Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 89-439 KI-generiert

Switzerland's UN Participation and War Material Exports

Geschäftsnummer VPB 89-439
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The Swiss government's practice regarding the export of war material is that the Federal Department of Foreign Affairs has the decisive say, particularly concerning human rights in the destination country, although routine or minor cases are handled by the Military Department. While the majority of export cases are numerous but of low value, a parliamentary inquiry questioned whether Switzerland should support non-member states' efforts to gain greater participation rights within the UN. The government responded that while Switzerland utilizes its existing observer status to the fullest and is attentive to developments, it has limited capacity to enhance this status and must also respect the outcome of a popular vote against full UN membership.

Legislator-Regeste

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Art. 12 de l'ordonnance; Switzerland's UN Participation and War Material Exports: While the majority of export cases are numerous but of low value, a parliamentary inquiry questioned whether Switzerland should support non-member states' efforts to gain greater participation rights within the UN. The government responded that while Switzerland utilizes its existing observer status to the fullest and is attentive to developments, it has limited capacity to enhance this status and must also respect the outcome of a popular vote against full UN membership.

Schlagwörter

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Menschenrechte Internationale Politik Welthandelsorganisation Menschliche Entwicklung Entwicklungsrecht Kriegskonterbande
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 12 de l'ordonnance

Cited as the basis for decisions in routine or minor cases regarding arms exports.

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Volltext

15. Juni 1989 317 Interpellation Dobler

leurs, le droit de trancher toutes les questions de principe, en 89.439

dehors même des cas qui lui sont transmis par le Département

#ST#

fédéral des affaires étrangères. Dans les cas de routine ou les

petits cas - il s'agit quelquefois de l'exportation d'une arme, et Interpellation Dobler

il y en a quelques milliers par année - qui ne passent pas par le Stellung der Schweiz in der UNO

Conseil fédéral, les décisions sont prises par le Département

militaire fédéral, après consultation du Département des affai-

Statut de la Suisse à l'ONU

res étrangères, en fonction de l'article 12 de l'ordonnance. En

pratique, l'avis du Département fédéral des affaires étrangères

est déterminant. Les difficultés résident dans la définition de ce

qui est une arme ou ce qui peut le devenir. Il est par ailleurs Wortlaut der Interpellation vom 17. März 1989

possible, dans les cas de peu d'importance-je viens de le dire In jüngster Zeit ist Bewegung in den Status des Nichtmitglied-

- de renoncer à la consultation. Il y a un certain nombre de di- staates gekommen. Es sind Demarchen im Gange, die sich

rectives à se sujet. Celles-ci ont été révisées la dernière fois en um ein einmaliges Rederecht für Nichtmitgliedstaaten wäh-

1986, elles s'appliquent principalement aux exportations de rend der Generaldebatte sowie um optische Aufnahme im

faible valeur, vers des pays dont la situation politique ne sus- Halbrund der Staaten im Unterschied zu nichtstaatlichen Or-

cite aucune réserve, sur le plan des droits de l'homme en parti- ganisationen bemühen.

culier. Ces directives concernent également toutes les expor- In diesem Zusammenhang frage ich den Bundesrat an, ob er

tations d'armes privées, ainsi que de petites quantités d'explo- nicht bereit ist, sich solidarisch diesen Forderungen der Nicht-

sifs, souvent destinés à des fins civiles. Il est donc dans la na- mitgliedstaaten anzuschliessen und sie tatkräftig zu unterstüt-

ture des choses que ces cas constituent la majeure partie des zen?

affaires traitées.

Si l'on considère en revanche les choses non pas en fonction Texte de l'interpellation du 17 mars 1989

du nombre mais en fonction de la valeur, on constate qu'en Récemment, la question du statut des Etats ne faisant pas par-

1988, par exemple, les cas de peu d'importance, très nom- tie de l'ONU a évolué. Des démarches ont été entreprises afin

breux, représentaient un montant de 94,4 millions de francs. de reconnaître à ces pays le droit de faire une déclaration à

Par contre, le total des exportations ascendait à 504 millions. chaque assemblée générale des Nations Unies et de permett-

Sur les 94 millions, seuls 36 millions correspondaient à des re à leurs délégations de siéger dans l'hémicycle réservé aux

exportations définitives, la différence représentant des expor- représentants des gouvernements pour les distinguer de ceux

tations sous passavant. des organisations non gouvernementales.

