Federal Resolution on Viticulture Measures Extension
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court considered a request to extend a 1979 federal resolution on viticulture measures, which was set to expire at the end of 1989. A new resolution had been passed but was subject to a referendum, delaying its implementation. The court reasoned that to avoid a legal void in viticulture policy, the existing resolution needed to be extended unchanged until the referendum's outcome was determined and a new resolution could take effect, ultimately deciding to extend the existing law.
Legislator-Regeste
KI-generiertFederal Resolution on Viticulture Measures Extension: A new resolution had been passed but was subject to a referendum, delaying its implementation. The court reasoned that to avoid a legal void in viticulture policy, the existing resolution needed to be extended unchanged until the referendum's outcome was determined and a new resolution could take effect, ultimately deciding to extend the existing law.
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KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertUsed to extend the existing legal framework for viticulture until a new regulation comes into force.
Volltext
Arrêté sur la viticulture. Prorogation 1942 N 4 décembre 1989
Ich möchte Sie also bitten, dem Ordnungsantrag Leutenegger nicht äussern, möchte aber doch einiges zu den Rahmenbe-
Oberholzer zuzustimmen. dingungen sagen.
Fünf Stunden Verhandlungsdauer genügen nicht. Ich bin
M. Darbellay: Je soutiens ici le point de vue de la minorité. Le auch nicht der Meinung, dass es richtig wäre, in dieser Ses-
projet dont nous parlons porte le numéro 87.043. Cela signifie sion die Eintretensdebatte zu beginnen, nachher die Verhand-
qu'il date de plus de deux ans et demi et qu'il a déjà été ren- lungen abzubrechen und das Geschäft in irgendeiner der fol-
voyé deux fois. Il serait donc temps de le traiter. genden Sessionen zu Ende zu beraten.
Nous l'avons porté à l'ordre du jour avant la votation du 26 no- Wer aber glaubt, im Rahmen dieser Beratung an dieser Vor-
vembre et, pendant la campagne qui a précédé ces votations, lage des Bundesrates Ausweitungen vornehmen zu können,
on nous a souvent reproché que nous ne faisions rien pour les täuscht sich. Wir sind an die verfassungsmässigen Limiten ge-
objecteurs de conscience. Nous avons répondu que le pre- bunden. Wer will, kann die parlamentarischen Mittel aus-
mier pas était préparé puisque, durant cette session encore, schöpfen oder soll sich unter Umständen die Frage einer
nous traiterions le problème de la révision du Code pénal. Or, Volksinitiative stellen. Wir haben den Auftrag von beiden Rä-
renvoyer cette question aujourd'hui serait manquera notre pa- ten, für die ethisch-religiös motivierten Dienstverweigerer eine
role. Privilegierungslösung zu suchen. Diese Leute haben An-
Certes, il faut ménager une place aux interpellations urgentes, spruch darauf, dass man ihnen möglichst bald eine solche Lö-
place que nous pouvons trouver ailleurs. Le lundi 11 décem- sung präsentiert. Diese Lösung hat die Kommission gesucht.
bre (fin d'après-midi) est prévu pour les initiatives populaires Also mit anderen Worten: Wir möchten und wir sollten diesen
relatives à l'énergie nucléaire. Le mardi toute la matinée, soit ersten kleinen Schritt tun; alles andere ist den politischen Kräf-
cinq heures, est également prévu pour ce même sujet. Par ten überlassen. Aber diese Frage müssen Sie entscheiden.
conséquent, nous pouvons sortir cet objet du programme ac-
tuel et le placer au mois de février, durant la session spéciale, Abstimmung - Vote
et nous aurons ainsi la place suffisante pour traiter les interpel-
lations urgentes. Fürden Ordnungsantrag Leutenegger Oberholzer
Personnellement, je suis d'avis que nous devons discuter de 88 Stimmen
ce problème aujourd'hui. Nous sommes conscients qu'il ne Dagegen 44 Stimmen
s'agit pas d'une chose extraordinaire ni d'une guerre de reli-
gions. Mais ce projet est prêt et nous devons montrer un signe Weber-Schwyz: Nachdem Sie einen klaren Entscheid getrof-
dans cette direction. Je vous invite donc à accepter la motion fen haben, möchte ich die Fraktionspräsidentenkonferenz bit-
d'ordre. ten, dafür auch die nötige Zeit einzuräumen. Ich möchte Ihnen
auch nochmals sagen, dass fünf Stunden Verhandlungsdauer
nicht genügen! Schaffen Sie in der Fraktionspräsidentenkon-
Mme Pitteloud: Je soutiens également la motion d'ordre de
ferenz also den notwendigen Raum dafürl
Mme Leutenegger Oberholzer et vous demande de maintenir
à l'ordre du jour la discussion, en tous les cas sur l'entrée en
matière concernant le projet Barras. En effet, la question de
l'objection de conscience est en suspens depuis trop long-
temps et les débats qui ont eu lieu au sujet de l'initiative sur la #ST# 89.068
Suisse sans armée ont montré que cette question est très
aiguë et ne souffre aucun report. Rebbaubeschluss vom 22. Juni 1979.
Contrairement à l'argument développé par M. Darbellay, nous
pensons que ce projet n'est pas valable car il est refusé par la
Verlängerung
majorité des objecteurs de conscience et les Eglises. Néan- Arrêté sur la viticulture du 22 juin 1979.
moins, sans en discuter le fond, nous pourrions au moins trai- Prorogation
ter l'entrée en matière. Il y a plusieurs propositions de renvoi,
que ce soit à la commission ou au Conseil fédéral. Par consé- Botschaft und Beschlussentwurf vom 18. Oktober 1989
quent, si l'on faisait figurer cet objet à l'ordre du jour et si l'on se Message et projet d'arrêté du 18 octobre 1989
mettait rapidement d'accord sur un renvoi à l'une ou l'autre Beschluss des Ständerates vom 27. November 1989
Décision du Conseil des Etats du 27 novembre 1989
des instances, on n'aurait pas besoin de beaucoup de temps
et cela serait possible lors de la présente session.
