fordert ja recht we-

die Stelle des Bisherigen treten sollte. Nur unter dieser Voraus- nig, und man fordert wenig, um das Schwerpunktprogramm

setzung kann ich hier dem Zefu zustimmen. einzuleiten.

Anders ist es nun bei der Werkstofforschung. Was da vorge- Es ist höchst bedauerlich, dass wir hier im Rückstand sind. Für

schlagen wird, Herr Bundesrat, ist kein Schwerpunktpro- den Zeitraum von 1990 bis 1994 ist beispielsweise im Rahmen

gramm, sondern das kaum kaschierte Eingeständnis, dass der EG ein Budget von 1,3 Milliarden Franken für das General-

man eigentlich noch nichts in den Händen hat. thema «industrielle und Werkstofftechnologie» vorhanden. Wir

Es ist vorher von verschiedener Seite mit grosser Nachdrück- sind zurück, um so mehr dürfen wir keine Zeit verlieren. Wir

lichkeit der Mut zur Schwerpunktbildung gelobt worden. Ich müssen mit diesem Einleitungsprogramm, das uns präsen-

bewundere hier den Mut, mit so wenig überzeugender Sub- tiert wird, möglichst einen Zeitverlust vermeiden. Die Dinge

stanz von den Räten 25 Millionen Franken einfordern zu wol- liegen hier bei diesem Schwerpunktprogramm «Werkstoff-

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement 374 4juin 1991

forschung» anders. Die Bedeutung und die Notwendigkeit die- Der Forschungsbotschaft ist zu entnehmen, der Bundesrat

ser Forschung sind von einem fünfköpfigen internationalen wolle das Engagement des Bundes im Bereich des For-

Expertengremium bestätigt worden. schungsmanagements verstärken. Hierzu zählt er Technolo-

Verlieren wir keine Zeit, bewilligen wir diesen ersten Schritt. Ich gie- und Forschungsfolgenabschätzung, aber auch for-

bin der Auffassung, dass sich der Werk- und Forschungsplatz schungspolitische Früherkennung. Der Bundesrat sieht ins-

Schweiz, aber auch der Oekologieplatz Schweiz, eine Verzö- besondere vor, dass 1,5 Prozent der Mittel für die Schwer-

gerung nicht leisten kann. punktprogramme für Technologiefolgenabschätzung aufge-

Eine Annahme des Antrages Onken hätte meines Erachtens wendet werden sollen. Diese prozentuale Zweckbindung ist

schwerwiegende Folgen. Ich bitte Sie, ihn abzuweisen. allerdings nicht in den Text des Bundesbeschlusses aufge-

nommen worden. Es erweist sich jedoch nicht als sinnvoll,

M. Collier, rapporteur: Pour M. Onken, les détails dans la pla- zweckgebundene Mittel allein für die Technologiefolgenab-

nification font défaut. N'oublions pas que nous sommes au dé- schätzung zur Verfügung zu stellen. Technologiefolgenab-

but de cette opération de recherche. Des changements peu- schätzung setzt erst beim praktisch letzten Glied der For-

vent encore intervenir et l'autonomie ainsi garantie n'en est schung an, nämlich bei der Entwicklung eines konkreten tech-

que plus profitable aux intérêts de la recherche même. Notre nischen Produktes. Damit droht sie, nur Symptombekämp-

rôle parlementaire n'est pas de descendre dans les détails de fung zu betreiben und blosses Akzeptanzförderungsmittel zu

la planification. Il existe une séparation des pouvoirs et des tâ- bleiben.

ches. Le Parlement doit décider les montants, choisir les op- Es sollten deshalb neben der Technologiefolgenabschätzung

tions et fixer les directions. Ces trois notions, pour ce pro- weitere Vorhaben und Ansätze im Bereich der Forschung über

gramme de matériaux, sont connues. Le Conseil fédéral, de Forschung gezielt gefördert werden. Gegenstand einer sol-

par ses organes d'exécution, sera responsable de la réalisa- chen umfassenderen Wissenschaftsforschung, die im Aus-

tion. C'est par 9 voix contre une, celle de M. Onken, que la land schon länger und intensiver betrieben wird, ist der Wis-

commission a refusé de renvoyer la lettre d au Conseil fédéral. senschaftsbetrieb mit all seinen Aspekten. Die Wissenschafts-

forschung wird von Personen ausgeübt, die dem Wissen-

Bundespräsident Cotti: In der Tat ist es so, wie Herr Ruesch schaftsbetrieb angehören, und sie ist Teil desselben. Letztlich

gesagt hat. Die Nichtgewährung dieses an sich relativ kleinen geht es also darum, innerhalb des Wissenschaftsbetriebs die

Betrages hätte schwerwiegende Folgen. Ich möchte Herrn Reflexion über die eigene Arbeit stärker zu institutionalisieren.

Onken einfach sagen: Ab und zu wirft man dem Bundesrat vor, Derartige Forschung über Forschung ist nicht nur ein Len-

er sei zu langsam. Wenn er einmal sehr schnell ist, kommen kungsinstrument für Verwaltung und Politik, sondern sie be-

die Vorwürfe aus einem anderen Grunde. lässt dem Wissenschaftsbetrieb die notwendige Autonomie.

