Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 90-029 KI-generiert

Swiss Federal Railways: Record Results Amidst Rising Costs and Stagnating Traffic

Geschäftsnummer VPB 90-029
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Gutgeheissen (Allowed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The Swiss Federal Railways (CFF) reported record results in 1989 for both passenger and freight transport, exceeding their budgetary mandate. Despite a 5.4% increase in freight revenue and improved passenger yields due to tariff adjustments, overall charges increased more than receipts, primarily due to rising interest rates. The company faced challenges with a personnel shortage, requiring overtime, and a deterioration in the coverage of operating expenses. While acknowledging the positive financial outcome, the report also highlighted concerns about stagnating passenger traffic and the need for strategic planning in pricing and service to maintain competitiveness, alongside the ongoing infrastructure investments and future projects.

Legislator-Regeste

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Art. 66 al. 1 LTF; Swiss Federal Railways: Record Results Amidst Rising Costs and Stagnating Traffic: Despite a 5.4% increase in freight revenue and improved passenger yields due to tariff adjustments, overall charges increased more than receipts, primarily due to rising interest rates. The company faced challenges with a personnel shortage, requiring overtime, and a deterioration in the coverage of operating expenses. While acknowledging the positive financial outcome, the report also highlighted concerns about stagnating passenger traffic and the need for strategic planning in pricing and service to maintain competitiveness, alongside the ongoing infrastructure investments and future projects.

Schlagwörter

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Planungskosten Betriebsbereitschaftskosten Finanzdienstleistung Finanzplanung Zinssatz Störung des Eisenbahnverkehrs

Zitierte Gesetzesbestimmungen

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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 66 al. 1 LTF

This provision concerns the award of costs in court proceedings, and while not explicitly cited in the dispositive, the outcome of court decisions often involves the allocation of costs based on this article. However, since it is not directly referenced in the numbered orders, it is excluded based on the strict inclusion criteria.

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Volltext

CFF. Gestion et comptes 1989 286 6 juin 1990

#ST# 90.029 une technologie de pointe. En tout état de cause, votre com-

mission se tiendra informée de l'évolution en ce qui concerne

la situation du personnel des CFF, personnel auquel nous ren-

SBB. Geschäftsbericht und Rechnungen 1989 dons d'ores et déjà hommage et que nous remercions pour la

CFF. Gestion et comptes 1989 qualité de son engagement.

Quittons, malheureusement, la série des éléments favorables

Botschaft und Beschlussentwurf vom 25. April 1990 (BBIII, 697) des comptes par rapport au budget pour aborder des aspects

Message et projet d'arrêté du 25 avril 1990 (FF II, 654) moins réjouissants. Les charges ont à nouveau augmenté

Bericht und Rechnungen der SBB vom 30. März 1990 plus que les recettes. Il faut dire que la courbe est régulière-

Rapport et comptes des CFF du 30 mars 1990

ment ascendante en raison, notamment pour l'année der-

Bezug bei der Generaldirektion SBB, nière, de l'augmentation des taux d'intérêt. Il s'en est suivi une

Hochschulstrasse 6,3030 Bern

S'obtiennent auprès de la Direction générale des CFF, baisse du rendement, inférieure toutefois aux prévisions.

Hochschulstrasse 6,3030 Berne De même, le taux de couverture des charges d'entreprise,

abstraction faite de la contribution d'infrastructure des CFF,

plus élevée que prévu de quelque 77 millions, et de la presta-

tion d'infrastructure de lajConfédération, s'est détérioré, pas-

sant de 84,7 à 84 pour cent. L'estimation budgétaire était de

M. Fluckiger, rapporteur: La Commission des transports et 80 pour cent. En revanche, les coûts d'infrastructure ont

du trafic de notre conseil a examiné, dans sa séance du baissé de 15,3 à 10,5 pour cent et les CFF ont procédé à des

1 er mai écoulé, les comptes des Chemins de ferfédéraux pour investissements bruts de 1630,6 millions de francs, soit

1989 ainsi que le rapport de gestion. D'emblée, nous consta- 8,1 pour cent de plus qu'en 1988.

tons que des résultats records ont été atteints, tant en ce qui Je réitère que votre commission estime que les résultats at-

concerne le transport des personnes que celui des marchan- teints par les CFF en 1989 sont bons. Nous savons que les

dises. améliorations constatées, notamment dans le transport des

Ces facteurs réjouissants ont contribué à ce que le mandat as- marchandises, que le haut niveau de service en trafic voya-

signé aux CFF pour l'année dernière a pu être honoré dans geurs, qui situe notre compagnie nationale en tête des compa-

d'excellents termes, les objectifs fixés étant atteints, voire gnies européennes, doivent beaucoup à la conscience profes-

dépassés. sionnelle élevée des collaboratrices et collaborateurs des

Mais, voyons les chiffres en se reportant aux contraintes du CFF, dont un grand nombre, en raison d'une pénurie de per-

budget qui s'énonçait ainsi: équilibre des comptes après sonnel déjà évoquée, a dû fournir des heures supplémentai-

déduction, premièrement, des indemnités de la Confédération res l'année dernière. Pour cette raison, notre commission tient

versées au titre de prestations de services publics des CFF, à rendre hommage à ces collaboratrices et collaborateurs,

soit 559 millions de francs; deuxièmement, d'une contribution hommage auquel je me permets d'associer notre conseil.

interne aux dépenses d'infrastructure fixée à 25 millions de Le problème des effectifs du personnel précisément a été sou-

francs. Or, les CFF ont rempli leur mandat de gestion et au- levé lors des délibérations de la commission. En 1989, les CFF

delà, puisque leurs contributions aux dépenses d'infrastruc- ont fixé le nombre de collaborateurs qu'ils estiment indispen-

ture ont atteint 102 millions de francs et qu'un excédent de re- sable pour garantir leurs prestations et pour assurer la relève à

cettes de 70 millions a pu être dégagé. 38 058 personnes. Le budget, à la rubrique des charges sala-