Pour apprécier la situation dans un pays donné, le Départe- Le Conseil fédéral est-il disposé à se déclarer solidaire des

ment des affaires étrangères s'appuie principalement sur des Etats non membres et à soutenir activement leurs revendica-

rapports établis par nos représentants diplomatiques à l'étran- tions susmentionnées?

ger. Il lui est en outre loisible, pour compléter son apprécia-

tion, de faire appel à d'autres sources d'information. Enfin, Mitunterzeichner- Cosignataires: Cavelty, Cottier, Delalay, Ga-

nous avons depuis le début de cette année décidé d'augmen- dient, Huber, Jagmetti, Kündig, Meier Hans, Reichmuth, Rhi-

ter, à l'intérieur de notre département, l'effectif du Service des now, Roth, Ruesch, Schmid, Schönenberger, Uhlmann, We-

droits de l'homme, de manière à ce qu'il puisse davantage se ber (16)

pencher sur ce problème et entraîner aussi le Conseil fédéral

et le Département militaire à mieux tenir compte, dans tous les Dobler: In der Botschaft des Bundesrates über den Beitritt der

cas qui lui seront signalés, des critères des droits de l'homme Schweiz zur Organisation der Vereinten Nationen vom 21. De-

dans les décisions qu'il prendra en matière d'exportation d'ar- zember 1981 Seite 75 war folgendes zu lesen:

mes. «Es ist im übrigen eines Staates wie der Schweiz ganz einfach

Toutes les questions que vous posez sont totalement perti- nicht würdig, die Vorteile, die eine Mitgliedschaft der Uno mit

nentes et nous nous les posons également. Nous vous signa- sich bringt, auch als Nichtmitglied zu beanspruchen, wenn es

lons cependant - c'est un élément important et intéressant - um die Wahrnehmung unserer Interessen geht, aber nicht be-

qu'actuellement la situation juridique et l'application de la loi reit ist, die entsprechende Verantwortung mitzutragen, die

sur l'exportation du matériel de guerre, fait l'objet d'une ins- heute jeder Staat selbstverständlich übernimmt. Noch weni-

pection détaillée de la Commission de gestion. La procédure ger ist es unserer Stellung in der Welt als souveräner Staat an-

d'autorisation est particulièrement analysée et nous souhai- gemessen, freiwillig ein Statut in Kauf zu nehmen, das uns

tons vivement que, à la suite de cette inspection, nous puis- rechtlich schlechter stellt als eine von der Uno anerkannte Be-

sions procéder à une modifidcation d'un certain nombres des freiungsbewegung oder uns zumindest in dieselben Reihen

règles de l'ordonnance, voire de la loi, de manière à ce que verweist.»

nous n'ayons plus à nous poser constamment le problème de Diese Aussage gibt eine Darstellung der rechtlichen und tat-

savoir à quel département revient la responsabilité. Ces règles sächlichen Situation wieder, wie sie von den Befürwortern ei-

méritent d'être précisées pour le plus grand bien - comme nes Uno-Beitritts damals landauf, landab proklamiert wurde.

vous le dites, Monsieur Béguin - de l'image de la Suisse et de Man ist nicht müde geworden, die Begrenztheit der Möglich-

sa politique extérieure. keiten unseres Beobachterstatus aufzuzeigen und schliess-

lich festzustellen, dass sich dieser zusehends verschlechtert.

M. Béguin: Je remercie M. le conseiller fédéral de sa réponse Der Bundesrat hat in seiner Botschaft auf Seite 74 aufgrund

qui me satisfait. verschiedener Zeichen sogar prognostisch dargelegt, dass

sich diese Entwicklung künftig noch verstärke.

Glücklicherweise war die Auffassung des Bundesrates damals

zu pessimistisch, wenn auch im Hinblick auf die Volksabstim-

mung verständlich.

Die ständige Beobachtermission der Schweiz bei den Verein-

ten Nationen in New York kommt in ihrem Bericht vom 23. Ja-

nuar 1989 über die 43. Session zu anderen Ergebnissen. Sie

stellt fest, dass in jüngster Zeit aus zwei Gründen Bewegung in

den Status des Nichtmitgliedstaates gekommen ist: «Eines-

teils bemühen sich seit dem vergangenen Sommer sowohl

der Vatikan als auch Südkorea um ein einmaliges Rederecht

für Nichtmitgliedstaaten während der Generaldebatte sowie

um optische Aufnahme im Halbrund der Staaten im Unter-

schied zu nichtstaatlichen Organisationen.