Je le répète, il est désormais temps de faire un pas en avant et
de voir dans quelle direction on pourrait poursuivre à propos
de ce problème, le projet Barras n'étant, à notre avis, qu'une
Herr Allenspach unterbreitet im Namen der Wirtschaftskom-
étape déjà dépassée.
mission den folgenden schriftlichen Bericht:
Wiederkehr: Auch die LdU/EVP-Fraktion ist der Meinung, das Da der Bundesbeschluss vom 22. Juni 1979 über Massnah-
Geschäft sei nicht zu verschieben. Wir sollten wissen, wie es men zugunsten des Rebbaues Ende 1989 abläuft, hat der
weitergeht. Es kann ja sein, dass es ohnehin noch Verschie- Bundesrat den eidgenössischen Räten am 21. Dezember
bungen geben wird, entsprechend den verschiedenen Anträ- 1988 einen Entwurf zu einem Beschluss für die Zeit vom 1. Ja-
gen, die gestellt worden sind. Vor allem aber scheint mir, dass nuar 1990 bis zum 31. Dezember 1999 unterbreitet. National-
wir der Jugend in unserem Land nicht die Möglichkeit geben und Ständerat stimmten dem neuen Rebbaubeschluss in der
sollten, sagen zu können, dieses Haus lasse Gras über eine März- bzw. Junisession 1989 mit geringen Aenderungen zu.
Sache wachsen, wenn ihm nach einer Abstimmung etwas Vor der Schlussabstimmung wurde dann im Nationalrat
nicht passe, in der Hoffnung, die Probleme würden später ein grundsätzlich Kritik geäussert und namentlich die Einfuhrre-
bisschen weniger brennen. gelung in Frage gestellt. Der neue Rebbaubeschluss wurde
Sie sind und bleiben brennend, und wir bitten Sie, die Sache dann in der Schlussabstimmung vom Nationalrat mit 70 zu 35
zu behandeln, weil ich sonst befürchte, dass Sie viele junge Stimmen und im Ständerat mit 35 zu 0 Stimmen gutgeheissen.
Leute direkt in die Arme der Armeeabschaffer treiben werden. Ende Juli 1989 ergriff ein überparteiliches Komitee von acht
Parlamentariern das Referendum gegen den neuen Rebbau-
Weber-Schwyz: Gestatten Sie mir einige Bemerkungen in beschluss. Das Referendum kam zustande, und der neue
meiner Funktion als Kommissionspräsident. Bundesbeschluss über den Rebbau vom 23. Juni 1989 kann
Wir warten seit eineinviertel Jahren auf die Behandlung dieser deshalb nicht wie vorgesehen auf den 1. Januar 1990 in Kraft
Vorlage. Sie wurde mehrmals ohne Not verschoben. Nun ist treten. Eine Verlängerung des bisherigen Rechts über den
die Frage aufzuwerfen: Soll man diese Vorlage in dieser oder 31. Dezember 1989 hinaus ist notwendig. Andernfalls fielen
in einer kommenden Session beraten? Hiezu will ich mich auch die Rechtsgrundlagen für die bisherige Rebbau-Politik
4. Dezember 1989 N 1943 Rebbaubeschluss. Verlängerung
hinweg. Um nicht einen Rückschritt von 30 Jahren in Kauf zu M. Gros: Le groupe libéral ne peut que souscrire à la proposi-
nehmen, sah sich der Bundesrat deshalb veranlasst, dem Par- tion de proroger l'arrêté viticole de 1979. Il est indispensable à
lament einen dringlich zu erklärenden Bundesbeschluss zu notre viticulture qu'elle puisse continuer de s'exercer dans un
unterbreiten, der den Bundesbeschluss vom 22. Juni 1979 bis cadre légal cohérent. Hélas, cette simple prorogation qui nous
zum Inkrafttreten des neuen Rebbaubeschlusses, längstens est soumise aujourd'hui est la suite logique d'un référendum
aber bis zum 31. Dezember 1992 verlängert. Die Dringlicher- lancé contre l'arrêté viticole voté au mois de juin dernier.
klärung ist notwendig, weil der Ablauf der Referendumsfristfür C'est justement sur le lancement de ce référendum que j'aime-
die Inkraftsetzung des Verlängerungsbeschlusses auch nicht rais revenir quelques instants. Si le référendum est et doit res-
abgewartet werden kann. ter l'un des privilèges de notre démocratie, ce droit devrait
Die Kommission hat die Frage geprüft, ob es nicht zweck- s'exercer avec un minimum de déontologie politique. Cette
mässig wäre, anstelle der unveränderten Fortsetzung des bis- déontologie ou ce fair play, si vous préférez, ne s'est pas mani-
herigen Rechts schon während der Uebergangsfrist bis zur festé dans le cas qui nous occupe et c'est le moins que l'on
Volksabstimmung die wichtigsten Veränderungen des neuen puisse dire. Le groupe libéral tient à le dénoncer à cette tri-
Rebbaubeschlusses vorzuziehen. Die Kommission hat ein sol- bune.
ches Vorgehen abgelehnt, weil nur die unveränderte Weiter- Un référendum est en général demandé lorsqu'un projet de
führung wirklich als dringlich bezeichnet werden kann. loi, lors de son étude en commission ou lors des débats dans
ce Parlement, fait l'objet d'âpres discussions et qu'une mino-
M. Allenspach présente au nom de la commission des affai- rité, sur un point qu'elle juge fondamental, est battue et décide
res économiques le rapport écrit suivant: alors d'en appeler au peuple. En ce qui concerne l'arrêté insti-
tuant des mesures en faveur de la viticulture, rien de tel: des
La validité de l'arrêté fédéral du 22 juin 1979 instituant des me- débats sereins, quelques amendements mineurs, un accord
sures en faveur de la viticulture étant limitée à fin 1989, le Con- parfait entre le Conseil fédéral et les Chambres et un vote una-
seil fédéral a soumis aux Chambres fédérales, le 21 décembre nime tant au Conseil national qu'au Conseil des Etats. Tout à
1988, un projet d'arrêté pour la période comprise entre le 1er coup, au vote final, au moment où il n'est plus possible défaire
janvier 1990 et le 31 décembre 1999. Le Conseil national et le de nouvelles propositions, les divergences ayant été élimi-
Conseil des Etats ont approuvé le nouvel arrêté sur la viticul- nées, une lumière vient frapper l'esprit de notre collègue En-
ture durant les sessions de mars et de juin 1989, en n'y appor- gler qui semble subitement découvrir les problèmes liés au
tant que des modifications mineures. Toutefois, avant le vote contingentement des vins. Les fameux «Sofa-Importeure»
final au Conseil national, des critiques de fond ont été émises, dont il se souciait jusqu'alors comme de son premier biberon
s'en prenant notamment à la réglementation des importations. lui font, le 23 juin dernier, d'un seul coup horreur. M. Engler
En vote final, le Conseil national a approuvé le nouvel arrêté prend alors la tête d'une croisade anti-contingent et par là
