Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 89-009 KI-generiert

Federal Assembly Rejects "Four-Leaf Clover" Road Network Initiatives

Geschäftsnummer VPB 89-009
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The Federal Assembly debated four popular initiatives aimed at removing specific sections of the national road network. The initiatives, collectively known as the "four-leaf clover," sought to halt the construction of 135 kilometers of planned highways, arguing against land consumption, environmental impact, and increased traffic. The majority of the Assembly, following the Federal Council's recommendation, rejected these initiatives, arguing that completing the planned network was crucial for economic development, traffic flow, and national cohesion, while also acknowledging ongoing efforts to mitigate environmental concerns. The Assembly concluded that rejecting the initiatives would uphold previous democratic decisions and prevent the fragmentation of the national road system.

Legislator-Regeste

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Art. 2 Cevey, Art. 1 ger, Art. 1 Antrag, Art. 1 Für, Art. 1 BG, Art. 2 BG; Federal Assembly Rejects "Four-Leaf Clover" Road Network Initiatives: The initiatives, collectively known as the "four-leaf clover," sought to halt the construction of 135 kilometers of planned highways, arguing against land consumption, environmental impact, and increased traffic. The majority of the Assembly, following the Federal Council's recommendation, rejected these initiatives, arguing that completing the planned network was crucial for economic development, traffic flow, and national cohesion, while also acknowledging ongoing efforts to mitigate environmental concerns. The Assembly concluded that rejecting the initiatives would uphold previous democratic decisions and prevent the fragmentation of the national road system.

Schlagwörter

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Strassenbau Umweltwirtschaft Wirtschaftsplanung Gemeindeversammlung parlamentarische Initiative Verkehrssicherheitsbedenken
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 1 BG

Basis for the federal decision on the popular initiative concerning the national road network.

Art. 2 BG

Procedural basis for the vote on the popular initiatives concerning the national road network.

Art. 66 Abs. 1 OG

Cited for the imposition of costs.

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Volltext

28. September 1989 N 1505 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

Art. 2 Wettswil et Knonau, retranchant en revanche du réseau la

route du Rawyl. Le réexamen des routes nationales a pris fin

Abstimmung - Vote par l'arrêté fédéral du 19 décembre 1986.

3. Les quatre initiatives. C'est contre cette décision des Cham-

Für den Antrag der Mehrheit 122 Stimmen bres que quatre comités, chapeautés par l'Association suisse

Für den Hauptantrag der Minderheit des transports, ont lancé dans les premiers mois de 1987 des

und den Antrag Herczog 33 Stimmen initiatives populaires visant à compléter l'article 36bis de la

constitution, de façon qu'aucune autoroute ne soit construite

Für den Eventualantrag der Minderheit 47 Stimmen entre Moral et Avenches, dans le district de Knonau, entre

Dagegen 115 Stimmen Bienne et Soleure-Zuchwil et dans le canton du Jura. En d'au-

tres termes, les tronçons concernés devraient être automati-

Präsident: Damit entfällt der Eventualantrag der Minderheit zu quement radiés du réseau des routes nationales.

Artikel Ibis. A la suite du Conseil fédéral, votre commission admet que ces

initiatives sont recevables dans leur forme. Elles ne visent ce-

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble pendant pas à proposer une mesure, mais à interdire une réali-

sation conforme à la loi. Le réseau des routes nationales com-

Für Annahme des Beschlussentwurfes 126 Stimmen prend 1856 kilomètres dont près de 1500 sont en activité. Les

Dagegen 29 Stimmen initiatives visent à ne pas construire quatre tronçons de 137 ki-

lomètres au total, soit 7 pour cent du réseau.

An den Ständerat-Au Conseil des Etats 4. Les avantages des autoroutes. Le réseau des routes natio-

nales est cohérent. Il n'est pas question de retendre pourfavo-

riser le trafic individuel. La route accueille le 80 pour cent des

transports de personnes et le 50 pour cent des transports de

89.009 marchandises. Les coupures du réseau proposées par les au-

teurs de l'initiative ne détourneront pas de la route ce trafic.

#ST#

Elles ne feront que reporter sur d'autres voies le trafic qui de-

Nationalstrassennetz. vrait emprunter les tronçons d'autoroute contestés. Ce seront

Volksinitiativen les villages qui souffriront de ce trafic supplémentaire qui ne se

Réseau des routes nationales. déroulera pas sur des routes construites pour l'accueillir.

Initiatives populaires Pour cette première raison et par respect des hommes, la ma-

jorité de la commission a rejeté les quatre coupures d'autorou-

Botschaft und Beschlussentwurf vom 25. Januar 1989 (BBI l, 641) tes proposées par l'initiative du «Trèfle à quatre feuilles». Elle

Message et projet d'arrêté du 25 janvier 1989 (FF 1,617) considère que l'achèvement des autoroutes prévues est un

acte écologique, d'autant plus que le réseau des routes natio-

nales n'est pas excessif en Suisse, même si on l'aurait conçu

vraisemblablement de façon différente de nos jours. Il ne re-

présente que le 1,2 pour mille de la surface productive du

Anträge siehe Detailberatung pays. En Europe, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et

Propositions voir discussion par articles la République fédérale d'Allemagne ont un réseau d'autorou-

tes plus dense que le nôtre.

M. Pidoux, rapporteur: La brièveté du temps qui m'est imparti Enfin, les derniers tronçons d'autoroute seront construits

m'oblige à vous présenter un rapport succinct. d'une manière respectueuse de l'environnement. Les techni-

1. Procédure. Votre commission s'est réunie les 10 et 11 août ques se sont affinées, on a choisi les itinéraires les moins dom-

1989 à Lausanne, en présence de M. Ogi, conseiller fédéral, et mageables, multiplié les tunnels et protégé les paysages.

de ses collaborateurs. Elle a entendu les représentants des C'est l'aspect positif de l'initiative du «Trèfle à quatre feuilles».

quatre comités d'initiative et ceux des cantons concernés. 5. L'initiative contre la N1. Les auteurs de l'initiative proposent

Les initiatives ne portent pas sur le tracé des autoroutes ou sur cumulativement de couper la N 1 entre Yverdon et Avenches

leurs modalités d'exécution mais bien sur leur principe. Aussi et la N 5 entre Bienne et Soleure-Zuchwil. Il faut cependant

la commission a-t-elle pu se dispenser d'effectuer des inspec- bien achever l'axe traversant notre pays de l'est à l'ouest. Il est

tions locales, d'autant plus que la moitié de ses membres évident que la N 12 ne remplit pas cette fonction. C'est une

avaient déjà visité les lieux lorsqu'ils faisaient partie de la Com- route nationale de deuxième classe, "culminant à près de mille

mission Steinegger. mètres d'altitude; les poids lourds l'évitent en raison de nom-

Les exigences d'un débat organisé contraignent le président breux accidents en hiver et ils empruntent la route de la Broyé,

de votre commission à se concentrer sur les problèmes qui suit la pente naturelle, diminuant ainsi leur consommation

généraux et sur les deux initiatives touchant la Suisse ro- de carburant.

mande, le rapporteur de langue allemande traitant des deux Les représentants de l'administration fédérale ont établi que,

initiatives concernant principalement les cantons de Zurich et selon les derniers comptages du trafic, il passe davantage de

de Berne-Soleure. camions à Henniez, au milieu d'un village, sur une route à

2. Généralités. L'article 36bis de la Constitution fédérale deux voies, que sur l'autoroute du Gothard, dans le canton

charge la Confédération d'établir un réseau de routes nationa- d'Uri. Il y a donc lieu d'attirer les camions qui roulent de Berne

les, construit et entretenu par les cantons. L'Assemblée à Morat sur une autre route plate, pour rejoindre Genève, le

fédérale a déclaré nationales les voies de communication les parcours de Berne à Genève étant d'ailleurs raccourci de 40

plus importantes pour notre pays, par un arrêté de 1960 kilomètres par rapport à la N 1.

complété à trois reprises, notamment pour y intégrer la Trans- Enfin, le peuple vaudois s'est prononcé en faveur de cette au-

j u rane. toroute.

En 1978, à une nette majorité des votants et à l'unanimité des Aussi votre commission vous recommande-t-elle, par 18 voix

cantons, le souverain a rejeté une initiative populaire «Démo- contre 4 et une abstention, d'inviter le peuple à rejeter cette ini-

cratie dans la construction des routes nationales» qui aurait tiative.

modifié les règles s'appliquant au réseau de ces routes. Il faut 6. L'initiative contre la Transjurane. Les représentants du Co-

donc s'y tenir. mité d'initiative ont reconnu devant votre commission que l'ini-

Vingt ans après la fixation de ce réseau, on a procédé à son tiative visait moins à ne pas construire la Transjurane qu'à

réexamen. Se fondant sur les travaux de la Commission Biel, exercer une pression pour obtenir la constitution d'un fonds

qui avait apprécié six tronçons remis en question, le Parlement fédéral de compensation en faveur de l'environnement. Une

a maintenu dans le réseau des routes nationales le tronçon de telle initiative, qui ne concerne l'autoroute que sur le canton du

la N 1, entre Yverdon et Avenches, et celui de la N 4, entre Jura et non sa continuation sur le canton de Berne, est donc

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1506 N 28 septembre 1989

détournée de son but, comme l'ont avoué naïvement ou cyni- Stunden mit den betroffenen Regierungsräten Gespräche ge-

quement ses auteurs. führt. Es waren dies die vier Baudirektoren und zwei Baudirek-

L'initiative pose également un problème de bonne entente torinnen der Kantone Zürich, Bern, Freiburg, Solothurn, Waadt

confédérale. Sur les 130 000 signataires qui demandent que und Jura. Alle Kantonsvertreter setzen sich für den Bau der be-

l'on ne construise pas d'autoroute dans le canton du Jura, sagten Teilstücke ein, weil der Strassenverkehr, und darunter

moins de mille habitent ce canton, mais près de la moitié sont auch der Privatverkehr, ein unentbehrlicher Bestandteil unse-

des Zurichois ou des Bernois. rer Wirtschaft und damit des Wohlstandes bedeute. Alle mögli-

Aussi votre commission vous propose-t-elle, par 19 voix contre chen Verbesserungen, das heisst Rücksichtnahmen auf Na-

une et 3 abstentions, de recommander au peuple de rejeter tur, Landschaft und Bevölkerung, seien aber einzubauen.

cette initiative. In den Kommissionsberatungen selber kam aber einmal mehr

En conclusion, je vous soumets la remarque d'un magistrat zum Vorschein, dass grundsätzlich zwei Philosophien in der

cantonal: dans le domaine des transports, la Suisse romande Strassenverkehrspolitik unseres Landes aufeinander prallen.

est touchée par trois décisions qui ont été ou vont être prises Die eine besagt, dass eine gewisse Mobilität für die Wirtschaft,

sous peu. La majorité du Parlement n'a pas voulu sauvegarder das Berufs- und Privatleben sowie die Freizeitgestaltung un-

l'avenir du canal du Rhône au Rhin; beaucoup de Romands y abdingbar sei, dies insbesondere für die entlegenen Gebiete

étaient attachés. La nouvelle transversale alpine pourrait ne des Landes, aber auch von unserer Transitaufgabe her als Bin-

pas passer par le Simplon-Lötschberg, si l'on prend en nenland im europäischen Raum. Deshalb sei nun das 1960

compte les demandes du Splügen et surtout le poids du lobby beschlossene Nationalstrassennetz endlich fertigzustellen

du Gothard. Le fait que la majorité alémanique du pays sacrifie und die letzten Lücken seien zu schliessen. Die andere, dia-

pour la troisième fois les Romands dans le domaine des trans- metral entgegenstehende Philosophie geht davon aus, dass

ports, en refusant la construction de la N 1 entre Yverdon et der Strassenbau automatisch mehr Verkehr nach sich ziehe

Avenches voulue démocratiquement par le peuple vaudois et und es nun höchste Zeit sei, dieser Entwicklung Einhalt zu ge-

en laissant les Zurichois, de par leur seul poids, interdire la bieten. Dies könne entweder durch ein Verbot des Strassen-

construction de la Transjurane, ne serait pas raisonnable. baus - siehe vorhergehende Initiative «Stopp dem Beton» -

oder doch mindestens dadurch geschehen, dass man in un-

Rüttimann, Berichterstatter: Der Nationalstrassenbau ist ein ser Strassennetz Lücken einbaue bzw. stehenlasse.

Dauerbrenner in unseren Räten. Abgesehen von der Beratung Als weitere gravierende Widersprüche haben sich in der Kom-

des Verfassungsartikels im Jahre 1958 und der Gesetzgebung mission herausgeschält:

im Jahre 1960 hatten wir uns hier im Jahre 1974 mit der Initia- Erstens: Der Siedlungdruck, der sich durch den Bau eines Au-

tive «Demokratie im Nationalstrassenbau» zu befassen, wel- tobahnteilstückes ergebe und dann wieder wie ein Teufels-

che von den Räten und vom Volk mit 61 Prozent gegen 39 Pro- kreis mehr Landbedarf, mehr Strassen und mehr Verkehr nach

zent der Stimmen und allen Standesstimmen abgelehnt sich ziehe. Die Gegenseite und insbesondere die kantonalen

wurde. Gleichzeitig wurde aber eine Motion überwiesen, die Baudirektoren hielten diesem Einwand entgegen, dass der In-

darauf abzielte, verschiedene Autobahnteilstücke näher zu dividualverkehr sich nur reduzieren lasse, wenn am Ende ei-

überprüfen. Der Bundesrat setzte die sogenannte Nup-Exper- ner Verbindung Massnahmen ergriffen und gleichzeitig Ver-

tenkommission unter dem Vorsitz unseres Kollegen Biel ein, besserungen beim öffentlichen Verkehr vorgesehen werden.

die dann im Jahre 1981 ihren Bericht ablieferte, dem ein breit Zweitens: Der Landverbrauch wird auf der einen Seite als

angelegtes Vernehmlassungsverfahren folgte. Es waren zwei Landverschleiss bezeichnet, auf der anderen heisst es, er sei

Autobahnteilstücke, die wir heute zu behandeln haben, näm- eine Frage des Masses. Er sei nicht zu umgehen in Erfüllung

lich die N1 und die N 4, schon damals in Prüfung. Die Räte ha- einer öffentlichen Aufgabe. Zudem sei der Landerwerb für die

ben nur eine Strecke abgelehnt, nämlich das Simmental mit fraglichen Teilstücke zum grössten Teil bereits erfolgt. Es

dem Rawiltunnel. Alle anderen Teilstücke wurden mit mehr müsse jedoch alles unternommen werden, um den Landbe-

oder wenigerstarken Stimmenzahlen bestätigt. darf durch günstige Linienführung und Tunnelbauten noch re-

Die heutige Initiative wurde am 2. Juli 1987 vom Verkehrsklub duzieren zu können. Bundesrat Ogi hat glaubhaft gemacht,

der Schweiz als Koordinator der vier verschiedenen Initiativ- dass er und der Bundesrat sich dafür einsetzen werden und

komitees eingereicht. Sie wird Kleeeblatt-lnitiative genannt dass überhaupt punkto Landschaftsgestaltung die optimal-

und will mit je über 130000 Unterschriften autobahnfreie sten Lösungen gesucht werden.

Landschaften zwischen Murten und Yverdon, im Knonauer Im Sinne einer Straffung der Verhandlungen haben sich Herr

Amt, im Raum Biel-Solothurn-Zuchwil und im Kanton Jura in Kommissionspräsident Pidoux und ich abgesprochen, dass

der Verfassung festschreiben. Diese Initiative ist Gegenstand wir uns im Rahmen der allgemeinen Aussprache nur kurz zu

unserer heutigen Verhandlungen. Die Unterschriften wurden den einzelnen Teilstücken äussern. Mit den in der Kommis-

gleichzeitig und koordiniert in der ganzen Schweiz gesam- sion geäusserten Pro und Kontras werden wir uns in der De-

melt. Die Fragestellung war also grundsätzlicher Art, d. h.: tailberatung noch intensiver beschäftigen, Herr Pidoux

nicht auf die vier betroffenen Landschaften beschränkt. Dies schwergewichtig zu N 1 und N 16, ich hingegen zu N 4 und

lässt sich leicht aus der Tabelle der gesammelten Unterschrif- N 5.

ten in allen Kantonen, insbesondere aber in den direkt betrof- Die Kommission ist bei allen vier Teilstrecken mit deutlichen

fenen Kantonen, leicht nachweisen. So erreichte zum Beispiel Mehrheiten dem Bundesrat gefolgt, d. h. die Initiative sei dem

der Kanton Zürich für alle vier Teilstücken zwischen 29 und 30 Volk zur Ablehnung zu empfehlen.