Interpellation urgente Meier dosi 318 15 juin 1989

Auslösender Umstand ist die unbestreitbare Tatsache, dass notre mission à New York cherche à faire lui aussi, naturelle-

Beobachter, die viel später als der Vatikan, die beiden Korea ment.

und die Schweiz zu den UN gestossen sind - und die zudem

nicht einmal Staaten sind, vor allem die PLO -, aufgrund be- Dobler: Ich danke Herrn Bundesrat Felber für seine diplomati-

sonderer Resolutionen Rechte beanspruchen können, die wir sche Antwort und erkläre mich für mehr oder weniger befrie-

vor Jahrzehnten weder gesucht noch erhalten haben. digt.

Es versteht sich, dass die Schweiz infolge des Volksent-

scheids vom März 1986 in dieser Frage des face lifting gehö-

rige Zurückhaltung zu üben hat.«

Dieser Auffassung kann ich mich nicht anschliessen. Einmal #ST# 89.450

finde ich es nicht angebracht, mit Minderwertigkeitsgefühlen

oder dem Verhalten eines reuigen Sünders den Volksent- Dringliche Interpellation Meier Josi

scheid vom März 1986 zur Grundlage für unser Verhalten in

Ereignisse in China

der Uno zu nehmen. Zum ändern hat sich der klassische Be-

griff des Beobachterstaates gewandelt. Der Grund liegt in der Interpellation urgente Meier Josi

Tatsache, dass sich die PLO zum Staat erklärt hat und als Evénements survenus en Chine

solcher von zahlreichen Uno-Mitgliedstaaten bereits aner-

kanntworden ist. Damit sind die Beobachterstaaten von einer

Organisation, die nach dem klassischen Völkerrecht nicht ein-

mal die Tatbestandsmerkmale eines Staates aufweist, klar Wortlaut der Interpellation vom 5. Juni 1989

überrundet worden. Das Schweizervolk ist erschüttert über die Brutalität, mit der

Bei dieser Situation ist es verständlich, dass sich die Nicht- die chinesischen Machthaber die in Peking (auf dem Platz des

mitgliedstaaten um vermehrte Rechte im Schosse der Gene- himmlischen Friedens) friedlich demonstrierenden Bürger

ralversammlung der Uno bemühen und vorderhand wenig- niederwalzen Hessen.

stens ein einmaliges Rederecht erwirken wollen. Die Schweiz Die unterzeichneten Mitglieder des Ständerates stellen sich

hat sich bis anhin von diesen Demarchen distanziert. Meine voll hinter den Protest des Bundesrates und fragen ihn an, wel-

Interpellation hat zum Ziel, den Bundesrat zu veranlassen, che weitern politischen Mittel er einzusetzen gedenkt, um

sich solidarisch den Forderungen der Nichtmitgliedstaaten dazu beizutragen, dass - auch im Interesse der ungestörten

anzuschliessen und sie tatkräftig zu unterstützen. Entwicklung gegenseitiger Beziehungen - diese Schändung

elementarster Menschenrechte ein Ende nimmt und diese

M. Felber, conseiller fédéral: Nous remercions M. Dobler, Rechte voll respektiert werden.

conseiller aux Etats, de nous permettre de traiter une fois du

sujet de l'Organisation des Nations Unies. Le Conseil fédéral Texte de l'interpellation du 5 juin 1989

s'est toujours efforcé d'utiliser pleinement les possibilités ou- Le peuple suisse est profondément ému par la brutalité avec

vertes aux Etats non membres de l'organisation des Nations laquelle les dirigeants chinois ont réprimé les citoyens qui ma-

Unies et de s'associer à leurs travaux. Ainsi, notre pays nifestaient pacifiquement sur la place Tien An Men à Pékin.

prend-il la parole sur certains sujets - plus particulièrement Les membres soussignés du Conseil des Etats appuyent plei-

sur ceux qui nous touchent directement - dans les grandes nement la protestation du Conseil fédéral et lui demandent

commission de l'Assemblée générale des Nations Unies, au quels moyens supplémentaires il compte mettre en oeuvre

Conseil économique et social, l'ECOSOC. pour que cette violation des droits élémentaires de l'homme

Nous agissons en qualité de pays membres de certains orga- prenne fin et que ces droits soient pleinement respectés, ceci

nes, comme la Commission des sociétés transnationales, le également dans l'intérêt d'un développement harmonieux des

programme des Nations Unies pour le développement, le relations mutuelles.