sur la viticulture par 70 voix contre 35, alors que le Conseil des même la présidence du comité référendaire. Il contacte plu-
Etats l'a approuvé par 35 voix sans opposition. A la fin du mois sieurs parlementaires de plusieurs partis, MM. Auer, Bircher,
de juillet 1989, huit parlementaires de différents partis ont Dünki, Eisenring, Loeb, Wiederkehr et Piller, pour former son
lancé une demande de référendum contre le nouvel arrêté; comité. Il est intéressant de noter qu'aucun de ces parlemen-
cette demande ayant abouti, le nouvel arrêté fédéral sur la viti- taires n'a daigné s'exprimer lors des débats sur l'arrêté viti-
culture du 23 juin 1989 ne pourra donc entrer en vigueur le cole, c'est pourquoi nous en sommes réduits aux supposi-
1.1.1990 comme prévu initialement. Une prorogation de la tions. Ne maîtrisent-ils pas bien leur sujet? Ne voulaient-ils pas
législation en vigueur au-delà du 31 décembre 1989 s'avère dévoiler leurs batteries, préférant la publicité d'une campagne
donc nécessaire si l'on veut assurer les bases légales de la po- référendaire à la discrétion des débats parlementaires? Un in-
litique viticole actuelle. Pour éviter de retrouver la situation qui dice pourrait venir du fait que, sitôt le référendum lancé, il
prévalait il y a 30 ans,- le Conseil fédéral s'est vu contraint de reçoit le soutien d'un grand épicier de notre pays, celui qui de-
soumettre au Parlement un arrêté fédéral urgent prorogeant puis quelques années a l'habitude de présenter sur ses étala-
l'arrêté du 22 juin 1979 jusqu'à l'entrée en vigueur du nouvel ges, entre les salsifis et les savonnettes, des initiatives et des
arrêté sur la viticulture, mais au plus tard jusqu'au 31 décem- référendums. Cet épicier n'hésite d'ailleurs pas, pour accé-
bre 1992. La clause d'urgence s'impose, car l'on ne saurait at- lérer la récolte de signatures, à engager du personnel sup-
tendre l'échéance du délai référendaire avant la mise en vi- plémentaire au prix de 19,50 francs de l'heure, plus un franc
gueur de l'arrêté de prorogation. par signature, c'est-à-dire plus qu'il n'aura jamais payé ses
La Commission a examiné s'il ne serait pas indiqué d'intro- vendeuses. Ceci pour l'anecdote car ma capacité naturelle à
duire les modifications les plus importantes du nouvel arrêté faire confiance m'incite à croire, Monsieur Engler, que vous
sur la viticulture lors de la phase transitoire précédant la vota- n'avez été mû dans cette affaire que par idéal politique et que
tion populaire, au lieu de se contenter d'une simple proroga- vous n'êtes en aucune façon lié à des entreprises de distribu-
tion. La Commission a rejeté une telle manière de faire, étant tion qui auraient besoin d'un contingent.
donné que seule une prorogation sans modification peut avoir Ce petit retour en arrière sur l'histoire du nouvel arrêté viticole
le caractère d'urgence. pour démontrer combien la méthode des référendaires est
peu conforme à l'esprit de nos institutions.
Antrag der Kommission Nous, parlementaires, sommes censés être les représentants
Aus diesen Gründen beantragt Ihnen die Kommission mit al- du peuple. L'institution du référendum a été créée pour les cas
len gegen eine Stimme sowie bei einer Enthaltung, die unver- où nous n'avons pas été suffisamment à l'écoute de la popula-
änderte Weiterführung des bisherigen Rechts zu beschlies- tion. Si les référendaires, parlementaires eux-mêmes, ne se
sen. Sie empfiehlt, auf die Vorlage einzutreten und der Verlän- donnent pas la peine d'exprimer leur opinion lors des débats,
gerung des Bundesbeschlusses vom 22. Juni 1979 über les Chambres fédérales ne répondent dès lors plus à leur défi-
Massnahmen zugunsten des Rebbaus zuzustimmen. nition de délégation du pouvoir populaire.
J'en viens maintenant à l'arrêté prorogatif qui nous est soumis.
Proposition de la commission L'unanimité de la profession viticole, tant en Suisse romande
Pour ces raisons, la Commission vous propose, à l'unanimité qu'en Suisse alémanique, souhaitait que l'on réintroduise les
moins une voix et une abstention, de décider de la prorogation mesures visant à adapter l'offre de vin à la demande, donnant
sans modification de la législation en vigueur. Elle recom- ainsi force obligatoire aux voeux des associations profes-
mande l'entrée en matière et l'approbation de la prorogation sionnelles. Cette demande était à nos yeux parfaitement justi-
de l'arrêté fédéral du 22 juin 1979 instituant des mesures en fa- fiée. Elle dénotait une prise de conscience de la profession,
veur de la viticulture. des problèmes qui risquent de découler d'une année parti-
culièrement généreuse ainsi qu'une volonté de prendre en
Le président: Les groupes radical et démocrate-chrétien charge elle-même la maîtrise de la production. Après la tenta-
communiquent qu'ils se rallient aux propositions faites par la tive de M. Jacques-Simon Eggly de présenter cette proposi-
commission. • tion en commission, le groupe libéral a finalement renoncé à la
Arrêté sur la viticulture. Prorogation 1944 N 4 décembre 1989
présenter au plénum pour des motifs juridiques, mais surtout den Rebbau und die Weinwirtschaft bringen würde. Die Pro-
par crainte de créer un précédent en interprétant la volonté blematik der Importkontingente war der nationalrätlichen
des signataires d'un référendum. Kommission bewusst. Mit dem neuen Versteigerungssystem
Pourtant, M. Engler déclarait récemment à un journal: «Nous wollte man die zu starre Regelung entschärfen. Es wäre auch
n'avons rien contre l'arrêté en lui-même. La seule chose von Vorteil gewesen, wenn in dieser Sache die Möglichkeit be-
contre laquelle nous luttons, c'est la cimentation faite par standen hätte, Erfahrungen zu sammeln, sie auszuwerten und
l'arrêté, de la réglementation actuelle des contingents. Le je nach Ergebnis sogar vorzeitig eine Revision in diesem
Conseil fédéral a du reste la possibilité de promulguer l'arrêté Punkte einzuleiten. Dieser Weg wäre nach wie vor offen und
sur la viticulture sans l'article sur la mise aux enchères sous la möglich, wenn das Schweizervolk dem neuen Rebbaube-
forme d'un arrêté fédéral urgent.» Or, la seule personne qui schluss in der kommenden Volksabstimmung zustimmen
pourrait à la rigueur être légitimée pour interpréter la volonté würde.