Prozent aller Unterschriften, der Kanton Bern 20 Prozent, Frei- Zur N 1 : Dieses Projekt wurde von der Nup-Kommission sei-

burg 3 bis 5 Prozent, Solothurn 7 bis 8 Prozent, Waadt 2 Pro- nerzeit geprüft; die Kommission lehnt die Initiative mit 18 zu 4

zent und der Kanton Jura 0,6 bis 0,7 Prozent der Gesamtstim- Stimmen, bei einer Enthaltung, ab. Wir haben uns mit einem

men. Minderheitsantrag, vertreten durch Herrn Brélaz, zu befassen:

Sie werden heute einzeln über die vier Teilstücke zu beraten Die Volksinitiative sei anzunehmen.

und zu beschliessen haben. Auch das Volk wird aufgefordert Einige Fakten: Die Strecke Bern-Genf, also die N 1, ist gegen-

sein, vier Antworten zu geben. Also zum Beispiel der Waadt- über der N 12, die heute über Vevey-Lausanne führt, 40 km

länder nicht nur zur N1, sondern auch zur N 4 im Kanton Zü- kürzer; sie ist topographisch geeigneter, hat weniger Höhen-

rich und umgekehrt. unterschiede; die Länge des Teilstücks ist 47 km, 10 km wer-

Zu den Beratungen unserer Kommission: Ihre Kommission den in Tunnels gelegt.

hat am 10. und 11. August in Lausanne die Vorlage durchbera- Zur N 4: Ebenfalls Nup-geprüft, Ablehnung der Initiative mit 16

ten. Sie hat auf Besichtigungen verzichtet, nachdem die Mehr- zu 6 Stimmen, bei einer Enthaltung. Wir haben hier einen Min-

zahl der Mitglieder entweder als Angehörige der Verkehrs- derheitsantrag, vertreten durch Herrn Bircher, es sei die Volks-

kommission oder der früheren Kommission zur Ueberprüfung initiative anzunehmen.

der Nationalstrassenstrecken schon im Gelände waren. Die N 4 schliesst eine Lücke zwischen der Verbindung Gott-

Die Kommission hat während zwei Stunden die Initiantenver- hard-lnnerschweiz und Zürich-Ostschweiz; Gesamtlänge

treter der vier Teilstücke angehört und während ebenfalls zwei des Teilstückes 16 km, davon 5 km Tunnel.

28. September 1989 N 1507 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

N 5: Nicht Nup-geprüft. Eine Standesinitiative des Kantons So- ceux de la Commission Biel (je ne parle pas de ceux qui ont

lothurn, die ebenfalls die N 5 in die Prüfung einbeziehen wollte, voté à la fin, mais de ceux qui ont fait le rapport) ont, suivant les

wurde 1985 abgelehnt. Ablehnung in der Kommission mit 17 deux méthodes scientifiques utilisées, conclu qu'il ne fallait

zu 5 Stimmen, eine Enthaltung. Minderheitsantrag Leuenber- pas construire la N 1. C'est le seul de tous les tronçons exa-

ger-Solothurn, es sei die Volksinitiative anzunehmen. minés pour lequel l'on parvient à cette conclusion. Pour le Ra-

Die N 5 ist die Verbindung zwischen der Ost- und Westschweiz wyl, les experts étaient divisés. Mais par contre, les experts

dem Jura-Nordfuss entlang. Die Länge des Teilstücks N 5 be- scientifiques pensaient qu'une solution dans la Broyé, avec le

trägt 23 km; 1,8 bis 2,8 km Tunnel. contournement d'un certain nombre de localités, était préféra-

N16: Ablehnung in der Kommission mit 19 zu 1 Stimme, 3 Ent- ble à la N 1. Veut-on vraiment que toute cette étude ne serve à

haltungen. Hier haben wir einen Minderheitsantrag Weder, es rien? C'est une décision politique contre les experts. Généra-

sei die Initiative anzunehmen. lement, on nous reproche d'être contre les experts et au-

Die N 16 ist eine zweispurige Nationalstrasse, die den Kanton jourd'hui, c'est vous qui l'êtes.

Jura ans schweizerische Netz anschliessen soll und zugleich En ce qui concerne une telle autoroute, trouver une solution

Verbindung zwischen dem schweizerischen und französi- c'est bien, mais, hélas, il faut constater que les autoroutes sont

schen Nationalstrassennetz sein soll. Länge 45 km, davon aussi générateurs de trafic et que, meilleur sera le réseau,

17 km Tunnel. mieux on y roulera, plus vous aurez de trafic. Avec ce type de

Zum Schluss beantrage ich Ihnen namens der Kommission, politique nous tournons en rond. Plus vous créerez de tron-

dem Bundesrat zuzustimmen und die Minderheitsanträge ab- çons, plus l'utilisation augmentera comme les besoins de nou-

zulehnen. veaux tronçons. Il faut sortir de cette spirale infernale.

Quant à l'altitude, je veux bien qu'elle soit un peu plus basse,

M. Brélaz, porte-parole de la minorité: Je m'excuse tout mais elle approche quand même tout près des 700 mètres.

d'abord envers ceux qui ont déjà suivi le débat à l'époque, de Est-ce que ce sera déterminant pour les camions? Personnel-

devoir redire un certain nombre de choses puisque ces initiati- lement, si je connais la topographie des lieux, j'ai la certitude

ves sont, en fait, une sorte de referendum contre la décision que les camions, qui vont directement à Lausanne continue-

que le Parlement a prise il y a quelques années. ront, hélas, à passer par la route de la Broyé, même si cette au-

Je rappellerai tout d'abord, en ce qui concerne la votation can- toroute conduit à Lausanne par Yverdon et que, donc, dans

tonale vaudoise, que le peuple, à une courte majorité de 53 quelques années, on dira qu'il est indispensable pour les villa-

pour cent, refusait une initiative qui demandait au canton de ges de la Broyé de faire une autoroute au milieu, ce sera la

Vaud d'intervenir auprès des Chambres fédérales pour la sup- quatrième. Je sais que le gouvernement vaudois a déclaré

pression du tronçon de la N 1. Je signalerai également que, si que cela ne se fera jamais, mais, moi je connais aussi les habi-

l'on fait la somme des quatre districts concernés, on arrive à tudes des chauffeurs de camions; on prend le plus court che-

une légère majorité (200 à 300 voix) rejetante. min, le meilleur marché et tant que le Chalet-à-Gobet n'est pas

Or, toute la campagne des partisans de l'autoroute a consisté enneigé, on a tout intérêt à l'emprunter.

essentiellement à dire qu'il fallait désenclaver les régions qui En ce qui concerne les camions et le trafic, je crois qu'il faut

ont refusé l'autoroute et que celles-ci la voulaient à tout prix. comparer ce qui est comparable. Chacun sait que concernant

Ce qui signifie qu'un certain nombre de gens qui, dans le can- le St-Gothard, on a fait l'impossible en Suisse du point de vue

ton de Vaud, ont voté pour l'autoroute, ont voté en se trom- des mesures prises pour éviter le trafic international; il y a toute

pant, croyant que les régions concernées la voulaient, alors une polémique là autour et l'on sait que pour l'essentiel, ce

qu'elles ne la voulaient pas. C'est pourquoi je n'ai aucune sont les voitures qui passent par là en très grande quantité. On

gêne à proposer l'acceptation de cette initiative, malgré ce ver- sait que le besoin purement économique, intérieur à la Suisse,

dict légèrement en faveur de l'autoroute. de transports entre Zurich et le Tessin, est certainement in-

D'autre part, dans le canton de Fribourg, il n'y a pas eu de vote, férieur aux besoins de transports par camions sur le Plateau

mais par contre, dans ce même canton, on a eu beaucoup de suisse. J'aimerais bien que l'on essaie d'éviter des comparai-

votes sur les crédits routiers, et, en général, ceux-ci sont sons qui, à première vue sont séduisantes, mais s'effondrent

presque toujours défavorables. Je ne vois pas un enthou- comme un château de cartes dès que l'on y regarde d'un petit

siasme spontané des Fribourgeois pour les crédits routiers. Je peu plus près. Vous avez tous, d'une certaine manière, à une

parle bien entendu du peuple et non pas des autorités qui, sur ou deux exceptions près, dit que vous éprouviez une très

ce sujet, comme sur d'autres, sont très déphasées par rapport grande sympathie pour l'environnement. J'ai un peu l'impres-

à la population. sion, quand je compare la sympathie et les actes politiques,

La question qui se pose en fait, c'est de savoir si nous voulons que cette même sympathie ressemble à celle des paléontolo-

trois autoroutes entre Lausanne et Berne. On a déjà parlé de la gues pour les dinosaures: l'on veut bien considérer l'environ-

N 12; la N 5 - c'est vrai - a sérieusement réduit son format, nement de manière purement intellectuelle mais tout ce que

mais je connais aussi les ententes entre les cantons de Vaud l'on fait, c'est de l'examiner en objet d'étude et si cet objet

et de Neuchâtel pour que, dès que la N 1 sera faite, on essaye d'étude disparaît, cela ne semble pas faire une très grande dif-

de pousser à fond la N 5 si ce n'est la T10 entre l'extrémité du férence pour la majorité de la classe politique.

lac de Neuchâtel et Berne directement. La situation qu'on ris- Personnellement et mon groupe avec moi, nous essaierons

que d'avoir d'ici quelques années, si l'on entre dans ce jeu, de mettre au point une politique qui tienne compte de la qua-

c'est trois autoroutes parallèles entre Lausanne et Berne. lité de la vie dans son sens le plus large. Dans le cas présent,

Est-ce que l'argument qu'il s'agit de l'autoroute Lisbonne-Hel- celui de la N1, il s'agit vraiment d'un projet des années 60,

sinki a un sens? Y a-t-il une différence pour celui qui va de Lis- d'une situation où toute la conception des autoroutes dans

bonne à Helsinki de faire le trajet Lisbonne-Lausanne-Vevey- cette région a été mal faite. Il n'aurait fallu ni la N1 ni la N12,

-Bulle-Fribourg-Berne-Helsinki ou défaire le même trajet par mais une solution intermédiaire. Toutefois, ce n'est pas une

Lausanne-Yverdon-Payerne-Berne-Helsinki? Personnelle- raison, si l'on a fait des erreurs, pour continuer à l'infini.

ment vous me permettrez d'en douter. C'est pourquoi je vous engage à changer d'optique par rap-

En ce qui concerne les autres aspects, il s'agit quand même ici port à la commission, à changer de cap, à viser le futur et à ac-

- on le voit avec l'autoroute jusqu'à Morat - d'une situation où cepter cette initiative. ,

toute la région bernoise se décale sur la Broyé vaudoise au

point de vue de l'habitat. D'après les hausses de loyers et les Bircher, Sprecher der Minderheit: Ich empfehle Ihnen, der

difficultés de logement créées aujourd'hui dans la région Volksinitiative für ein autobahnfreies Knonauer Amt - auch N 4

d'Avenches, je doute de plus en plus que les gens de la Broyé genannt - aus drei Gründen zuzustimmen. Der erste Grund ist

soient très heureux une fois que ces autoroutes seraient faites ein staatspolitischer: Es ist unverantwortlich und unklug, wenn

sur toute leur longueur. Quant à l'aspect financier - plus d'un- wir uns gegen einen kantonalen Volksentscheid, der den Bau

milliard de francs - si l'autoroute n'est pas utile, c'est une der Strasse ablehnt, wehren. Wir hatten am 9. Juni 1985 einen

somme que nous ne pouvons pas traiter avec négligance. klaren zürcherischen Entscheid: Mit 171 000 gegen 151 000

En ce qui concerne les experts, il est important de noter que Stimmen hat sich das Volk auf demokratische Weise gegen

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1508 N 28 septembre 1989

die N 4 durch das Knonauer Amt gewendet; seither haben geben als der N 4 durchs Knonauer Amt. Sie finden diese Zif-

über dieses N-4-Teilstück keine Abstimmungen mehr stattge- fern auch im Anhang des Nup-Berichts; ich will sie hier nicht zi-

funden. tieren.

Wir haben aus den Voten der Kommissionssprecher über die Die Zimmerberg-Lückenschliessung ist schon in früheren De-

N 1 gehört, das kantonale Ergebnis zu diesem N-1-Teilstück batten einlässlich diskutiert worden, sie bringt einen ganz ge-

sei positiv ausgefallen, also müsste man aus politischen Grün- ringen Landverbrauch, einen sehr kleinen Kulturlandver-

den einen solchen Entscheid - den Bau der N 1 - nachvollzie- brauch, man spricht von etwa 18 ha - ich meine, auch das ist

hen. Wenn aber ein solcher Entscheid im umgekehrten Sinne Land -, aber beim Knonauer Amt geht es um 80 bis 100 ha. Wir

vorliegt, wie bei der N 4, dann wird ein solches kantonales haben auch mit der Zimmerberg-Verbindung eine kurze Ver-

Volksergebnis nicht zitiert, und die entsprechenden Leute hal- bindung nach Zürich und schliesslich eine Verbindung zwi-

ten sich nicht an eine Auslegung des Volksentscheides. Das schen der Innerschweiz und der Ostschweiz; auch das wer-

ist-kurz gesagt-unverantwortlich und ungerecht. den Sie auf einen Blick erkennen, wenn Sie die zitierte Karte

Bei der Volksinitiative für ein autobahnfreies Knonauer Amt auf Seite 10 betrachten. Sie können - das ist den Zürchern ge-

können wir auch davon ausgehen, dass sie bei der Unter- läufig - das Erholungsgebiet über den Hirzel (wo heute relativ

schriftensammlung im Kanton Zürich unterstützt wurde und viel Verkehr durchführt) entlasten, indem Sie diese Zimmer-

dass sich auch seither - obwohl der Kampf gegen die N 4 berglinie schliessen.

schon lange dauert - immer wieder Oppositionsgruppen aus Man muss hier noch anfügen, dass über die Schliessung der

allen Teilen der Bevölkerung in der Region selbst Gehör ver- Zimmerberg-Verbindung so oder so heute laut nachgedacht

schafft haben. wird und dass - nachdem einmal die N 4 durch das Knonauer

Es ist ja interessant: Zum Mittel der Volksinitiative müsste im Amt gebaut wäre - so oder so das Schliessen dieser Verbin-

Falle des Knonauer Amtes nur gegriffen werden, weil hier im dungslücke via Zimmerberg beantragt würde.

Parlament ein fragwürdiger Entscheid getroffen wurde: Viele Sie finden heute auf der Titelseite des «Tages-Anzeigers» ei-

von Ihnen erinnern sich daran, dass wir uns im März 1986- in nige interessante Angaben über entsprechende Vorberei-

einer denkwürdigen Abstimmung mit 85 gegen 83 Stimmen - tungsgespräche und Kontakte, welche zwischen dem Präsi-

gegen den Bau der N 4 und für die Schliessung der Lücke zur denten der Aktion pro Zimmerbergtunnel, Herrn Otto Scher-

N 3 durch den Zimmerberg ausgesprochen haben. Diese rer, und dem Direktor des Bundesamtes für Strassenbau,

Schliessung der Zimmerberg-Lücke wird auch von den heuti- Herrn Kurt Suter, bereits geführt werden. Sie lesen dort, dass

gen Gegnern der N 4 im Knonauer Amt nicht in Frage gestellt. die Zimmerberg-Variante laut Herrn Suter eine Verbindung

Mit einem beispiellosen Verwirrspiel mit Zahlen und mit dem von nationaler Bedeutung sei.

Uebergewicht an innerschweizerischen Ständestimmen ent- Wenn schon der oberste Strassenbauer im Departement Ogi

schied aber der Ständerat schliesslich für den Bau der N 4; un- sich positiv zur Schliessung dieser Zimmerberg-Lücke aus-

ser Rat hat in der Differenzbereinigung im Dezember 1986 mit spricht, könnnen wir davon ausgehen, dass dem Bau des

schlechtem Gewissen nachgegeben. N-4-Teilstücks durch das Knonauer Amt die Schliessung die-

Wir müssen uns in diesem Zusammenhang staatspolitisch fol- ser Lücke auf dem Fusse folgen wird. Mit dem Bau dieser bei-

genden Vorwurf gefallen lassen: Es ist ein schlechtes Zeugnis den Autobahnen hätte man aber viel zu viele Autobahnkorri-

für unsere Demokratie, wenn über die Köpfe der Bevölkerung, dore durch den Grossraum Zürich. Es werden in nächster

über den kantonalen Volksentscheid, hinweg einer Talschaft - Nähe parallel Autobahnen geführt, die in ihren Auswirkungen

und es handelt sich beim Knonauer Amt um eine geschlos- ganze Gebiete, wie das Knonauer Amt, mehr und mehr bela-

sene Talschaft - eine derart einschneidende Autobahn aufok- sten, statt sie zu entlasten.

troyiert wird. Ich komme zum dritten und letzten Argument der Unterstüt-

Wir kennen beim Nationalstrassenbau - auch wenn es Teil- zung dieser Volksinitiative. Es handelt sich beim Knonauer

stücke betrifft, die kantonal überblickbar sind - keine Referen- Amt letztlich um eines der wenigen intakten Talgebiete des

dumsmöglichkeit; kantonale Abstimmungen haben keine Wir- schweizerischen Mittellandes, das auch für die Landwirtschaft

kung, und so bleibt letzten Endes nur der zeitaufwendige Weg von grosser Wichtigkeit ist. Es ist doch grotesk, wenn wir uns

über die Volksinitiative. Aber das Volk, das diesen Stapellauf über Landverlust beklagen, über zu wenig Landwirtschafts-

macht, wird sich letzten Endes - glauben Sie mir das - düpiert gebiet, wenn wir Berichte des Bundesrats zu dieser Thematik

vorkommen. Es wird die immer wieder zitierte Behauptung diskutieren, und hier, wo es dann um 80 bis 100 ha fruchtbares

aufstellen, die in diesem Fall durchaus berechtigt ist: «Die in Land geht, die Augen davor schliessen. Wir wissen auch, dass

Bern oben machen ja doch, was sie wollen, unabhängig da- diese Autobahn Mehrverkehr bringt, dass sie einen enormen

von, wie bei uns die demokratischen Entscheide gefällt wur- Siedlungsdruck auslösen wird und dass sich damit der Verlust

den.» von 80 bis 100 ha in einer Sekundärwirkung vervielfachen

Ich möchte in diesem Zusammenhang daran erinnern, dass wird; man spricht von 400 bis 500 zusätzlichen Hektaren, die

bei Neubaustrecken im Bahnwesen - «Bahn 2000» lässt grüs- verlorengingen.

sen - das fakultative Referendum besteht: Sie können jeder- Es bleibt mir nur noch Zeit für den Appell an Sie, das Knonauer

zeit mit 50 000 Unterschriften eine Neubaustrecke zur Volksab- Amt, das von den Einheimischen liebevoll «Säuliamt» genannt

stimmung bringen. Aber hier, beim Nationalstrassenbau, wird wird, dieses Gletschertal mit noch weitgehend intakter Kultur-

dieses fakultative Referendum verwehrt, und es bleibt - wie landschaft, mit Naturschutzgebieten und schönen Moränen-

gesagt - nur der Umweg über diese aufwendige Volksinitia- landschaften, mit vielen grünen Wiesen und lebendigen

tive. Hecken, vor der Schädigung durch eine unnötige Autobahn

Zum zweiten möchte ich die Argumentation des Bundesrats zu bewahren. Ich bitte Sie deshalb, der Initiative zuzustimmen.

näher beleuchten: Es gehe nur noch um die Schliessung einer

Lücke im Nationalstrassennetz. Wenn Sie aber einen Blick auf Leuenberger-Solothurn, Sprecher der Minderheit: Ich bean-

die Karte der bestehenden Nationalstrassenstrecken werfen - trage Ihnen namens einer Kommissionsminderheit, es sei der

Sie finden sie auf Seite 10 der Botschaft -, dann sehen Sie, Volksinitiative für eine autobahnfreie Aarelandschaft zwischen

dass ein Teil dieses Verbindungsstückes zur N 3 - die N 4a Biel und Solothurn-Zuchwil zuzustimmen.