Es ist ja wirklich - das muss ich attestieren - intellektuell nur Ihre Förderung hilft, die dringend notwendigen Grundlagen

redlich zu sagen: Wir sind nicht in der Lage, ein absolut fixferti- bereitzustellen, die den Nutzen des Wissenschaftsbetriebes

ges Schwerpunktprogramm vorzubereiten, und deshalb müs- für die Gesellschaft insgesamt erhöhen.

sen wir mit einigen Anlauftätigkeiten beginnen; es wäre aus Eine so verstandene Wissenschaftsforschung entspricht ins-

verschiedenen Gründen tückisch, sie auszulassen. besondere folgenden forschungspolitischen Zielsetzungen:

Lassen Sie mich nur eines erwähnen, Herr Onken. Sie haben Verbesserung der gesamtschweizerischen Koordination der

ja an sich die verschiedenen materiellen Schwerpunkte nicht wissenschaftlichen Forschung, Verbesserung der fächerüber-

bestritten. Sie wissen ganz genau, dass diese Schwerpunkte- greifenden Zusammenarbeit, Verbesserung der Problemlö-

das sagt die Botschaft übrigens klar - alle irgendwie miteinan- sungskapazität der Wissenschaften in bezug auf gesell-

der verbunden sind. Es besteht eine gewisse Interdependenz schaftsrelevante Probleme. Der Nachholbedarf in den ge-

zwischen den verschiedenen Schwerpunktprogrammen. Ich nannten Bereichen ist in der Botschaft ausgewiesen, wobei

nenne nur das Beispiel des Umweltprogramms, wo natürlich besonders die Sozial- und Geisteswissenschaften gefördert

die Materialforschung eine ganz entscheidende Bedeutung werden müssen. In Kenntnis der bereits laufenden Bemühun-

hat. gen des Bundes gilt es, Wissenschaftsforschung insgesamt

Der aus den bekannten Gründen zwar nicht allzu hohe Betrag, und nicht nur im Bereich der Technologiefolgenabschätzung

der in diesen vier Jahren aber gebraucht wird, ermöglicht ein stärker zu gewichten. Die vorgeschlagenen Aenderungen wol-

Startprogramm, die Förderung einiger weniger ausgewählter len das Engagement des Bundes in den genannten Bereichen

prioritärer Spitzenvorhaben, womit die Querbeziehungen zu erhöhen.

den anderen Schwerpunktprogrammen geschaffen werden. Ich schlage deshalb vor, mit der Litera g ein eigenes Schwer-

Die Lücken in dieser Frage sind den Experten absolut klar, und punktprogramm mit den beiden Forschungszweigen Techno-

sie sind bereit, in diesen vier Jahren mit den entsprechenden logiefolgenabschätzung und Wissenschaftsforschung in den

Summen auszukommen. Beschluss aufzunehmen.

In der Kommission ist lange über den Spezifikationsgrad der Ich danke Ihnen für die Unterstützung.

einzelnen Programme diskutiert worden. Es können ja weder

die Kommission noch das Plenum, noch der Bundesrat jedes Präsident: Herr Bundespräsident Cotti teilt mir mit, er wäre

einzelne Programm im Detail überprüfen. Der Inhalt ist hier bereit, den Eventualantrag anzunehmen. Würde dann Ihr

noch etwas larger als bei den anderen Programmen. Aber Hauptantrag betreffend Buchstabe g hinfällig?

wichtig sind die Zielsetzung und die Tatsache, dass man keine

Zeit verliert. Deshalb dieser Beginn des Programms; diesem

wird dann, mit neuen Mitteln, die irgendwann verlangt werden, Iten: Ich ziehe eine Entscheidung des Plenums vor. Ich habe

ein ausgewogeneres, breiteres Programm folgen. den Eventualantrag für den Fall gestellt, dass das Plenum den

Buchstaben g ablehnt. Ich höre jetzt, dass Herr Bundespräsi-

Abstimmung - Vote dent Cotti damit einverstanden wäre. Aber ich halte natürlich

Für den Antrag der Mehrheit 28 Stimmen zuerst an Buchstabe g fest und möchte eine Klärung hier im

Für den Antrag der Minderheit 2 Stimmen Parlament.

Abs. 2 Bst. e, f-AI. 2 let. e, f M. Cavadini: Je ne vous retiendrai pas très longtemps. Je pré-

Angenommen -Adopté cise simplement que je me rallie à la proposition de la commis-

sion pour vous demander d'être attentifs à la traduction fran-

Abs. 2 Bst. g-AI. 2 let. g çaise de la proposition de M. Iten où l'on nous parle dévalua-

tion de choix technologiques et recherche scientifique», ce qui

Iten: Ich habe bereits bei der Eintretensdebatte auf die Bedeu- ne signifie pas grand chose en français. Je vous propose donc

tung der Wissenschaftsforschung hingewiesen. Ich möchte de rectifier par «évaluation des choix technologiques et de la

die Begründung hier noch vertiefen. recherche scientifique» pour la clarté de notre délibération.