des signataires du référendum, c'est le président du comité Die SVP-Fraktion stimmt der Verlängerung des auslaufenden
référendaire, c'est M. Engler. Beschlusses zu. Die Fraktion stellt sich auch aus rechtlichen
Que n'a-t-il fait lui-même la proposition d'inclure toutes les me- und staatspolitischen Ueberlegungen dagegen, weitere Be-
sures selon lui non contestées dans l'arrêté d'aujourd'hui? Il stimmungen in diesen Beschluss miteinzubeziehen, obwohl
pouvait le faire à la Commission des affaires économiques deren Sachlichkeit zum Teil ihre Zustimmung finden würde.
dont il est membre, il pouvait le faire aujourd'hui. Il ne l'a pas
fait, privant ainsi les consommateurs de garanties qualitatives Präsident: Die SP-Fraktion lässt mitteilen, sie stimme der
et quantitatives, et il empêche ainsi les viticulteurs de produire Kommission zu. Es folgen die Einzelsprecher.
selon des normes reconnues dans la Communauté euro-
péenne. Le groupe libéral ne peut que le regretter et il vous Biel: Ich spreche aus zwei Gründen zum Geschäft. Einmal ha-
propose donc, hélas, de proroger l'arrêté de 1979 en espérant ben Sie ja im schriftlichen Bericht lesen können, dass ein Mit-
que celui de 1989, plus exigeant et plus conforme à la situation glied der Kommission gegen die Verlängerung des bestehen-
européenne, soit accepté par le peuple. den Beschlusses gestimmt hat. Das war ich.
Dann ergreife ich das Wort, weil wir aus verschiedensten Krei-
Schwab: Vorerst möchte ich meine Interessen offenlegen. Ich sen mit Anliegen bombardiert worden sind, die auch noch in
bin ein Bauer mit einem Familienbetrieb, aber ohne Reben. Ich die Verlängerung des bestehenden Rebbaubeschlusses ein-
möchte diese Tatsache darlegen, weil es in diesem Saal auch gebaut werden sollten.
andere Meinungen gegeben hat. Ich habe auch keine ver- Wir stehen vor dem Faktum, dass gegen den Mostbeschluss -
wandtschaftlichen Beziehungen zu Rebbauern oder zur Wein- ich sage Mostbeschluss, weil wir ja Most von 55" Oechsle zu
wirtschaft. Qualitätsweinen deklariert haben - das Referendum ergriffen
Ich möchte meiner Enttäuschung Ausdruck geben über die worden ist. Das ist legitim. Das passiert immer wieder. Aus wel-
Art und Weise, wie einzelne Parlamentarier Hand boten, die- chen Gründen die Unterzeichner auch immer unterschrieben
sem Bundesbeschluss das Bein zu stellen. Erstaunt haben haben, steht im Moment nicht zur Debatte.
auch die Erklärungen einzelner Leute des Referendumskomi- Das ordentliche Verfahren ist gegeben. Es findet eine Abstim-
tees, welche nach Zustandekommen des Referendums über mung statt, sobald der Bundesrat das für opportun hält. Nun
die Köpfe der Unterzeichner hinweg Erklärungen darüber ab- stellt sich die Frage: Was geschieht in der Zwischenzeit? In der
gegeben haben, welche Punkte des neuen Rebbaubeschlus- Zwischenzeit hätten wir eigentlich ein Interregnum. Nun
ses auf den 1. Januar 1990 in Kraft gesetzt werden sollen und schlägt Ihnen die Kommission mehrheitlich vor, den beste-
welche nicht. henden Rebbaubeschluss zu verlängern. Das ist eigentlich
Es zeugt auch von wenig Sachkenntnis und von einem eigen- das übliche.
artigen Demokratieverständnis, dass das Komitee erklärt hat, Jetzt möchte ich noch einige Worte sagen zu all diesen Begeh-
das Referendum gefährde die für den einheimischen Rebbau ren. Ich bezeichne es als «Verluderung» des Rechtsstaates,
und die einheimische Weinwirtschaft so eminent wichtigen Be- wenn man glaubt, man könne auf diesem Weg neue Anliegen
stimmungen nicht. Tatsache ist, dass auf den 1. Januar 1990 in einen Beschluss einbringen. Wir haben ein Dringlichkeits-
ein Beschluss mit vielen guten Neuerungen nicht in Kraft ge- recht, aber dieses ist entgegen dem, was das Parlament in den
setzt werden kann. So zum Beispiel im Bereiche der Qualitäts- letzten 20 Jahren von Zeit zu Zeit etwa getan hat, rein zeitlich
anforderungen und Qualitätsförderung, der Frostentschädi- aufzufassen, nicht sachlich.
gungen, der Versteigerung von Importkontingenten (Locke- Es sind zahlreiche Anliegen sachlich dringlich. Aber wir haben
rung des zu starren Systems), der berechtigten Anliegen des nur Dringlichkeitsrecht anzuwenden, wenn es zeitlich gege-
Umweltschutzes, aber auch der Mengenregulierung. ben ist. Das ist hier zweifellos der Fall, sofern man bejaht, dass
Ein Schweizer Rebbau ohne bundesrechtliche Regelung im bestehenden Rebbaubeschluss Massnahmen sind, ohne
hätte schwerwiegende Konsequenzen. Das Referendumsko- die unsere Weinwirtschaft nicht auskommen könnte.
mitee hätte auch wissen müssen, dass sein Referendum nicht Im Prinzip habe ich nichts gegen die Verlängerung, aber ich
auf einzelne Punkte des Beschlusses begrenzbar ist. wollte ein Zeichen setzen, um zu zeigen, dass man sehr wohl
Nun stellt sich die Frage, welchen Weg das Parlament in dieser auch ohne diesen Rebbaubeschluss auskommen könnte. Ich
Sache zu beschreiten hat. Für den Rebbau und die Weinwirt- erinnere Sie daran, dass wir letzte Woche eine kürzere Agrar-
schaft ist es lebenswichtig, dass auch nach dem 1. Januar debatte hatten, in welcher der Finanzminister, Herr Bundesrat
1990 noch ein Bundesbeschluss in Kraft ist. Weniger klar Stich, deutlich erklärt hat, dass wir wahrscheinlich einige Ex-
scheint zu sein, ob in den bestehenden Beschluss auch neue zesse nicht hätten, wenn die Kreise der betreffenden Produkti-
Elemente miteingeschlossen werden sollen. Nach dem über- onszweige nicht die Sicherheit hätten, dass der Bund jeweils
aus guten Weinjahr 1989 ist es verständlich, dass sogar in eingreift, wenn etwas falsch läuft. So ist es natürlich auch bei
Weinbaukreisen der Ruf nach einer Mengenregulierung laut der Weinwirtschaft. Wenn die Sicherheit letztlich nicht beste-
geworden ist. Ich verstehe diese Haltung. Ich vertrete aber die hen würde, dass man mit exorbitanten Sperren an der Grenze
Auffassung, dass der Antrag des Bundesrats und der Wirt- beziehungsweise mit Hilfen, wie sie im Fünfjahresprogramm
schaftskommission aus rechtlichen und staatspolitischen stehen - das übrigens, wie das Resultat dieses Jahres zeigt,
Ueberlegungen richtig ist, nach dem der auslaufende Bundes- nichts genützt und uns Millionen gekostet hat -, wäre die Si-
beschluss unverändert um weitere drei Jahre verlängert wird. tuation anders. Mit diesen Massnahmen aber hat der Bundes-
Auf meine Anfrage an den Bundesrat vom 18. September 1989 rat der Weinwirtschaft das Zeichen gesetzt: Was auch immer
lautete die Antwort auf Verlängerung von fünf Jahren. Die aktu- geschieht, der Bund sorgt schon dafür, dass Remedur ge-
elle Situation im Rebbau sowie im Weinbau allgemein erfor- schaffen wird.