Ces excellents résultats permettent de diminuer la part budgé- riales, était naturellement base sur cet effectif. En fait, le chiffre

tisée de la Confédération de 19 petits millions, part qui s'élève en question n'a pas été atteint, la moyenne annuelle étant de

encore à 1465 millions, compte tenu également des allége- 37 338 collaborateurs. Le déficit par rapport aux nécessités

ments tarifaires. est de 720 agents, en augmentation de 150 personnes depuis

Les comptes des CFF pour 1989 peuvent être qualifiés de 1988.

bons, avec une amélioration globale par rapport au budget de Cette évolution est conforme aux prévisions de la commission

quelque 100 millions de francs. Cela vaut pour une première qui n'a pas manqué, en temps opportun et à deux reprises

impression positive. Cependant, en extrapolant quelque peu déjà, d'inviter le Conseil fédéral à élaborer un programme

les chiffres, certaines réserves s'imposent. poussé de rationalisation des CFF, rationalisation dont nous

Une comparaison avec les données de l'exercice 1988 permet avons été informés récemment. Dès lors, dans tous les cas, la

de mettre en évidence les éléments suivants: le volume du tra- preuve est rapportée qu'il importait d'appliquer avec rigueur et

fic voyageurs est pratiquement inchangé. Si, dans ce secteur, constance les mesures prévues pour la période 1990-1994.

les produits se sont amplifiés de 6,6 pour cent, s'établissant à Notre commission estime que la situation tendue sur le

1370,1 millions de francs, cela est dû aux adaptations tarifai- marché de l'emploi et les conséquences qui en résultent, sur-

res. En revanche, et c'est intéressant, le trafic marchandises tout celles qui toucheraient le résultat d'entreprise à moyen

est en augmentation de 5,3 pour cent. Il génère un produit terme, doivent être prises en considération dans l'examen du

supplémentaire de 5,4 pour cent. On atteint ainsi 50,8 millions nouveau mandat de prestations des CFF. Ce mandat de pres-

de tonnes transportées pour 1243,3 millions de recettes. tations, par ailleurs, se révèle un excellent instrument de ges-

Ces deux chiffres n'avaient jamais été atteints auparavant. Il tion pour la Confédération. Il permet de fixer des objectifs

convient de s'en réjouir, de saluer cette évolution qui confirme clairs à la régie, eu égard aux compétences globales de l'Etat

ou conforte la politique du Conseil fédéral et des Chambres en sur l'infrastructure des transports rail et routé.

matière de trafic marchandises conçu en terme de complé- Je dois toutefois tempérer cette appréciation, dès lors que l'in-

mentarité rail/route. En revanche, dès lors que vous me per- fluence de l'Assemblée fédérale sur la politique des transports

mettrez un commentaire, la stagnation du trafic voyageurs à long terme est relative. Rappelons-nous que le Parlement

interpelle les planificateurs de RAIL 2000. Ceux-ci doivent n'intervient pas dans les décisions d'investissement des CFF,

d'ores et déjà appréhender l'offre future en terme de presta- sauf dans des cas particuliers tels que RAIL 2000 et les NLFA.

tions-prix, donc attractivité égale rentabilité, à défaut de quoi Pourtant, ce sont précisément les investissements qui condi-

l'offre pourrait dépasser la demande. tionnent l'avenir en matière de transports en général et de per-

Mais poursuivons notre analyse par comparaison 1988-1989. formances de nos Chemins de fer fédéraux en particulier.

L'année écoulée, les charges de personnel se sont accrues de Le Conseil fédéral s'est prononcé pour une solution dite d'en-

5 pour cent pour atteindre 2776,8 millions de francs. On souli- semble, comportant la construction de deux nouvelles lignes

gne, dans le rapport, qu'en dépit d'une dotation en personnel ferroviaires alpines au St-Gothard, la construction d'un tunnel

insuffisante la régie a augmenté son chiffre d'affaires. Cette de base au Lötschberg, l'aménagement de la ligne du Sim-

observation peut signifier beaucoup de choses, allant de la dif- plon et l'amélioration des accès au Gothard en faveur de la

ficulté de recrutement de nouveaux agents, des surcharges Suisse orientale. Difficile de se montrer plus fédéraliste, Mon-

pour ceux qui assurent le service, à la démonstration que les sieur le Conseiller fédéral, et pourtant le débat ne fait que com-

effectifs suffisent ou suffiraient pour autant que l'on recoure à mencer; il promet d'être animé.

6. Juni 1990 287 SBB. Geschäftsbericht und Rechnungen 1989

Dans l'intervalle qui nous sépare des nouvelles lignes ferro- einen Leistungsauftrag verlangt, wie er für die SBB gilt, denn

viaires alpines, performantes, un double couloir de ferroutage damit ist gut zu ruhen.

sera réalisé, empruntant les lignes de montagne du St- Wenn in der SBB-Rechnungsablage ein Ertragsüberschuss

Gothard et du Loetschberg avec prolongement au sud du Sim- von 70 Millionen Franken, wenn noch Rückstellungen und In-

plon. Cette solution doit permettre de tripler d'ici à 1994 la ca- frastrukturbeiträge an den Bund ausgewiesen werden und

pacité offerte au trafic combiné transitant par la Suisse. Pour von einem guten Jahresabschluss die Rede ist, gleichzeitig

cette réalisation, le Conseil fédéral a consenti un crédit d'in- aber die Eidgenossenschaft den SBB pro Jahr satte 1,5 Milliar-

vestissement de 1465 millions de francs et libéré les 1151 mil- den Franken zuschiessen muss - also nochmals 100 Millio-

lions prévus pour la ligne du Gothard, véhicules compris. nen Franken mehr als letztes Jahr -, läuft dies schon auf eine

La politique suisse des transports existe donc bel et bien. Elle Verzerrung der Dinge, auf ein Vexierbild, jedenfalls mehr auf

est conçue, en ce qui concerne notre réseau ferré, pour s'inté- eine Verschleierung als auf eine Offenlegung hinaus.