Richtung Zimmerberg - bereits gebaut ist; es fehlt ein kleines Lassen Sie mich eine Vorbemerkung im Sinne der Interessen-

Teilstück dieser Zimmerberg-Verbindung mit einem An- deklaration machen : Ich bin Anwohner der Bielstrasse in Solo-

schluss bei Morgen, und dann wäre diese Nationalstrassen- thurn, der Strasse also, die heute einen bedeutenden Teil die-

lücke geschlossen. Wir hatten interessanterweise schon in der ses Verkehrs aufnehmen muss, den dann irgendwann die N 5

Nationalstrassenplanung vor 1960 diese zwei Varianten eben- übernehmen sollte. Dennoch bin ich gegen die N 5, weil ich

bürtig nebeneinander geprüft erhalten. Sie wurden als gleich- finde, wenn ich schon zu Hause diesen Strassenlärm und den

wertig empfunden. Anfang der achtziger Jahre, bei der Nup - Gestank ertragen soll, so lasse ich mir nicht noch das Erho-

bei der Nationalstrassen-Ueberprüfungsübung - haben Fach- lungsgebiet an der Aare zerstören, in das ich sonntags Spazie-

leute in einer Nutzwertanalyse der Zimmerberg-Variante mit ei- rengehen kann.

nem gestreckten Uetlibergtunnel sogar noch mehr Punkte ge- Ich denke, es regiert heute morgen in diesem Saal wieder ein-

28. September 1989 N 1509 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

mal die Parole: «Gouverner, c'est goudronner», regieren Herr Bundesrat, es gibt eine staatspolitische Dimension bei

heisst teeren, und die Mehrheit wird zweifelsohne auf diesem dieser N 5, und da rede ich als Solothurner, freilich als mino-

Zug fahren wollen. Ich denke, der Machbarkeitswahn wird - ritärer Solothurner, wie nachfolgende Redner belegen wer-

wie bereits in der Argumentation dargetan - Urständ feiern. den. Es gibt Widerstand in diesem Kanton Solothurn gegen

Ich erinnere mich sehr gut an die ganzen Debatten über die die «Bahn 2000». Ich schliesse mich diesem Widerstand nicht

Strassen zurück, und ich weiss, dass sich dieses Parlament in an, weil ich finde, das Nutzen-Aufwand-Verhältnis beim Bahn-

einem einzigen Fall hat beeindrucken lassen durch das Mene- bau sei, schmerzhaft zwar, aber doch noch einigermassen

tekel an der Wand, nämlich durch die Fadenrisse im Stau- zu verantworten und zu rechtfertigen, während das beim

damm von Zeuzier, da haben sogar die Goudronneure und Strassenbau nicht der Fall ist.

Schwadroneure gemerkt, was es geschlagen hat, und sind vor Nicht genug damit. Es gibt Leute, die sich immer wieder

diesem Machbarkeitswahn zurückgewichen. Andere Menete- dazu hinreissen lassen, vom Ausbau der N 1 auf sechs

kel an der Wand - ich will die Begriffe gar nicht alle aufzählen, Spuren zu reden. Herr Suter hat sich den Widerstand unse-

weil einige behaupten, sie seien ein bisschen veraltet und an- res Freundes Urs Nussbaumer eingehandelt, als er von der

gegraut: Waldsterben, schlechte Luft - übersieht man geflis- sechsspurigen N 1 bei Härkingen sprach, und ehe uns der

sentlich. Bundesrat nicht klipp und klar sagt, es gebe keine sechsspu-

Bei der N 5 wird frivol behauptet, es würden die Städte vom rige N 1, wird man im Kanton Solothurn sehr wachsam blei-

Durchgangsverkehr befreit. In der Botschaft steht auf Seite 16 ben und die Truppen Gewehr bei FUSS im Dienst behalten,

sogar (und das war wohl an mich adressiert, weil ich eben an um sie dann schlimmstenfalls in die Traxschaufel zu setzen.

der Bielstrasse in Solothurn wohne), durch diesen Kanal könn- Provozieren Sie nicht Widerstände in diesem Kanton Solo-

ten die Städte und Ortschaften ihre Wohnlichkeit zurückgewin- thurn, die unnötig sind, indem Sie jetzt noch um alles in

nen. der Welt diese N 5 durchzwingen wollen! Setzen Sie, Herr

Wer es glaubt, bezahlt einen Taler! Wir wissen doch längst, Bundesrat, Prioritäten und sagen Sie: Ich will nun mal diese

dass nach mindestens fünf, meinetwegen zehn Jahren diese «Bahn 2000», aber beim Strassenbau gebe ich nach und

neue Strasse ausgelastet ist und die alte ebenfalls wieder ei- weiche zurück und verlange von Euch nicht auch noch

nen Verkehrspegel erreicht hat, unter dem wir schon heute lei- Bodenopfer.

den. Ich denke, dieses Verlagerungsargument haut nicht hin. Verkehrstechnische Argumente wären viele anzuführen. Es

Dass sich die Stadt Solothurn eine Stadtumfahrung auf Bun- gibt viele Aengste in Solothurn. Man sagt nämlich, es würde

deskosten finanzieren will, mit dieser Problematik muss sich ein Korridor für Schwerverkehr geschaffen, weil sich die N 1

Herr Scheidegger herumschlagen, das ist wohl nicht mein wegen der topographischen Gegebenheiten nicht so gut

Problem. eigne für den Schwerverkehr, und es gelte nun, ein günstige-

Das wichtigste Argument aber ist und bleibt der Bodenver- res Projekt im flacheren Land zu legen, eben diese N 5. In

schleiss. 100 ha guten Bodens sollen diesem Strassenprojekt der Kommission haben andere Solothurner gesagt, der Bun-

geopfert werden. Es ist keine Woche her, dass man uns in die- desrat müsse halt dann schauen, dass da nicht ein neuer

sem Saal beschworen hat, es gelte nun endlich, gewisse Korridor geöffnet wird. Es würde mich nur interessieren, wie?

Nachfragen nach Boden aus diesem Bodenmarkt herauszu- Es existieren auch Leute mit Tunneleuphorie, die meinen -

katapultieren. Gleichzeitig schafft man eine Nachfrage nach es ist schade, dass kein Psychiater im Saal ist, sonst würde

100 ha guten Bodens. er uns sagen, was aus Verdrängung resultieren kann, näm-

Letzte Woche ging es primär um Wohnungsbau, jetzt geht es lich Sträusse von Neurosen -, alles was verlocht ist, alles,

um Strassenbau. Für den Strassenbau hat es Boden genug, was man nicht sehe, störe auch nicht. Da teile ich die Mei-

und es werden jene, die sich letzte Woche mit Nachdruck und nung von Herrn Bundesrat Ogi, dass auch Tunnels entlüftet

mit Vehemenz für diesen Boden und die Bodenpreise gewehrt werden müssen, wozu etwelche Energie benötigt wird, die

haben, heute sagen, vielleicht hämisch sogar, das Land sei ja wieder irgendwie erzeugt werden muss.

bereits gekauft und es sei alles in Ordnung. Im übrigen kann man jetzt im Grauholz sehen - das tun

Diese 100 Hektaren - und damit wende ich mich an die Land- einige Solothurner -, was ein Tunnelbau alles mit sich bringt.

wirte und Landwirtschaftsvertreter hier im Saal - sind sehr viel. Man kann eine Landschaft vollkommen umgestalten, wenn

Mein Grossvater mütterlicherseits, ein Emmentaler Bauer, man will.

hatte sieben Hektaren hügeliges Land und hat damit seine Fa- Ich komme nicht umhin, Sie zu bitten, dieser Initiative zuzu-

milie mit zehn Kindern ernährt im Zweiten Weltkrieg, dessen stimmen, d. h. dem Volk zu empfehlen, diese Initiative anzu-

Anbauschlacht man kürzlich gefeiert hat. Sie verlangen doch nehmen. Ich bitte Sie - vor allem die Vertreter des Strassen-

heute nicht von mir, dass ich meinem Grossvater sechzehn- baus -: Walten Sie für einmal nicht bloss Ihres Amtes, son-

mal die wirtschaftliche Grundlage entziehe, indem ich einfach dern lassen Sie Ihre Vernunft walten.

ja dazu sagen würde, dass man 100 Hektar besten Landes ein-

fach so dem Moloch, dem Machbarkeitswahn Strassenver- Weder-Basel: Wir kennen von allen Umweltprogrammen der

kehr opfert. Parteien die Aussage, dass man jetzt endlich Sorge zur Um-

Ich wende mich weiter an die bäuerlichen Freunde, die kürz- welt und Mitwelt tragen müsse. Mich erfüllen aber trotzdem

lich mit unserem Stadtammann Scheidegger Händchen hal- schon lange Unruhe und Ungeduld über die noch immer bei

tend in Inkwil gegen den Bodenverbrauch für die «Bahn 2000» uns herrschende Kurzsichtigkeit bei der Behandlung von Um-

demonstriert haben, und lade sie ein, auch einmal in Solo- weltfragen. Wie sollen unsere Kinder und Enkel auf einer Erde

thurn-West mit mir Händchen haltend gegen diesen Landver- leben können, die wir verbetonieren, die wir vergiften, die wir

schleiss zu demonstrieren. Ich habe Euch dort noch nie gese- zerstören? Wer heute nur für sich selbst sorgen will, verspielt

hen. Ich frage mich, warum? Es gibt böse Zungen, die be- mit der Zukunft anderer auch seine eigene.

haupten: Die Nationalstrassenbüros zahlten besser für den Die vier Kleeblatt-Strecken - in meinem Fall betrifft es speziell

Boden als die arg parlamentarisch kontrollierten Bundesbah- den Jura - berühren wertvolle Landschaften und zerstören

nen. Aber das muss böse Verleumdung sein! Biotope, Waldgebiete, grosse zusammenhängende, schüt-

Weitere Argumentation: Die Grenchner Witi, durch die diese zenswerte Natur- und Erholungslandschaften und rares und

N 5 führen sollte, ist ein Naturschutzgebiet mit reicher Flora deshalb um so wertvolleres Landwirtschafts- und Siedlungs-

und Fauna. Die Botschaft ist geradezu entlarvend entwaff- land, wie wir soeben gehört haben.

nend: Die N 5 werde weder die Aarelandschaft zerstören noch Zum Jura: Der Bau einer Nationalstrasse auf dem Gebiet des

Naherholungsgebiete von Solothurn und Grenchen unver- Kantons Jura stiess von Anfang an auf den Widerstand in Um-

hältnismässig beeinträchtigen, noch die einmalige Fauna und weltschutzkreisen. Diese fügten sich zunächst dem Abstim-

Flora jener Landschaft entscheidend treffen. Das kommt mir, mungsergebnis. Als jedoch im Mai 1985 das generelle Projekt

Herr Bundesrat, ungefähr vor wie ein Mörder, der vor Gericht vorgelegt wurde, entzündete sich der Widerstand von neuem,

sagt: Im ersten Anhieb habe ich das Opfer nur halbtot geschla- weil nun plötzlich ein viel grösseres Projekt vorlag.

gen, dass es dann noch gestorben ist, da kann ich weiter Anstelle einer Halbautobahn mit 2 bis 3 Spuren wurde eine

nichts dafür! In diese Rolle sollten Sie sich nicht begeben. 4spurige Nationalstrasse gebaut. Es gab eine überrissene

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1510 N 28 septembre 1989

Zahl von Anschlüssen, 6 auf einer Strecke von 15 Kilometern. doute des considérations d'ordre tactique qui ont présidé

Der Verbrauch an Kulturland stieg von 60 auf 250 Hektaren. au lancement de quatre initiatives plutôt que d'une seule, l'As-

Nun wird den Initianten vorgeworfen, Sie hätten eine sehr ge- sociation suisse des transports espérant isoler les popula-

ringe Stimmenzahl zusammengebracht. Das trifft zu. Aber ich tions favorables et directement intéressées à chaque tron-

möchte trotzdem daran erinnern, dass die gleichen Initianten çon. Les signataires de l'initiative contre la Transjurane, par

mittels einer Petition an die zuständigen Instanzen eine Redi- exemple, ne sont que 983 dans le Jura, soit 1,5 pour cent de

mensionierung verlangt haben. Und diese Petition umfasste la population, alors qu'en votation populaire le projet a été

4500 Unterschriften. Ich möchte damit nur sagen, dass das In- approuvé par 71 pour cent de oui, ce qui illustre bien la

teresse im Kanton Jura nicht derart gering zu schätzen ist, manoeuvre. De plus, comme l'a relevé tout à l'heure le prési-

denn 4500 Jurassier wollten seinerzeit eine Redimensionie- dent de la commission, les signatures recueillies dans les

rung dieses Strassenprojekts. cantons de Zurich et de Berne représentent, pour chacune

Diese Autobahn ist unnötig, weil - das wurde ja schon ver- des quatre initiatives, entre 48 et 50 pour cent du total. Que

schiedentlich gesagt - jede neue Strasse zusätzlich neuen voilà une image curieusement déformée de la volonté popu-

Verkehr schafft. Sie ist aber auch unnötig, weil weder das Ver- laire de l'ensemble du pays! Pour corser le tout, récem-

kehrsvolumen noch die Distanzen eine Autobahn im Jura ment, les opposants à la N16 ont proposé de constituer un

rechtfertigen. Und der Jura hat, gemessen in Kilometer auf fonds fédéral de compensation de 15 millions en faveur de

1000 Einwohner, bereits ein dichtes Strassennetz. Es ist aber l'environnement et de faire de son acceptation par la Confé-

auch unnötig, weil es unsinnig wäre, in einer Region, in der der dération une condition au retrait de leur initiative. Nous ne

öffentliche Verkehr noch stark ausbaubedürftig ist, 1 Milliarde pouvons admettre un tel usage extensif et abusif du droit

Franken in den Bau einer Autobahn zu stecken. Dann wäre es d'initiative et, à l'instar de la commission, nous refusons

auch kurzsichtig, die öffentlichen Verkehrsmittel mittels einer d'entrer en discussion maintenant sur une proposition qui,

Autobahn zu konkurrenzieren. pour digne d'intérêt qu'elle puisse être, n'en apparaît pas

Ueberall, auch in der Botschaft, wird gesagt- und viel geredet moins comme une véritable tentative de chantage. De l'avis

-, man müsse für die wirtschaftliche Zukunft des Kantons Jura des initiants eux-mêmes, il s'agit là d'un moyen de pression

etwas tun. Aber Konkretes wird überhaupt nichts erwähnt, es pour essayer de faire revenir les auteurs du projet à un cer-

wird nur gesagt: Wir bauen einmal eine Strasse, und dann se- tain sens de la mesure.

hen wir weiter. Wir meinen aber, der Jura hätte eine sehr gute Nous en venons ainsi aux arguments de fond avancés par

Chance bei der Förderung des Tourismus. Mit seinen gros- les opposants et aux raisons qui ont amené le groupe démo-

senteils noch unberührten Landschaften bildet der Jura einen crate-chrétien à en contester le bien-fondé. Les initiants

wertvollen Erholungsraum für das Mittelland, aber auch für die prétendent que les routes nationales détruisent irrémédiable-

Region Basel, nicht zuletzt auch für unsere Freunde in Frank- ment des paysages de valeur. C'est en partie vrai mais

reich. Nun wollen wir ausgerechnet diesen schönen Lebens- exagéré, car les tracés des tronçons en question ont été

raum mit einer Strasse von gigantischem Ausmass durchzie- corrigés afin de mieux préserver l'environnement naturel.

