Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 90-036 KI-generiert

Swiss Livestock Holder Cost Contributions for Mountain Regions

Geschäftsnummer VPB 90-036
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Gutgeheissen (Allowed)

Legislator-Zusammenfassung

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The Swiss Federal Council proposed and the Federal Assembly approved a Federal Decree authorizing 515 million Swiss francs for livestock holder cost contributions in mountain and pre-Alpine hill regions for 1991 and 1992. This funding aims to compensate for difficult production conditions in these areas, as evidenced by persistent income disparities between mountain and lowland farms, despite significant public support. The increase of 35 million francs over the previous two-year period includes 15 million to offset the planned abolition of general farm contributions in 1992, ensuring continued income support for these farmers.

Legislator-Regeste

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Art. 19c LAgr, Art. 1 LMC; Swiss Livestock Holder Cost Contributions for Mountain Regions: This funding aims to compensate for difficult production conditions in these areas, as evidenced by persistent income disparities between mountain and lowland farms, despite significant public support. The increase of 35 million francs over the previous two-year period includes 15 million to offset the planned abolition of general farm contributions in 1992, ensuring continued income support for these farmers.

Schlagwörter

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Beitragsdauer Planungskosten Produktionskosten Agrarpreise Betriebszulage Regionalhaushalt
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 1 LMC

Establishes the maximum amount for contributions to livestock farmers in mountain and pre-alpine hill regions for the years 1991 and 1992.

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Volltext

#ST# 90.036

Message relatif au financement, en 1991 et 1992, des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines du 16 mai 1990

Messieurs les Présidents, Mesdames et Messieurs, Nous soumettons à votre approbation un message à l'appui d'un projet d'arrêté fédéral simple concernant le financement des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines. Nous vous prions d'agréer, Messieurs les Présidents, Mesdames et Messieurs, l'assurance de notre haute considération.

16 mai 1990 Au nom du Conseil fédéral suisse:

Le président de la Confédération, Koller Le chancelier de la Confédération, Buser

1990-274 1001 Condensé Les contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines (ci-après: contributions aux frais) constituent, par l'importance de leur montant, les principaux paiements directs au profit de l'agriculture de montagne. En 1989, 47132 domaines exploitant du bétail dans la zone des collines et dans les quatre zones de montagne ont bénéficié de 240 millions de francs pour un total de 522 743 unités de gros bétail. Mais en dépit de la générosité des pouvoirs publics en faveur des agriculteurs de montagne, il subsiste un écart de revenu substantiel par rapport aux exploitations de plaine. Un crédit-cadre de 515 millions de francs, soit 35 millions déplus que les deux années précédentes, est donc proposé pour les années 1991 et 1992. Il comprend un montant de 15 millions de francs pour le relèvement des contributions aux frais, destiné à compenser la suppression des contributions aux exploitations, prévue pour le 1er janvier 1992.

1002 Message

I Partie générale II Introduction En vertu de l'article lbls, 2e alinéa, de la loi fédérale du 28 juin 1974 instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines (RS 916.313), le montant nécessaire à la couverture desdites contributions est fixé tous les deux ans par arrêté fédéral simple. L'arrêté fédéral du 13 mars 1989, concernant le financement des contributions aux frais des détenteurs de bétail (FF 1989 I 999), a retenu, pour les années 1989 et 1990, un montant maximum de 480 millions de francs; or, il arrivera à échéance à la fin de l'année en cours. Un nouvel arrêté fédéral est donc nécessaire pour 1991 et 1992.

11 y a lieu de relever de 35 millions de francs ledit montant; celui-ci passe ainsi de

480 à 515 millions de francs. Il inclut 15 millions de francs pour le relèvement des contributions aux frais, destinés à compenser la suppression des contributions aux exploitations prévue pour le 1er janvier 1992.

