Anti-Drug Attaché Motion Transformed into Postulate
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court considered a motion to establish "anti-drug attachés" at key Swiss embassies abroad to combat international drug trafficking. The Federal Council proposed transforming the motion into a postulate, citing unresolved issues regarding the exact mission of such attachés, their compatibility with international diplomatic conventions, and the need for additional personnel and funding, which would require further examination.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 34quater; Anti-Drug Attaché Motion Transformed into Postulate: The Federal Council proposed transforming the motion into a postulate, citing unresolved issues regarding the exact mission of such attachés, their compatibility with international diplomatic conventions, and the need for additional personnel and funding, which would require further examination.
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KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
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KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertThe Federal Council refers to its constitutional competence to regulate health matters, which forms the basis for the examination of measures related to drug exports.
Volltext
22. Juni 1990 N 1249 Motion Dormann
#ST# 90.504 du personnel approprié pour de telles tâches. Un concept
détaillé à ce sujet doit encore être élaboré.
Il faut enfin rappeler la situation tendue en matière de person-
Motion Ziegler nel. La création et l'occupation de nouveaux postes du service
«Anti-Drogen-Attaches» extérieur du Département fédéral des affaires étrangères ne
in Schweizer Botschaften saurait entrer en ligne de compte sans une autorisation d'aug-
mentation des effectifs, et ce, même si ces nouveaux postes
Attachés «anti-drogue» devaient être mis à la charge d'un autre département.
dans certaines ambassades de Suisse Les questions susmentionnées qui sont encore ouvertes ren-
dent nécessaire un examen plus approfondi des propositions
formulées dans la motion. C'est pourquoi le Conseil fédéral
propose de transformer la motion en postulat.
Wortlaut der Motion vom 23. März 1990 Schriftliche Erklärung des Bundesrates
Der Bundesrat wird eingeladen, bei den wichtigsten schweize- Déclaration écrite du Conseil fédéral
rischen Botschaften in Lateinamerika, im Mittleren Osten und Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postu-
in Asien einen «Anti-Drogen-Attache» einzusetzen. lat.
Texfe de la motion du 23 mars 1990 Ueberwiesen aïs Postulat- Transmis comme postulat
Le Conseil fédéral est invité à créer auprès des principales am-
bassades de Suisse en Amérique latine, au Moyen-Orient et
en Asie un poste d'attaché «anti-drogue».
#ST# 89.642
Mitunterzeichner- Cosignataire: Keine - Aucun
Motion Dormann
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Le trafic intercontinental de la drogue, dont le rendement an- Medikamente. Exportkontrolle
nuel s'élève à plus de 300 milliards de dollars, menace directe- Médicaments. Contrôle à l'exportation
ment les économies occidentales. En plus, ce trafic tue jour-
nellement des centaines d'enfants et d'adolescents dans le
monde entier.
La Suisse, qui compte le plus grand nombre de morts par over- Wortlaut der Motion vom 3. Oktober 1989
dose (par tête d'habitant), est directement touchée par ce Der Bundesrat wird beauftragt, dem Parlament einen Geset-
fléau. zesentwurf oder Massnahmen vorzulegen, welche es erlau-
La République fédérale d'Allemagne, les Pays-Bas, l'Italie, no- ben, Medikamente, die in der Schweiz verboten, zurückgezo-
tamment, ont engagé des spécialistes de la lutte anti-drogue gen oder nicht registriert sind, einem Exportverbot zu unter-
dans leurs principales ambassades. Ces attachés «anti-dro- werfen.
gue» effectuent avec les autorités locales des échanges d'in-
formations et collaborent avec elles. Texte de la motion du 3 octobre 1989
La lutte contre les parrains sanglants du trafic de drogue est Le Conseil fédéral est chargé de soumettre au Parlement un
par définition internationale. Afin de combattre efficacement projet de loi ou des mesures empêchant l'exportation de médi-
les cartels de la drogue en Suisse et à partir de la Suisse, il est caments qui ont été interdits dans notre pays ou n'y sont pas
indispensable de nommer des attachés «anti-drogue» dans enregistrés, ou qui ont été retirés de nos marchés.