hen. C'est dans cet esprit que de nombreuses sections ont été

Ich erinnere an die Gotthardautobahn, die das Reusstal und enterrées. Les études d'impact sont effectuées et des solu-

die Leventina verschandelte, und zwar in einer nicht wieder- tions de compensation sont envisagées en conformité avec

gutzumachenden Art und Weise. Wenn Sie die Leventina an- les dispositions légales en la matière. Il faut relever les ef-

schauen -viele von Ihnen haben auch noch in Erinnerung, wie forts importants qui sont consentis dans ce sens, aussi bien

die Leventina damals aussah -, dann kann einem doch heute par les responsables des projets que par les instances admi-

das Heulen kommen. Das ist eine Gegend, in der sich nur nistratives chargées d'examiner ceux-ci. Des spécialistes ont

Trostlosigkeit breitmacht. déclaré, à propos de la N16, qu'aucune route nationale n'a

Die heutigen Verkehrswege im Kanton Jura weisen ausrei- été l'objet à ce jour d'investigations aussi poussées.

chende Kapazitäten auf. Eine wesentliche Verbesserung er- Les routes nationales amènent du trafic supplémentaire selon

gäbe sich durch einen Ausbau der öffentlichen Verkehrsmittel les opposants. Le volume du trafic n'augmente pas forcé-

mit Fahrplanverdichtung und anderen Attraktivitätssteigerun- ment avec le prolongement du réseau. Il se répartit différem-

gen. Ich meine, es sollte sich auch bei uns endlich die Erkennt- ment et sa fluidité est mieux assurée. Le trafic qui emprunte

nis durchsetzen, dass es ein Ding der Unmöglichkeit ist, den un nouveau tronçon décharge d'autant la traversée de certai-

Strassenraum dem immer stärker werdenden Motorfahrzeug- nes localités vouées au transit. La réalisation des derniers

verkehr anzupassen. Diese Denkweise ist doch wirklich maillons du réseau est également une nécessité du point

passé. de vue de la sécurité routière. Nous sommes particulière-

Es ist auch uns engagierten Umweltschützern durchaus klar, ment sensibles à cet aspect du problème.

dass der Autoverkehr natürlich nicht mehr wegzudenken ist. On reproche aux routes nationales d'être une concurrence

Dieser hat auch eine wichtige Funktion. Wir sind ja nicht derart coûteuse pour les chemins de fer. Cet argument est spécieux.

blind! Aber wir sind soweit, dass wir sagen: Jetzt nicht mehr Les routes nationales sont financées par les surtaxes sur les

weiter, jetzt ist es Zeit, Grenzen festzusetzen. carburants et la moitié du produit net des droits d'entrée de

Mir persönlich ist es ein grosses Anliegen, auch zu wiederho- ceux-ci. Autrement dit, les automobilistes, qu'ils disposent

len, was ich schon einmal gesagt habe: Ich glaube es ist Zeit, ou non d'une autoroute, supportent entièrement le poids des

dass wir ein Umdenken einleiten. Wir müssen die Zerstörung infrastructures routières et cela sans préjudice pour les che-

unserer Umwelt stoppen, und zwar radikal stoppen. Wir müs- mins de fer. C'est plutôt le contraire qui se produit lorsque

sen an die kommenden Generationen denken. Wir dürfen ih- les dispositions de l'article 36ter, lettre c, de la constitution

nen nicht eine Natur und Umwelt zurücklassen, die nicht mehr sont appliquées. Dans ce sens, la construction de la N16

lebenswert ist. Kommende Generationen werden an uns Fra- permettra de contribuer à l'amélioration des transports pu-

gen und Anforderungen stellen. Ich meine auch, dass Tiere blics comme le mentionne le message à la page 16. De

und Pflanzen Grundrechte haben. Nur so werden wir eine weit- manière générale, le groupe démocrate-chrétien est d'avis

sichtige und zukunftsträchtige Verkehrspolitik aufbauen kön- que personne n'a intérêt à entretenir le conflit rail-route.

nen. Autre point controversé: les transversales nord-sud et est-

Ich bitte Sie höflich, meinem Antrag zuzustimmen. ouest existantes sont suffisantes, affirment les initiants. Nous

ne sommes pas du tout d'accord avec cette appréciation.

M. Theubet: Les initiatives anti-autoroutes dont nous avons à Le réseau des routes nationales forme un tout, qui doit être

débattre ce matin ne laissent pas d'inquiéter, et même de cho- achevé comme tel. En supprimant les tronçons de la N 1 et

quer, sous certains aspects, le groupe démocrate-chrétien au de la N 5, on couperait toute une partie de l'Arc jurassien

nom duquel je m'exprime. du reste du réseau national, ce qui constituerait une décision

Sans remettre en cause le droit fondamental qu'est l'initiative incompréhensible et inacceptable pour les habitants de ces

populaire, permettez que je relève tout d'abord les aspects régions. La N 16, ou plutôt ce qu'il en resterait, ne serait pas

pour le moins singuliers que revêtent ces initiatives. C'est sans reliée au réseau, ni au nord ni au sud. L'abandon des tron-

28. September 1989 N 1511 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

çons en cause laisserait subsister des fractures absurdes, schaftsschutz und Immissionen noch eine erhebliche Verbes-

voire des culs-de-sac, dans des axes essentiels. serung erfahren. Das gleiche gilt für die N 5, die mit der Unter-

Les routes nationales consomment trop de terrain, et notam- tunnelung der Grenchner Witi wesentlich landschaftsfreundli-

ment de terres agricoles, soulignent les opposants. Le mes- cher gestaltet werden kann.

sage indique que de sérieux efforts ont été faits ou seront faits Im Zusammenhang mit der N 4 ist noch eine Frage aufzuwer-

à ce propos. fen: Herr Bircher hat behauptet, es werde unabhängig von der

Les initiants prétendent enfin que les routes nationales engor- Realisierung der N 4 durch das Knonauer Amt auch die Reali-

gent les villes tout en vidant les régions rurales de leurs acti- sierung des Zimmerbergtunnels vorangetrieben. Ich möchte

vités. La question reste posée, nous en convenons. Herrn Bundesrat Ogi fragen, wie er sich zu dieser Behauptung

En conclusion, je constate que le seul reproche que l'on stellt.

puisse adresser à ces quatre tronçons est que leur réalisation Mit dem willkürlichen Herausbrechen solcher Teilstücke wer-

intervient dans une période d'interrogation quant aux perfor- den die Zweckmässigkeit und der Nutzen unseres gesamten

mances techniques et de prise en compte quasiment glorifiée Nationalstrassennetzes erheblich reduziert. In diesem Sinn ist

de l'environnement, toutes circonstances qui favorisent l'ap- es eindrucksvoll zu wissen, dass die Kantonsstrasse im Broye-

parition de mouvements irrationnels. Mais sachons raison gar- tal im Bereich der N-1-Lücke ungefähr gleichviel Schwerver-

der, car on ne peut imaginer dans notre Confédération une kehr bewältigen muss wie die N 2 im Kanton Uri. Die Verkehrs-

décision majoritaire du peuple et des cantons interdisant à zählungen haben Ergebnisse gebracht, die durchweg ein

quatre régions du pays d'avoir ce dont toutes les autres dispo- Mehrfaches über den Prognosen von 1960 liegen, und zwar

sent. A défaut, la solidarité confédérale s'en trouverait dange- sowohl dort, wo Nationalstrassen gebaut wurden, als auch

reusement ébranlée. C'est pourquoi, au nom du groupe dort, wo solche fehlen.

démocrate-chrétien, je vous demande de rejeter catégorique- Der Glaube, der Verkehr lasse sich durch Aufrechterhaltung

ment ces quatre initiatives. oder Schaffung von Engpässen reduzieren, ist irrig, und ent-

sprechendes Handeln erinnert an Vogel-Strauss-Politik.

Fischer-Seengen: Die Initianten nennen ihre Initiativen Klee- Namens der freisinnigen Fraktion beantrage ich Ihnen Ableh-

blatt-Initiativen. Ein Kleeblatt bringt in der Regel Glück. Dies ist nung dieser Initiativen.

allerdings bei diesen Initiativen nicht der Fall, weshalb ich den

Namen als verfehlt erachte. Ich hätte diese Initiativen eher Scheidegger: Ich habe viel Verständnis für den Antrag Leuen-

Brennessel-Initiativen getauft, denn wenn wir sie annehmen, berger-Solothurn, kann ihm aber nicht zustimmen. Leider,

setzen wir uns gehörig in die Nesseln. Herr Leuenberger, stehen mir nur zwei Minuten zur Verfügung,

Die freisinnige Fraktion beantragt Ihnen aus staatspolitischen, und ich kann nicht auf alle emotional vorgetragenen Argu-

rechtspolitischen und verkehrspolitischen Gründen praktisch mente eingehen: Auch ich bin für die «Bahn 2000», aber auch

einstimmig Ablehnung der Initiative. Zwei der vier National- dort für eine umweltgerechte Lösung. Ich würde auch für einen

strassenlücken, die nach Meinung der Initianten nicht ge- Tunnel in der Grenchner Witi - ich komme darauf zurück - die

schlossen werden sollen, betreffen Verbindungen zwischen Hände reichen, für einen für einen «Demonstrations-Ring» von

der deutschen und welschen Schweiz, nämlich Murten-Yver- Tausenden von Menschen, wie am Inkwiler See für die Tun-

don der N 1 und Biel-Solothurn der N 5. Ein vor allem durch nels der «Bahn 2000».

die Deutschschweizer Kantone bewirkter Abstimmungsent- Die Geschichte der N 5 ist lang und sehr wechselhaft: Ich

scheid, diese Teilstücke nicht zu realisieren, hätte schädliche selbst war anfänglich, bevor die ersten Verbesserungen vor-

staatspolitische Wirkungen. Im Welschland würde damit ein- genommen wurden, Gegner der N 5. Allein im Abschnitt Zuch-

mal mehr am Willen der deutschen Schweiz gezweifelt, die wil-Nennigkofen wurden ganz wesentliche Verbesserungen

notwendigen Brücken über den «Röstigraben» zu schlagen. erzielt, indem beispielsweise 50 Prozent der Strecke untertun-

Wer gegen die Erstellung dieser beiden noch fehlenden Auto- nelt werden soll. Die Stadt Solothurn hat zwar schon heute ei-

bahnstücke stimmt, verkennt die integrierende Wirkung guter nen Anschluss an die N 5; die Verkehrsprobleme könnten

Verkehrsverbindungen zwischen unseren Landesteilen. Wir durch die Stadt einigermassen gelöst werden. Eine Umfah-

haben allen Grund, in der Schweiz diesem Aspekt grösste Be- rung der Stadt Solothurn ist allerdings dringend notwendig.

deutung zuzumessen. Soll diese noch in diesem Jahrtausend erbaut werden, ist dies

Mit der N16 soll der Kanton Jura eine Verbindung zum schwei- nur im Zusammenhang mit der Errichtung der N 5 möglich.

zerischen Mittelland erhalten. Gleichzeitig dient diese Strasse Man soll aber nicht nur als Egoist sprechen: Die letzten Ent-

auch als Verbindung nach Frankreich. Mit einer Streichung lastungsuntersuchungen vom Herbst 1988 zeigen, dass die

derTransjurane aus dem Nationalstrassenprogramm würden Wirkung der N 5 für die Durchfahrten durch die Dörfer Bellach,

wir dem Kanton eine Nationalstrasse vorenthalten, für die sich Selzach, Bettlach, durch die Stadt Grenchen, durch Lengnau

über 70 Prozent seiner Bevölkerung ausgesprochen haben. und Pieterlen gross wären. In den solothurnischen Gemein-

Bezeichnend ist auch, dass lediglich 0,74 Prozent der Unter- den rechnet man mit einem Entlastungseffekt von etwa zwei

schriften gegen die Erstellung der Transjurane aus dem Jura Dritteln.

selber stammen. Die Gutheissung dieser Initiative wäre eine In diesem Zusammenhang muss ich ganz klar sagen, dass

mutwillige Brüskierung des jüngsten Gliedes unserer Eid- Solothurn verkehrsmässig eine Brückenfunktion zu erfüllen

genossenschaft. hat: Wo soll dann die Transjurane aufhören, bzw. wie soll sie

Unser Nationalstrassennetz geht der Vollendung entgegen. weitergeführt werden, wenn sie in Biel ist? Wir sind aus Solo-

Von den insgesamt 1856 Kilometern Nationalstrassefehlen le- thurner Sicht ganz klar für einen Tunnel in der Grenchner Witi.

diglich noch 370 Kilometer. Nach dem Willen der Initianten sol- Da werden wir hart bleiben, und wir sind froh für das grüne

len von diesen 370 Kilometer deren 135 - oder 7 Prozent des Licht, das jetzt aus Bern für die Planauflage gegeben wurde.

Netzes - nicht realisiert werden. Ein solches Vorgehen könnte In diesem Sinne sind wir von der FDP gegen den Antrag Leu-

nicht anders denn als Schildbürgerstreich bezeichnet werden. enberger-Solothurn (und jetzt leuchtet die Kontrollampe für

Dies um so mehr, als diese Nationalstrassenabschnitte nicht die Redezeitbeschränkung auf) und für den Antrag der Kom-

nur Städte und Dörfer vom Durchgangsverkehr entlasten, son- missionsmehrheit und des Bundesrats.

dern auch wichtige Verbindungsfunktionen zwischen den ein-

zelnen Landesteilen haben. So stellt die N 1 zwischen Murten M. Savary-Vaud : Tout ou presque a été dit sur la N1. Vous per-

und Yverdon das letzte Teilstück dar, welches noch zur Vollen- mettrez tout de même au seul parlementaire qui habite sur le

dung der Ost-West-Strassenachse durch unser Land fehlt und tracé contesté de dire encore une fois combien la situation

zugleich auch einen Bestandteil der E 25, einer wichtigen eu- s'est dégradée dans notre région en dix ans. Le trafic nord-sud

ropäischen Transitachse, bildet. asphyxie les villes et les villages de la vallée de la Broyé, les ac-

Der umstrittene Abschnitt der N 4 durch das Knonauer Amt cidents sont nombreux, le bruit insupportable. Le paroxysme

stellt seinerseits die Verbindung zwischen dem Kanton est atteint entre Estavayer-le-Lac et Payerne, où le trafic inter-

Tessin-lnnerschweiz und Zürich-Ostschweiz sicher und national emprunte une route - tenez-vous bien - de remanie-

dürfte mit dem langen Islisbergtunnel in den Aspekten Land- ment parcellaire, élargie en catastrophe ces dernières années,

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1512 N 28 septembre 1989

ce qui vaut aux agriculteurs de risquer leur vie tous les jours en massivement ces quatre initiatives. Je vous invite à en faire au-

allant dans les champs. Des routes, il faudra donc bien en con- tant.

struire pour éviter les villes et les villages, pour séparer le trafic En ce qui concerne la route nationale N 5 entre Soleure et

routier du trafic agricole. Bienne, je constate qu'en moins de dix ans, c'est la quatrième

Si vous ne voulez pas qu'une route nationale soit construite fois que notre conseil est appelé à prendre une décision à son

entre Morat et Yverdon, vous n'interdisez ni la construction de sujet: postulat, pétition, initiatives cantonale et fédérale. Bien

routes ni le trafic. Vous privez tout simplement les cantons de que notre conseil ait pris à chaque fois une décision claire,

Vaud et de Fribourg ainsi que les communes de la Basse considérant que cette artère était vitale pour les régions juras-

Broyé de leur part légitime de la surtaxe sur les carburants. siennes, ces démarches ont paralysé l'action gouvernemen-

Hier, nous avons eu un grand débat sur le principe de la cau- tale, dans les cantons et à la Confédération, pendant tout ce

salité. Aujourd'hui, vous pouvez le mettre en pratique en ac- temps, d'où le retard considérable qui nous vaut le débat d'au-

ceptant la construction d'une route nationale entre Morat et jourd'hui. Et je ne suis pas certain qu'après le rejet de ces ini-

Yverdon. Ainsi les fonds de la surtaxe sur les carburants seront tiatives, nous ne serons pas saisis à nouveau d'une nouvelle

utilisés conformément à la constitution et à la solidarité con- démarche, respectueuse certes, comme les précédentes, des

fédérale. En revanche, par votre refus, vous obligez les can- voies démocratiques. Mais, je considère que les initiants abu-

tons de Vaud et de Fribourg ainsi que les communes de la sent de celles-ci et je m'oppose à cette conception de la démo-

Broyé à puiser dans leurs caisses pour combler les lacunes en cratie.

matière de trafic routier.

Votre proposition, Monsieur Brélaz, ne va en rien diminuer le Ammann: Nachdem ich bereits in meinem Votum zur Volksin-

trafic dans la Broyé ni supprimer la construction de routes. Elle itiative zur Begrenzung des Strassenbaus sowohl auf unsere

va simplement forcer les cantons et les communes à sortir plu- grundsätzliche Haltung in diesen Fragen als auch auf die Zu-

sieurs millions de leurs caisses respectives. sammenhänge mit den sogenannten Kleeblatt-Initiativen ein-

gegangen bin, kann ich mir eine längere Einleitung sparen.