12 Situation de l'agriculture de montagne L'annexe 1 donne un aperçu de l'évolution du revenu dans les exploitations de montagne et de plaine. Il en ressort que la situation s'est améliorée. Le revenu total n'a cessé d'augmenter ces dernières années. Pour 1989, on doit s'attendre, au vu des estimations, à un revenu d'environ 70 000 francs pour une exploitation de montagne, soit 8000 francs de plus que la moyenne des trois années précédentes. Quant aux exploitations de plaine, on s'attend à un revenu compris entre 92 000 et

95 000 francs, supérieur de 10 000 francs environ à la moyenne des années 1986 à 1988. On entend pai revenu total la rémunération de toutes les prestations fournies par la famille (en moyenne 1,5 à 1,6 unité de main-d'œuvre), y compris le capital propre investi. Après déduction du montant destiné à couvrir ses besoins, la famille paysanne disposait encore, ces dernières années, d'une somme de 12 000 à 23 000 francs pour la constitution d'un capital propre. Cela est dû à une consommation plus modeste de bon nombre de familles, qui affectent leurs économies avant tout aux investissements dans l'exploitation. Au cours des années, l'écart de revenu entre la montagne et la plaine n'a cessé de se creuser en valeur absolue (en francs), alors qu'en valeur relative, les exploitations de montagne se sont plutôt rapprochées des exploitations de plaine: si, exprimé en pour cent du revenu des exploitations de plaine, le revenu total en montagne était, dans les années 70 et au début des années 80, de 66 à 68 pour cent en moyenne, il a atteint 74 pour cent (en moyenne) entre 1986 et 1988. Cette amélioration s'explique en bonne partie par les mesures prises en faveur de l'agriculture de montagne, dont les paiements compensatoires sont un des principaux éléments.

1003

13 Mesures d'encouragement en faveur de la région de montagne

Dans la région préalpine des collines et en montagne, l'exploitation des domaines est plus coûteuse qu'en plaine, ce qui est imputable entre autres à la brièveté de la période de végétation et au surcroît de travail qu'imposent une topographie et des structures d'exploitation peu favorables. Des mesures spécifiques de politique agricole tiennent compte de ces conditions particulières. Ainsi, les subventions pour les améliorations foncières et les crédits d'investissements servent à améliorer les bases de la production, l'infrastructure et les conditions de vie en général. En matière de politique des revenus agricoles, les prix à la production sont, en principe, fixés par référence aux conditions de la plaine. Les entreprises de cette région, qui produisent sous un climat plus clément, tirent l'essentiel de leur revenu du placement de leurs produits. Mais les paysans de montagne ne peuvent bénéficier d'un revenu suffisant de cette manière. D'où la nécessité, à titre compensatoire, de paiements directs dans les régions bénéficiant de conditions de production moins favorables.

14 Prestations de la Confédération en faveur de la région de montagne Comme le montre l'annexe 2, les paiements compensatoires ont connu ces dernières années un développement considérable. De 1977 à 1989, ils ont plus que doublé. En 1989, ils ont atteint un total de 973 millions de francs, dont les % étaient destinés aux régions préalpine des collines et de montagne. Le système des paiements compensatoires a été sensiblement amélioré par le biais de l'introduction, en 1980, des contributions à l'exploitation agricole du sol (contributions à la surface pour terrains en pente et contributions d'estivage). Depuis lors, les taux ont connu un relèvement continu. En 1989, les dépenses de la Confédération se sont élevées à 128 millions de francs, soit 59 millions de plus qu'en 1980. Pour les années 1990 à 1994, le Parlement a approuvé un crédit-cadre de 700 millions de francs (FF 1989 III 928). En outre, les prestations destinées à promouvoir la culture des champs dans les régions où les conditions de production sont difficiles (subsides à la production pour les céréales panifiables, subsides à la surface pour la culture de pommes de terre et suppléments de prime pour les céréales fourragères) ont été majorées. On notera aussi l'augmentation très sensible des dépenses visant à encourager le placement du bétail (campagnes d'élimination, achats d'allégement, contributions à l'exportation, etc.); en effet, celles-ci se sont élevées en 1989 à 88 millions de francs (1977: 40 mio. de fr.). Ces mesures sont d'autant plus importantes pour l'agriculture de montagne que la production y est nettement axée sur l'exploitation animale. Par ailleurs, 1988 a vu l'introduction des contributions aux détenteurs d'animaux. Contrairement aux contributions aux frais, destinées essentiellement à compenser les désavantages subis par les détenteurs de bétail de la région de montagne en raison de conditions de production difficiles, les contributions aux détenteurs d'animaux ont pour but d'améliorer la compétitivité des petites et moyennes

1004 exploitations paysannes. 88,9 millions de francs ont été versés à 49 800 exploitations, dont les trois quarts de la somme pour les régions préalpine des collines et de montagne. Les paiements compensatoires profitent en premier lieu aux petites et moyennes exploitations; on a donc largement tenu compte des demandes présentées en ce sens. Outre les paiements compensatoires énumérés dans l'annexe 2, on mentionnera encore d'autres mesures d'encouragement prises par la Confédération au bénéfice des régions défavorisées, telles les contributions et crédits d'investissement aux améliorations foncières, à la construction de routes et de chemins ainsi qu'aux rationalisations de bâtiments. Les mesures destinées à promouvoir l'élevage et l'économie régionale occupent, elles aussi, une place de choix.