certaines ambassades de Suisse. J'ajoute que le rapport de la
CEP mentionne un cas précis où une ambassade de Suisse Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Braunschweig, Colum-
en Amérique latine s'est révélée incapable de traiter correcte- berg, Daepp, David, Dünki, Fierz, Grendelmeier, Hafner Ru-
ment des informations concernant un réseau de trafiquants dolf, Haller, Jung, Keller, Kühne, Lanz, Leuenberger Moritz,
opérant en Suisse. Meier-Glattfelden, Neukomm, Nussbaumer, Oester, Ott, Ruck-
stuhl, Salvioni, Schmid, Segmüller, Seiler Rolf, Stamm, Stok-
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates ker, Widrig, Zölch, Zwygart (30)
vom 23. Mai 1990
Rapport écrit du Conseil fédéral du 23 mai 1990 Schriftliche Begründung - Développement par écrit
II apparaît, selon le développement de la motion, que les at- Die Schweiz ist hinter den USA und der Bundesrepublik
tachés «anti-drogue» demandés devraient être chargés en Deutschland das drittgrösste Pharmaexportland der Welt.
priorité de l'échange d'informations et de la collaboration avec 1987 beliefen sich die Medikamentenexporte aus der Schweiz
les autorités de l'Etat hôte dans le domaine spécifique de la auf total 5,49 Milliarden Franken. Im Durchschnitt aller Herstel-
lutte contre le trafic illicite des drogues. ler wurden etwa 90 Prozent der Produktion exportiert. Davon
Dans le cadre des mesures contre le crime organisé qu'il envi- ging insgesamt ein Anteil von 21 Prozent in Länder der Dritten
sage de prendre, le Conseil fédéral veut renforcer aussi son Welt. Da vor allem viele Staaten der Dritten Welt nicht in der
combat contre le trafic illicite des stupéfiants. C'est ainsi qu'il Lage sind, die Medikamentenimporte wirksam zu kontrollie-
a, l'année dernière, augmenté massivement le nombre de col- ren, kommt der Kontrolle im Herstellungsland eine grosse Be-
laborateurs chargés, au sein du Bureau central de police du deutung zu.
Ministère public de la Confédération, de la répression de ce Die Schweiz kennt bis heute keine gesetzlich vorgeschriebene
trafic. En outre, le concept de réorganisation de ce bureau Exportkontrolle für Medikamente. Eine Firma kann in der
prévoit aussi l'envoi de fonctionnaires de liaison à l'étranger, Schweiz Medikamente herstellen und diese mit dem Stempel
qui pose cependant toute une série de problèmes qui doivent «rriade in Switzerland» versehen, exportieren, ohne dass diese
au préalable être clarifiés. Präparate je von einer Behörde geprüft werden. Auch Medika-
Il convient en premier lieu de définir la mission exacte de tels mente, welche in der Schweiz verboten, verfallen oder zurück-
fonctionnaires de liaison, et de déterminer dans quelle mesure gezogen worden sind, können problemlos weiter exportiert
celle-ci est compatible avec les dispositions de la Convention und vertrieben werden. Dieser Zustand ist für eines der welt-
de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 ainsi que weit führenden Pharmaexportländer unbefriedigend und un-
celles des accords internationaux pertinents et des lois natio- haltbar.
nales en matière d'entraide internationale et de collaboration Die heutige Bilanz ist denn auch bedrückend und schadet
policière. dem Ansehen der Schweiz im Ausland. Gemäss einer von der
Une autre question a trait au choix et à la formation spécifique «Erklärung von Bern» diesen Monat herausgegebenen Studie
Motion Hänggi 1250 N 22 juin 1990
müssen 48 Prozent der 1084 Medikamente, welche die Phar- #ST# 89.789
maindustrie in 51 Drittwelt-Lander verkaufte, als nicht sinnvoll
beurteilt werden. Nur gerade 17 Prozent der Präparate gehö-
ren dabei zur Liste der «Essentiellen Medikamente», wie sie
Motion Hänggi
die Weltgesundheitsorganisation (WHO) empfiehlt. Die mit Bundeslösung für Familienzulagen
Abstand bedeutendste Untergruppe der negativ bewerteten Allocations familiales.