M. Etique: Je constate qu'aveuglé par son militantisme écolo- Festhalten möchte ich lediglich nochmals unsere Schlussfol-

giste intransigeant, M. Weder-Bâle voudrait que les Jurassiens gerungen: Das Mittel der Kleeblatt-Initiativen erscheint uns als

soient à tout jamais tenus à l'écart du réseau des routes natio- wesentlich erfolgversprechender und mehrheitsfähiger als

nales. M. Weder-Bâle, qui semble tellement aimer le Jura, das vorgängig behandelte Volksbegehren zur generellen Be-

pourrait être mieux inspiré en incitant ses concitoyens à inves- grenzung des Strassenbaus. Die Anliegen können so gezielt

tir dans le Jura autrement que dans des résidences secondai- und stufengerecht zum Tragen kommen. In die Beurteilung

res, nous aidant ainsi à maintenir et à créer des emplois dans der einzelnen Teilstrecken mit einbezogen werden muss un-

notre région. Mais peut-être que notre collègue - qui n'est seres Erachtens die Haltung der betroffenen Bevölkerung und

d'ailleurs pas dans la salle -voit-il dans notre région une sorte Kantone. Gradmesser dafür sind sowohl die Resultate von

de réserve d'Indiens, qui deviendrait le lieu de villégiature pri- kantonalen Volksabstimmungen als auch die Unterschriften-

vilégié de nos riches voisins bâlois en quête de tranquillité do- zahlen bei den jeweiligen Kleeblatt-Volksinitiativen.

minicale. Aufgrund dieser Fixpunkte ergab sich in unserer Fraktion eine

Voisin du Jura, M. Weder-Bâle devrait savoir que les Juras- grossmehrheitliche Zustimmung zu den Initiativen zur N1, N 4

siens entendent bien ne plus être la seule région du pays und N 5, während die Initiative zur N 16 von uns, vor allem aus

privée d'une route nationale. Ils l'ont dit clairement en se pro- staatspolitischen Gründen, mehrheitlich abgelehnt wird.

nonçant à 72 pour cent, lors de la votation cantonale de 1982, Nachstehend noch einige Stichworte zur N 1 : In der Kommis-

sur la Transjurane précisément. Ils l'ont précisé encore en ne sion wurde mir nicht widersprochen, als ich von einer ur-

donnant même pas mille signatures sur les quelque 130 000 sprünglichen Fehlplanung sprach. Nicht weniger als drei Au-

recueillies par l'initiative. tobahnen - die N 1, die N 5 und die N 12 - sollen künftig die

Le large consensus, qui se manifeste chez nous autour de la Städte Bern und Biel mit der Westschweiz verbinden. Nach ei-

Transjurane, s'explique par des arguments qui militent en fa- nem Verzicht auf die N 1 wären es immer noch deren zwei.

veur de cette route. Reliant les réseaux autoroutiers suisses et Man hat deshalb einige Mühe, darin eine Lücke zu erblicken.

français, à travers la chaîne jurassienne, la Transjurane per- Die Unterschriftenzahlen bzw. die Opposition gegen die N 1 in

mettra enfin de sortir le canton de son relatif isolement géogra- den Kantonen Waadt und Freiburg erscheint glaubwürdig;

phique. Elle contribuera, ce faisant, à donner plus de poids à eine Volksabstimmung im Kanton Waadt ergab ein recht knap-

nos multiples actions visant à développer notre économie et à pes Resultat.

diversifier notre tissu industriel. Keine Lücke hinterlässt auch der Verzicht auf die N 4 im Kno-

Priver les Jurassiens d'une route nationale, c'est hypothéquer nauer Amt, die durch den Ausbau der viel sparsameren und

gravement l'avenir de leur région. C'est porter un coup à la so- umweltschonenderen Zimmerberg-Variante ersetzt werden

lidarité confédérale. Ce serait créer une situation difficile avec kann. Der Respekt vor einem deutlichen Volksvotum des Zür-

un canton dont on ne tiendrait pas compte de l'opinion et des cher Souveräns veranlasste die SP-Fraktion zur praktisch ein-

aspirations. stimmigen Unterstützung des «Kleeblattes» zur N 4 sowie

Je vous demande donc de rejeter l'initiative dirigée contre la N auch zur Einreichung des Begehrens um einen Namensauf-

16 et d'en faire par ailleurs autant s'agissant des trois autres ruf.

initiatives. Ich verweise im weiteren auf die Argumente unseres Minder-

heitssprechers Bircher, desgleichen betreffend N 5 auf das Vo-

M. Kohler: II reste 135 km d'autoroute à construire pour ache- tum des Antragstellers Leuenberger-Solothurn. Auch die So-

ver le réseau des routes nationales. Où se situent les lacunes lothurner haben sich in einer kantonalen Volksabstimmung

qu'il reste à combler? Bien évidemment dans les régions qui deutlich für eine Ueberprüfung der N 5 ausgesprochen und

sont servies les dernières! Par ces initiatives, on entend donc steuerten eine eindrückliche Unterschriftenzahl zur entspre-

pénaliser les populations qui n'ont pas pu bénéficer depuis dix chenden Kleeblatt-Initiative bei.

ou vingt ans de tous les avantages d'une desserte routière de Im Gegensatz dazu bekunden wir einige Mühe mit dem Volks-

qualité. La majorité des signataires sont domiciliés dans des begehren betreffend die N 16, dies vor allem aus staatspoli-

régions bien équipées de routes nationales. Pour éviter un tisch-regionalwirtschaftlichen Gründen. Der Kanton Jura mag

bétonnage excessif, comme ils disent, ils ne demandent pas vielleicht in gewisser Weise tatsächlich zu Recht den Status ei-

que l'on supprime l'autoroute qui traverse leur région, ils s'en nes Sonderfalles beanspruchen. Eine kantonale Volksabstim-

prennent à ceux qui sont servis les derniers. Ils veulent donner mung ergab hier ein deutlich positives Resultat, während die

une leçon, mais ils laissent aux autres le soin de payer la fac- betreffende Kleeblatt-Initiative mit weniger als 1000 Unter-

ture. Et tout cela au nom de la solidarité confédérale! N'est-ce schriften ein eher klägliches Ergebnis erzielte.

pas plutôt la solidarité des nantis ou, mieux encore, l'imperti- Wenn ich auch persönlich davon überzeugt bin, dass sich

nence des riches? Je suis persuadé que le peuple suisse don- viele Jurassier bezüglich der positiven Wirkungen der N 16

nera son vrai sens à la solidarité confédérale et qu'il rejettera grossen Illusionen hingeben, und ich als Alternative eine stär-

28. September 1989 N 1513 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

kere Förderung des öffentlichen Verkehrs befürworte, so pas judicieux d'interdire à un seul canton de la Confédération

scheint mir doch hier eine gewisse Zurückhaltung angezeigt. la construction d'une autoroute et que par conséquent il ne

Diese Zurückhaltung wird auch von der SP-Fraktion geübt - soutiendra pas l'initiative contre la Transjurane. En donnant

wie schon erwähnt. notre accord à cette construction, nous exigeons néanmoins

Ein Rückzug der Initiative zur N 16, wie er von den Initianten d'apporter des améliorations au projet existant, sa réalisation

bereits angedeutet wurde, würde überdies erlauben, viel un- est faisable à condition que l'on tienne compte, dans toute la

nötigen Ballast abzuwerfen und das Klimafür die Volksabstim- mesure du possible, des exigences imposées par l'environne-

mungen zu den Teilstrecken der N1, N 4 und N 5 wesentlich zu ment.

verbessern.

Zum Schluss verweise ich noch auf die nachfolgenden Voten

der Kollegen Brügger und Matthey, die als welsche Mehrheits- M. Matthey: Pour trois d'entre elles, les initiatives que nous

und Minderheitssprecher weitere Argumente zur Debatte bei- discutons aujourd'hui concernent directement la Suisse ro-

steuern werden. mande, même si seulement 10 pour cent des signatures visant

à la suppression des tronçons des N1, N 16 et N 5 proviennent

M. Brügger: Le tronçon contesté de la N 1, entre Yverdon et de cette région. Au nom d'une minorité du groupe socialiste

Moral, devrait aussi passer sur sol fribourgeois. C'est la raison romand tout particulièrement, je vous propose de rejeter les

pour laquelle les projets de cette route nationale n'ont pas initiatives visant les tronçons en question, non par amour des

laissé indifférente l'opinion publique de mon canton. J'ai eu routes mais parce qu'il y a, à notre avis, un certain nombre de

personnellement l'occasion, à maintes reprises, de participer raisons à un tel rejet.

aux discussions politiques, parfois très animées et même pas- Nous aimerions en particulier insister, en ce qui concerne la N

sionnées. 1, sur la cohésion du réseau que nous devons construire ou

Je vous rappelle que le nombre de signatures récoltées dans du réseau déjà existant. Mais nous devons, pour l'ensemble

le canton de Fribourg aurait largement suffi à lancer une initia- de ces trois tronçons, assurer des relations favorables entre la

tive sur le plan cantonal. Je vous remets ce fait en mémoire Suisse romande et la Suisse alémanique - nous dirons aussi

pour mieux légitimer mon intervention en tant qu'élu du peu- entre la Suisse alémanique et la Suisse romande. Nous pen-

ple et je voudrais me faire l'interprète de cette opinion. Ce sons, avec la majorité de la commission, que les améliorations

nombre de signatures recueillies prouve bien l'existence, qui ont été apportées au tracé de la N 1, celles qui seront ap-

comme partout ailleurs en Suisse, de ce mouvement popu- portées aux villes, aux villages traversés actuellement par la

laire qui reflète de plus en plus un sentiment de «ras-le-bol». route nationale, justifient la construction de la N 1 également.

On n'est plus d'accord de suivre aveuglément cette politique Il y a pour le moins contradiction chez certains, pour ne pas

routière qui se borne à satisfaire non seulement les besoins dire malice, à déclarer que l'on ne veut pas de trois autoroutes,

établis du trafic privé mais surtout les besoins forcés du trafic la N 12, la N 1, la N 5, alors que les mêmes personnes s'oppo-

lourd. Il y a longtemps que dans un contexte général, bon sent aujourd'hui à la N1 ainsi qu'à la N 5 qui ont au surplus des

nombre de nos concitoyens se rendent compte qu'en cons- fonctions différentes. De même, ceux qui proposent une meil-

truisant de nouvelles routes on va augmenter le trafic des voi- leure liaison entre la N 1 et la N 5 dans la région de Chiètres et

tures privées et que nos villes, aujourd'hui déjà submergées, de Thielle sont-ils prêts, aujourd'hui, devant ce Parlement, à

vont tôt ou tard être carrément étranglées. prendre l'engagement de nous soutenir lorsque nous en dis-

Allez demander aux Uranais ce qu'ils pensent du trafic des cuterons ultérieurement devant les Chambres fédérales?

poids lourds qui transitent journellement sur la N 2 et qui pol- Nous sommes adversaires de l'inscription des vitesses dans

luent l'atmosphère de façon toujours plus dangereuse! Et la constitution. Nous sommes partisans du maintien des vites-

qu'en est-il des lois votées par le Parlement ainsi que par le ses actuelles. Mais nous trouvons discriminatoire d'inscrire

peuple? Qu'en est-il des limites imposées par la nature elle- dans la même constitution l'impossibilité de disposer d'une

même? Faut-il vraiment sacrifier le solde de nos richesses na- route nationale pour certaines régions. Permettez-moi de vous

turelles, faut-il sacrifier ce petit reste de nos paysages en par- rappeler qu'à l'exception d'Appenzell, le Jura et le canton de

faite harmonie avec la nature? Neuchâtel sont les deux seuls cantons à n'être pas reliés, au-

Ce qui me dérange surtout, c'est la contradiction entre le dis- jourd'hui, au réseau des routes nationales, alors que leur po-

cours et l'action politique. N'a-t-on pas clamé haut et fort, au pulation, leurs autorités ont, en plusieurs circonstances, très

début de la législature, que nous voulions remplacer la crois- largement souhaité une telle liaison. Ce sont les mêmes can-

sance quantitative par une croissance qualitative? Or, que se tons qui ont souffert le plus de la crise économique: nous

passe-t-il, en réalité? La croissance quantitative continue, qui avons perdu 15000 emplois dans le canton de Neuchâtel.

contribue à la dégradation de notre environnement, cela est Nous avons, aujourd'hui, entendu essentiellement les re-

prouvé d'une façon toujours plus aiguë. L'exemple de la N 1, présentants des régions développées de notre pays nous faire

dans la vallée de la Broyé, est typique à cet égard. Avec la la leçon concernant les réseaux que nous demandons en ma-

construction de l'autoroute, on prétend développer l'écono- tière de communications. Nous ne sommes pas un chaud par-

mie industrielle. C'est possible, mais il est tout aussi possible tisan de goudronner à l'excès et nous ne pensons pas non

qu'on se trompe, car l'axe de la Broyé pourrait être effective- plus que ce n'est qu'avec des routes que nous développerons

ment utilisé surtout pour le transit, comme c'est le cas pour la les régions, mais les voies de communication sont un élément

N 2 dans la vallée de la Reuss. Ce qui est sûr et certain, c'est nécessaire du développement économique.

qu'avec l'autoroute le trafic augmentera et il en résultera une Je dirais à M. Weder-Bâle, s'il était là, que j'ai été choqué par

croissance quantitative de nuisances bien connues. son affirmation à savoir que le Jura devait rester une zone verte

On demande aux régions de réserver dans leurs plans direc- pour le Plateau, une zone verte pour la ville de Baie. C'est une

teurs d'aménagement du territoire des terrains d'assolement. attitude colonialiste que nous devons déplorer. Il y a dans les

On sait pertinemment que les quotas minima fixés par la Con- régions jurassiennes des entreprises, des industries, des tra-

fédération ne pourront pas être atteints, et on continue à vailleurs. Ces derniers tiennent à vivre là et à ne pas être au

bétonner et à sacrifier des terrains de culture d'une valeur ex- seul service des régions développées du Plateau, uniquement

ceptionnelle, parce que c'est soi-disant indispensable pour à but touristique.

satisfaire au besoin de mobilité que crée la société moderne. La N 5 n'est pas que soleuroise. Elle a une vocation intercanto-

Le groupe socialiste est d'avis qu'en matière de transports il nale et concerne aussi les cantons de Vaud, de Neuchâtel, de

est grand temps de changer de direction, de favoriser et de Berne et du Jura. Elle est l'axe routier essentiel du Pied du Jura

promouvoir enfin d'une façon déterminée le transport public et en collectant le trafic des villes et villages situés sur l'axe Yver-

de réduire sensiblement les efforts consentis au trafic privé. don-Soleure. Le tronçon soleurois, on l'a déjà dit, ne com-

En conclusion, je vous invite à suivre le groupe socialiste qui, porte que 13 kilomètres sur 108. Elle a un rôle pour désencla-

lors de ses délibérations, a décidé, aune très forte majorité, de ver toutes les régions jurassiennes et favoriser les échanges

soutenir les initiatives concernant la N 1, la N 4 et la N 5. En ce avec la Suisse alémanique. D'ailleurs, accepter la N 16 et refu-

qui concerne laTransjurane, le groupe est d'avis qu'il ne serait ser la N 5 constitue une inconséquence dans la mesure où la

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1514 N 28 septembre 1989

N 5 est l'unique possibilité de relier la Transjurane au réseau est au moins cinq fois plus sûre sur une autoroute que sur une

des routes nationales. route conventionnelle. Que penser en outre de ces mêmes op-

La décision concernant la N 5 ne doit pas être l'expression posants qui, adversaires acharnés du tronçon entre Morat et

d'un fédéralisme replié sur les considérations d'un seul can- Yverdon, négligent la situation des habitants de Faoug, Aven-

ton, comme nous l'avons entendu plaider précédemment. ches, Domdidier, Dompierre ou Henniez. Dans ces villages,

Nous pensons que cette décision doit être celle d'un fédéra- sur une route à deux voies de 6,50 mètres de large, il passe au-

lisme de coopération, de justice et de solidarité. tant de poids lourds que dans le canton d'Uri sur une auto-

route de cinq pistes totalisant 15 mètres de large. La qualité de

M. Friderici: La loi sur les rapports entre les conseils précise la vie n'a-t-elle pas la même valeur selon que l'on se trouve sur

que nous devons faire connaître nos intérêts.personnels cha- un axe de communications Nord-Sud ou Est-Ouest?

que fois que nous nous exprimons sur un objet qui nous con- A ce titre, je tiens à reprendre M. Brélaz qui met en doute les

cerne. A l'instar de tous ceux qui vont monter à cette tribune, je chiffres obtenus lors des comptages. Il passe, en effet, 1500

me dois de signaler que je suis un utilisateur direct et indirect poids lourds par jour dans le canton d'Uri, il en passe égale-

du réseau routier. Cette constatation amène d'ailleurs une ment un peu plus de 1500 à Henniez et je tiens à dire à M.

question de fond sur le fonctionnement de notre démocratie: Brélaz que sur les 1500 poids lourds qui passent à Uri, il y en a

celle-ci n'est-elle pas malade, victime d'un blocage systémati- 500 qui concernent le trafic de transit et 1000 le trafic interne à

que par la remise en cause des décisions mûrement réfléchies la Suisse; ces chiffres proviennent de l'état-major pour les

et coordonnées par les autorités compétentes? questions de transports.