dert aber eine möglichst rasche Neuregelung. Aus diesem Einzig in dem Sinn, um gegen diese Haltung zu protestieren,
Grunde sind drei Jahre Verlängerung richtig. habe ich nein gestimmt, obwohl ich nicht verkenne, dass man
Ich vertrete nach wie vor die Auffassung, dass der neue Reb- dem bestehenden Rebbaubeschluss durchaus zustimmen
baubeschluss in seiner Gesamtheit echte Verbesserungen für kann. Es geht vor allem darum, dass der Rebbaukataster wei-
4. Dezember 1989 1945 Rebbaubeschluss. Verlängerung
tergeführt wird. Aber wir dürfen nichts Neues in diese Verlän- Das Referendumskomitee ist zu konstruktiver Mitarbeit bereit,
gerung einbauen. Das wäre meines Erachtens verfassungs- und wir sind überzeugt, dass man im Interesse von Bauern
widrig. Ich bitte Sie deshalb, dass Sie, falls Sie sich zu einer und Konsumenten bessere Lösungen finden wird.
Verlängerung entscheiden können, einem Beschluss ohne ir-
gendwelche Zusätze zustimmen. Ich bitte in diesem Zusam- Loeb: Das Referendum zum Rebbaubeschluss hat nicht über-
menhang auch den Bundesrat, Massnahmen zu treffen und all Freude ausgelöst, das haben wir jetzt hier, aber auch schon
nun endlich Schluss zu machen mit all diesen verkappten Hil- vorher zu hören und zu spüren bekommen. Das Referendum
fen; wir haben gesehen, dass dieses Fünfjahresprogramm aber ist zustande gekommen. Jetzt kann der Souverän voraus-
nichts wert ist. Wenn es etwas wert gewesen wäre, hätten wir sichtlich am nächsten 1. April erstmals seit den dreissiger Jah-
heute keine Probleme mehr. Man hat es auch Sanierung der ren - so alt ist die Importkontingentsregelung -seine Meinung
Weinwirtschaft genannt. Wir hoffen, dass wir das nächste Mal in dieser Grundsatzfrage, die weiter reicht als der Rebbaube-
über einen Rebbaubeschluss und nicht über einen Mostbe- schluss, äussern. Er kann sich darüber aussprechen, ob er
schluss diskutieren werden. einverstanden ist, dass Weinkontingente gehandelt werden,
darüber aussprechen, ob Staatsrenten ohne Leistung zur Aus-
Engler: Ich möchte mich namens des Referendumskomitees zahlung kommen sollen, darüber aussprechen, ob es gerecht
äussern und gegen die erheblichen Vorwürfe seitens Herrn ist, dass stillgelegte oder schlecht gehende Weinhandelsfir-
Gros antworten. Herr Gros äusserte sich vor allem zum Vorge- men nur der Kontingente wegen für grosse Summen weiter-
hen, wahrscheinlich deshalb, weil er in der Sache Interessen verkauft werden, eben nur, weil sie stattliche staatliche Kontin-
hat. Seine Argumente sind aber offenbar derart schwach, dass gente besitzen. Das Referendum ist nicht gegen die Wein-
ersieh auf Kritik an den Formen, am Vorgehen beschränkt. Wir bauern gerichtet, sondern klar gegen die Missstände im Kon-
haben uns zur Sache geäussert. Wir haben dargetan, wieso tingentshandel. Wir wollen, dass das Volk sich einmal über
wir das Referendum ergriffen haben; Bundesrat und Parla- diesen Kontingentshandel aussprechen kann. Das Volk soll
ment haben zur Kenntnis zu nehmen, dass ein Referendum sagen, was es dazu denkt. Vorgeworfen wurde uns, das Refe-
ein Volksrecht darstellt. rendum sei am falschen Ort, am falschen Objekt lanciert wor-
Der Vorwurf, der jetzt erhoben wird, man habe zu wenig Zeit, den. Aber es war und ist seit sehr langer Zeit die erste Möglich-
weil der Beschluss ausläuft, trifft nicht das Volk, sondern das keit, die Meinung des Souveräns über die geschilderten un-
zuständige Departement und den Bundesrat. Der Zeitdruck glücklichen Zustände im Kontingentshandel zu erfahren.
führt dazu, dass wir mit Dringlichkeitsrecht etwas übernehmen Oder wäre es Ihnen lieber gewesen, wir hätten das Problem
müssen-was wir wie Herr Biel auch bedauern-, ohne darüber analog der Geschwindigkeitsbegrenzungen auf Verfassungs-
diskutieren zu können und ohne uns über bessere Lösungen stufe lösen wollen? Sollte das Volk zum Rebbaubeschluss
unterhalten zu können. Wir bedauern es sehr, dass unsere nein sagen, sind wir hier aufgerufen, eine gerechtere, liberale
Hand, obwohl wir sie geboten haben, um eine bessere Lö- Lösung zu finden, welche das Sofa-lmporteurentum mit sei-
sung zu finden, nicht genommen wurde, dass unsere Bereit- nen Staatsrenten eliminiert. Danken möchte ich hier Herrn
schaft zurückgewiesen wurde und dass damit die für Konsu- Bundespräsident Delamuraz und der Kommission, die mit der
menten und Produzenten schlechteste aller möglichen Lösun- Verlängerung des alten Rebbaubeschlusses nur um drei
gen realisiert wird. Jahre dokumentiert, dass bei Annahme des Referendums
Immerhin haben unsere Interventionen dazu geführt, wie Herr möglichst rasch eine neue Lösung erarbeitet und in Kraft ge-
Schwab richtig gesagt hat, dass die Uebergangslösung nur setztwird.