15 Calcul et évolution des contributions aux frais Les contributions aux frais, introduites en 1959, ont pour but de compenser les désavantages subis par les agriculteurs de montagne en raison de conditions de production difficiles. L'annexe 3 donne un aperçu de leur calcul comme de leur évolution. Les contributions aux frais ne sont versées que pour les quinze premières unités de gros bétail (ci-après: UGB) d'une exploitation. L'objectif de cette limitation est d'avantager la petite et moyenne exploitation, sans l'inciter à étendre sa production. Grâce à la mécanisation, les exploitations de montagne à plein temps comptent aujourd'hui 20 UGB ou davantage. Sur les 47 132 ayants droit, ils sont près de 20 000 à détenir plus de quinze UGB, soit au total 520 000 UGB, dont

220 000 ne donnent pas droit à la contribution. Les contributions sont échelonnées selon les zones et les espèces d'animaux. Ces taux différenciés permettent de tenir compte des conditions de production locales. Contributions par zone et exploitation versées en 1989 (moyenne): zone préalpine des collines: 2163 francs pour 12,3 UGB zone I: 3789 francs pour 11,5 UGB zone II: 6211 francs pour 11,5 UGB zone III: 7384 francs pour 9,4 UGB zone IV: 8999 francs pour 8,6 UGB En outre, les contributions aux frais ne sont allouées que s'il existe une base fourragère suffisante. La réglementation vaut aussi pour les détenteurs de plus de quinze UGB; cela revient à dire que la base fourragère doit suffire à tout le cheptel. Dans le cas contraire, les contributions sont réduites au prorata du nombre d'animaux, ce qui représente 2,5 millions de francs pour 1989. Depuis 1980, les détenteurs dont le revenu ou la fortune dépasse une certaine limite, voient les contributions réduites ou même supprimées. Jusqu'à fin 1989, les déductions intervenaient à partir d'un revenu imposable de 50 000 francs ou d'une fortune de 500 000 francs; les contributions étaient supprimées lorsque revenu et

1005 fortune dépassaient la barre des 60000, respectivement 600000 francs. Ces déductions ont totalisé 3,9 millions de francs en 1989. Le 1er janvier 1990, vu le renchérissement de ces dernières années et l'augmentation des revenus qui en est résultée, le Conseil fédéral a adapté les limites de revenus en les portant à 60 000 et 80 000 francs.

16 Rapport de la commission «Paiements directs» relatif aux contributions aux frais La Commission d'experts «Paiements directs», nommée par le Département fédéral de l'économie publique, avait entre autres pour tâche d'élaborer des propositions en vue d'une solution globale et durable concernant les paiements directs, fondée sur une nouvelle base légale. Dans ce contexte, elle a examiné en détail la politique des prix et des revenus en tenant compte du cadre dans lequel évoluera à l'avenir notre politique agricole. Elle a aussi étudié différentes propositions concernant de nouveaux paiements directs visant notamment à compléter la politique des prix et à encourager une agriculture fondée sur des principes écologiques, et des contributions à caractère avant tout social et structurel. L'allocation de paiements directs (y compris les contributions aux frais) aux agriculteurs de montagne n'a pas été mise en question par la commission. Cependant, elle propose, à terme, un réexamen de ces mesures dont l'objectif serait une simplification du système des contributions et une adaptation des conditions donnant droit aux contributions.

2 Partie spéciale

21 Justification de l'augmentation des dépenses en faveur des contributions aux frais des détenteurs de bétail Pour que non seulement l'agriculture dans son ensemble, mais aussi les paysans de montagne puissent suivre l'évolution générale des revenus, il est indispensable de maintenir les efforts en vue d'améliorer le revenu dans les régions défavorisées. Les paysans de montagne tirent leur revenu avant tout de la production laitière et de la vente de bétail d'élevage et de boucherie. Mais les marchés sont si encombrés dans ces trois secteurs qu'une extension de la production ne saurait être justifiée. C'est plutôt une restriction qui s'imposerait. L'absence de solutions de rechange, s'ajoutant à des frais de production croissants, a des effets défavorables sur le revenu et met les exploitations dans une situation financière inconfortable. Etant donné que le revenu des paysans de montagne provient pour une grande part de la production animale, il est probable qu'il conservera un grand retard sur celui des paysans de la plaine. Le prix du lait ne pouvant apporter ici qu'une amélioration insuffisante (du fait des contingents modestes), il ne reste que le recours aux paiements compensatoires. Les contributions aux frais des détenteurs de bétail constituent déjà une mesure éprouvée. Malgré son lien avec l'exploita-