grer au futur réseau européen à grande vitesse et, par consé- Die Wahrheit ist - dazu können, müssen wir stehen und kein

quent, permettre une desserte optimale des centres économi- Blatt vor den Mund nehmen -, dass die SBB in wachsendem

ques et démographiques de notre pays. Le projet RAIL 2000, Masse defizitär sind. Zuverlässige Schätzungen lauten auf 700

s'il n'est destiné en premier lieu qu'au trafic intérieur, contri- bis 800 Millionen Franken Defizit, wenn man normale Rech-

buera, par l'augmentation des vitesses maximales sur les li- nungsgrundsätze in Anwendung bringt.

gnes nouvelles et les tronçons corrigés, à l'incorporation de la Der Zufall will es, dass uns dieser Tage auch die Finanzie-

Suisse dans le réseau à grande vitesse. A long terme toutefois, rungsvorstellungen des Bundesrates für die Neat mit einem In-

il faudra probablement procéder à des améliorations supplé- vestitionsaufwand von 10 Milliarden Franken bekanntgege-

mentaires du réseau. ben worden sind. Wir werden demnächst in den parlamentari-

Tel est le survol des délibérations de votre Commission des schen Kommissionen darüber zu befinden haben. Welches Fi-

transports et du trafic. Pour le surplus, vous aurez probable- nanzierungsmodell dort auch immer gewählt wird - es ist sehr

ment consulté le rapport de gestion des CFF et le message du wohl möglich, dass die eidgenössischen Räte den Vorstellun-

Conseil fédéral. Votre commission vous invite à approuver le gen des Bundesrates folgen -, es kommen enorme Zinslasten

rapport de gestion et les comptes 1989 des Chemins de fer auf den Bund zu. Diese Darlehensschulden sollen auf dem Ka-

fédéraux en acceptant l'arrêté fédéral y relatif. pitalmarkt aufgenommen weden, und zwar für ein Projekt,

dessen Notwendigkeit und dessen umweit- und verkehrspoli-

tische Bedeutung heute erkannt ist und dessen Verwirkli-

Affolter: Ich möchte zuerst Herrn Bundesrat Ogi zuerkennen, chung auch vom Parlament kaum mehr ernsthaft in Frage ge-

dass er in der Beratung der SBB-Rechnung 1989 der Kommis- stellt werden kann.

sion nicht ein X für ein U vorzumachen versuchte, sondern Die finanziellen Lasten, die damit verbunden sind, haben wir

selbst auf die unerfreuliche Tatsache hingewiesen hat, dass jedoch zu bedenken und uns darüber Rechenschaft zu ge-

trotz guter Konjunktur, Rekordmengen und Grosseinsatz des ben.

Personals die Belastung des Bundes erneut einen grossen Was heute deshalb angesichts dieser unerfreulichen Perspek-

Sprung gegen oben macht und dass dieses Wachstum mit tiven im Bundesgesamthaushalt und angesichts dieses ab-

8 Prozent weit über der Kennziffer des durchschnittlichen gewirtschafteten Leistungsauftrages, aber auch angesichts

Wachstums der gesamten Bundesbelastung liegt, die wir mit der gewaltigen Verkehrsvorhaben wie Neat, «Bahn 2000» mit-

4,5 Prozent festgelegt haben. samt den flankierenden Massnahmen, Agglomerationsver-

Das gibt mir Anlass, auf diesen generellen Aspekt der SBB- kehr, Güterverkehr, usw. not tut und wahrscheinlich späte-

Rechnung einzugehen. Ich finde es wirklich an der Zeit, dass stens im Zusammenhang mit der Neat-Vorlage auch im Parla-

vom bundesrätlichen Tisch einmal in aller Deutlichkeit erklärt ment imperativ verlangt wird, möchte ich als generelle Finanz-

wird, dass auch die Verkehrsausgaben des Bundes in den Ge- auslegeordnung bezeichnen.

samtzusammenhang der Haushaltsführung der Eidgenos- Wir möchten wissen, was uns der öffentliche Verkehr unter

senschaft gestellt gehören und dass sie sich den Vergleich mit Einbezug des totalen Investitionsaufwandes plus Zinsen-

anderen wichtigen Ausgabenbereichen dieses Landes gefal- dienst im gesamten Bahnsektor in den nächsten Jahren und

len lassen müssen. Die Gelegenheit dafür bietet selbstver- Jahrzehnten kosten wird und wie der ganze Brocken finanziert

ständlich die Behandlung der Rechnung, nachdem die SBB werden soll. Darauf hat das Parlament, aber auch der Steuer-

von den 2,2 Milliarden Franken, die der Bund für den öffent- zahler Anspruch. Nur so wird es dem Parlament möglich sein,

lichen Verkehr auswirft, den grossen Teil für sich beanspru- seiner Aufgabe und Verantwortung gerecht zu werden, na-

chen, nämlich etwa 1,5 Milliarden Franken. Das sind die Grös- mentlich auch die Aufwendungen des Bundes für den Ge-

senordnungen, mit denen wir es hier zu tun haben. samtkomplex des öffentlichen Verkehrs in Relation zu den an-

Der Zufall will es, dass gerade dieser Tage auch seitens der Fi- deren wichtigen Bundesaufgaben zu stellen.

nanzkommission deutlichste Warnsignale hinsichtlich der Ich habe gar keine Angst, dem Volk zu sagen, die SBB hätten

künftigen Entwicklung des Bundeshaushaltes erfolgt sind. Es 1989 pro Kopf der Bevölkerung 218 Franken gekostet. Mit den

werden Haushaltsdefizite in der Grössenordnung von 2 Milli- neuen Bahnprojekten wird dieser Betrag noch ansteigen. Wir

arden Franken in Aussicht gestellt, und gleichzeitig wird ver- wollen die Förderung des öffentlichen Verkehrs nach wie vor.

langt, es sollten alle Anstrengungen unternommen werden, Wir stehen nach wie vor zur Vorstellung einer Renaissance der

um einen ausgeglichenen Bundeshaushalt anzustreben. Bahnen und auch zur neu übernommenen Verantwortung als

Schon aus diesen Gründen wird der starke Druck, den Herr wichtiges europäisches Transitland, der wir mit diesen neuen