4. Juni 1991 375 Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

Zimmerli: Wir sollten das Anliegen von Herrn Iten sehr ernst Art. 2,3

nehmen. Es verträgt sich durchaus mit den Absichten des Antrag der Kommission

Bundesrates. Es ist darin eingebettet; Herr Iten hat es erwähnt, Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

ich wiederhole die Begründung nicht. Proposition de la commission

Herr Iten verlangt nicht, dass geforscht werde um des For- Adhérer au projet du Conseil fédéral

schens willen, sondern er gibt mit Recht zu bedenken, dass

bei der Forschung Prioritäten und Schwerpunkte gebildet wer- Angenommen -Adopté

den müssen, ohne dass die Forschungsfreiheit gefährdet

wird; und zwar deshalb, weil die verfügbaren Mittel effizient

eingesetzt werden müssen und weil eine minimale Koordina-

tion und Transparenz herrschen müssen. Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Natürlich werden Sie sagen, dass sich der Nationalfonds Für Annahme des Entwurfes 25 Stimmen

schon lange darum bemüht. Er bemüht sich mit Erfolg darum. (Einstimmigkeit)

Der Nationalfonds soll mit dem Anliegen von Herrn Iten in kei-

ner Art und Weise konkurrenziert oder gar kritisiert werden. Es D. Bundesbeschluss über Sondermassnahmen zur Förde-

geht um etwas ganz anderes: es geht darum, dass auch dem rung neuer Technologien im Bereich der Mikroelektronik

Nationalfonds ein zusätzlicher wissenschaftlicher Hintergrund D. Arrêté fédéral instituant des mesures spéciales en fa-

fürseine Tätigkeit gegeben wird. Ich meine, dass Technologie- veur de la promotion des nouvelles technologies dans le

folgenabschätzung und Wissenschaftsforschung in diesem domaine de la microélectronique

Sinne schon längst nötig gewesen wären.

Herr Iten beantragt eine massvolle Investition, die sich auszah- Detailberatung - Discussion par articles

len wird, und ich möchte Sie bitten, seinem Antrag zuzustim-

men. Titel und Ingress, Art. 1-3,5

Antrag der Kommission

M. Cottier, rapporteur: La commission n'a pas eu à examiner Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

cette proposition qui, néanmoins, figure dans le message. En

effet, le Conseil fédéral entend déjà mettre sur pied, pour une Titre et préambule, art. 1-3,5

phase expérimentale de quatre ans, un système suisse d'éva- Proposition de la commission

luation des choix technologiques. Adhérer au projet du Conseil fédéral

En outre, les programmes prioritaires seront, chacun, égale-

ment soumis à évaluation. Et le montant total réservé à ces Angenommen -Adopté

évaluations est, selon le message, de l'ordre de 10 millions.

Mais la différence entre la version du Conseil fédéral et celle de Art. 4

M. Iten réside dans le fait que, selon la proposition de M. Iten, Antrag der Kommission

les 10 millions seraient versés en sus. Il y aurait donc une dé- Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

pense supplémentaire alors que, d'après la solution du Proposition de la commission

Conseil fédéral, cette somme serait déduite des montants al- Adhérer au projet du Conseil fédéral

loués aux programmes prioritaires. Effectivement, la proposi-

M. Cottier, rapporteur: L'article 4 de la version française

tion éventuelle de M. Iten serait un compromis qui couvrirait la

solution adoptée par le Conseil fédéral. Ainsi le montant des- contient une erreur. Ce n'est pas le Département fédéral de

l'intérieur qui doit être chargé de l'exécution, mais le Départe-

tiné à ces évaluations serait puisé dans les crédits alloués aux

programmes prioritaires. ment fédéral de l'économie publique, responsable de ce pro-

Personnellement, je me prononcerai, le cas échéant, en faveur gramme. Il y a donc lieu de rectifier cette faute.

de la proposition éventuelle et non de celle de M. Iten, à Angenommen gemäss modifiziertem Antrag der Kommission

l'alinéa 2 lettre g. Adopté selon la proposition modifiée de la commission

Hunziker: Mir leuchtet der Eventualantrag viel mehr ein. Der Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Hauptantrag kann zur Folge haben, dass man darüber gewis- Für Annahme des Entwurfes 27 Stimmen

sermassen einen eigenen Forschungsschwerpunkt ent- (Einstimmigkeit)

wickelt, und dann versickert das Geld irgendwie im Generel-

len. Ich finde es logisch, dass bei jedem Schwerpunktpro-

gramm dieser Teil, nämlich die Folgen, abgeklärt werden E. Bundesbeschluss über die Finanzierung der Sonder-

muss. Das, glaube ich, kommt im Eventualantrag deutlich zum massnahmen zur Förderung neuer Technologien im Be-

Ausdruck. reich der Mikroelektronik

Ich werde deshalb dem Eventualantrag und nicht dem Haupt- E. Arrêté fédéral relatif au financement des mesures spé-

antrag zustimmen. ciales en faveur de la promotion des nouvelles technolo-

gies dans le domaine de la microélectronique

Bundespräsident Cotti: Das ist genau der Grund, weshalb

auch ich dem Eventualantrag zustimme. Es ist doch viel flexi- Detailberatung - Discussion par articles

bler für jedes Programm, einen Prozentsatz zu nehmen, von

dem man dann die entsprechenden Mittel nicht nur für die Titel und Ingress, Art. 1-4