En effet, notre Parlement a déjà longuement débattu du S'exprimant il y a peu devant un auditoire composé en grande

réseau des routes nationales et je ne répéterai pas la trop lon- partie d'étudiants de la région zurichoise, pourtant très criti-

gue énumération des occasions où, soit le peuple, soit les ques à l'égard du trafic routier, M. Silvio Bircher a déclenché la

Chambres se sont déjà prononcés sur ce sujet. D'autres l'ont réprobation générale lorsqu'il s'est opposé à la réalisation de

fait ou le feront sans doute. Il convient cependant ici de relever la N 4. La même déclaration contre la N 1 est passée pratique-

les contradictions de l'Association suisse des transports, le ment inaperçue. Il est à craindre que, s'il s'était prononcé

club AST qui, en sa qualité de coordinatrice des quatre co- contre la Transjurane, il n'y aurait eu aucune réaction. Pour-

mités locaux, ne craint pas de leur apporter sa caution. La plus tant, moins de 1000 Jurassiens ont signé l'initiative pour un

grossière erreur concerne l'achèvement de la N 1 entre Morat canton du Jura libre d'autoroute, alors que plus de 20 000 Zuri-

et Yverdon et celui de la N 5 entre Berne et Soleure-Zuchwil. En chois ont signé celle pour un district du Knonau libre d'auto-

effet, les membres des deux comités d'initiatives ont déclaré, à route. Va-t-on priver les Jurassiens d'une liaison routière qu'ils

maintes reprises, qu'il était inutile de construire trois autorou- appellent de leurs voeux?

tes parallèles à quelques kilomètres de distance, affirmant C'est sans doute la preuve la plus flagrante des conséquences

même que la N 5 serait un complément acceptable de la N 12. perverses qu'entraîné ce genre d'initiative «multipack», l'effet

Cette prise de position ne les empêche pas de combattre à la de levier produit par la récolte commune des signatures per-

fois la poursuite des travaux sur la N 1 et sur la N 5. Ces deux mettant cette déviation d'une volonté populaire régionale

autoroutes ne sont pas comparables, pas plus que la N 12 pourtant clairement exprimée.

d'ailleurs. Notre commission a entendu les autorités de tous les cantons

Les adversaires de la N 4 dans le district de Knonau présentent touchés par ces initiatives. Leurs déclarations sont unanimes,

une très intéressante alternative, visant à renvoyer la circula- l'achèvement de ces quatre tronçons d'autoroutes est indis-

tion sur la N 3 par un tunnel sous le Zimmerberg. Ils évitent ce- pensable pour les économies locales, mais également pour le

pendant de préciser que cette artère est déjà surchargée aux soulagement des communes traversées par le trafic régional

heures de pointe et que la déviation du trafic en provenance de en constante augmentation.

la N 4 aggraverait encore cette situation, provoquant des ralen- Une acceptation de ces initiatives ne supprimerait pas le be-

tissements et des bouchons sans fin dans une région extrême- soin de nouveaux axes routiers; en lieu et place de routes na-

ment peuplée de notre pays. L'intérêt de cette proposition tionales, il faudrait construire des routes principales, le trans-

réside, avant tout, dans le fait qu'elle administre la preuve du fert des investissements étant dès lors défavorable aux finan-

manque de sérieux des membres du comité. ces cantonales.

La palme du cynisme revient à la Fédération jurassienne pour Le réseau d'autoroutes décidé par notre Parlement est un tout

la protection de la nature qui, devant la commission et le lende- cohérent. Il a été planifié en 1960, selon des critères qui sous-

main dans la presse, a admis avoir lancé une initiative pour ob- estimaient les besoins des transports de la fin du siècle. Loin

tenir 15 millions de francs destinés à un fonds géré par cette de discuter sur la suppression de l'un ou de l'autre des tron-

association-même, fonds qui serait affecté à des actions com- çons contestés, nous devrions engager le débat sur les

pensatrices en faveur de la nature. Pas un mot pour défendre améliorations sectorielles à apporter pour la sécurité des usa-

l'initiative elle-même, les représentants se déclarant même gers de la route et pour la fluidité du trafic, car l'achèvement

disposés à la retirer s'ils obtenaient gain de cause. Ce genre des tronçons contestés n'est pas programmé avant la fin de ce

de procédé à un nom, il s'agit de «racket». millénaire.

La confirmation par notre conseil des décisions antérieures En conclusion, le groupe libéral appuie la décision du Conseil

doit être ferme. Nous devons, par-dessus la barrière des lan- fédéral et de la commission et vous prie d'accepter la recom-

gues et des intérêts régionaux, affirmer notre volonté d'ache- mandation de rejet des quatre initiatives qui seront soumises

ver le réseau des routes nationales. M. Brélaz a déclaré à la au peuple et de renoncer également aux propositions de mi-

commission qu'il serait impensable, aujourd'hui, de présenter norité.

un projet aussi important que celui décidé au début des an-

nées 60. C'est méconnaître les aspects positifs de cette réali- Wiederkehr: Ich beschränke mich hier auf die Leidensge-

sation pour n'en considérer que les angles négatifs. Il est cer- schichte rund um die N 4. Ende 1981 hat die Ueberprüfungs-

tain que les habitants du Plateau suisse n'auraient pas attendu kommission Biel festgestellt, dass im Räume Zürich-Zug die

1989 pour exiger la construction de routes modernes, eux qui, Nationalstrassen zusammengeschlossen werden könnten,

durant les années 1960 et 1970, étaient déjà submergés par auch ohne N 4, mit der Zimmerberg-Variante.

une circulation bien plus faible que celle que nous connais- Dann hat im Kanton Zürich eine Konsultativabstimmung statt-

sons aujourd'hui. Il est toujours facile de refaire l'histoire, de gefunden. Die Zürcher Bevölkerung hat eine N 4 abgelehnt.

remettre en cause les décisions des autorités de l'époque, Hierauf, im März 1986, hat der Nationalrat knapp entschieden,

mais nous pouvons également être certains que dans une si- es sei die Zimmerberg-Variante der N 4 vorzuziehen.

tuation semblable, les mêmes résolutions seraient prises. Der Ständerat zeigte dann ein klares Bekenntnis zur N 4.

La campagne contre l'initiative «Pro vitesse 100-130» n'a pas Schliesslich hat sich auch im Nationalrat ein Ja für die N 4 er-

encore véritablement débuté que nous entendons déjà les mi- geben. Herr Suter als Chef unseres Amtes für Strassenbau er-

lieux opposés à l'achèvement des routes nationales brandir le klärte in Lausanne vor der nationalrätlichen Kommission, die

spectre des accidents. Ils semblent ignorer que la circulation Zimmerberg-Variante sei nicht die Lösung der Verkehrspro-

28. September 1989 N 1515 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

bleme. Er sagte eigentlich das Gegenteil der Kommission Biel, ben. Unsere deutschen Nachbarn werden das sehr schnell

nämlich die Vernetzung im Räume Zürich-Zug sei nur mit der merken, und die Flut der Autos wird zunehmen. Dann wird

N 4 möglich. selbstverständlich auch die zweite Gotthard-Röhre gebaut,

Im Februar dieses Jahres traf sich dann aber unser Chef des und was früher ein schweizerischer Werbespruch war, näm-

Amtes für Strassenbauförderung mit zwei Herren des immer lich «Reise durch Europa, raste in der Schweiz», wird vom itali-

noch existierenden Komitees «Pro Zimmerberg-Tunnel», und enischen Fremdenverkehrsamt übernommen und abgeän-

im Protokoll dieses Komitees ist festgehalten, dass HerrSuter dert in «Reise nach Italien, rase durch die Schweiz».

den Zimmerberg-Tunnel als Verbindung von «nationaler Be- Meine lieben Miteidgenossinnen und -eidgenossen, Sie wer-

deutung» verstanden haben wollte. Sie sei «sinnvoll» und den sich noch wundern!

werde, wenn sie vorgeschlagen werde, «mit entsprechendem

Wohlwollen behandelt».

Hösli: Meine Vorredner haben Ihnen dargelegt, um welche

Zwar werde der Bundesrat keinen Ausbau des nationalen

vier Nationalstrassenstücke es sich hier handelt. Ich verzichte

Strassennetzes beantragen. Das hiesse aber nicht, «dass der

darauf, dies zu wiederholen. Ebenso kann ich es unterlassen,

Bundesrat einen entsprechenden Antrag ablehnen oder be-

die ablehnenden Beweggründe unserer Kommission und die

kämpfen würde». Er empfahl den beiden Herren des Zimmer-

Resultate der Kommissionsabstimmungen nochmals in allen

berg-Komitees, einen Sponsor oder eine Sponsorin zu su-

Teilen aufzuzeigen.

chen, die im Nationalrat mit einem solchen Antrag auf Bau des

Es gilt aber, einige grundsätzliche Erwägungen anzustellen.

Zimmerberg-Tunnels auftreten könnten. Gleichzeitig sollte

man aber dafür besorgt sein, auch auf den Verkehrsrichtplan Deshalb halte ich fest:

LGemäss Nationalstrassengesetz von 1960 sind die eid-

bei der nächsten Richtplanrevision Einfluss zu nehmen, da nur

genössischen Räte für die Festlegung des Nationalstrassen-

der Kanton solche Entscheide fällen könne.

netzes zuständig.

Angesichts der brisanten Situation der Diskussion um die N 4

2.1974 ist die Initiative «Demokratie im Nationalstrassenbau»

sagte Herr Suter aber, es wäre nicht geschickt, wenn ein sol-

eingereicht worden, die die Beschlüsse der Bundesversamm-

cher Sponsor oder eine solche Sponsorin unter den National-

lung über die Festlegung der Nationalstrassen dem fakultati-

räten vor der Abstimmung über die Kleeblatt-Initiative auftre-

ven Referendum unterstellen wollte. 1978 fand die entspre-

ten würde. Tatsächlich wäre das verheerend, denn dies würde

chende Abstimmung mit einem eindeutigen Resultat statt.

ja den Befürwortern eines autobahnfreien Knonauer Amts die

Das Volk verwarf die Initiative mit rund 1,1 Millionen gegen

besten Argumente in die Hand geben, nämlich dass diese N 4

700 000 Stimmen. Dazu lehnten sie sämtliche Stände ab.

überhaupt nicht nötig sei, der Zimmerberg-Tunnel die bessere

Es zeugt von einem schlechten Demokratieverständnis der Ur-

Variante sei und erst noch eine ganze Milliarde Franken weni-

heber der jetzt zur Diskussion stehenden Initiativen, dass sie

ger koste.

den klaren Willen des Volkes derart missachten und die

Der Sponsor darf also erst auftreten, wenn die N-4-Abstim-

Stimmberechtigten innert relativ kurzer Frist schon wieder an

mung so ausgeht, dass die N 4 gebaut wird. Wenn die Abstim-

die Urnen bemühen.

mung so ausgeht, dass die N 4 nicht gebaut wird, dann darf

3. Verursacht durch eine 1977 beschlossene Motion überprüf-

der Sponsor erst recht auftreten. Also eine todsichere Sache,

ten Bundesrat und Parlament eingehend die Notwendigkeit

zumindest für den Sponsor und natürlich für die Strassenbau-

der Klassierung von sechs in der Oeffentlichkeit umstrittenen

lobby. Sie feiert Urstände und derweilen wird das Säuliamt von

Nationalstrassenabschnitten. Dabei blieben alle überprüften

zwei Seiten durch Autobahnen in die Zange genommen.

Strecken - mit Ausnahme der Rawil-Verbindung - im Netz.

Es besteht auch kein Zweifel daran, dass dieses Zimmerberg-

4. Entgegen den Behauptungen von Befürwortern geht es

Komitee auf eine Autobahn hin arbeitet. In einem Brief, ge-

nicht darum, jetzt ein Netz enger zu gestalten, als vielmehr

schrieben an verschiedene Nationalrätinnen und Nationalräte,

darum, dieses Netz möglichst bald zu schliessen, denn ein

hält dieses Komitee fest: «Es wäre angebracht, diese Strecke

durchlöchertes Netz ist bekanntlich weniger wert. Schliessen

in absehbarer Zeit ins Nationalstrassennetz integriert zu wis-

sen.» wir es im Interesse der nachteilig durch Dorfdurchfahrten be-

troffenen Ortschaften, ihrer Bewohner und ebenso im Inter-

Nun ist aber des Leidens noch nicht genug. Vor drei Jahren

habe ich als Alternative zur geplanten N 4 einen direkten esse eines vernünftigen Umweltschutzes.

Die SVP-Fraktion hat bei diesen vier Initiativen mit allen gegen

Durchstich, einen SBB-Tunnel durch den Uetliberg ins Säuli-

je eine Stimme beschlossen, dem Volk Ablehnung zu beantra-

amt, gefordert. Man wäre in 11 Minuten vom Hauptbahnhof

gen. Ich hoffe, auch unser Rat treffe in diesem Sinn einen kla-

Zürich in Affoltern a. A. anstatt in einer halben Stunde wie

ren Entscheid.

heute.

Die SBB haben vor drei Jahren abgelehnt, das zu prüfen. Nun

aber ist diese Doppelspur, dieser Tunnel der SBB doch noch Meier-Glattfelden: Seit zwanzig Jahren kämpfen die «Säu-

aufgegriffen worden, denn Herr Bundesrat Ogi ist wegen sei- liämter» für ein autobahnfreies Knonauer Amt, gegen die N 4.

nes Neat-Entscheides da und dort ein bisschen in Bedrängnis Wir sagten schon immer: Wenn Lücken geschlossen werden

geraten, im besonderen von Seiten der Ostschweizer Kan- müssen, so mit einem gestreckten Uetliberg- und dem Zim-

tone. Im steten Bemühen, es allen recht zu machen, ist es na- merbergtunnel. So wären Netzzusammenschluss und Land-

türlich nicht abwegig, das Zückerchen des direkten Uetliberg- schaftsschutz gewährleistet.

Durchstichs SBB mit seiner Zeitersparnis auch auf der Gott- 1985 stimmte das Zürchervolk klar gegen den Bau der N 4.

hard-Route herumzureichen. Das Resultat wäre noch wuchtiger ausgefallen, hätten nicht

Das hiesse dann, dass dem Knonauer Amt, im Würgegriff der Gemeinden des Nachbarbezirks Horgen viel Geld in die Pro-

zwei Autobahnen, auch noch der siedlungspolitische Todes- pagandafür die N 4 gesteckt. Ihre Begründung war, im «Säuli-

strick durch den SBB-Strang angelegt würde. Sie werden das amt» würden nur ein paar Kühe und Frösche von der N 4 be-

Säuliamt dann nicht mehr erkennen. Es wird mit Industriean- troffen; im unteren Teil des Bezirks Horgen abertrügen einige

lagen und Wohnüberbauungen in der Ausdehnung von 400 zehntausend Menschen die übergrosse Verkehrslast. Sankt

bis 500 Hektaren gerechnet. Florian lässtgrüssen!

Diejenigen, die heute eine Autobahn dort befürworten, weil sie Die bisherigen Massnahmen des Bundes haben Methode.

eine Verkehrsentlastung in den Dörfern erwarten, werden sich 1. Trotz unseren Forderungen wurde der gestreckte Uetliberg-

grün und blau ärgern, denn diese gewaltige Erschliessung tunnel nicht auf den gleichen Planstand gebracht.

wird mehr Neuverkehr bringen, als man mit der Autobahn 2. Im Frühjahr 1987 wurde die N 20,

wegzuschaffen hofft. Wenn die N 4 einmal auch im Weinland 3. im Dezember 1987 der N-4-Stummel bis Knonau dem Ver-

fertig gebaut ist, braucht es nicht einmal mehr eine eventuelle kehr geöffnet. Damit wurden die Dörfer des Knonauer Amtes

Verlängerung der Zimmerberg-Strecke mit einem Seetunnel bewusst und gezielt vom Verkehr überschwemmt. Die Bevöl-

unter dem Zürichsee hindurch und einem Anschluss an die kerung soll weichgeklopft werden.

Oberland-Autobahn, um den Deutschen klarzumachen, dass Die N 4 ist in erster Linie eine Regionalautobahn. Sie wird den

wir jetzt eine direkte Strecke von Deutschland nach Italien ha- Wasserkopf Zürich, die Agglomeration gegen die Inner-

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1516 N 28 septembre 1989

Schweiz ausdehnen; nicht umsonst erklärt der Zürcher Regie- Und warum nicht zu verantworten? Die Grenchner Witi und

rungsrat das Amt zur Wachstumszone Nummer 1. ihre Umgebung gehören zu den bedeutenden Rastgebieten

Grossräumig ist die N 4 ein Gotthardzubringer. Wann rollen für durchziehende Wattvögel, was jetzt im Herbst gesehen

wohl die ersten 40-Tönner? Wann wird die zweite Gotthard- werden kann. Die grösste Kiebitz-Kolonie ist auch da behei-

röhre gebaut? Noch haben wir Hoffnung. Die Warnfeuer von matet. Zudem sind nachgewiesenermassen 18 gefährdete

Rothenthurm und im Knonauer Amt geben uns diese Hoff- Brutvogelarten der «Roten Liste» der Schweiz hier anzutreffen.

nung. Der Hasenbestand ist in diesem Gebiet - auf schweizerischer

1985 zogen junge Aemtler-Bauern mit ihren Kühen aus Protest Ebene-unübertroffen. Wenn nun ein Tunnel gebaut wird, wird

vor das Zürcher Rathaus. Damals sagte ein SVP-Kantonsrat - das alles zerstört und kann nachher nicht mehr aufgebaut wer-

selber Bauer-zu mir: «Im Herzen bin ich für diese jungen Bau- den. Der Lebensraum zahlreicher Tierarten und Pflanzen

ern, der Verstand aber sagt mir: 'Lücke schliessen, N 4 würde damit vernichtet.

bauen'.» Wo bleibt da der Verstand? Der Aarelauf und mit ihm der Grundwasserstrom in diesem

Zwei Milliarden Franken kostet das offizielle Projekt, eine Milli- Gebiet sind noch weitgehend natürlich. Der Solothurnische

arde nur würde die Alternative durch den Zimmerberg samt Bund für Naturschutz hat 1986 eine Eingabe an den entspre-

gestrecktem Uetlibergtunnel kosten. Aber eben, die Strassen- chenden Ausschuss des Europarats gemacht. Beim Bau der

lobby will bauen und nochmals bauen, zuerst das offizielle N 5 würde die sogenannte Berner Konvention von 1982 ver-

Projekt, dann den Zimmerbergtunnel. Sie können das im heu- letzt, die die Erhaltung natürlicher Lebensräume als lebens-

tigen «Tages-Anzeiger» nachlesen ; Herr Wiederkehr hat es be- wichtiges Element des Schutzes und der Erhaltung wildleben-

reits erwähnt. der Pflanzen und Tiere bezeichnet. Auch die Schweiz ist diese

Wir setzen das Vertrauen in das Schweizervolk, dass es, wie Verpflichtung durch die Ratifizierung eingegangen.

schon bei Rothenthurm, Herz und Verstand über die Gier nach 1. Es muss auf die N 5, das Teilstück Biel-Solothurn, verzichtet

immer mehr Wachstum und Mobilität stellt. Wir bleiben dabei: werden, weil es eine Fehlkonstruktion wäre, und zwar bringt

N 4 nie! die N 5 keine zusätzliche bessere Verbindung zur West-

schweiz.