1006 tion d'animaux, cette mesure est en grande partie indépendante de la production; en effet, l'effectif détenu dépend de la base fourragère existante et les contributions ne sont allouées que pour les quinze premières UGB. L'attribution de deux sortes de paiements compensatoires, à savoir les contributions aux frais et les contributions à l'exploitation agricole du sol, a fait ses preuves. Les contributions à la surface prennent en considération avant tout l'exploitation des terrains en pente. En revanche, les contributions aux frais compensent les désavantages dus au climat, à la brièveté de la période de végétation, à la situation et à l'accès des exploitations. Les deux mesures sont donc nécessaires et se complètent de manière judicieuse. Il s'agit de les adapter périodiquement à l'évolution des revenus. Nous proposons de fixer le crédit-cadre pour 1991 et 1992 à 515 millions de francs, soit 35 millions de plus que pour 1989 et 1990. Il s'agit en fait d'une augmentation de 20 millions, car la délégation des finances des Chambres demande pour 1992 la suppression des contributions aux exploitations (15 mio. de fr.) et leur inclusion dans les contributions aux frais. Vu l'article 66 de l'ordonnance du 29 août 1958 concernant l'élevage du bétail bovin et du menu bétail (RS 916.310), des contributions sont allouées aux exploitants qui participent aux épreuves de productivité et collaborent au service de vulgarisation en matière d'économie animale. Chaque UGB donne droit à une contribution (au maximum quinze par exploitation), échelonnée selon les zones du cadastre de la production animale (zones de montagne I à IV); son montant varie entre 30 et 70 francs. A l'origine, la contribution devait servir à améliorer l'élevage et l'exploitation animale. Cet objectif a été atteint pour l'essentiel. Aujourd'hui, elle sert avant tout la politique des revenus. En 1989, la Confédération a alloué 15,3 millions de francs à près de 26 000 exploitants. Dans les zones de montagne I à IV, les ayants droit à l'une ou l'autre de ces contributions sont pratiquement les mêmes. Comme le dernier crédit-cadre a été sensiblement augmenté (de 420 à 480 mio. de fr.), nous estimons justifiée une amélioration plutôt modeste pour 1991 et 1992.

22 Utilisation des fonds supplémentaires Conformément à ce qui vient d'être dit, 250 millions de francs doivent être versés aux agriculteurs en 1991, et 265 millions en 1992.

3 Conséquences financières Selon notre proposition, le crédit-cadre pour 1991 et 1992 est fixé à 515 millions de francs, ce qui représente une augmentation de 35 millions par rapport aux années 1989 et 1990. Il comprend un montant de 15 millions de francs pour le relèvement des contributions aux frais, destiné à compenser la suppression des contributions aux exploitations prévue pour le 1er janvier 1992.

1007

4 Programme de la législature Le projet est mentionné dans le programme de la législature 1987-1991 (FF 19881 353, appendice 2).

5 Rapports avec le droit européen et le GATT Dans le cadre de sa politique agricole commune, la CE a accru ses efforts en vue de soutenir les régions défavorisées. Certes, Bruxelles lie l'allocation de paiements directs à certaines conditions. Les propositions de modification de ce message sont toutefois compatibles avec le droit européen, d'autant plus que dans le cadre d'un traité sur l'espace économique européen (EEE), il n'est pas prévu pour la Suisse de reprendre à son compte la politique agricole de la Communauté. Le relèvement proposé des contributions aux frais n'est pas non plus en contradiction avec les négociations en cours du GATT (cycle d'Uruguay), qui vise à long terme une agriculture moins soutenue et moins protégée: pour y arriver, on entend supprimer les mesures propres à stimuler la production et celles provoquant une distorsion du marché, mais non les paiements directs ni les contributions aux régions défavorisées.

6 Base légale L'article l bis , 2e alinéa, de la loi fédérale du 28 juin 1974 instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines (RS 916.313) prévoit que les fonds nécessaires sont autorisés par arrêté fédéral simple pour des périodes de deux ans.