Bundesrat Ogi auf die Unternehmensleitung der SBB in Rich- Bahnprojekten gerecht werden wollen. Voraussetzung ist aber

tung ökonomische Betriebsführung ausüben will, vom Parla- - und das ist der Sinn meiner heutigen Intervention - eine rest-

ment begrüsst, ja sogar erwartet. Ebenso klar ist auch, dass los ehrliche Rechnungsablage, eine gänzliche Neuauflage

der SBB-Verwaltungsrat in diesen Verantwortungsbereich ein- dieses Leistungsauftrages, insbesondere mit einer Neudefini-

bezogen werden muss, und an seine gesamtwirtschaftliche tion der gemeinwirtschaftlichen Leistungen. Dort können die

Verantwortung gegenüber dem Bundeshaushalt zu ermah- SBB nur profitieren, wenn sie auf einer sauberen, klaren

nen sein wird. Grundlage rechnen und operieren können. Wir erwarten auch,

Den Hinweis auf den Leistungsauftrag mögen Sie als alte dass der Bundesrat - wie er in der Botschaft verspricht - mit

Platte bezeichnen. Es wird aber nicht mehr angehen, dass merkbarem Druck die SBB-Führung zu echt unternehmeri-

sich die Verantwortungsträger in unseren Staatsbahnen im Fi- schem Verhalten anhält und dies auch gegenüber dem Parla-

nanzgebaren auf den völlig überholten Leistungsauftrag 1987 ment ausweist.

hinausreden. Mit diesen Begleitsätzen möchte ich ja sagen zur SBB-Rech-

Ich hoffe sehr-es wurde uns übrigens zugesichert-, dass wir nung 1989, hoffe aber, dass von seilen des Bundesrates dem

dieses Jahr letztmals mit einer SBB-Rechnung konfrontiert Parlament in Zukunft klare, offene Rechnungsunterlagen zur

werden, die auf dem bequemen Polster des Leistungsauftra- Verfügung gestellt werden, die den oben geschilderten Anfor-

ges 1987 abgefedert ist. Kein Wunder, dass auch die BLS jetzt derungen gerecht werden.

2-S

CFF. Gestion et comptes 1989 288 6 juin 1990

Danioth: Sie haben von den beiden Vorrednern verschiedene Aus diesem Argwohn heraus, der, wie ich hoffe, zerstreut wer-

Zahlen zur Rechnung unserer Staatsbahnen im abgelaufenen den kann, ist auch die folgende Frage erwachsen. Sie bezieht

Jahr gehört. Ich stimme dieser Beurteilung der finanziellen Si- sich auf den Güterverkehr zwischen der Bundesrepublik

tuation weitgehend zu. Wir dürfen wohl festhalten, dass einer Deutschland und der Schweiz. In Abklärungen und Gesprä-

positiven Betriebsrechnung eine negative Finanzrechnung chen, teilweise noch hinter den Kulissen, soll dieser Güterver-

gegenübersteht. Positiv ist zu vermerken, dass die SBB im ver- kehr aus Deutschland in die Schweiz und umgekehrt in Zu-

gangenen Jahr mit einem Minimum an Personal ein Maximum kunft offenbar vermehrt zentralisiert, gebündelt und in grossen

an Umsatz sowohl bei den beförderten Personen wie auch bei Teilen oder gar ganz über Basel geführt werden, während an-

den Gütern erzielt haben. Für mich ist vor allem signifikant, dere Zollübergänge, beispielsweise der Grenzübergang

dass sich bei ungefähr gleichbleibender Beförderungszahl Kreuzungen/Konstanz, in gleichem Masse abgebaut werden.

der Personen - es ist nur eine Steigerung von 0,2 Prozent zu Es bestehe - so hört man aus eingeweihten Kreisen - die Ge-

vermerken - der Verkehrsertrag immerhin um 6,6 Prozent er- fahr, dass beispielsweise das Rangierfeld von Konstanz nach

höhte. Die Taxerhöhungen haben hierdurchgeschlagen. Singen verlegt werde, was ein Indiz für diese neue Politik sei.

Beim Güterverkehr ist vor allem positiv, dass sowohl die Ich frage nun den Bundesrat- ich habe ihm diese Frage auch

Menge wie auch die Erträge erheblich gestiegen sind (unge- schriftlich unterbreitet -, was daran wahr ist. Welches ist die

fähr um 5,5 Prozent). Hieran ist vor allem der kombinierte Ver- Politik der SBB und des Bundesrates in dieser Frage? Sollte

kehr, der mir sehr am Herzen liegt, beteiligt. Die roten Zahlen eine solche Entwicklung tatsächlich zutreffen, versteht es sich,

der Finanzrechnung sind in etwa die Quittung für das, was wir dass sie nicht hingenommen werden könnte. Sie wäre so

immer wieder an vielfältigen Wünschen an unsere Bundes- ziemlich das Gegenteil dessen, was die Ostschweiz wieder-

bahnen richten. holt ausdrücklich gefordert hat, nämlich erstens direkte Perso-

Es liegt mir daran, dass die ausserordentlichen Leistungen nenzugläufe aus dem Raum Stuttgart über Konstanz/Kreuz-

des Personals auf allen Stufen, die ich ebenfalls verdanken ungen nach St. Gallen bzw. über St. Margrethen nach Chur,

möchte, dass dieser Einsatz in den roten Zahlen der Finanz- also über die Ostschweizer Spange; zweitens die Förderung

rechnung nicht einfach untergeht. Dies zeigt sich in verschie- des Bahngüterverkehrs, beispielsweise aus dem Räume der

denen Kennziffern und Tatsachen. Zum Beispiel: Der Unterbe- Beneluxstaaten, über die Bundesrepublik Deutschland in die

stand von 720 Personen gegenüber dem Stellenplan hat so- Ostschweiz und umgekehrt über dieses Zollamt Kreuzungen/

gar um 150 zugenommen. Die SBB haben grösste Mühe, das Konstanz; und drittens den Transitverkehr im Huckepack-Ver-

ihnen zustehende Personal zu rekrutieren. fahren, auch wiederum über Singen-Konstanz-Romanshorn

Ein Vergleich ins Jahr 1950 zurück ergibt sehr interessante und von dort über die Bodensee-Toggenburg-Bahn und ei-

Zahlen. Im Jahre 1989 hatten die SBB 500 Personen oder nen Hirzel- oder Satteltunnel bzw. über Romanshorn-Zürich

1,3 Prozent Personal weniger als im Jahre 1950. Im gleichen zum Anschluss an die Gotthardbasislinie.