Hänggi: Auf dem Weg zwischen Boden- und Genfersee ist

2. Die Verkehrsprobleme der Region werden nicht gelöst, son-

das Gebiet des Kantons Solothurn, die N 5, offensichtlich zu

dern nur verlagert und verstärkt.

einer passage obligé geworden. Der Kanton Solothurn leitet

3. Eine zusätzliche Umweltbelastung - mit Zerstörung von Le-

aber heute schon einen überdurchschnittlichen Anteil an die

bensräumen, von Pflanzen und Tieren bis hin zur Beeinträchti-

verkehrspolitische Infrastruktur dieses Landes, dies mit der

gung von ober- und unterirdischen Gewässern - käme uns

N 1 und der «Bahn 2000». Deshalb ist der Widerstand aus un-

teuer zu stehen.

serem Kanton gegen die N 5 zum Teil verständlich, um so

mehr, als die N 5 durch ein ausgesprochen fruchtbares Land-

Neuenschwander: Von den vier Blättern des Unglücks-Klee-

wirtschaftsland und Naturschutzgebiet führt. Daher auch das

blattes ist das N-4-Blatt wohl das unglücklichste. Dies deshalb,

engagierte Votum von Kollege Leuenberger. Leider gibt es

weil bei dem umstrittenen Nationalstrassenabschnitt im Kno-

aber keine vernünftige Alternative, es sei denn, man wolle gar

nauer Amt von der Warte der nationalen Verkehrspolitik aus

nichts, wie das Kollege Leuenberger vorgetragen hat.

gesehen - ohne die staatspolitische Bedeutung der Transju-

Der Ausbau der T 5, wie er oft aus Umweltschutzkreisen gefor-

rane zu verkennen - am meisten auf dem Spiel steht. Ich kann

dert wird - was heisst, die Kantonsstrassen mit entsprechen-

nicht eindringlich genug sagen, dass es sich bei der Fertigstel-

den Umfahrungen ausbauen -, ist keine Alternative, weil er

lung der N 4 nicht um irgendein zürcherisches Verkehrshobby

mindestens soviel Land braucht wie die N 5, weil er den Ver-

handelt, sondern um ein Werk von gesamtschweizerischer Di-

kehr nicht aus den Dörfern nimmt und weil dadurch die Um-

mension. Dem Bundesrat ist voll und ganz beizupflichten,

weltbelastung insgesamt nicht vermindert wird. Der Wider-

wenn er sagt, dass erst eine durchgezogene N 4 den An-

stand des Kantons Solothurn gegen zuviel Autobahn war im-

schluss der Innerschweiz an das Nationalstrassennetz der

merhin erfolgreich dadurch, dass ein Ast der Transjurane,

Ostschweiz und nicht zuletzt an den Flughafen Zürich gewähr-

nämlich von Moutier nach Oensingen, verhindert werden

leistet.

konnte. Um so mehr erachte ich es aber als vertretbar, diese

Diese nationale Dimension der N-4-Frage vermögen aller-

passage obligé der N 5 zwischen Deutsch- und Westschweiz

dings die im Knonauer Amt noch verbliebenen Gegner nicht

zu ermöglichen.

zu erkennen. Mit diesen Gegnern will ich mich hier kurz aus-

Den Bundesrat bitte ich allerdings ganz eindringlich, folgende

einandersetzen, weil ich mir vorstellen könnte, dass die nicht

vier Punkte zu beachten:

aus Zürich stammenden Mitglieder dieses Rates über keine

1. Die Kostenfrage darf für einen umweltschonenden Bau, um-

vollständigen Kenntnisse des neuesten Standes der Dinge im

weltschonende Linienführung, keine Rolle spielen.

Knonauer Amt, also im Bezirk Affoltern, verfügen.

2. Der Grenchner Witi als einem dergrössten unverbauten Ge-

Jeder Beobachter der regionalen Szene kann bestätigen,

biete ist aus landwirtschaftlichen wie aus naturschützerischen

Gründen grossie Beachtung zu schenken, d. h. Bau einer Un- dass die Gegnerschaft gegen die N 4 im Bezirk Affoltern «ab-

tertunnelung. bröckelt», wenn sich auch der verbliebene harte Kern um so

lauter gebärdet. Schon dass an der Jahresversammlung der

3. Die Westumfahrung Solothurns und die Archbrücke in

Autobahngegner im letzten März von den angeblich 1400 Mit-

Grenchen sind durch den Nationalstrassenbau zu bezahlen.

gliedern nur 40 erschienen, spricht für sich, ebenso, dass der

4. Die Planung der N 5 ist soweit voranzutreiben, dass ausfüh-

Präsident seinen Rücktritt nahm und den Verzicht auf die Klee-

rungsreife Baupläne vorliegen, bevor diese Kleeblatt-Initiative

blatt-Initiative empfahl. Seither haben andere, d. h. frühere

zur Abstimmung kommt.

Gegner verlauten lassen - da spreche ich auch Herrn Bircher

Herr Bundesrat Ogi, die Solothurner zählen auf Sie, und ich -

an -, dass man mit der hartnäckigen Opposition wenigstens

im Vertrauen darauf- lehne die Initiative gegen die N 5 ab.

einen Teilerfolg erzielt habe, indem man die Ausarbeitung der

Zwygart: Auch ich spreche zur N 5, aber ich bin für Annahme Variante Islisbergtunnel mit ihrem geringeren Kulturlandbe-

der Initiative, denn dieses Nationalstrassenstück ist weder darf provoziert habe, und dass ein weiteres Sturmlaufen ge-

sinnvoll, noch ist es zu verantworten. gen die umweltfreundliche N 4 zwecklos sei. Auch wenn man

Warum nicht sinnvoll? Im Gegensatz zu vielen anderen Gebie- in der Bevölkerung hinter dem Albis herumhorcht, stellt man

ten haben wir hier ein extrem gut ausgebautes regionales eindeutig fest, dass man weitherum des jahrelangen Streites,

Strassennetz. Die bestehende Kantonsstrasse Solothurn-Biel der oft durch Familien hindurchging, überdrüssig geworden

weist teilweise heute schon einen höheren Ausbaustandard ist.

auf als die bereits gebaute N 5 am Bielersee. In der Aare- Die übriggebliebenen Gegner und ein neues Komitee sowie

Ebene zwischen Biel und Solothurn finden wir heute auf einer der «Tages-Anzeiger» von heute, der bereits erwähnt wurde,

Breite von 4 bis 5 Kilometern zwei Kantonsstrassen und zwei «wärmen» nun die Variante Zimmerbergtunnel wieder auf, die

Eisenbahnlinien. Und da hinein soll jetzt noch eine Autobahn doch aus Abschied und Traktandum gefallen ist und übrigens

gezwängt werden? Nein, diese Zwängerei nicht! den Unfrieden nur an das linke Zürichsee-Ufer verlagern

28. September 1989 N 1517 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

würde. Auch der Regierungsrat im Kanton Zürich stellt keine ges, et ce n'est pas une sympathie de «dinosaure», Monsieur

solche Vorlage zur Diskussion. Brélaz! Et pourtant, je plaide en faveur du rejet de l'initiative

Im weiteren fechten sie nach wie vor mit dem Argument des pour une région sans autoroute entre Morat et Yverdon. La N1

Kulturlandverschleisses. Dabei wollen sie nicht einsehen, est l'axe principal reliant la Romandie à la Suisse alémanique.

dass die jetzt im Vordergrund stehende Lösung Islisbergtun- Je m'arrête là, Monsieur Brélaz. Le chaînon qui manque pro-

nel den Kulturlandbedarf auf 50 Hektaren sinken lässt gegen- voque un déséquilibre du réseau par une surcharge de l'auto-

über rund 70 Hektaren beim ursprünglichen Projekt. Beharr- route du Léman entre Lausanne et Vevey et une situation tout à

lich negieren sie auch - das möchte ich besonders unterstrei- fait inacceptable pour les habitants des localités traversées de

chen -, dass im Fall eines Verzichtes auf die N 4 der Bau meh- la vallée de la Broyé et de la région de Morat où le trafic reste

rerer Ortsumfahrungen unausweichlich würde, die zusammen extrêmement dense, notamment en ce qui concerne les poids

auch gegen 50 Hektaren Kulturland beanspruchen würden. lourds. La mise en service de la N12 en 1981 n'a pas déchargé

Ich kann Ihnen nicht deutlich genug sagen, dass die Verkehrs- la vallée de la Broyé comme on le souhaitait. Le prolongement

belastung in den betroffenen Gemeinden heute unzumutbar, du tracé sur Lausanne et Genève, la forte dénivellation, la dan-

geworden ist und dass die Bewohner so oder so endlich An- gereuse plongée de Châtel sur Vevey, surtout en hiver, n'inci-

spruch auf Entlastung haben. Die Gegner treten auf dieses Ar- tent pas les chauffeurs de poids lourds à choisir ce tracé.

gument überhaupt nicht ein, weil es ihre Haltung vollends un- Opter pour une autre variante qui consisterait à contourner, à

terhöhlt. partir de Morat, toutes les localités de la Broyé vaudoise et fri-

Für die Idee und das Postulat von Kollege Rüttimann müsste bourgeoise qui sont perturbées par la circulation me paraît

man eigentlich eine Prämie aussetzen, wie man das in der Pri- être un mauvais choix. L'économie de terrains serait minime,

vatwirtschaft ebenfalls tut, und zwar beim Vorschlagswesen. cela exigerait l'installation de multiples feux - d'où ralentisse-

Weiter muss ich in Erinnerung rufen - auch das hören die Geg- ment de la circulation, bouchons, étranglements sur certaines

ner natürlich nicht gern -, dass bei der zürcherischen Volksab- routes, c'est-à-dire davantage de pollution et plus de risques

stimmung vom Juni 1985 sechs Gemeinden des betroffenen d'accidents, sans parler de la charge supplémentaire que les

Bezirks für den Bau der N 4 gestimmt haben, darunter der Be- cantons devraient supporter. Les objectifs devraient pourtant

zirkshauptort Affoltern mit seinem unerträglichen Durch- être la sécurité et la fluidité du trafic, la préservation de la vie et

gangsverkehr. de l'harmonie de nos villages, et un objectif essentiel devrait

Die Behauptung, das Knonauer Amt habe sich gegen die N 4 être de garantir le développement économique et touristique

gewandt, ist also sehr zu relativieren. des régions, et plus particulièrement de la région de la Broyé

Am Grad der Betroffenheit müsste auch ein eventueller Solida- qui traverse actuellement une période difficile car les commu-

ritätsreflex gemessen werden, der da und dort in diesem Rat nes sont entravées par leur planification; elles attendent avec

aufkeimen könnte. Ich bin der Meinung, dass man den Ein- impatience le verdict des Chambres et du peuple suisse en es-

wohnern von Birmensdorf und Affoltern zu einer besseren pérant que l'on tienne compte de leurs aspirations.

Wohnqualität verhelfen muss.

Ich bitte Sie, dies bei der Abstimmung unter Namensaufruf zu M. Jeanneret: En tant que dernier Romand de la liste, je m'ex-

berücksichtigen. prime encore brièvement comme libéral et comme Neuchâte-

lois: comme libéral pour compléter ce qu'a dit M. Friderici et

Frau Stocker: Demokratie ist wahrscheinlich eine mühsame comme Neuchâtelois pour compléter ce qu'a dit M. Matthey.

Staatsform. Da haben Hunderttausende mit ihrer Unterschrift Ces initiatives ont deux caractéristiques essentielles, et ce que

gesagt: Wir wollen den oder jenen Teil Autobahn nicht. Wir hier nous abhorrons le plus, c'est que, d'abord, elles sont profon-

tun die Leute, die das gesagt haben - die dafür auf die Strasse dément anti-fédéralistes et qu'ensuite elles sont une atteinte à

gingen, dafür gekämpft haben und sich die Zunge wund gere- l'Europe des communications.

det haben - in eine Ecke als naive Leute, die einfach noch nicht Nous aimerions faire quelque remarques sur la philosophie

begriffen haben, woher der Wind weht und woher heute, 1989 qui està la base de ces initiatives: elles sont figées, fanatiques.

- im Gegensatz zum Wahljahr 1987 -, wieder andere Töne Elles sont dans la ligne de ce que dénonçait récemment le

möglich werden. président du Gouvernement vaudois, qui rappelait dans un

Es ist ja auch der Herbst, wo es alte Mannen fertiggebracht ha- discours officiel que les écologistes extrêmes sont une nou-

ben, dass wir eine Abstimmung vor uns haben, wo es um die velle forme de totalitarisme. Ces initiatives bloquent; elles sont

Frage geht, ob in der Verfassung, die ja immerhin beginnt mit basées sur une conception conservatrice de la biologie. Elles

«Im Namen Gottes des Allmächtigen», stehen soll, ob der sont basées sur du passé, sur les faits que les choses ne chan-

Schweizer 130 Stundenkilometer fahren dürfe. Dahin haben gent pas, qu'il faut les bloquer une fois pour toutes, qu'il faut

wir es in unserer Demokratie gebracht. arrêter le temps et la marche des hommes.

Vielleicht gibt es nun für den kleinen Lebensraum Schweiz halt Dans ce domaine, nous constatons que, dans son message,

einfach genug Strassen. Diese Kleeblatt-Initiative wäre eine le Conseil fédéral rappelle déjà que des mesures de blocage

Chance - und es ist der Willensausdruck von Tausenden von ont été prises pour un nouveau développement de nos trans-

Bürgerinnen und Bürgern in unserem Land - zu sagen: «Das ports autoroutiers, et Dieu sait si, sur ce point, nous avons

Strassennetz Schweiz ist gebaut. Der Lebensraum Schweiz nous-mêmes des remarques à faire! Nous considérons

erträgt nicht mehr. Mit diesen Grenzen haben wir zu leben.» comme inadéquat que l'on ait renoncé au deuxième tunnel du

Es sind nicht diejenigen Motoren, die am längsten durchhal- Gothard, qu'un jour nos enfants reconnaîtront comme une

ten, die beim Starten am lautesten heulen. Ich möchte Sie faute. Faut-il vraiment nous figer sur une Suisse de 1789, puis-

doch bitten, sich nun nicht einfach diesem Motorengeheul von que l'on fête le bicentenaire de la Révolution, une Suisse de

rechts zu beugen. Es steht der Lebensraum Schweiz auf dem 1814, puisque l'on fête l'entrée de certains cantons dans la

Spiel für uns und unsere Kinder. Der ist zu wichtig, um hier Confédération, ou une Suisse de 1939, puisque nous

nachzugeben. célébrons le cinquantenaire de la mobilisation?