Technologiefolgenabschätzung, sondern auch für die Wis- Antrag der Kommission

senschaftsforschung wegnimmt. Meine Spezialisten sagen Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

mir, 1,5 Prozent entsprächen den Notwendigkeiten eines je-

den Programms besser als ein starrer, definitiver Betrag. Des- Titre et préambule, art. 1-4

halb könnten wir uns alle auf den Eventualantrag von Herrn Proposition de la commission

Iten einigen. Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen -Adopté

Iten: Die Ausführungen von Herrn Hunziker und von Herrn

Bundespräsident Cotti haben mich überzeugt. Ich ziehe den Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Hauptantrag zurück und halte den Eventualantrag aufrecht. Für Annahme des Entwurfes 27 Stimmen

(Einstimmigkeit)

Abstimmung - Vote

Für den Eventualantrag Iten 26 Stimmen

(Einstimmigkeit) An den Nationalrat-Au Conseil national

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement 376 4 juin 1991

Ad 90.084 der Geistes- und Sozialwissenschaften in die Schwerpunkt-

programme einzubeziehen.

Motion der Kommission (Minderheit) Die Motion soll nun eine gewisse Korrektur bringen und den

Geistes- und Sozialwissenschaften. Bundesrat ermuntern, den Nachholbedarf, der besteht, zu be-

Schwerpunktprogramme friedigen und einen gewissen Ausgleich zu schaffen. In die-

Motion de la commission (minorité) sem Sinne bitte ich Sie, diese Motion zu überweisen.

Sciences humaines et sociales. Programmes prioritaires

Bundespräsident Cotti: Ich kann mich kurz fassen, nachdem

dieses Thema in der vorangegangenen Debatte ausgiebig dis-

kutiert worden ist. Ich habe gesagt, dass es nicht auszu-

schliessen, ja sogar wünschbar sei, wenn in Zukunft auch von

selten der Geisteswissenschaften und nicht nur der Naturwis-

Wortlaut der Motion vom 11. April 1991 senschaften Schwerpunktprogramme angesteuert werden.

Der Bundesrat wird beauftragt, den eidgenössischen Räten in- Andererseits muss die Initiative in erster Linie von den einzel-

nert nützlicher Frist geeignete Massnahmen zu unterbreiten, nen Wissenschaftern ausgehen. Sollte sie ergriffen werden,

um die Forschung auf dem Gebiet der Geistes- und Sozialwis- wird der Bund garantiert handeln. Nichtsdestoweniger ist es

senschaften durch eigene Schwerpunktprogramme grosszü- angebracht, es der Wissenschaft zu überlassen, die Initiative

gig zu fördern. zu ergreifen.

Das ist der Grund, weshalb der Bundesrat es vorzieht, wenn

Texte de la motion du 11 avril 1991 die Motion in ein Postulat umgewandelt wird.

Le Conseil fédéral est chargé de soumettre aux Chambres fé-

dérales, en temps utile, des mesures appropriées permettant M. Collier, rapporteur: La commission a rejeté cette motion

de promouvoir généreusement la recherche dans le domaine par 8 voix contre une. En son nom, je déduis du débat qui a eu

des sciences humaines et sociales par des programmes prio- lieu qu'un postulat devrait également être rejeté. En effet, l'ar-

ritaires. gument principal de M. Onken consiste à dire que les scien-

ces humaines et morales étaient absentes des programmes

Unterzeichner- Signataires :0nken (1) prioritaires. Or, cela est faux. Nous en avons la preuve par les

modules présentés par la Conférence universitaire suisse

Onken, Sprecher der Minderheit: Ich kann mich kurz fassen. dans le domaine des programmes prioritaires. Les sciences

Wir haben eine breite Eintretensdiskussion geführt, in der wir humaines et morales sont donc présentes.

die Frage der Stellung der Geistes- und Sozialwissenschaften Quel serait alors l'effet provoqué par l'acceptation de cette mo-

eingehend erörtert und von verschiedenen Gesichtspunkten tion ou d'un postulat? On aurait purement et simplement une

her beleuchtet haben. Ich habe in meinem Votum ausgeführt, augmentation de fonds en faveur de ces sciences. Or, nous

wie wichtig der Beitrag ist, den dieser Wissenschaftszweig zur avons entendu aujourd'hui que le problème des sciences hu-

Lösung gesellschaftlicher Probleme leisten kann. Wir haben maines et morales se pose non pas quant au fond, mais quant

unter anderem einen Brief der Eidgenössischen Kommission à l'engagement des chercheurs.

für Jugendfragen bekommen, der sich auf diese Motion be- Pour ces raisons, je vous invite, au nom de la commission, à

zieht. Darin wird dargelegt, was im Bereiche der Jugendfor- rejeter la motion de même qu'un postulat si une transforma-

schung geleistet werden könnte und sollte, dass es aber an tion dans ce sens était opérée.