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1008 * Revenu total et consommation par famille et par an (1,5 à 1,6 unité de main d'œuvre1)) Annexe 1 Rubriques 1979/1981 1982/1984 1985 1986 1987 1988 Fr. Fr. Fr. Fr. Fr. Fr.

Exploitations de plaine Revenu agricole 62188 75408 74641 68468 70647 90013 — moins l'intérêt calculé2) 10042 13993 15180 15638 14786 14467 — reste = produit du travail3' . 52146 61415 59461 52830 55861 75546 Revenu accessoire 5965 6607 6984 7067 7490 8049 Revenu total 68/53 82015 81625 75535 78137 98062 Consommation de la famille ) 44654 52189 56749 58061 56858 59360 Différence = formation de capital propre — en francs 23499 29 826 24876 17474 21279 38702 — en pour-cent du revenu total 34,5 36,4 30,5 23,1 27,2 39,5

Exploitations de montagne Revenu agricole 38260 47519 49552 47221 50605 58920

- moins l'intérêt calculé2' 6130 9123 10003 10353 10135 10052 — reste = produit du travail^ 32130 38396 39549 36868 40470 48868 Revenu accessoire 7257 8062 8647 9102 9458 10022 Revenu total '. . . 45517 55587 58199 56323 60 309 68942 — en pour-cent des exploitations de plaine 66,8 67,8 71,3 74,6 77,2 70,3 Consommation de la famille4' 33 196 38625 42351 44337 44462 45779 Différence = formation de capital propre — en francs . . 12321 16956 15848 11986 15847 23163 — en pour-cent du revenu total 27,1 30,5 27,2 21,3 26,3 33,6

'' Dans les exploitations-témoins objets du dépouillement centralisé.

> Du capital propre investi dans l'exploitation (1988), soit environ 286 000 francs en plaine et 199 000 francs en montagne.

> Pour 421 (plaine) et 445 (montagne) jours de travail fournis par la famille dans l'exploitation (1988). o 4 ) Y compris les dépenses destinées au paiement des impôts et des primes d'assurance. o Paiements directs à l'agriculture visant tous des objectifs Annexe 2 de politique des revenus, classés selon d'autres affectations Nature des contributions Montants versés (mio. de fr.)

19770 19892> Budget 1990 Total Total montagne 3 )

1. Compensation pour conditions de production difficiles (en particulier régionales) 165,3 450,5 423,8 450,8

1.1 Contributions aux frais des détenteurs de bétail des zones de montagne et des collines 130,0 241,3 241,3 240,0

1.2 Contributions pour les participants aux services de vulgarisation en région de montagne . . 15,1 15,3 15,3 16,2

1.3 Contributions à la surface pour l'exploitation agricole du sol et contributions d'estivage 128,0 126,1 132,0

1.4 Primes de culture pour céréales fourragères, suppléments pour conditions de production difficiles 5,0 40,9 26,6 37,5

1.5 Subsides à la production de céréales panifiables dans les zones de handicaps . . 10,6 20,8 10,6 20,6

1.6 Contributions à la culture de pommes de terre en régions de montagne et sur les terrains en forte pente 4,6 4,2 3,9 4,5

2. Allocations familiales^' 69,2 103,2 58,6 .Z05,5 — aux petits paysans 57,9 83,2 54,8 85,1

- aux travailleurs agricoles . . . 11,3 20,0 3,8 20,4

3. Contributions aux détenteurs d'animaux pour les petites et moyennes exploitations paysannes (Art 19c LAgr) 88,9 61,8 92,0

')Les données correspondent aux dépenses liées au versement de contributions dans les années concernées; elles diffèrent donc partiellement des chiffres indiqués dans le compte d'Etat.

> Chiffres en partie provisoires. > Zone préalpine des collines et région de montagne selon le cadastre de la production animale.

> Financées par des contributions des employeurs ainsi que par la Confédération (2/s) et les cantons ('/>).

1010 Nature des contributions Montants versés (mio. de fr.)

19771) 19892) Budget 1990 Total Total montagne3)

4. Orientation de la production . . . 81,0 237,3 119,0 222,0

4.1 Primes de culture pour céréales fourragères, primes de base . . . 52,2 142,6 41,0 125,0

4.2 Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé 28,8 94,7 78,0 97,0

5. Encouragement du placement du bétail 39,5 92,6 88,2 93,0 Totiil 355,0 972,5 751,4 963,3

') Les données correspondent aux dépenses liées au versement de contributions dans les années concernées; elles diffèrent donc partiellement des chiffres indiqués dans le compte d'Etat.

