Switzerland's Evolving Security Policy: Beyond Traditional Threats
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis interpellation addresses the evolving nature of security policy and the need to adapt Switzerland's approach beyond traditional military threats. It questions whether the existing security framework adequately accounts for contemporary risks such as terrorism, natural disasters, and threats arising from an industrialized society. The government's response asserts that the concept of "hostile intent" is broadly interpreted to include sabotage and terrorism, with specific instruments in place to manage such crises. For non-military disasters, existing civil defense and disaster management structures are deemed sufficient, with improvements planned. The government also confirms that other existential threats are considered in overall policy, citing environmental protection as an example, and commits to further discussion in an upcoming report.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 22bis Absatz, Art. 26 Absatz; Switzerland's Evolving Security Policy: Beyond Traditional Threats: It questions whether the existing security framework adequately accounts for contemporary risks such as terrorism, natural disasters, and threats arising from an industrialized society. The government's response asserts that the concept of "hostile intent" is broadly interpreted to include sabotage and terrorism, with specific instruments in place to manage such crises. For non-military disasters, existing civil defense and disaster management structures are deemed sufficient, with improvements planned. The government also confirms that other existential threats are considered in overall policy, citing environmental protection as an example, and commits to further discussion in an upcoming report.
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KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertVolltext
Interpellation Wyss Paul 730 23 mars 1990
gine belge. Pour l'heure, il n'y a pas d'indice concret permet- Texfe de l'interpellation du 5 octobre 1989
tant d'imputer cet acte à un service secret étranger. Les investi- Le débat sur la politique de paix et de sécurité de la session
gations ne sont pas encore closes. d'automne 1989 a montré que notre politique, notamment en
Les réfugiés ont droit à la même sécurité que tous les Suisses ce qui concerne la sécurité, devait être révisée. La conception
et étrangers vivant dans notre pays. La police remplit ses de- essentiellement militaire telle qu'elle est exposée dans le rap-
voirs de protection indépendamment de la nationalité ou du port du 27 juin 1973 sur la politique de sécurité de la Suisse,
statut politique des gens; est déterminante en ce domaine la n'est vraisemblablement, plus de nature à répondre aux multi-
menace concrète. ples exigences d'une politique de sécurité digne de notre épo-
Le Conseil fédéral lutte contre toutes les activités illicites de que. Divers incidents ou catastrophes survenus ces derniers
services secrets étrangers en Suisse. Le Ministère public de la temps, liés soit à notre civilisation soit aux forces de la nature,
Confédération enquête dans tous les cas de service de rensei- de même que les risques d'événements similaires à l'avenir,
gnement prohibé mis àjour. incitent à se poser des questions concernant l'attribution des
Lorsque des représentants officiels ou des instigateurs d'Etats responsabilités et en particulier de celle de la direction des
étrangers sont convaincus de menées d'espionnage ou d'at- opérations en cas de crise.
tentats, le Conseil fédéral continuera, au besoin, de demander Soit on s'en tient à l'actuelle conception de la politique de
le rappel des diplomates incriminés et de protester contre sécurité au sens étroit en partant de la notion de menace mili-
leurs activités critiquables. Cela ne peut toutefois se faire que taire, soit on élargit, voire remplace cette conception par une
dans les cas où il existe des preuves formelles. autre plus appropriée. Le terrorisme de nature criminelle ou
d'inspiration politique, de même que les prises d'otages et
Le président: L'interpellateur n.'est que partiellement satisfait enlèvements d'une certaine gravité, doivent éventuellement
de la réponse du Conseil fédéral. être pris en considération. Par ailleurs, il faut aussi inclure dans
la réflexion les risques liés à notre civilisation hautement indus-
trialisée, ainsi que les catastrophes naturelles. Bref, toutes les
menaces susceptibles de plonger la population dans le désar-
roi.
C'est pourquoi le Conseil fédéral est prié de répondre aux
questions suivantes:
#ST# 89.661 1. Dans quelle mesure envisage-t-il de prendre des mesures
de prévoyance pour tenir compte de l'évolution des impératifs
Interpellation Wyss Paul de sécurité autant que des préoccupations de la population?
2. Quelles sont les réorganisations administratives nécessai-
Sicherheitspolitik res, notamment de la conduite de la défense générale et en
Politique de sécurité particulier de l'armée, pour adapter nos principaux instru-
ments de politique de sécurité au caractère plus complexe de
la menace? Faut-il le cas échéant instituer d'autres organes
interdépartementaux?