Mitteln fehlt. Es gibt unzählige weitere Bereiche, wo ein ver-

stärkter Beitrag ebenfalls erwünscht wäre. Wir sind uns in der

Einschätzung nicht überall einig. Ich betone hier nochmals, Onken, Sprecher der Minderheit: Ich bitte den Rat, nicht so

dass nicht ich die Geistes- und Sozialwissenschaften gegen gnadenlos zu sein und auch dieses Postulat abzulehnen.

die Naturwissenschaften und die Technik ausspiele, ganz im Hätte ich irgendwann einmal ein Postulat als Einzelvorstoss

Gegenteil. Vielmehr habe ich den Eindruck, dass das durch eingebracht, wäre es vermutlich wie viele andere Postulate

die Prioritäten in dieser Botschaft geschieht. Ich danke für die auch problemlos angenommen worden.

Beschwichtigungen und für die verständnisvoll-einlenkenden Wie verschiedentlich eingeräumt worden ist, besteht hier ein

Bemerkungen des Bundesrates. Diesen sollten jetzt aber gewisses Manko. Insofern ist selbst der Bundesrat willens, in

auch Taten folgen. der Zukunft, wenn Initiativen kommen, Akzente zu setzen.

Uebereinstimmung besteht ja zumindest darin, dass die Gei- Ich bin mit der Umwandlung in ein Postulat einverstanden und

stes- und Sozialwissenschaften in den Schwerpunktprogram- lade den Rat ein, es zu überweisen.

men bedauerlicherweise überhaupt nicht vorkommen. Hier

besteht ganz sicher ein Nachholbedarf, den dieser Vorstoss Ruesch: Herr Onken bittet uns, nicht so gnadenlos zu sein.

korrigieren möchte. Ich räume dabei ein, dass vielleicht auch Bei seinem ersten Votum hatte ich aber das Gefühl, er habe

von Seiten dieser Wissenschaften her gewisse Versäumnisse eingesehen, dass wir auch für die Geisteswissenschaften sehr

vorliegen; jedenfalls ist das in der Kommission so dargestellt viel tun.

worden. Man sagte, sie seien weniger gut organisiert, weniger Im Jahre 1990 waren 22 Prozent der Gesamtausgaben des

aktiv und hätten eine weniger effektvolle Lobby. Das mag im Nationalfonds in den Geisteswissenschaften investiert, in der

Vergleich zu den Naturwissenschaften und zur Technik so Bundesrepublik waren es nur 16 bis 17 Prozent. Unsere Lei-

sein. Allerdings haben sie sich jetzt auch zusammengetan, um stungen sind, international verglichen, sehr hoch. Der Bun-

ihren Standpunkt energischer vertreten zu können. Man darf desrat hat zudem Schwergewichte gesetzt. Wir haben sie im

von ihnen nicht mehr verlangen, als man es von den Naturwis- Eintreten erwähnt. Der Bundesrat ist auch bereit, wenn von

senschaften tut. Wenn man etwa bei der Werkstofforschung den kantonalen Universitäten Initiativen ergriffen werden, et-

auf so lockere Art und Weise und mit dieser dürftigen Begrün- was zu tun. Sie haben sich heute morgen für diese kantonalen

dung Beiträge gewährt, dann wären solche Projekte auch bei Universitäten eingesetzt. Machen Sie jetzt nicht von oben her

den Gesellschaftswissenschaften innert kürzester Zeit auf die Schwierigkeiten und Vorschriften! Am Anfang Ihres Votums

Beine zu stellen gewesen. Und auch wenn nichts kommt, Herr habe ich geglaubt, sie seien auf dem richtigen Wege. Ich

Bundespräsident, meine ich, hätte man es nicht dabei belas- könnte nun Goethe zitieren und Ihnen die berühmten Worte

sen dürfen. Ich habe schon betont, dass der Bund hier eine entgegenhalten: «Er hält aus Trotz an einer Sache fest, die er

ganz besondere Verantwortung wahrzunehmen hat. So sollte als falsch erkannt, er aber nennt es Treue.»

er eben auch von sich aus die Initiative ergreifen, wenn er Der Vorstoss ist überflüssig. Lehnen wir ihn ab!

spürt, dass von der Seite der Wissenschaften zu wenig kommt.

Er hätte von sich aus Impulse geben und eine Reaktion einfor- Abstimmung - Vote

dern müssen, wenn sie unterblieben ist. Es hätte sein Anliegen Für Ueberweisung des Postulates 14 Stimmen

sein sollen, schon in dieser Botschaft etwas aus dem Zweig Dagegen 16 Stimmen

4. Juni 1991 377 Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

Ad 90.084 déterminer la nécessité d'adjoindre un tel collaborateur ou

non. Le Conseil fédéral a déjà pris une mesure qui prévoit de

Postulat der Kommission (Minderheit) placer, pendant une durée limitée, un professeur universitaire

Wissenschaftsattaches dans une ambassade ou un consulat pour recevoir des infor-

Postulat de la commission (minorité) mations scientifiques ou pour en donner, en créant ainsi un

Attachés scientifiques échange d'informations scientifiques. Pour ces raisons donc,

par 6 voix contre 5, la commission a rejeté le postulat.