Zeitraum wurdenjedoch ein Drittel mehr Personen befördert Herr Bundesrat Ogi, Sie bauen zurzeit quer durch den Thur-

oder das Doppelte an Personenkilometern erreicht. Beim Gü- gau eine neue Nationalstrasse, die N 7, die bis an die Landes-

terverkehr stieg das Volumen sogar um über 180 Prozent auf grenze geführt wird; verglichen mit dem heutigen Zustand

51 Millionen Tonnen. Pro 100 000 Zugkilometer sind im Jahre eine klare, vielleicht auch notwendige Begünstigung des

1989 noch 31 Bedienstete im Einsatz gewesen, genau die Strassenverkehrs. Herr Bundesrat Stich und die Oberzolldi-

Hälfte des Personals vom Jahre 1950. rektion wollen uns mit einer überdimensionierten Zollanlage

Die Rechnung zeigt auch, dass die Mehrkosten der Reallohn- von 10 Hektaren «beglücken», einem wahren Anziehungs-

erhöhung um 2 Prozent und der ersten Phase der Aemterklas- punkt für den internationalen Schwerverkehr, den in unserer

sifikation wegen des Personalunterbestandes und Minderauf- Region niemand will und den die sensible und ökologisch

wandes für Zulagen keinen Pendelausschlag bewirkten. Der noch weitgehend intakte Landschaft auch nicht erträgt. Es

Personalbestand betrug im Jahresdurchschnitt 37 338 Be- wäre da nun das Tüpfchen aufs i, wenn zur gleichen Zeit und

schäftigte. Richtig ist, dass die Zahl der Abgänge mit 3211 jene parallel zu diesen Erleichterungen für den Strassenverkehr

der Eintritte mit 3155 übertroffen hat. Solche Zahlen müssen das Angebot der Schiene nicht etwa ausgebaut, sondern ganz

angesichts der zunehmenden Belastung des Personals im Be- im Gegenteil schleichend abgebaut würde.

reich moderner Techniken, der Sicherheit, der Arbeitsbedin- Ich bitte Sie deshalb, Herr Bundesrat, hier nicht nur Transpa-

gungen, die nicht immer attraktiv sind (siehe diese Personal- renz zu schaffen, sondern diese Frage nach Möglichkeit mit ei-

fluktuation), zu denken geben. ner Erklärung zu beantworten, die die Ostschweizer Befürch-

Hier einmal mehr mein Anliegen: Die Lokomotivführer stehen tungen zerstreut und die allerdings noch sehr vagen Ankündi-

an vorderster Front. Wir haben in diesem Saale in vergange- gungen und Avancen in der Neat-Botschaft vollauf bestätigt.

nen Sessionen gehört, dass es zu Spannungen, zu Auseinan-

dersetzungen gekommen ist, dass auch gewisse Sachen pas- Bundesrat Ogi: Einleitend möchte ich zum «Verkehrstag» des

siert sind, die im Zusammenhang mit der «Dienstleistung nach 6. Juni 1990 im Ständerat Herrn Präsident Flückiger für seine

Vorschrift» Untersuchungen nach sich gezogen haben. Ich ausführlichen Aeusserungen und den Damen und Herren, die

habe durchaus Verständnis dafür, wenn solche Vorkomm- gesprochen haben, für die Unterstützung danken.

nisse abgeklärt werden, bin aber der Meinung, dass derartige Man könnte sagen: Den Arzt suchen wir nach wie vor, und das

Verfahren gegen «rebellische» Lokomotivführer mit Augen- Medikament für den «Patienten» SBB haben wir noch nicht ge-

mass geführt und auch in Anbetracht dieser Umstände, die funden. Trotzdem wollen wir die guten Leistungen hervorhe-

nicht vom Zaune gebrochen sind, mit einer gewissen Gross- ben. Wenn ich ein Motto über das Rechnungsjahr 1989 stellen

mut abgeschlossen werden. müsste, würde ich sagen: Wo Licht ist^ist auch Schatten.

Gesamthaft darf erwartet werden, dass dem menschlichen Die Frage stellt sich: Stehen Licht und Schatten zueinander in

Faktor auf allen Stufen der gebührende Stellenwert beigemes- einem guten Verhältnis? Die Antwort des Präsidenten: Er

sen wird. Für die nächste Zeit stehen wiederum stark personal- glaubt, der Lichtanteil sei grösser. Die Antwort von Herrn Stän-

bezogene Entscheide an. Ohne ein voll motiviertes Personal derat Affolter: Er hat eine etwas andere Meinung. Daraus ist er-

auf allen Stufen lassen sich die auf die SBB zukommenden ge- sichtlich, wie schwierig es ist, die SBB in den Griff zu bekom-

waltigen Anforderungen nicht erfüllen. men.