3. Compte-t-il examiner les liens entre une politique globale de
Wortlaut der Interpellation vom 5. Oktober 1989 sécurité et d'autres composantes de notre politique (générale,
Die Debatte über Friedens- und Sicherheitspolitik in der intérieure, de recherche de la paix), notamment face aux re-
Herbstsession 1989 hat aufgezeigt, dass insbesondere der marques selon lesquelles une extension de notre politique de
Begriff «Sicherheitspolitik» überprüft werden sollte. Der vor- sécurité risque de mener à une «militarisation» de la société?
nehmlich militärisch ausgelegte Sicherheitsbegriff des Berich-
tes «Sicherheitspolitik der Schweiz» vom 27. Juni 1973 vermag Mitunterzeichner- Cosignataires: Aliesch, Allenspach, Antille,
den vielfältigen Anforderungen einer zeitgemässen Sicher- Aregger, Aubry, Auer, Basler, Berger, Biel, Blatter, Bonny,
heitspolitik möglicherweise nicht mehr zu genügen. Unter- Bremi, Bundi, Burckhardt, Bürgi, Büttiker, Cavadini, Cevey,
schiedliche Zivilisations- und naturbedingte Ereignisse bzw. Cincera, Columberg, Cotti, Couchepin, Coutau, Daepp, Da-
Katastrophen, die sich in jüngster Zeit ereignet haben oder vid, Déglise, Dietrich, Dubois, Ducret, Dünki, Eggenberg-
sich in Zukunft noch ereignen könnten, führen zur Fragestel- Thun, Eggly, Engler, Eppenberger Susi, Etique, Fäh, Feigen-
lung, wer wofür die Verantwortung trägt und bei einem Ereig- winter, Fischer-Hägglingen, Fischer-Sursee, Fischer-Seen-
nis die Führung übernimmt. gen, Frey Claude, Frey Walter, Friderici, Früh, Giger, Graf,
Entweder bleibt man beim heutigen Begriff «Sicherheitspoli- Grassi, Grendelmeier, Gros, Guinand, Gysin, Hänggi, Hari,
tik» im eingeschränkten Sinn der militärischen Bedrohung, Hess Otto, Hess Peter, Hösli, Houmard, Humbel, Jeanneret,
oder man muss ihn erweitern oder gar ersetzen. Kriminell oder Jung, Keller, Kohler, Kühne, Leuba, Loeb, Loretan, Martin,
politisch motivierter Terrorismus sowie Geiseldramen und Ent- Massy, Mauch Rolf, Mühlemann, Müller-Meilen, Müller-Wili-
führungen grösseren Stils sind möglicherweise miteinzube- berg, Nabholz, Nebiker, Neukomm, Oehler, Oester, Ott, Pac-
ziehen, aber auch Bedrohungen unserer hochindustrialisier- colat, Perey, Petitpierre, Pidoux, Pini, Portmann, Reimann
ten Welt sowie Naturkatastrophen: alles Bedrohungen, wel- Fritz, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Ruckstuhl, Rutishau-
che unsere Bevölkerung mit Besorgnis erfüllen. ser, Rüttimann, Rychen, Sager, Salvioni, Savary-Fribourg, Sa-
Ich frage den Bundesrat deshalb an, vary-Vaud, Schmidhalter, Schnider, Schule, Schwab, Segond,
1. inwieweit er Vorsorge zu treffen gedenkt, um den sich än- Seiler Hanspeter, Spoerry, Steinegger, Stucky, Tschuppert,
dernden Sicherheitsanforderungen wie den sich wandelnden Wanner, Weber-Schwyz, Wellauer, Widrig, Wiederkehr, Wyss
Sicherheitsbedürfnissen der Bevölkerung Rechnung zu tra- William, Zölch, Zwingli, Zwygart (114)
gen;
2. welche verwaltungsorganisatorischen Initiativen bei der Lei- Schriftliche Begründung - Développement par écrit
tungsorganisation für Gesamtverteidigung im allgemeinen Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht
und der Armee im besonderen notwendig sind, um die bedeu- eine schriftliche Antwort.