drei statt fünf Jahre dauern soll. Die Argumentation, wieso mit
Dringlichkeitsrecht der alte und nicht der neue Rebbaube- Schwab: Wenn ich hier ein zweites Mal antrete, dann wegen
schluss übernommen werden soll, scheint uns nicht zwin- der Worte von Herrn Kollega Rolf Engler. Ich muss sagen, sein
gend, ist unseres Erachtens sogar falsch. Ich möchte dies be- Demokratieverständnis schlägt dem Fass den Boden aus.
gründen: Wenn er sagt, dass man den neuen Beschluss auch hätte in
Für die Uebernahme des alten Rebbaubeschlusses gibt es Kraft setzen können, wo ja er mit seinem Komitee das Referen-
heute überhaupt keine demokratische Legitimation mehr, dum ergriffen hat und das Referendum zustande gekommen
denn er läuft auf Ende dieses Jahres aus. Für den neuen Reb- ist, so kann das nur, ich rede jetzt aus der Sicht eines durch-
baubeschluss gibt es insofern eine demokratische Legitima- schnittlichen Bürgers, Kopfschütteln hervorrufen. Wenn Rolf
tion, als sich - man darf das betonen - National- und Ständerat Engler hier sagt, das Komitee habe für bessere Lösungen dem
dafür ausgesprochen haben, wenn auch über 60 000 Bürger Bundesrat Hand geboten, so muss ich ihm in Erinnerung ru-
das Veto dagegen eingelegt haben. Auch die Begründung, fen, dass er hier im Plenum Gelegenheit gehabt hätte, zu die-
das Referendum betreffe den ganzen Rebbaubeschluss, ser Frage Stellung zu nehmen, und zwar während der ordent-
stimmt zwar, aber sie ist auch nur ein Argument, das ins Leere lichen Beratung, aber auch anlässlich der Differenzbereini-
geht, denn wer im neuen Rebbaubeschluss die Qualitätsbe- gung. Herr Engler hat sich nicht gemeldet. In der Zeitung hat
stimmungen bezweifelt, fährt mit dem neuen Rebbaube- man lesen können, dass es etwas schnell gegangen sei und
schluss immer noch besser als mit dem alten und wird des- dass man diese Frage übergangen habe. Da muss ich ihm sa-
halb damit einverstanden sein, eine bessere und nicht eine gen, dass wir gerade in Sachen Importkontingente diese
schlechtere Uebergangslösung zu haben. Frage behandelt haben und dass im neuen Beschluss vorge-
Zusammenfassend muss festgehalten werden, dass das Refe- sehen wäre, mit einem Versteigerungssystem eine Entkramp-
rendumskomitee für eine bessere Lösung Hand geboten hat. fung herbeizuführen. Wenn man das übersehen hat, hat man
Leider wurde diese Hand nicht ergriffen und damit die Chance wahrscheinlich nicht einmal die Botschaft gelesen. Ich möchte
vertan. Es wurde eine Uebergangslösung gefunden, die Kon- nochmals betonen: Bitte stimmen Sie dem Antrag von Bun-
sumenten und Rebbauern bestraft. desrat und Wirtschaftskommission zu. Es ist in dieser Situa-
Mit um so grösserem Nachdruck fordern wir bereits heute, tion, in der wir stecken, die einzig richtige Lösung, die wir vor
dass, wenn der neue Rebbaubeschluss vom Volk verworfen dem Volk auch verantworten können.
wird, unverzüglich nach der Volksabstimmung eine neue Lö-
sung gesucht wird, dass ein neuer Beschluss erlassen wird Persönliche Erklärung - Déclaration personnelle
und dass - was gestützt auf die Verordnung möglich ist - die
Kontingentierung abgeschafft und ein liberaleres System ein- Engler: Ich möchte doch kurz etwas zu meinem persönlichen
geführt wird. Da wir einer Uebergangslösung bedürfen und Demokratieverständnis erwidern: Es geht nicht darum, dass
die Zeit drängt, stellen wir keinen ändern Antrag und nehmen man hier etwas verlängert, sondern der alte Bundesbeschluss
von zwei Uebeln das kleinere in Kauf: Keine Uebergangslö- läuft aus. Wir haben etwas Neues zu schaffen und nichts zu
sung wäre nämlich noch schlechter. Wir aber wünschen für verlängern.
die Zukunft nicht, dass wir zwischen schlechten und noch Und zum zweiten: Wieso lag intern im Departement des Bun-
schlechteren Lösungen zu wählen haben, sondern zwischen despräsidenten auch ein Vorschlag vor, der meinem ent-
guten und besseren. spricht, wenn mein Demokratieverständnis derart schlecht
Arrêté sur la viticulture. Prorogation 1946 N 4 décembre 1989
sein soll? Wenn das demokratisch unmöglich wäre, wäre ein sten Reden für die kommende Volksabstimmung gehalten
solcher Vorschlag zweifellos intern nicht vorgelegen. Wir hät- worden.
ten diese Möglichkeit gehabt. Wir haben uns jetzt damit zufrie- Die Wirtschaftskommission hat darauf verzichtet, den neuen
den gegeben, weil wir der Meinung sind, die jetzige Lösung Rebbaubeschluss zu kommentieren. Wir sind davon ausge-
sei noch akzeptabel, und weil wir nichts, wie das Herr Biel als gangen, dass die Bürger-und damit auch die Parlamentarier
auch möglich vorgesehen hätte, als noch schlechtere Lösung - das Recht besitzen, das Referendum zu ergreifen, und dass
ansehen. Ich möchte deswegen solche Vorwürfe, die unsach- wir niemandem einen Vorwurf machen dürfen, wenn er verfas-
lich sind und auch staatsrechtlich unhaltbar, die nur aus der sungsmässige Rechte ausübt. Es geht deshalb nicht darum,
Position irgendeines Bürgers abgegeben werden, hier mit al- hier das Referendum und das Referendumskomitee zu beur-
ler Schärfe zurückweisen. teilen. Es geht vielmehr darum, dafür zu sorgen, dass nach
dem 31. Dezember dieses Jahres keine Gesetzeslücken ent-
Bircher: Es ist nun von den Herren Gros und Schwab der Vor- stehen.