PNUD; nous prenons part aux travaux en tant qu'observa-

teurs, comme c'est le cas à la Commission des droits de Mitunterzeichner - Cosignataires: Béguin, Bührer, Cavadini,

l'homme ou à celle pour le droit commercial international. De Collier, Daniolh, Delalay, Dobler, Flückiger, Gautier, Hänsen-

plus, la Suisse a fait usage de la possibilité de faire une décla- berger, Hefti, Hunziker, Iten, Jagmetti, Jelmini, Küchler, Kün-

ration en séance plénière de l'Assemblée générale lors de sa dig, Lauber, Masoni, Miville, Onken, Piller, Reichmulh, Rolh,

troisième session extraordinaire sur le désarmement, en juin Ruesch, Schmid, Schoch, Seiler, Simmen, Uhlmann, Weber,

de l'année dernière. Nous prenons part également aux prépa- Ziegler, Zimmerli.Zumbühl (34)

ratifs qui se déroulent sur recommandation de l'Assemblée

générale pour une stratégie internationale du développement Frau Meier Josi: Ich habe meine Interpellation schriftlich for-

des Nations Unies pour les années 1990. Donc, nous es- muliert und bitte Herrn Bundesrat Felber, direkl darauf Anlwort

sayons de démontrer par-là que la Suisse utilise des mécanis- zu geben. Ich werde nachher sagen, ob ich von der Anlwort

mes de négociation multilatéraux en coordonnant sa position befriedigl bin. Ich habe schon letzte Woche hier im Rat vertre-

avec d'autres Etats membres ou non membres, intéressés à ten, wie wichtig es ist, dass wir ihm im jelzigen Zeilpunkl Gele-

des questions de procédure ou de substance. Nous sommes genheit geben, sich zu dieser Frage zu äussern, und ich bin

aussi en étroit contact à ce propos avec le Secrétariat des dem Rat sehr dankbar, dass er mil seiner Unlerslülzung der

Nations Unies. Dringlichkeil die Möglichkeit gegeben hat, das Thema heule

Le Conseil fédéral suit donc les récents développements con- zu behandeln.

cernant la question du statut des non-membres que vous po-

sez avec attention. Néanmoins, nous déclarons que les possi- M. Felber, conseiller fédéral: Par sa déclaralion ferme du

bilités d'améliorer ce statut sont limitées, étant donné que le 5 juin 1989, relafive aux événemenls Iragiques survenus en

contenu essentiel des droits des non-membres de participer République populaire de Chine, le Conseil fédéral a exprimé

à l'Assemblée générale, au Conseil de sécurité et à l'ECO- l'émolion que peul ressenlir un pays comme le nôtre à l'égard

SOC, ainsi qu'à des sous-comités de ces organes, est déter- d'un grand pays, avec lequel nous avons des relations amica-

miné par des statuts ou règlements de procédure. les el correctes, el qui sombre soudainemenl dans la violence.

De plus, il ne semble peut-être pas toujours indiqué que la Je crois que cette émolion a été ressenlie par l'ensemble de

Suisse, après son refus d'adhérer exprimé par le peuple et les nos concitoyens; il y avait une charge affective dans le peuple

cantons, prenne - si vous nous le permettez - le rôle d'avant- suisse en faveur de la République populaire de Chine qui a été

garde et de pionnier dans cette demande. Mais, nous pou- profondément blessée.

vons vous affirmer que nous nous intéressons aux demandes La décision que le Conseil fédéral a prise, peu après, d'inter-

des autres, qui sont faites dans le cadre de l'organisation des dire l'exportation d'armes vers la Chine esl une suite logique

Nations Unies, et que nous tentons d'utiliser au maximum les des événemenls el une mesure conforme à noire législalion

possibilités qui nous sont offertes. C'est ce que le chef de en la malière, en particulier dans le domaine humanitaire.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Dobler Stellung der Schweiz in der UNO

Interpellation Dobler Statut de la Suisse à l'ONU

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1989

Année

Anno

Band III

Volume

Volume

Session Sommersession

Session Session d'été

Sessione Sessione estiva

Rat Ständerat

Conseil Conseil des Etats

Consiglio Consiglio degli Stati

Sitzung 08

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 89.439

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 15.06.1989 - 08:00

Date

Data

Seite 317-318

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