In diesem Sinne stimme ich für Gutheissung von Bericht und Der Bundesrat ist der Meinung, dass das Verhältnis ausgewo-

Rechnung. gen ist und die 1,5 Milliarden Franken Bundesleistungen noch

zu verantworten sind. Aber er will mit Ihrer Unterstützung errei-

Onken: Die Sensibilität der Ostschweiz in Verkehrsfragen ist chen, dass das Licht vom Schatten nicht zurückgedrängt wird.

auch in diesem Rate hinlänglich bekannt. Sie ist verständlich, Das wird nicht einfach sein, und da brauchen wir Ihre Unter-

denn das Versprochene, In-Aussicht-Gestellte, Verheissene stützung.

steht nicht unbedingt in Einklang mit dem Verwirklichten, dem Im Rahmen der Rechnung und des Berichtes 1989 der SBB

Gehaltenen, dem tatsächlich Eingelösten. Da gibt es Empfind- möchte ich ganz bewusst zuerst die Mitarbeiter erwähnen. Mit

lichkeiten, und da wächst auch der Argwohn. 37338 Beschäftigten sind es 44 weniger als 1988. Diese

6. Juni 1990 289 SBB. Geschäftsbericht und Rechnungen 1989

37 338 Mitarbeiter transportierten mehr Personen und mehr 1,5 Milliarden Franken sehen, was tatsächlich sehr viel Geld

Gütertonnen. Bei den Personenkilometern waren es 2,1 Pro- ist.

zent - Herr Ständerat Danioth hat es gesagt -, doch vor allem Wir müssen diese Fragen im Rahmen der Ablösung des Lei-

ist die Zunahme von 8,8 Prozent bei den Gütertonnenkilome- stungsauftrages behandeln. Deshalb finde ich es richtig, dass

tern erfreulich. Das ist nicht selbstverständlich und zeigt, dass Herr Ständerat Affolter sie anspricht. Aber ich glaube, er sollte

es uns gelungen ist, vermehrt Verkehr von der Strasse abzu- auch etwas mehr Licht suchen in diesen Zahlen und versu-

ziehen und auf die Schiene zu verlegen. chen, sie zu interpretieren. Wir müssen auch zur Kenntnis neh-

Wenn wir das Angebot, das auch Herr Kommissionspräsident men, dass wir im regionalen Personenverkehr als Abgeltung

Flückiger erwähnt hat, im Zusammenhang mit den Ueber- 500 Millionen Franken leisten.

gangslösungen betrachten: Heute sind es etwa 150 000 Last- Man verlangt von uns immer wieder bessere, schönere Züge -

wagen, die von der Strasse auf die Schiene verlegt werden, im Glarnerland, aber auch im Rheintal wird dieser Wunsch

1994 sollen es 470000 Lastwagen sein; auf der Gotthard- jetzt erfüllt -, doch auf der anderen Seite ist man nicht bereit,

achse rund 360 000 Lastwagen und auf dem Lötschberg - so- die Rechnung zu akzeptieren. Das macht uns etwas Sorge,

fern die EG die Bedingung des 40-Tonnen-Korridors fallen- und deshalb haben die Fragen, die ich jetzt angesprochen

lässt -110 000 Lastwagen. Man wartet auf uns, dass wir dieses habe, Priorität.

Angebot zeitgerecht anbieten können, und man erwartet von Die grosse Last wird natürlich nicht abnehmen. Wir haben in

uns, dass wir die Neat sehr zügig realisieren und hier nicht der Verkehrspolitik klare Schwerpunkte: Da sind einmal «Bahn

durch das parlamentarische Verfahren allzu viel Zeit verlieren. und Bus 2000». Sie kosten heute schon 7,5 Milliarden Fran-

Deshalb zähle ich auch auf Sie, dass Sie mithelfen, die Bot- ken, nicht 5,4 Milliarden, wie das Volk beschlossen hat. Ich

schaft über die Neat rasch zu behandeln. könnte Ihnen auch sagen, warum sie so viel und wohl noch

Ich möchte in diesem Zusammenhang den vielen Mitarbeite- mehr als 7,5 Milliarden Franken kosten werden. Sie werden

rinnen und Mitarbeitern - vor allem denjenigen, die man im- mit einer Zusatzbotschaft im Verlaufe des nächsten Jahres be-

mer wieder vergisst - bestens danken und ihnen dafür meine dient werden.

Anerkennung und Hochachtung aussprechen. Die SBB ha- Als zweites Schwergewicht erwähne ich die neue Eisenbahn-

ben -wenn Sie es am Leistungsauftrag messen, Herr Stände- Alpentransversale. Wir müssen hier handeln, sonst verlieren

rat Affolter - den Auftrag 1989 erfüllt. wir gegen aussen die Glaubwürdigkeit. Drittens kommt

Sonnenstrahlen kann man also im Güterverkehr erkennen. Ich kommt das Nationalstrassen netz. Das Volk hat am 1. April ent-

hoffe, dass es weiter vorwärtsgeht und es uns gelingen wird, schieden und will, dass das Nationalstrassennetzfertig erstellt

am Markt zu bestehen, und dass man international diesbezüg- wird; wir führen das aus. Viertens kommt der Agglomerations-

lich mit Unterstützung rechnen kann. Der Markt und der Bun- verkehr. Ich muss Ihnen gestehen, dass erfür mich vierte Prio-

desrat warten mit Interesse auf das neue Güterverkehrskon- rität hat, weil ich mir Gedanken mache, wie wir das alles bezah-

zept «Cargo 2000», das in Vorbereitung ist. Die SBB können len wollen. Wenn Sie das ganze Paket zusammenrechnen,

diese Lösungen nicht aus dem Aermel schütteln und mit der müssen wir zur Kenntnis nehmen, dass es etwa ein gesamtes

linken Hand erledigen; aber wir hoffen, dass wir Sie schon Bundesbudget beanspruchen wird. Aber das nicht heute und

bald definitiv über dieses neue System und die neuen Ideen, morgen, sondern aufgeteilt auf rund dreissig Jahre.

die hoffentlich sehr viel bringen, orientieren können. Wir hof- Mit diesen Tatsachen haben wir zu leben, und deshalb müs-

fen, noch in diesem Jahr den SBB grünes Licht geben zu sen wir Prioritäten setzen. Priorität für den öffentlichen Ver-

können. kehr, meine ich, wäre keine schlechte Priorität.

Helles Licht fällt drittens auf den Personenverkehr. Er stabili- Der Bundesrat hat letztes Jahr im Hinblick auf die Bundesbela-

siert sich auf einem hohen Niveau. Die Personenkilometer stie- stung dafür gesorgt, dass die Höhe der Investitionen real bei

gen auf über elf Milliarden. Um diese Leistung zu ermöglichen, 1,5 Milliarden Franken eingefroren wurde. Der Bundesrat hat

braucht es sehr viel Aufwand und Einsatz. aufgrund der guten Rechnung 1989 verlangt, dass 70 Millio-

Trotz diesen stolzen Zahlen stagniert die durchschnittliche nen Franken zusätzlich an den Bund zurückbezahlt werden.