wurf an das Referendumskomitee erhoben worden, wir hätten Wenn wir dem Verlängerungsbeschluss nicht zustimmen, fällt
im Rat die Diskussion nicht ergriffen. In diesem Zusammen- Ende dieses Jahres der Bundesbeschluss von 1979 und damit
hang zwei Klarstellungen, die bisher noch fehlen: die Rechtsgrundlage unserer Rebbaupolitik weg. Deshalb
1. Es gehört offenbar zu einer gewissen Tugend, dass wir be- brauchen wir einen dringenden Bundesbeschluss, weil wir
stimmte Beschlussentwürfe sehr spät zugestellt erhalten und auch den neuen Bundesbeschluss nicht dem Referendum un-
diese dann in knapper Zeit beraten müssen. Ich erwähne zu terstellen können. Dringlich verlängern können wir nur die bis-
diesem Rebbaubeschluss das Datum des 21. Dezembers herige, die geltende Rechtsordnung. Etwas anderes wäre aus
1988: An diesem Tag verabschiedete der Bundesrat den Be- staatspolitischen Gründen, aber auch aus demokratischen Er-
schlussentwurf. Er wurdeuns einige Zeit später zugestellt, und wägungen nicht möglich.
wir hatten diesen Entwurf in sehr knapper Zeit - der geltende Eine Aenderung des geltenden Rechts auf dem Dringlichkeits-
Beschluss läuft ja Ende dieses Jahres aus - in beiden Kam- wege würde ausserordentlich schwerwiegende Gründe vor-
mern zu beraten. Dass da hin und wieder mangelnde Sorgfalt aussetzen. Es sind in der Kommission keine diesbezüglichen
unsererseits-und ich würde meinen, des ganzen Rates-vor- Gründe genannt worden; denn für die rechtliche Dringlichkeit
kommt, ist meines Erachtens gut möglich. der Aenderung an der Rechtsordnung müssten wir die Mess-
2. Wir hatten immerhin die Volksabstimmung über die Klein- latte recht hoch setzen.
bauern-Initiative, die die Herren Gros und Schwab geflissent- Die Kommission ist aus diesen Gründen der Auffassung, dass
lich übergangen haben: Bei dieser Initiative war eines der zen- wir das geltende Recht dringlich verlängern können, nicht
tralen und im Volk diskutierten Themen dieser Kontingents- aber neues Recht auf dem Dringlichkeitswege schaffen dür-
handel im Weinsektor, Herr Schwab. Das können Sie nicht fen.
wegreden. Wenn wir schon das Volk über eine Volksinitiative Von dieser Voraussetzung ausgehend kann man weder der
befinden lassen und dort Mängel festgestellt werden, wenn wir Kommission noch dem Bundesrat vorwerfen, es sei eine
in Gottes Namen schon im März diesen Rebbaubeschluss be- Chance verpasst worden. Der Fristenablauf verunmöglicht es,
raten haben, dann soll es doch nicht verboten sein, hier einer- auf dem Weg eines nichtdringlichen Bundesbeschlusses eine
seits in der Schlussabstimmung und andererseits während Aenderung vorzunehmen. Es zeugt auch nicht von viel Demo-
der Referendumsphase nochmals über die Bücher zu gehen. kratieverständnis, wenn das Parlament heute das als dringlich
Ich erinnere Sie an die Schlussabstimmung: Von 200 National- erklären würde, worüber das Volk in einem Referendum ent-
rätinnen und Nationalräten sind immerhin noch ganze 70 zu scheiden will.
diesem Rebbaubeschluss gestanden, 35 haben ihn abge- Aus diesen Ueberlegungen bitte ich Sie, dem Beschluss zuzu-
lehnt, und der ganze grosse Rest - wenn ich richtig zähle 95, stimmen, die Rechtsordnung zu verlängern und vor allem der
also fast die Hälfte - hat sich enthalten oder ist in die Gänge Dringlichkeit dieser Verlängerung zuzustimmen.
hinausgeschwirrt. Das ist die Tatsache.
Sie können nun nicht uns-also den wenigen Referendumsko- M. Delamuraz, président de la Confédération: II me semble
miteemitgliedern - eine liederliche Behandlung unterschie- qu'ici ou là, on s'emploie à compliquer une situation pourtant
ben, wenn nur 70 Leute aus unserem Rat diesem Rebbaube- évangéliquement claire.
schluss zugestimmt haben. De quoi s'agit-il? On a formé, dans d'étranges conditions, un
Sie kennen unsere zwei Hauptgründe: Erstens sind wir gegen référendum contre un arrêté sur la viticulture, qui - le nombre
die Kontingentierung, dies ist in der Volksabstimmung bereits de signatures ayant abouti - fera l'objet d'une votation popu-
zum Ausdruck gekommen. Das sind Vorrechte, Privilegien, laire que le Conseil fédéral organisera dans les délais les plus
von früher, die nicht mehr in eine liberale Weinregelung hinein- courts, soit au début de l'année prochaine. Mais, en attendant,
gehören. l'arrêté actuel terminant ses effets au 31 décembre, si nous
Zweitens: Sie kennen die mangelnden Qualitätsvorschriften in laissons aller les choses, nous nous retrouverons devant un
diesem Beschluss auch: Qualitätsvorschriften, die zu wenig vide juridique à partir du 1 er janvier. Ce dernier serait catastro-
greifen, die die Mengenproduktion zu wenig steuern. Ich phique pour la viticulture, pour les producteurs comme pour
glaube, es schadet nichts, wenn man in diesen zwei zentralen les consommateurs, car il signifierait entre autres qu'il n'y au-
Punkten nochmals über die Bücher geht. Bei der Volksabstim- rait plus, à partir du 1er janvier, de cadastre viticole, par exem-
mung über den Rebbaubeschluss sehen wir, ob das Volk in ple. Dieu sait si l'on peut remarquer, non seulement la néces-
dieser oder in einer anderen Richtung geht. Es wird dann rela- sité, mais les bienfaits d'un tel cadastre dont notre politique vi-
tiv schnell ein neuer Beschluss vorliegen. ti-vinicole ne saurait se passer. Il est donc indispensable de
sauver l'essentiel et d'avoir à disposition un instrument juridi-
Le président: Je vous propose de renvoyer la discussion con- que à partir du 1 er janvier.
cernant le budget général à demain matin et de passer, im- Le problème me paraît clairement posé. Quant à sa solution, il
médiatement après le débat sur le présent objet et les constitu- n'y a pas 36 formules, il n'y en a qu'une qui consiste à proro-
tions, au budget des PTT. ger, le temps qu'il faudra- le Conseil fédéral montrant bien sa
volonté d'aller de l'avant ne parle que de trois ans - l'arrêté ac-
Allenspach, Berichterstatter: Man sagt bisweilen, grosse Er- tuellement en cours et de le reprendre à la virgule près. En ef-
eignisse werfen ihre Schatten voraus. Heute, nach dieser Dis- fet, la spéculation, qui consiste à maintenir dans l'arrêté ac-
kussion, müsste man sagen: Kleine Ereignisse werfen nicht cepté par les Chambres l'année dernière quelques-uns de ses
nur Schatten voraus, sondern provozieren manchmal Nebel- bons éléments non contestés par les auteurs du référendum,
schwaden. n'est rien d'autre que de l'interprétation. Or, cela n'existe pas
Wir haben eine Vorlage über die befristete Verlängerung des en démocratie, les décisions doivent être prises par oui ou par
Bundesbeschlusses über Massnahmen zugunsten des Reb- non.