M. Cavadini: Je vous demanderai de ne pas prendre en

compte un tel postulat. Le rôle de l'attaché scientifique n'est

pas l'équivalent du rôle de l'attaché militaire. Quelle était la

Wortlaut des Postulâtes vom 11. April 1991 motivation qui nous conduisait à créer de tels postes? C'était

Der Bundesrat wird eingeladen, die Zahl der Wissenschaftsat- d'être tenus au courant de la recherche qui pouvait se déve-

taches an den Botschaften gezielt zu erhöhen, um einerseits lopper dans un pays et, le cas échéant, d'imaginer dans quelle

den hohen Stand der Schweizer Wissenschaft und Forschung mesure cette recherche pouvait être répercutée dans le nôtre.

im Ausland zu verdeutlichen und nach aussen zu repräsentie- Or, il est tout à fait évident que l'information scientifique circule

ren sowie andererseits ausländische Entwicklungstendenzen aujourd'hui d'une façon complètement différente. Lorsqu'une

frühzeitig zu erfassen und für unser Land fruchtbar machen zu recherche se poursuit dans un institut, où que ce soit, ses ré-

können. sultats, dès qu'ils sont publiés, sont immédiatement enregis-

trés et codés. L'informatisation de nos systèmes permet un

Texte du postulat du 11 avril 1991 bien meilleur accès à la recherche scientifique que le rôle,

Le Conseil fédéral est invité à accroître, de manière ponctuelle, aussi attentif puisse-t-il être, d'un attaché scientifique dans

le nombre d'attachés scientifiques des ambassades, d'une une ambassade.

part en vue de souligner et de faire connaître à l'étranger le J'ajoute encore ceci: la multiplicité des congrès, des conféren-

haut niveau de la science et de la recherche en Suisse et, d'au- ces, des séminaires, des colloques, des rencontres interuni-

tre part, pour être à même de percevoir à temps des tendances versitaires fait que l'information circule en dehors du couloir

qui se font jour à l'étranger et d'en tirer profit. réservé que l'on voudrait créer dans les ambassades suisses à

l'étranger. Nous avons trois attachés scientifiques dans trois

Unterzeichner-Signataires: Onken, Cottier, Danioth, Simmen grandes ambassades. Leur rôle est essentiellement un rôle de

(4) représentation et d'information, mais la véritable information

scientifique prend aujourd'hui un autre chemin. Je crois vérita-

Onken, Sprecher der Minderheit: Das ist auch wieder ein An- blement que la proposition présentée ne correspond pas à un

liegen, das in den Sog der Nein-Welle zu geraten droht. Hätte besoin. Je vous propose donc de rejeter le postulat.

ich es nicht als Kommissionspostulat, sondern irgendwann

einmal als Einzelvorstoss eingebracht, wäre es wahrschein- Hunziker: Ich finde es nicht gut, wenn man unsere For-

lich unbestritten geblieben, weil es in der Sache nämlich rich- schungsanstrengungen via Erhöhung der Zahl von Attachés

tig liegt. Forschung und Wissenschaft ändern sich in einem verstärken will.

immer stärker beschleunigten Tempo. Wir haben hier und Wir könnten angesichts der Brisanz und der Tragweite der Pro-

heute gewisse Schwerpunkte gesetzt und damit eingestan- bleme auch sagen, wir müssten in verschiedenen Ländern ei-

den, dass die Schweiz an der Wissenschaftsfront nicht mehr nen Asyl-Attache haben. Oder wir brauchen wohl langsam in

überall, nicht mehr in allen Bereichen dabei sein kann. Diese jedem Land einen Sonderfall-Attaché, der erklärt, warum wir

Schwerpunktbildung ist der Hinweis darauf, dass wir uns in immer alles anders machen als die ändern. Ich glaube nicht,

gewissen Bereichen eben zurückhalten werden. Um so stär- dass das der Weg ist, im Ausland unseren hohen Stand von

ker sind wir aber darauf angewiesen, zu erfahren, was andern- Wissenschaft und Forschung zu verdeutlichen. Das ist kein

orts geforscht wird. Ich zeige hier eine Möglichkeit dazu auf. PR-Problem, keine Werbemassnahme. Das hat mit Marketing

Die Wissenschaftsattaches an den Botschaften haben die Auf- nichts zu tun.

gabe, die Forschung in anderen Ländern zu beobachten und Das Ansehen über den Stand unserer Wissenschaft und For-

Ergebnisse auf ihrem «Kanal» rasch in unser Land zu übermit- schung hängt ab von der Leistung von hervorragenden Einzel-

teln. Es sind Aussenposten, Sensoren sozusagen. Das ist das persönlichkeiten, von der Leistung, die unsere Forschungsin-

eine. stitutionen, öffentliche und private, erbringen. Man kann ohne-

Das andere ist, dass sie die Funktion haben, schweizerische hin nur anpreisen und verkaufen, was man wirklich auch er-