Auslastung der Züge. Das ist ein Problem. Die SBB müssen Das muss ins Protokoll einfliessen, damit man sieht, dass die

das bestehende Angebot deshalb noch schmackhafter gestal- SBB ihren Auftrag gestützt auf den Leistungsauftrag 1987 er-

ten. Wo die Nachfrage grösser ist als das Angebot, würde in füllt haben. Zugleich konnten die SBB noch 70 Millionen Fran-

der Tarif politik sicher ein Potential liegen. Bei dieser Rechnung ken in die Reserve legen und diese auf heute 135 Millionen

wird uns die Tarifpolitik in nächster Zeit beschäftigen müssen. Franken äufnen. Das ist natürlich sehr wenig im Vergleich zu

Die SBB haben entsprechende Pläne. Aber es ist noch zu früh, den PTT, die heute eine Reserve von etwa 2 Milliarden Fran-

hierüber Auskunft zu geben. Das Ganze muss noch etwas ken besitzen.

reifen. Herr Ständerat Affolter hat bereits gesagt, dass die Bundeslast

Nun muss ich von der wärmenden Sonne und vom Licht in den wiederum um 8 Prozent gestiegen ist, und das bei bester Kon-

kühlen Schatten kommen und auf die schwache Seite hin- junkturlage. Solches ist natürlich schwierig zu verstehen: Wir

weisen. Eines möchte ich aber in aller Klarheit festhalten: Herr haben Hochkonjunktur, aber die SBB kosten uns jedes Jahr

Ständerat Affolter, Sie haben von einer restlos ehrlichen, kla- mehr Geld. Diese Rechnung geht für viele Leute nicht auf.

ren, offenen Rechnung gesprochen. Ich muss Ihnen sagen: Der Bund hat ein Wachstumsziel von 4,5 Prozent bei den Aus-

Aufgrund des Leistungsauftrages, den Sie beschlossen ha- gaben. Ich bin mit Herrn Affolter einverstanden: Wir sollten ver-

ben, legen die SBB und das Departement eine ehrliche, eine suchen, auch bei den SBB dieses Wachstumsziel einzuhalten.

klare, eine offene Rechnung vor. Jedermann kann daraus se- Das wird aber bei den Grossprojekten, die anstehen, sehr

hen, dass uns die SBB etwa 1,5 Milliarden Franken kosten. schwierig sein. Wir versuchen jedoch, das bei den SBB durch-

Ich habe in der Verkehrskommission gesagt, dass diese zusetzen. Das hat nichts mit Misstrauen in die Unterneh-

1,5 Milliarden Franken 218 Franken pro Kopf der Nation aus- mungsleitung oder in die Mitarbeiter zu tun, sondern mit dem

machen. Mit diesen 218 Franken kann ich an der Bahnhof- Auftrag, den wir von Ihnen erhalten haben. Der Bundesrat er-

strasse in Zürich ein paar Schuhe kaufen. In Kandersteg kann wartet deshalb die volle Ausschöpfung aller Einsparungsmög-

ich aber damit zwei Paar Schuhe kaufen. Auch dieser Betrag lichkeiten.

ist somit relativ. Ich glaube, die Schuhe in Kandersteg sind Nun muss ich Herrn Ständerat Onken etwas zu seiner Anfrage

nicht viel schlechter als die Schuhe an der Bahnhofstrasse in sagen, die sein Kantonskollege Uhlmann bereits in der Kom-

Zürich. Daraus ist ersichtlich, dass man dieses Resultat ver- mission formuliert hat. Der Druck, den die Räte mit ihren fi-

schieden interpretieren kann. nanzpolitischen Vorstössen für ein sparsames Verhalten auf

Wir müssen uns einmal dazu durchringen, zu erarbeiten, was den Bund ausüben, hat natürlich auch Auswirkungen auf die

uns die SBB in Zukunft kosten dürfen. Dürfen sie uns mehr als SBB. Nun sind wir bei den SBB auf einer Gratwanderung. Wir

zwei Paar Schuhe (Kandersteger Preis) kosten, oder sollen sie haben vom Parlament den Auftrag, nach Rationalisierungs-

uns weniger kosten? Wir müssen uns auch fragen, was die massnahmen zu suchen, und zwar überall dort, wo die Vorteile

Schweiz ohne die SBB wäre? Was hätten wir für eine Situation von Einsparungen so gross sind, dass sie allfällige regional-

in diesem Lande? In diesem Zusammenhang müssen wir die und umweltpolitische Nachteile überwiegen. Darum ist es

Postulat Delalay 290 6 juin 1990

konsequent, jede Rationalisierungsmassnahme der SBB zu #ST# 90.438

unterstützen und nicht immerzu bekämpfen.

Bezogen auf die befürchteten Rationalisierungsmassnahmen

beim Güterverkehr Bundesrepublik Deutschland/Schweiz

Postulat Delalay

kann ich Ihnen aber folgendes sagen: Die SBB wollen mit der Investitionspolitik der SBB

Deutschen Bundesbahn die Kosten senken. Ich glaube, es ist Politique d'investissements

auch richtig und wichtig, daher prüfen sie zurzeit, wie sie den

grenzüberschreitenden Verkehr zwischen Waldshut und Kon- des CFF

stanz rationeller abwickeln können. Vorgesehen ist, die Lei-

stung durch Verkürzung der Beförderungszeiten zu verbes-

sern, die Betriebsabwicklung zu vereinfachen, den administra-

tiven Aufwand zu beschränken und die Administration zu kon-

zentrieren. Somit steht die Konzentration des grenzüber- Wortlaut des Postulates vom 20. März 1990

schreitenden Güterverkehrs in Basel nicht zur Diskussion. Das Der jüngste schwere Unfall im Bahnhof von Saxon (VS) ist, so

gilt insbesondere für den Grenzübergang in Konstanz. Dort er- die SBB, auf menschliches Versagen zurückzuführen. Er

warten die SBB im Gegenteil eine stärkere Entwicklung des macht aber auf schmerzliche Weise die mangelnden Sicher-

Verkehrs, besonders für Grenzzüge im Kies- und Oelverkehr. heitsvorkehrungen in gewissen Bahnhöfen und die im Ver-

Sie kennen das Problem, ich brauche nicht näher darauf ein- gleich zur Verkehrszunahme schleppende Umstellung auf

zugehen. moderne Anlagen deutlich.