tenden sicherheitspolitischen Instrumente dem breiteren Be-
drohungsspektrum anpassen zu können, bzw. ob andere in- Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
terdépartementale Institutionen geschaffen werden müssen; vom 22. November 1989
3. ob er angesichts von Aeusserungen, eine «Ausweitung der Rapport écrit du Conseil fédéral du 22 novembre 1989
Sicherheitspolitik» könne zu einer «Militarisierung der Gesell- Im Bericht von 1973 hat der Bundesrat den Begriff der Sicher-
schaft» führen, bereit ist zu prüfen, in welchem Verhältnis eine heitspolitik bewusst auf Bedrohungen beschränkt, die in feind-
umfassende Sicherheitspolitik zu anderen Politikbereichen licher Absicht und direktem oder indirektem Einsatz von Ge-
steht: zur Gesamtpolitik, zur Innenpolitik und zur Friedenspoli- waltentstehen. Das Instrumentarium der Gesamtverteidigung
tik der Schweiz. wurde darauf ausgerichtet. Diese auf das Wesentliche konzen-
23. März 1990 N 731 Interpellation Vollmer
Werte Definition brachte einen breiten Konsens im Parlament b. generell nur Abzüge für Benützung des öffentlichen Ver-
und hat klare Verantwortlichkeitsbereiche geschaffen. kehrs möglich wären, auch bei effektiver Personenwagen-
Der Begriff «feindliche Absicht» ist weitgefasst zu interpretie- Benützung;
ren. Bedrohungen wie Sabotage, Terrorismus, Geiselnahmen c. bei der Personenwagen-Benützung nur die kilometerab-
und Entführungen sind miterfasst. Es wurden entsprechende hängigen Betriebskosten (d. h. etwa 20 Rappen) abgezogen
Instrumente zu ihrer Bewältigung geschaffen (z. B. der «Son- werden könnten?
derstab Geiselnahme»).
Was Katastrophen nicht militärisch bedingter Art betrifft, hat Texte de l'interpellation du 14 décembre 1989
der Bundesrat immer darauf verwiesen, dass die Instrumente L'article 22bis, 1 er alinéa, lettre a de l'arrêté du Conseil fédéral
der Gesamtverteidigung (Armee, Zivilschutz, Koordinierte du 9 décembre 1940 sur la perception d'un impôt fédéral di-
Dienste) zu ihrer Bewältigung ebenfalls zur Verfügung stehen, rect (AIFD) dispose que «les frais de déplacements nécessai-
soweit die dafür verantwortlichen Kantone und Gemeinden res entre le domicile et le lieu de travail» sont déduits du revenu
nicht in der Lage sind, sie mit eigenen bzw. anderen Mitteln zu brut des personnes exerçant une activité lucrative dépen-
meistern. In der Praxis wurde dies denn auch stets unbürokra- dante. Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions
tisch und grosszügig getan. Trotzdem sollen die Vorausset- suivantes:
zungen dafür mit dem Reformkonzept «Armee 95/Zivilschutz 1. Qui détermine les déductions pour l'utilisation de moyens
95» in Zukunft noch verbessert werden. Träten Ereignisse ein, de transport publics ou pour l'utilisation d'un véhicule automo-
die eine eigentliche Führung durch den Bund bedingen wür- bile privé, et à combien s'élèvent-elles?
den, ständen dafür die für ausserordentliche Lagen geschaffe- 2. Comment détermine-t-on, en pratique, si l'on peut appli-
nen Führungsorgane (Stab Bundesrat, départementale quer les déductions pour les moyens de transport publics ou
Stäbe, Einsatzorganisation bei erhöhter Radioaktivität usw.) pour le véhicule automobile privé?
unter Leitung des Bundesrates zur Verfügung. 3. Quelle serait l'augmentation des recettes fiscales si
Der Umstand, dass andere, die Existenz des Staates und Vol- a. aucune déduction n'était accordée pour les déplacements
kes möglicherweise ebenfalls gefährdende Bedrohungen, entre le domicile et le lieu de travail;
z. B. oekologischer, demographischer, wirtschaftlicher oder b. de manière générale, seules les déductions pour l'utilisa-
gesellschaftlicher Natur, nicht im direkten Verantwortungs- tion de moyens de transport publics étaient autorisées, même
bereich der Sicherheitspolitik und ihrer Organe liegen, bedeu- en cas d'utilisation effective d'un véhicule automobile privé;
tet keineswegs, dass sie von der staatlichen Politik nicht auch , c. en cas d'utilisation d'un véhicule automobile privé, seuls les
erfasst werden. Der Bundesrat bezieht sie stets in seine Ge- frais variables kilométriques (soit 20 centimes environ) pou-
samtüberlegungen ein und ist gewillt, auch solchen Bedro- vaient être déduits?