Forschungsergebnisse und die Errungenschaften schweizeri- reicht hat. Dort sehe ich aber das Schwergewicht, im Errei-

scher Unternehmen rascher ins Ausland zu transferieren. Sie chen und Erbringen solcher Leistungen. Ich frage Sie: Was

sind dort sozusagen die Botschafter für Wissenschaft und For- kann ein Attaché allein in einem Land ausrichten, wo ganz an-

schung. dere Grössenordnungen als bei uns herrschen, wo ganz an-

Wir haben bisher lediglich drei solcher Wissenschaftsattaches dere Dimensionen vorhanden sind? Man denke an die Bevöl-

an den Botschaften, und ich bin der Auffassung, diese Posten kerungszahl, an weltweit wirkende Wirtschaftsmacht, an Dut-

sollten in den Ländern, die für uns von Bedeutung sind, ge- zende von Hochschulen. Was kann da ein weiterer Attaché

zielt, massvoll ausgebaut werden. Und solche Länder gibt es ausrichten? Ich glaube wenig.

zahlreiche. Und schliesslich noch die Frage: Woher nehmen wir diese At-

Wir haben Kontakt aufgenommen mit dem EDA. Wir haben die tachés? Wenn wir schon solch gute Leute haben, habe ich sie

Bereitschaft abgeklärt, ob so verfahren werden soll. Die Bereit- lieber dort, wo die Leistung erbracht wird, nämlich im For-

schaft ist vorhanden. Der Vorstoss wird vom EDA gutgeheis- schungssektor selber, lieber als an einer Botschaft oder ir-

sen. Wir haben auch von den Wissenschaftsvertretern in der gendwo an einer Cocktailparty in Washington.

Kommission gehört, wie nützlich schon die bisherigen Wis- Deshalb empfehle ich Ihnen, dieses Postulat abzulehnen.

senschaftsattaches waren und sind. Ich meine deshalb, dass

dem Bundesrat in Postulatsform - moderat genug also - die- Danioth: Um dem Eindruck entgegenzutreten, es würden hier

ser Auftrag erteilt werden sollte, ein Auftrag, der dem ganzen Entscheidungen getroffen und unterschiedlich behandelt, je

Forschungsbereich, um den es hier geht, förderlich sein wird. nachdem, woher sie stammen, möchte ich doch darauf hin-

weisen, dass das Anliegen, das mit dem Postulat der Kommis-

M. Cottier, rapporteur: J'étais signataire et j'ai voté le postulat. sionsminderheit vorgebracht und von Herrn Onken vorgetra-

La commission l'a rejeté par 6 voix contre 5, et ceci pour les rai- gen wird, sicher prüfenswert ist.

sons suivantes: elle estimait que le nombre des attachés Was Herr Cavadini gesagt hat, ist an und für sich richtig. Die

scientifiques, qui est actuellement de trois, suffisait. Elle esti- Wissenschaft kennt keine Grenzen, und die Möglichkeiten,

mait aussi que c'était de la compétence du Conseil fédéral de Kontakte zu finden, sind ja heute durchaus gegeben. Das gilt

Motion Iten 378 4 juin 1991

natürlich auch für andere Aufgaben, welche die Schweiz im #ST# 90.830

Ausland wahrnimmt.

Persönlich meine ich, dass die Informationsvermittlung im

Ausland, die Bereitstellung eben auch von Informationsmit-

Motion Iten

teln, durchaus auch eine Aufgabe einer Schweizer Botschaft Impulsprogramm zur Förderung

sei. Das muss ja nicht nur ein Wissenschaftsattache sein. Er des akademischen Nachwuchses

könnte eben auch Wissenschafts- und Kulturattache sein. Die

schweizerische Kultur in ihrer vielfältigen Ausprägung im Aus- Mesures propres à assurer la

land sichtbar zu machen, ist weiss Gott ein sehr legitimes Un- relève universitaire

terfangen. Ich nehme an, dass dieser Attaché nicht mehr und

nicht weniger an Cocktailparties teilnehmen wird als andere

Leute. Das muss ja nicht ein vollamtlicher Mann oder eine voll-

amtliche Frau sein, sondern es können selbstverständlich hier

auch Aufgaben gemeinsam mit ändern gelöst werden. Wortlaut der Motion vom 4. Oktober 1990

Persönlich bin ich der Meinung, dass-es durchaus Platz hat, Der Bundesrat wird beauftragt, ein Impulsprogramm zur För-

nebst den Militärattaches und anderen Beauftragten hier auch derung des akademischen Nachwuchses zu scharfen. In Zu-

ein Zeichen und ein Signal zu setzen, dass die Schweiz auch sammenarbeit mit den Hochschulen und deren Träger soll der

dieser Aufgabe einen Stellenwert beimisst. Das Postulat ist so Bund ein auf 6 bis 8 Jahre befristetes Programm schaffen, wel-

formuliert, dass nicht jede Botschaft nun einen Wissenschafts- ches die bereite bestehenden Förderungsmassnahmen des

und Kulturattache erhalten soll, sondern dass der Bundesrat Schweizerischen Nationalfonds verslärkl und ergänzt. Mit

eingeladen wird, den Ausbau der Attacheposten - wir haben neuen Stellen an den Hochschulen sollen die bestqualifizier-

diesen Grundsatz ja schon - zu prüfen. ten Nachwuchsforscher und -lehrer zur Fortselzung einer

Ich möchte Ihnen empfehlen, dieses Postulat zu überweisen. Hochschulausbildung nach dem Doktorat (auf Habilitationsni-

veau) angehalten und soll unter anderem deren Teilnahme an

Bundespräsident Cotti: Der Bundesrat ist bereit, das Postulat internalionalen Graduiertenkollegien gefördert werden. Fer-

entgegenzunehmen. ner sollen auch neue Doktorandenstellen geschaffen werden,

um die Rekrutierungsbasis der Nachwuchskandidaten ent-

Abstimmung - Vote scheidend zu erweitern.