Medikamente sind «irrationale Kombinationspräparate». Bei-
nahe ein Drittel (31 Prozent oder 339 Medikamente) der in die Réglementation fédérale
Dritte Welt ausgeführten Medikamente sind in der Schweiz
selbst gar nicht registriert. Von diesen sind 59 Prozent als nicht
sinnvoll zu bewerten.
Angesichts der sehr komplexen Anforderungen, die der Um- Wortlaut der Motion vom 14. Dezember 1989
gang mit derartigen Substanzen stellt, sind die Behörden vie- Besonders im Zusammenhang mit den Koordinationsproble-
ler Länder in der Dritten Welt bei der Kontrolle überfordert. Es men mit der EG und mit den anstehenden Schwierigkeiten im
ist daher offensichtlich, dass die Exportländer eine gewisse Asylbereich drängt sich eine Bundeslösung der Familienzula-
Verantwortung tragen. Die Bevölkerung der Dritten Welt darf gen auf. Staatsvertragliche Lösungen sind bei 26 verschiede-
nicht als Drittklassmenschen angesehen werden. Es liegt in nen kantonalen Regelungen kaum vorstellbar.
der Hand der Exportländer, die Konsumenten und Konsumen- Der Bundesrat wird deshalb ersucht, ein Bundesgesetz für
tinnen auch in der Dritten Welt vor Schäden durch exportierte eine .gesamtschweizerische Familienzulagenordnung auszu-
Medikamente zu schützen, und zwar durch Massnahmen, wel- arbeiten. Dabei ist folgenden Punkten besondere Beachtung
che an der Quelle anzusetzen sind. Daher sind in verschiede- zu schenken:
nen Arzneimittel exportierenden Ländern bereits gesetzliche 1. Ein Zulagenanspruch muss für jedes Kind bestehen, also
Ausfuhrkontrollen in Kraft oder in Ausarbeitung (z. B. in der auch von Selbständigerwerbenden und Nichterwerbstätigen.
Bundesrepublik Deutschland). Der Bundesrat soll daher mit 2. Gesamtschweizerische Regelung der Rechtsstellung von
dieser Motion beauftragt werden, dem Parlament baldmög- EG-Bürgern, übrigen Ausländern und Asylbewerbern.
lichst Massnahmen oder einen Gesetzesentwurf zu unterbrei- 3. Die Durchführung einer solchen Bundeslösung soll den be-
ten, um eine gesamtschweizerische Exportkontrolle von Arz- stehenden AHV-Kassen der Kantone, der Verbände und des
neimitteln zu ermöglichen. Gleichzeitig könnte damit unter Bundes übertragen werden.
Umständen auch eine Regelung für die Einfuhrkontrolle aus- 4. Finanzierung der Zulagen über Beiträge auf dem AHV-
ländischer Präparate (z. B. Anabolika) getroffen werden. pflichtigen Einkommen und eventuell über Leistungen der öf-
fentlichen Hand.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Sollte eine umfassende Bundeslösung als nicht realisierbar
vom 16. Mai 1990 erscheinen, so wäre zumindest ein Rahmengesetz zu schaf-
Rapport écrit du Conseil fédéral du 16 mai 1990 fen, welches Mindestleistungen vorsieht: und die bestehenden
Aufgrund der Standesinitiative des Kantons Bern betreffend Lücken in den heutigen kantonalen Gesetzen schliesst.
eine eidgenössische Heilmittelgesetzgebung beschloss der
Bundesrat 1981, bestimmte mit ihr nur indirekt zusammen- Texte de la motion du 14 décembre 1989
hängende Teilbereiche durch die Bundesgesetzgebung zu re- Dans l'optique notamment des problèmes de coordination
geln. Ein solcherTeilbereich ist die Grenzkontrolle von Heilmit- avec la CE et des difficultés auxquelles il faut s'attendre dans le
teln. Hierzu besteht bereits ein erster verwaltungsinterner Vor- domaine de l'asile, il est indispensable de réglementer au ni-
entwurf, der die Heilmittel bei ihrer Einfuhr an der Grenze er- veau fédéral les allocations familiales. Il est impensable que
fasst. Sodann sieht der Entwurf für ein neues Lebensmittelge- l'on puisse négocier des conventions internationales sur la
setz eine Einfuhrkontrolle für Tierarzneimittel vor. base de 26 régimes cantonaux différents.