hungen mit aller Entschiedenheit entgegenzutreten. So ist die
Schweiz heute beispielsweise in manchen Bereichen des Um- Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann, Braunschweig,
weltschutzes international führend. Die bestehenden interde- Bundi, Hubacher, Lanz, Ledergerber, Mauch Ursula, Ott, Rei-
partementalen Instrumente (Vernehmlassungsverfahren, Mit- mann Fritz, Stappung, Ulrich (11)
berichte, Konferenzen, Forschungsaufträge usw.) dürften zur-
zeit genügen, um Bedrohungen in ihren Zusammenhängen Schriftliche Begründung - Développement par écrit
zu erfassen. Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht
Der Bundesrat wird sich zu diesen Fragen im Zwischenbericht eine schriftliche Antwort.
zur Sicherheitspolitik, der im Sommer 1990 erstattet werden
soll, noch eingehender äussern. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 5. März 1990
Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 mars 1990
de la réponse du Conseil fédéral. Der geltende Beschluss über die direkte Bundessteuer
(BdBSt) sieht im erwähnten Artikel 22bis Absatz 1 Buchstabe a
vor, dass bei der Ermittlung des steuerbaren Einkommens die
notwendigen Kosten der Fahrt zwischen Wohn- und Arbeitsort
abgezogen werden können. Eine analoge, von beiden Räten
#ST# 89.799 bereits gutgeheissene Vorschrift enthält mit Artikel 26 Absatz 1
Buchstabe a auch die in parlamentarischer Beratung befindli-
Interpellation Vollmer che Gesetzesvorlage über die direkte Bundessteuer (DBG).
Mobilitätsabzüge bei der 1. Bei der Benützung öffentlicher Verkehrsmittel sind die tat-
direkten Bundessteuer sächlich anfallenden Auslagen abziehbar. Spezielle Abzüge
werden deshalb nur für die Benützung privater Fahrzeuge fest-
Impôt fédéral direct. Déduction gelegt. In den Steuerjahren 1989 und 1990 betragen diese bis
des frais de transport 400 Franken im Jahr für Fahrräder, Motorfahrräder und Klein-
motorräder, bis 25 Rappen pro Kilometer für Motorräder und
bis 50 Rappen pro Kilometer für Autos. Die Veranlagungs-
behörden können von diesen Höchstansätzen abweichen,
wenn die tatsächlichen Kosten wesentlich niedriger sind (z. B;
Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1989 bei überdurchschnittlicher Fahrleistung). Festgelegt werden
Artikel 22bis Absatz 1 Buchstabe a des Bundesratsbeschlus- diese Pauschalabzüge von der Eidgenössischen Steuerver-
ses vom 9. Dezember 1940 über die Erhebung einer direkten waltung im Einvernehmen mit Vertretern kantonaler Steuerver-
Bundessteuer (BdBSt) hält fest, dass die «notwendigen Ko- waltungen. Durch dieses Vorgehen konnte im Bereich der
sten der Fahrt zwischen Wohn- und Arbeitsort» vom rohen Ein- Fahrkosten eine weitgehende Harmonisierung der direkten
kommen der Unselbständigerwerbenden abzuziehen sind. Bundessteuer und der Kantons- und Gemeindesteuern er-
Ich bitte den Bundesrat um Beantwortung folgender Fragen: reicht werden, was einerseits den Steuerpflichtigen das Aus-
1. Wer bestimmt die Abzüge für Benützung öffentlicher Ver- füllen der Steuererklärung, anderseits den Steuerbehörden
kehrsmittel oder für Benützung des privaten Personenwa- die Veranlagungsarbeit erleichtert.
gens, und wie hoch sind diese? 2. Grundsätzlich ist bei Benützung eines Privatautos steuer-
2. Wie wird in der Praxis festgelegt, ob der Abzug für öffentli- lich nur der Betrag abziehbar, der für das öffentliche Verkehrs-
che Verkehrsmittel oder für private Personenwagen geltend mittel ausgelegt werden müsste. Der vorerwähnte Kilometer-
gemacht werden kann? ansatz ist deshalb nur zulässig, wenn kein öffentliches Ver-
3. Wie gross wäre der Mehrertrag bei den Steuern, wenn kehrsmittel zur Verfügung steht oder wenn dessen Benützung
a. keine Abzüge für Fahrten zur Arbeit gemacht werden könn- nicht zumutbar ist. Letzteres kann der Fall sein bei Krankheit
ten; oder Gebrechen, beachtlicher Entfernung der nächsten Halte-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Wyss Paul Sicherheitspolitik
Interpellation Wyss Politique de sécurité
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1990
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.661
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 23.03.1990 - 08:00
Date
Data
Seite 730-731
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Ref. No 20 018 475
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