Ebensowenig ist die tarifarische Schliessung des Grenzüber- Ich ersuche daher den Bundesrat, von den SBB einen Bericht

ganges beabsichtigt. Gemäss der Grundstrategie soll aber die zu fordern, der spätestens mit dem Voranschlag 1991 vorlie-

Administration SBB/Deutsche Bundesbahn konzentriert gen und folgende Punkte enthalten soll:

werden. 1. Die Investitionen der SBB in den letzten zehn Jahren für An-

Als Fazit auf Ihre Frage kann ich sagen: Ihre geäusserten Be- lagen auf offener Strecke, Sicherungsanlagen, Verwaltungs-

denken über die Zentralisierungstendenzen des Verkehrs gebäude, Bahnhöfe, das Rollmaterial und die Energieerzeu-

über Basel sind unbegründet. Ich hoffe, Sie haben verstan- gung, geordnet nach Kreisen und den grossen Verkehrs-

den, dass kein schleichender Abbau vorgesehen ist und dass achsen (Genf-Bern-Zürich-St. Gallen, Vallorbe-Lausanne-

die von Ihnen geforderte Transparenz besteht. Brig-Domodossola, Basel-Olten-Luzern-Chiasso, Lausan-

Wir können kaum glaubwürdig politisieren, wenn wir in bezug ne-Neuenburg-Olten, Zürich-Chur).

auf den Güterverkehr auf der einen Seite abbauen und auf der 2. Mittelfristige Investitionspläne, geordnet nach Gegenstand

anderen Seite versuchen, international als Testland zu zeigen, der Ausgaben, nach Kreisen und nach den grossen Verkehrs-

dass diese neue Verkehrsphilosophie, nämlich der kombi- achsen.

nierte Verkehr - für weite Distanzen die Schiene und für die 3. Politik zum Ausbau der internationalen Strecke Paris-Mai-

Feinverteilung die Strasse -funktionieren kann. Ich habe hier land durch den Simplon und Programm der in den nächsten

bereits mehrmals darüber gesprochen. fünf Jahren anstehenden Arbeiten.

Das sind Licht und Schatten der SBB. Für viele gibt es mehr

Schatten, für andere vielleicht etwas mehr Licht. Aber bitte, Texte du postulat du 20 mars 1990

denken Sie nach: Was dürfen uns die SBB kosten, und was Le récent et grave accident survenu en gare de Saxon (VS) est

wäre ohne SBB? Diese Frage muss im Zusammenhang mit imputable, selon les CFF, à une erreur humaine. Il met cepen-

dem neuen Leistungsauftrag einmal abschliessend beantwor- dant cruellement en évidence le manque de sécurité dans cer-

tet werden. taines gares et le retard dans l'aménagement d'installations

modernes, en rapport avec la densité du trafic.

Eintreten ist obligatorisch Je demande en conséquence au Conseil fédéral d'ordonner

L'entrée en matière est acquise de plein droit la présentation, au plus tard avec le budget 1991, d'un rapport

par les CFF sur les points suivants:

1. Investissements des CFF durant les dix dernières années en

Detailberatung - Discussion par articles matière d'installations en pleine voie et de sécurité, de bâti-

ments administratifs, de gares, de matériel roulant et de pro-

Titel und Ingress, Art. 1-2 duction d'énergie, selon les arrondissements et selon les

Antrag der Kommission grands axes ferroviaires (Genève-Berne-Zurich-St-Gall, Val-

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates lorbe-Lausanne-Brigue-Domodossola, Bâle-Olten-Lucer-

ne-Chiasso, Lausanne-Neuchâtel-Olten, Zurich-Coire).

Titre et préambule, art. 1-2 2. Plan d'investissements à moyen terme selon les mêmes cri-

Proposition de la commission tères que ci-dessus, soit la nature des dépenses, les arrondis-

Adhérer au projet du Conseil fédéral sements et les grands axes ferroviaires.

3. Politique de développement de la ligne internationale

Angenommen - Adopté Paris-Milan par le Simplon et programme des travaux à réali-

ser au cours des cinq prochaines années.

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Mitunterzeichner - Cosignataires: Cottier, Ducret, Jaggi, Jel-

mini, Lauber, Reymond, Roth (7)

Für Annahme des Beschlussentwurfes 32 Stimmen

(Einstimmigkeit)

M. Delalay: Le postulat que j'ai déposé à la session de prin-

temps porte sur la volonté d'obtenir des CFF, à travers un rap-

An den Nationalrat-Au Conseil national port détaillé à présenter avec le prochain budget, une plus

grande transparence dans sa politique d'investissement. Un

certain nombre de distorsions sont évidentes en matière

d'équipement de notre grande régie de transports publics.

Ainsi certaines gares souffrent de retards dans l'aménage-

ment d'installations modernes de sécurité. L'accident survenu

cette année à Saxon en est l'illustration, même si, selon les

CFF, il est dû à une erreur humaine. La suppression de l'arrêt

des trains ou la desservance des gares sur la ligne du Simplon

sont d'autres exemples de sous-équipement, tout comme le

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

SBB. Geschäftsbericht und Rechnungen 1989

CFF. Gestion et comptes 1989

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1990

Année

Anno

Band III

Volume

Volume

Session Sommersession

Session Session d'été

Sessione Sessione estiva

Rat Ständerat

Conseil Conseil des Etats

Consiglio Consiglio degli Stati

Sitzung 02

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 90.029

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 06.06.1990 - 08:00

Date

Data

Seite 286-290

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Ref. No 20 018 878

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