FürUeberweisungdes Postulates 18 Stimmen

Dagegen 10 Stimmen Texfe de la motion du 4 octobre 1990

Le Conseil fédéral est chargé d'élaborer un train de mesures

propres à assurer la relève universitaire. En collaboration avec

les universités el les collectivités responsables, la Confédéra-

#ST# 90.899 tion est appelée à lancer un programme limité à six ou huil ans,

qui renforce el complète les mesures d'encouragement du

Fonds national suisse. Grâce à la créalion de nouveaux posles

Motion Huber dans les universités, les jeunes chercheurs et enseignants

Förderung der angewandten hautemenl qualifiés doivenl être incités à poursuivre une for-

Krebsforschung in der Schweiz mation universilaire après le doctorat (au niveau de l'habilita-

lion) el à participer nolammenl à des colloques poslgrade. En

Recherche appliquée sur oulre, il convieni égalemenl de créer des posles pour des can-

le cancer en Suisse didate au doctorat, afin d'élargir considérablement la base de

recrutement

Mitunterzeichner - Cosignataires: Bühler, Bührer, Cavadini,

Collier, Danioth, Delalay, Gadienl, Hänsenberger, Huber,

Wortlaut der Motion vom 27. November 1990

Hunziker, Jagmelti, Jelmini, Küchler, Kündig, Meier Josi, Mi-

Der Bundesrat wird ersucht, für die kommende Legislaturperi-

ville, Onken, Piller, Rhinow, Rhyner, Rolh, Ruesch, Schiesser,

ode die Bundesmittel für die angewandte Krebsforschung in

Simmen, Weber, Ziegler, Zimmerli (27)

der Schweiz deutlich zu erhöhen.

Texte de la motion du 27 novembre 1990 > Iten: Leider isl meine Molion, die ich im Oktober 1990 mil

27 Mitunterzeichnerinnen und Mitunlerzeichnern eingereicht

Le Conseil fédéral est chargé d'augmenter sensiblement,

pour la législature prochaine, le subventionnement accordé habe, in der letzten Session aus Zeilgründen nichl behandell

par la Confédération à la recherche appliquée sur le cancer. worden. Nun isl sie durch die Ereignisse überholt

Bundespräsidenl Colti hat nämlich am letzten Montag an einer

Mitunterzeichner - Cosignataires: Collier, Daniolh, Delalay, Pressekonferenz im Zusammenhang mit einer neuen Bol-

Gaulier, Hunziker, Jelmini, Küchler, Lauber, Meier Josi, Piller, schafl über Kredite nach dem Hochschulförderungsgeselz -

Reichmulh, Roth, Schallberger, Schmid, Seiler, Simmen, We- für die Jahre 1992 bis 1995 - ausgeführt, dass er die Intenlion

ber, Ziegler (18) der Molion zu erfüllen gedenkt Darin sind die in meiner Molion

- wie ich gesagl habe - erhobenen Forderungen an sich voll-

Präsident: Herr Huber ziehl seine Molion aufgrund unseres umfänglich erfüllt worden. Ich kann mich deshalb heute kurz

Enlscheids beim Geschäft 90.084, Förderung der wissen- fassen und muss nicht mehr um die Erfüllung meiner Postu-

schaftlichen Forschung, Entwurf B Artikel 4, zurück. lale kämpfen. Die vom Bundesral vorgeschlagenen Sonder-

massnahmen zur Förderung des akademischen Nachwuch-

Zurückgezogen - Retiré ses berücksichligen meine Anliegen.

Ich will deshalb nur noch kurz darlegen, warum die Sonder-

massnahmen sehr zu begrüssen sind: Es werden in den näch-

sten 10 Jahren an die 900 Lehrstühle zu besetzen sein. Die

wichtigsten Gründe hierfür sind die Abnahme der Anzahl Dok-

lorale, die Abnahme der Anzahl Schweizer Professoren und

die verschwindend geringe Anzahl von Professorinnen.

Die slarke Abnahme der Anzahl Doktorate verringert das Re-

krutierungspolential für den akademischen Nachwuchs in ge-

fährlichem Ausmass. Dieser unerwünschte Trend muss mög-

lichst rasch gebremst werden.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Wissenschaftliche Forschung 1992-1995. Förderung

Recherche scientifique 1992-1995. Encouragement

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1991

Année

Anno

Band III

Volume

Volume

Session Sommersession

Session Session d'été

Sessione Sessione estiva

Rat Ständerat

Conseil Conseil des Etats

Consiglio Consiglio degli Stati

Sitzung 02

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 90.084

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 04.06.1991 - 08:00

Date

Data

Seite 362-378

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Ref. No 20 020 184

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