baues. Was aber vom Rednerpult aus gesprochen worden ist, Un arrêté est actuellement attaqué par référendum; ce serait
hat mit dieser Verlängerung recht wenig zu tun: Es sind die er- se moquer du peuple que de vouloir prétendre, aujourd'hui,
4. Dezember 1989 N 1947 Kantonsverfassung. Gewährleistung
très tranquillement, reconduire une partie de cet arrêté parce Bestellung einen relativ weiten Ermessensspielraum. Die
que présumée non visée par les auteurs du référendum. Nous Kommission anerkennt auch, dass gewisse sachliche
ne pouvons pas jouer de cette manière avec l'institution démo- Gründe, wie die Ueberalterung der Vertretung im Ständerat
cratique ni nous mettre à interpréter les états d'âme des sowie die Förderung der Rotation unter den Amtsträgern, für
référendaires à 1,50 franc. Nous devons tenir compte de ce qui eine solche Regelung sprechen können. Mit Blick auf die kan-
existe, se voit et de ce que nous supportons. En l'occurrence, tonale Autonomie sieht sie deshalb keine ausreichenden
pour éviter le vide juridique, nous devons reprendre l'arrêté ac- Gründe, um die Gewährleistung zu verweigern.
tuel. Die Kommission ist mit dem Bundesrat der Auffassung, dass
Si le peuple, comme je le souhaite, accepte notre arrêté, lors sich die Aenderung der Kantonsverfassung von Glarus im
de la votation populaire, toutes choses entreront en vigueur Rahmen der kantonalen Verfassungsautonomie bewegt und
dès le lendemain même. Si, au contraire, le peuple dit non, ce weder die Bundesverfassung noch das übrige Bundesrecht
sera l'occasion pour le Conseil fédéral et les Chambres de re- verletzt.
mettre le travail sur le métier et de présenter dans un délai que
nous voulons court un nouveau projet qui contiendra sans M. Hess Peter présente au nom de la Commission des péti-
doute quelques éléments de l'arrêté que vous avez accepté. tions et de l'examen des constitutions cantonales le rapport
Or, cela est de la musique d'avenir. Pour l'instant, je vous de- écrit suivant:
mande de procéder de la même manière que le Conseil des
Etats, à l'unanimité, à savoir de doter l'économie viti-vinicole 1. La commission des pétitions et de l'examen des constitu-
d'un instrument juridique qui lui fera sans cela défaut à partir tions cantonales a examiné, le 25 octobre 1989, le message
du 1 er janvier 1990 et de laisser s'accomplir correctement les du Conseil fédéral concernant l'approbation de la constitution
processus démocratiques. révisée du canton de Claris.
2. La limitation de la durée du mandat des députés au Conseil
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen des Etats à 65 ans a fait l'objet de longues délibérations. Cette
Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière réglementation, qui exclut l'égibilité d'une partie importante
de la population ne peut pas être sans autre acceptée. Bien
Detailberatung - Discussion par articles que le Conseil des Etats soit soit un organe fédéral, les can-
tons jouissent d'une grande liberté d'appré ciation lors de sa
Titel und Ingress, Ziff. 1,11 constitution. La commission reconnaît que certaines consi-
Antrag der Kommission dérations de fond, par exemple la nécessité d'éviter le vieillis-
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates sement des députations et d'assurer la rotation des magi-
strats, peuvent être invoquées en faveur d'une telle réglemen-
Titre et préambule, eh. l, II tation. Prenant en considération l'autonomie des cantons, elle
Proposition de la commission estime qu'il n'y a pas de raison suffisante pour refuser l'appro-
Adhérer à la décision du Conseil des Etats bation.
La commission considère, à l'instar du Conseil fédéral, que la
Angenommen -Adopté révision de la constitution de Claris se maintient dans les limi-
tes de l'autonomie cantonale et est compatible avec la consti-
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble tution et la législation fédérales.
Für Annahme des Beschlussentwurfes 128 Stimmen Antrag der Kommission
(Einstimmigkeit) Die Kommission beantragt deshalb, die Verfassungsände-
rung des Kantons Glarus zu gewährleisten.
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Proposition de la commission
La commission recommande en conséquence d'approuver la
révision de la constitution du canton de Glaris.
#ST# 89.058 Eintreten ist obligatorisch
L'entrée en matière est acquise de plein droit
Kantonsverfassung (GL).
Gewährleistung Detailberatung - Discussion par articles
Constitution cantonale (GL). Garantie
Titel und Ingress, Art. 1,2
Botschaft und Beschlussentwurf vom 23. August 1989 (BBIIII, 730) Antrag der Kommission
Message et projet d'arrêté du 23 août 1989 (FF III, 706) Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Beschluss des Ständerates vom 30. November 1989
Décision du Conseil des Etats du 30 novembre 1989 Titre et préambule, art. 1,2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen -Adopté
Herr Hess Peter unterbreitet im Namen der Petitions- und Ge-
währleistungskommission den folgenden schriftlichen Be- Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
richt:
Für Annahme des Beschlussentwurfes 114 Stimmen
1. Die Petitions- und Gewährleistungskommission hat die Bot- (Einstimmigkeit)
schaft des Bundesrates über die Gewährleistung der geänder-
ten Verfassung des Kantons Glarus am 25. Oktober 1989 ge- An den Bundesrat-Au Conseil fédéral
prüft.
2. In der Kommissionsberatung ist die Beschränkung der
Amtsdauer für Ständeräte auf 65 Jahre eingehend diskutiert
worden. Diese Regelung, die zum Ausschluss einer bedeuten-
den Bevölkerungsgruppe vom passiven Wahlrecht führt, darf
nicht unbesehen hingenommen werden. Obwohl der Stände-
rat ein Bundesorgan ist, haben jedoch die Kantone bei dessen
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Rebbaubeschluss vom 22. Juni 1979. Verlängerung
Arrêté sur la viticulture du 22 juin 1979. Prorogation
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1989
Année
Anno
Band V
Volume
Volume
Session Wintersession
Session Session d'hiver
Sessione Sessione invernale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 89.068
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 04.12.1989 - 14:30
Date
Data
Seite 1942-1947
Page
Pagina
Ref. No 20 018 045
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