Das Exportverbot für Medikamente, wie es die Motion fordert, Le Conseil fédéral est chargé d'élaborer un projet de loi régis-
erachtet der Bundesrat für wenig geeignet, um allfälligen Miss- sant les allocations familiales au niveau national. Ce projet
bräuchen bei Lieferungen ins Ausland zu begegnen. Einer- tiendra compte des points suivants:
seits würde ein Ausfuhrverbot diejenigen Produkte nicht erfas- 1. Tout enfant donne droit à des allocations familiales, égale-
sen, welche in der Schweiz zwar zugelassen sind, aber von der ment lorsque les parents sont travailleurs indépendants ou
«Erklärung von Bern» in ihrer Studie als «nicht sinnvoll» kriti- n'exercent pas d'activité lucrative.
siert werden. Anderseits könnten nach der Forderung der Mo- 2. Les ressortissants d'un Etat membre de la CE, d'autres pays
tion bestimmte Medikamente nicht mehr exportiert werden, et les requérants d'asile sont assujettis au régime national
welche in Entwicklungsländern gebraucht, aber in der suisse.
Schweiz deshalb nicht registriert sind, weil sie in der Schweiz 3. Les caisses AVS des cantons, des associations et de la
nicht verwendet werden; dies beträfe einige Medikamente, Confédération sont chargées de l'application du régime natio-
welche z. B. zur Behandlung bestimmter Tropenkrankheiten nal.
eingesetzt werden. Schliesslich würde ein Exportverbot auch 4. Le financement des allocations est assuré par des cotisa-
legitime Interessen von Entwicklungsländern beeinträchtigen, tions prélevées sur les revenus des personnes assujetties à
die bestimmte Medikamente, z. B. Generica, in westlichen In- l'AVS et, éventuellement, par des contributions publiques.
dustriestaaten im Lohnauftrag kostengünstig herstellen las- S'il devait se révéler impossible d'élaborer une solution
sen. détaillée au niveau fédéral, il conviendrait d'édicter au moins
Der Bundesrat ist der Auffassung, dass die Medikamente, die une loi-cadre prévoyant des prestations minimales et permet-
exportiert werden, generell den inländischen Qualitätsmass- tant de combler les lacunes existant aujourd'hui dans les lé-
stäben, wiesiez. B. dieschweizerischePharmakopöe verlangt, gislations cantonales.
entsprechen sollten. Das bedeutet, dass für das Ausland be-
stimmte Arzneimittel denselben Anforderungen zu genügen Mitunterzeichner- Cosignataires: Keine -Aucun
hätten, die für eine Registrierung in der Schweiz verlangt wer-
den. Der Bundesrat ist bereit, die Problematik der Medikamen- Schriftliche Begründung - Développement par écrit
tenexporte und deren allfällige Kontrolle zu prüfen. Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht
eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates
Déclaration écrite du Conseil fédéral Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- vom 30. Mai 1990
deln. Rapport écrit du Conseil fédéral du 30 mai 1990
Seit mehr als 45 Jahren besitzt der Bund in Artikel 34quinquies
Ueberwiesen als Postulat- Transmis comme postulat der Bundesverfassung die Kompetenz, auf dem Gebiet der Fa-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Dormann Medikamente. Exportkontrolle
Motion Dormann Médicaments. Contrôle à l'exportation
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1990
Année
Anno
Band III
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.642
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 22.06.1990 - 08:00
Date
Data
Seite 1249-1250
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Ref. No 20 018 720
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