> Chiffres en partie provisoires.

> Zone préalpine des collines et région de montagne selon le cadastre de la production animale.

1011 o Evolution des taux et des paiements depuis 1968 Annexe 3 t—1 N)

Année Région Zone de montagne UGB/Exploitapréalpine tion donnant des collines In m IV« droit à la contribution Contributions en francs par UGB2)

1968/70 60 120 180 10 1971/73 50 90 180 270 15 1974/79 80 140 270 400 15 1980/82 . .. 80 140 270 400 500 15 1983/86 1103 210 380 550 720 15 1987 130 >/1704> 250/330 450/600 650/880 870/1180 15 1988 .. 140/180 270/350 480/630 680/910 900/1210 15 1989 . 180/230 330/420 540/710 760/1010 1000/1330 15 1990 180/230 330/420 540/710 760/1010 1000/1330 15

Contributions versées en millions de francs Total"

0 1968/1970 8,0 15,7 19,1 42,8

0 1971/1973 7,2« 14,6') 29,0 33,6 85,2

0 1974/1979 11,8 21,3 44,3 50,2 128,6

0 1980/1982 11,5 19,3 41,9 36,9 13,1 122,7

0 1983/1986 15,4 27,7 57,7 49,4 19,5 169,7 1987 17,8 32,2 67,9 58,8 25,2 201,9 1988 18,5 34,3 70,8 59,9 25,7 209,2 1989 . 23,9 41,5 79,0 67,5 29,4 241,3

'' Jusqu'en 1979: faisait partie de la zone III.

> UGB = unité de gros bétail; sont compris les chèvres, les moutons, les porcs d'élevage et les chevaux.

> Bétail bovin, porcs d'élevage et chevaux.

> Moutons et chèvres.

> Y compris paiements ultérieurs et rectificatifs.

Q Moyenne 1972/73: une statistique ne peut être établie.

Année Région Zone de montagne UGB/Exploitapréalpine tion donnant i des collines 1 n m IV" droit à la contribution

Nombre d'exploitations Total

0 1968/1970 16851 17035 16112 49998 § p

0 1971/1973

0 1974/1979 9146 12372 14955 14143 16072 15242 16099 15139 56272 56896

I 0 1980/1982 11866 12312 14054 10612 3286 52130

0 1983/1986 . 11 440 11641 13191 9855 3272 49399 | 1987 11190 11133 12984 9286 3419 48012 1988 11190 11031 12 796 9159 3245 47421 1989 11054 10960 12718 9133 3267 47132 Nombre d'UGB donnant droit à la contribution Total

0 1968/1970 132561 130 535 106 040 369 136

0 1971/1973 104 987 152 362 161 336 124 850 543 535

0 1974/1979 147 741 152 412 162 973 126 210 589 673

0 1980/1982 143 453 137 797 154 760 92681 26125 554648 d 1983/1986 139 040 132 669 148 949 90226 27182 539 540 1987 131 1662>/ 41093> 122 968/5048 140 026/7383 75 493/11 484 21 889/5240 524 806 1988 129 340/3725 120 370/5804 137 426/7713 76949/7812 23 862/3518 516519 1989 131 478/4349 120 746/5469 138 497/7420 74912/11531 22581/5760 522 743

') Jusqu'en 1979: faisait partie de la zone III.

) Bétail bovin, porcs d'élevage et chevaux.

> Moutons et chèvres.

33665 o Arrêté fédéral Projet concernant le financement, en 1991 et 1992, des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines du

L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l'article lbis, 2e alinéa, de la loi fédérale du 28 juin 1974J) instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines; vu le message du Conseil fédéral du 16 mai 1990Z\ arrête:

Article premier Un montant maximum de 515 millions de francs est alloué pour les années 1991 et 1992 en vue du versement de contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines.

Art. 2 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum.

33665

') RS 916.313 2) FF 1990 II 1001

1014 Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Message relatif au financement, en 1991 et 1992, des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines du 16 mai 1990

In Bundesblatt Dans Feuille fédérale In Foglio federale

Jahr 1990 Année Anno

Band 2 Volume Volume

Heft 25 Cahier Numero

Geschäftsnummer 90.036 Numéro d'affaire Numero dell'oggetto

Datum 26.06.1990 Date Data

Seite 1001-1014 Page Pagina

Ref. No 10 106 200

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