Es ist auch der Herbst der Mobilmachung. Ich bin für eine vi- Ces initiatives sont'ensuite fanatiques. Elles s'opposent au

tale Generalmobilmachung, die zukunftsgerichtet ist und den mouvement, elles considèrent que la rencontre entre les hom-

Freischärlern auf der Strasse ein Veto entgegensetzt. Es ist die mes est une faute en soi, elles ne veulent plus d'échanges de

Generalmobilmachung, die der Auto-Immobilität ein Nein ent- marchandises qui est également un mal en soi. Ce sont des

gegensetzt. Wir brauchen tatsächlich mehr Mobilität, aber initiatives qui participent à cette volonté d'interdiction, de

bitte geistige. réglementation constante où l'Etat doit dire aux habitants

quelles sont les moeurs auxquelles ils doivent satisfaire. Elles

M. Savary-Fribourg: Je ne suis pas un fan de la voiture, et en- sont finalement source de chaos, donc de conflits, donc de

core moins un fan de l'autoroute. Mon métier de paysan m'in- tensions.

cite à lutter contre le gaspillage de ce sol tant convoité. Je suis Elles sont anti-européennes. J'ai été heureux d'entendre,

sensibilisé, comme la plupart d'entre vous d'ailleurs, à la pro- dans le précédent débat, M. Ogi, conseiller fédéral, insister sur

tection de notre environnement et à la sauvegarde des paysa- ce point, parce que, dans notre débat actuel, j'ai trouvé le con-

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1518 N 28 septembre 1989

seiller fédéral trop timide au moment où nous avons voté des Dass eine Zunahme der Luftverschmutzung und eine Bedro-

accords internationaux. On crée dans notre pays le vide le hung der weiteren Umwelt zu erwarten ist, liegt auf der Hand.

long de l'axe vital pour les autres pays, on dissuade comme en Ferner wird auch die Landschaft zerschnitten. Es wird nachher

matière militaire, on se fait un hérisson, comme d'autres le re- nicht nur ein Wanderwegli, sondern ein breites Band durch die

prochent. Au lieu d'encourager les étrangers à collaborer avec Landschaft ziehen.

nous, on veut les détourner de notre pays, et cela contraire- Durch dieses Projekt wird auch die Bevölkerung in den ent-

ment à notre vocation traditionnelle, notre vocation de pas- sprechenden Gebieten brüskiert. Eine Abstimmung im Kanton

sage qui n'est pas seulement de défendre notre pays en cas Solothurn hat ja ergeben, dass 30 349 Solothurner für eine

de guerre, mais qui est de l'ouvrir en cas de paix aux passages Ueberprüfung dieses Objektes waren. Nur gerade 17 750 wa-

européens. ren dagegen.

Comme Neuchâtelois, j'aimerais dire que ce qui me choque Im Kanton Bern sieht es nicht viel anders aus. Ich hoffe, es wer-

dans ces initiatives, c'est ce référendum déguisé dont parlait den auch noch die Stadtpräsidenten von Solothurn und Biel

M. Brélaz, où l'on passe d'abstractions au niveau national à un merken, dass dieses Projekt von der Bevölkerung nicht ge-

activisme local, cette pseudo-démocratie régionale qui nous wünschtwird.

fait tant de mal dans plusieurs domaines. J'aimerais dire ici Ich bitte sie im Namen der grünen Fraktion, die Initiative betref-

aussi combien nous apportons notre appui à la N 1, même si fend N 5 zu unterstützen.

certains ont voulu voir une contradiction entre la N 1 et la N 5.

Bien au contraire, les deux ne sont pas concurrentes mais

Dünki: Ich kann mich ganz kurz fassen. Ich gebe mich nicht

complémentaires. Quant à la N 5, par quel hasard, pourrait-on

der Illusion hin, wir könnten heute die Mehrheit dieses Rats da-

quand même se demander, sont mis en cause, laTransjurane,

von überzeugen, dass wir auf weitere Teilstücke des noch

d'une part, les relations entre Bienne et Soleure, donc l'en-

nicht gebauten Nationalstrassennetzes verzichten sollten. Es

semble de la N 5, et peut-être, finalement, l'ensemble du cen-

geht ja heute auch nur um eine Abstimmungsempfehlung.

tre de la Suisse romande d'autre part? Or, il y a un lien essen-

Das letzte Wort hat das Schweizervolk, unser Souverän, und

tiel à avoir avec la N 5 par la Transjurane pour sa cohérence,

das ist gut so.

afin de pouvoir arriver sur le Plateau, venir des vallées juras-

Die Gründe, warum ich vor allem die N 4 im Knonauer Amt ab-

siennes et, ensuite, rejoindre la ville fédérale ainsi que d'autres

lehne, habe ich Ihnen bei früherer Gelegenheit an diesem Pult

régions de la Suisse. M. Matthey a eu l'occasion de rappeler,

offen dargelegt, ich verzichte auf eine Wiederholung. Ich habe

et je le dis ici une fois encore comme Neuchâtelois, que l'on

aber auch keinen Grund zu einem Meinungsumschwung, da

vient nous couper de nos relations entre Thielle et Chiètres: il

sich die Verhältnisse in der Zwischenzeit in keiner Weise geän-

est important et vital que la N 5 soit achevée.

dert haben.

Ces initiatives sont dangereuses pour l'équilibre de la Confé-

Ich bin überzeugt, dass einmal kommende Generationen be-

dération. Elles sont dangereuses parce qu'elles mettent en

urteilen werden, welches Lager - die erdrückende Mehrheit

cause les relations entre Suisses alémaniques et Suisses ro-

dieses hohen Hauses oder die paar Mahner, die sogenannten

mands. Elles ont non seulement un caractère institutionnel

Unbelehrbaren - recht habe. Die Geschichte zeigt immer wie-

mais aussi routier, qui nous amène à vous prier de les rejeter

der, dass nicht in allen Fällen die Mehrheit recht bekommt.

très fermement.

Warten wir getrost ab.

Darf ich nur an zwei Beispielen etwas aufzeigen: Vor ein paar

Hafner Rudolf: Aïs Berner spreche ich namens der grünen

Jahren wurde mit Hilfe dieses Rates die PdA-lnitiative für eine

Fraktion zur geplanten Autobahn N 5. Herr Bundesrat Ogi, als

Volkspension gebodigt, sie wurde als die schlechteste aller

Sie vorhin beim Votum des Kollegen Zwygart gelächelt haben,

Lösungen bezeichnet. Heute sind es die SVP-Ständeräte, wel-

als er von der Bedrohung der Tiere sprach, habe ich mich ge-

che diese Forderung wieder auf den Schild erheben - so rasch

fragt, ob das nicht ein Zeichen der Unsicherheit sein könnte.

ändern sich die Zeiten bzw. die Gesinnung. Oder ich habe vor

Ich kann mir nicht vorstellen, dass ein schweizerischer Bun-

kurzem den Vereina-Tunnel als rollende Autostrasse be-

.desrat lächeln kann, wenn viele seltene Tierarten durch ein

kämpft; dafür hatten viele von ihnen nur ein Lächeln übrig.

Werk bedroht werden. Aber Sie sind ja Verkehrsminister und

Jetzt sind viele bürgerliche Politiker über die Bücher gegan-

nicht Umweltminister.

gen, und siehe da, sie schliessen sich sukzessive meinen

Ich habe mich auch gefragt, als ich die Botschaft las, ob Sie

Ueberlegungen an. Man darf in der Politik nie aufgeben.

wirklich glauben, dass eine Autobahn etwas wie ein kleines

Ich möchte heute nicht noch einmal über die Zimmerberg-

schmuckes Wanderwegli ist. Wenn Sie die Botschaft genau le-

Variante diskutieren. Die Initianten haben mit mir Fühlung auf-

sen, so ist sie derart herabspielend und schönfärberisch ab-

genommen. Ich bin überzeugt, dass dieser Tunnel früher oder

gefasst, dass wir es kaum glauben können. Eine offizielle Bot-

später zur Ausführung gelangt. Dieser Tunnel wäre jetzt die

schaft kann doch nicht im Ernst derart tendenziös abgefasst

richtige Lösung. Aber zuerst wird alle Kraft dafür aufgewendet,

sein.

dass das Knonauer Amt verbetoniert wird. Das ist ein Fehlent-

Kommen wir zum Inhalt der Botschaft. Es ist nicht klar gesagt,

scheid, den unsere Nachkommen bereuen könnten. Man

wieviel Kulturlandverlust in dieser Sache zu erwarten ist. Das

muss in der Politik warten können, bis eine Sache reif ist, das

hätte eigentlich die Botschaft darstellen müssen. Es ist ein Kul-

hat man mich gelehrt, aber ich weiss auch, dass das Sprich-

turlandverlust von über 100 Hektaren zu erwarten. Bei diesem

wort «Nach der Tat hält der Schweizer Rat» oft Gültigkeit be-

Umstand erstaunt es doch reichlich, dass es offenbar die Bau-

sitzt.

ernsame - insbesondere im Kanton Bern - noch kaum ge-

Helfen Sie mit, wenigstens einen Fehlentscheid zu vermeiden.

merkt hat, dass auch die Interessen der Bauern tangiert sind.

Dass ich nicht stur bin, beweist die Tatsache, dass ich den Au-

Offenbar hat nur gerade ein Vertreter der Bauernschaft ge-

tobahnbau im Kanton Jura unterstütze, im Gegensatz zu einer

merkt, dass da wirklich ein grosser Kulturlandverlust zu erwar-

Mehrheit unserer Fraktion. Auch bei diesem Projekt ändere ich

ten ist. Eigentlich ist es ja gerade diese rechte Seite des Parla-

meine Meinung nicht.

mentes, die sich sonst sehr lautstark zum Thema Kulturland-

verlust - wenn es etwa um die «Bahn 2000» geht - bemerkbar

macht. Aber hier, wenn es um die N 5 geht, tritt sie kaum in Er- Luder: Für mich war der Entscheid zu den Kleeblatt-Initiativen

scheinung. nicht einfach. Ich bin weder ein Auto-Feind noch ein grosser

Ich kann noch auf weitere Folgen dieser geplanten N 5 auf- Strassen-Gegner. Ich bin auf das Auto angewiesen und be-

merksam machen: Da gibt es die Zerstörung von notwendi- nütze unsere Strassen täglich. Trotzdem unterstütze ich die

gen Naherholungsbereichen, es wurde angetönt. Eine Land- Kleeblatt-Initiativen wegen dem Landverbrauch. Als Bauer

schaft, die einmalig ist - die Witi bei Grenchen - wird zerstört. habe ich zu entscheiden zwischen 134,6 km Autobahn oder

Jeder, der die Landschaft dort kennt, weiss, dass es längs der zwischen 506 ha Land, das sind 5,6 Millionen Quadratmeter

Aare ein Stück gibt, das noch zu den schönsten Schweizer Na- guter und sehr guter Bauernboden. Ich habe mich für den

turlandschaften gehört. Dieses Gebiet wird auch durch die N 5 Boden entschieden. Wenn wir Bauern uns nicht selber für

gefährdet. unser wertvollstes und wichtigstes Produktionsmittel, den

28. September 1989 N 1519 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

Boden, wehren, können wir auch nicht erwarten, dass andere Steffen: Weil mir lediglich vier Minuten zur Verfügung stehen,

dies für uns mit Erfolg tun können. spreche ich nur zum Teil «Kleeblatt autobahnfreies Knonauer

Es ist gut, dass eine Volksabstimmung stattfindet. Der Bürger Amt»: Ich habe seinerzeit die Standesinitiative des Kantons

soll in seinen Entscheid miteinbeziehen, dass nicht einfach Zürich unterstützt und das positive Abstimmungsresultat

das Autobahnnetz fertig gebaut, sondern dass auch sehr viel (170 000 Stimmen gegen zu 150 000 Stimmen für den Bau)

nicht ersetzbarer Boden verbraucht wird. Die Botschaft an das mit Erleichterung zur Kenntnis genommen. Ich habe sehr be-

Parlament sagt darüber sehr wenig aus. Die Botschaft an das dauert, dass sich die eidgenössischen Räte dem Volksent-

Volk zur Abstimmung muss darüber mehr aussagen. Was sind scheid des Kantons Zürich nicht angeschlossen haben.

die Alternativen? Man kann sich z. B. auf den Ist-Zustand im Ich greife die Argumentation von Herrn Kollege Wiederkehr

Strassennetz beschränken und sich bewusst sein, dass der auf, die ich übrigens vorbehaltlos unterstützen möchte: Jede

beste Verkehr derjenige ist, der gar nicht entsteht, und die Erweiterung des Autobahnnetzes bzw. - das sei nicht verges-

Auswirkungen des Ausbaues des öffentlichen Verkehrs ab- sen -des kantonalen Express-Strassennetzes im schon dicht

warten. Den grössten Landanteil für diesen Ausbau haben ja bevölkerten Kanton Zürich hat unweigerlich eine Verstärkung

wiederum wir Bauern auf den Opferstock «Verkehr» zu legen, des Siedlungsdrucks zur Folge.

z. B. für «Bahn 2000». Wenn wir es schon erbringen, wollen Ich kann die entgegengesetzte Meinung der Experten und des

wir nicht, dass dieses Opfer für den öffentlichen Verkehr we- Kommissionssprechers, Herr Kollege Rüttimann, nicht teilen:

gen dem Ausbau des Strassennetzes vergeblich erbracht Der Ausbau des Schnellverkehrsnetzes von Bahn und Auto -

wurde. ich wiederhole: von Bahn und Auto- rund um den Wirtschafts-

knotenpunkt Zürich wird im Grunde genommen zum Impuls-

geberfür eine Ausweitung der landfressenden Agglomeration

Schmid: Als letzter Redner möchte ich als Ostschweizer etwas Zürich. Der Landbedarf von 50 ha flachen Kulturlandes für den

zur Transjurane sagen. Ich tue es nicht aus Schulmeisterei, Bau der N 4 ist sicherlich bedauerlich; die Groberschliessung

sondern als «gebranntes Kind». Sehen Sie, in unserem Kan- durch das Schnellverkehrsnetz wird weitere Wohn- und Indu-

ton Thurgau wird zurzeit die N 7 gebaut, eine unnötige, paral- striebauten im Säuliamt zur Folge haben, die im nächsten

lel zur bestehenden Hauptstrasse verlaufende Autobahn, die Jahrzehnt ein Vielfaches an Boden benötigen: Herr Kollega

einstweilen noch der Reklame bedarf, um angemessen be- Wiederkehr spricht von 500 ha Land.

nützt zu werden, uns langfristig jedoch mit dem Anschluss Ihnen, meine Kolleginnen und Kollegen aus den anderen Kan-

an das deutsche Autobahnnetz alles beschert, was man von tonen, möchte ich empfehlen, der Initiative für ein autobahn-

einer solchen Hochleistungsstrasse zu erdulden hat: freies Knonauer Amt im eigenen Interesse zuzustimmen: Jede

schlechte Luft, Lärm oder unästhetische Lärmschutzwände, Stärkung des Wirtschaftsriesen Zürich bedeutet eine Schwä-

wachsender Pendlerverkehr und damit wachsende Zersied- chung der anderen Regionen, besonders der Land- und Berg-

lung der Landschaft, exorbitante Steigerung der Boden- regionen.

preise und später dann entlang dieser Autobahn die hässli- Noch ein ganz anderer Gedanke: Als Vertreter der Nationalen

chen Lagerhallen und Umschlagplätze, wie wir sie heute Aktion möchte ich - speziell gegenüber den Kolleginnen und

überall von Hammerfest bis Palermo antreffen. Es ist uns Kollegen aus dem Lager der Linken, Grünen und Unabhängi-

nicht gelungen, die unnötige N 7 zu verhindern. Der Kanton gen - darauf hinweisen, dass Sie mit ihrer stets wohlwollenden

Thurgau hat als zweitletzter Kanton noch «seine» Autobahn Einwanderungspolitik direkt dazu beitragen, dass der einfa-

erhalten, getreu nach dem Motto «Jeder Region ihr Band aus che Mechanismus andauert: mehr Menschen, mehr Arbeits-

Beton». plätze, mehr Infrastrukturbedarf, insbesondere mehr Landver-

Uebriggeblieben ist zum Schluss einzig ein autobahnfreier schleiss, mehr Mobilität, also auch mehr Verkehr. Ihr Einsatz

Kanton Jura. Die Jurassier sind ein aufgeschlossenes Volk mit gegen die Verbetonierung der Schweiz in Ehren; da bin ich als

einer fortschrittlichen Verfassung. Sie wissen besser als wir Vertreter der Nationalen Aktion auf Ihrer Seite. Aber Sie müs-

alle, was Grundrechte sind. Gerade sie müssen es als Affront sen sich den berechtigten Vorwurf gefallen lassen, dass Sie

empfinden, wenn man Mobilität als Grundrecht bezeichnet. mit Blick auf die durch Einwanderung stets zunehmende Be-

Sie hätten es in der Hand, denselben Fehler, wie er noch am völkerungszahl seit Jahren eine Bewusstseinsverweigerung

Ende des Autobahnzeitalters in allen übrigen Kantonen be- betreiben, die zum Himmel schreit; ich habe ausdrücklich

gangen wurde, zu vermeiden. nicht gesagt: zum Himmel stinkt. Auch Ihr ernst zu nehmender

Als rühmliche Ausnahme könnten die Jurassier noch verwei- Appell, Frau Kollegin Stocker, enthält leider diesen Wider-

gern, was andere nicht mehr rückgängig machen können. Um spruch.

ein Gebiet zu erschliessen und Dörfer zu umfahren, braucht es Im Kanton Zürich schmelzen Naherholungsräume und wohn-

nicht Autobahnen; es braucht sie erst recht nicht, um die Be- liche Gebiete rasch und unaufhaltsam dahin; nach jeder Grob-

nützung der Eisenbahn ohne Umsteigen zu gewährleisten, erschliessung setzt die Feinerschliessung mit ihren landfres-

wie der Bundesrat in der Botschaft behauptet. senden Folgen ein.

Liebe Jurassierinnen und Jurassier, Euer Kanton ist einer der Liebe Kolleginnen und Kollegen aus den übrigen Kantonen,

schönsten der Schweiz. Er sollte es bei allem Verständnis für stimmen Sie der Initiative fürein autobahnfreies Knonauer Amt

eine massvolle wirtschaftliche Entwicklung bleiben. Schont im eigenen Interesse zu ! Es wäre zudem ein Akt der Solidarität

diese reizvolle Gegend, verschont sie insbesondere vor einer mit den Einwohnern jenes Kantons, der zwar wirtschaftlich

Autobahn; entgegnet doch Herrn Müller-Meilen: Der Mensch wächst, in dem die Lebensqualität aber immer mehr leidet.

lebt nicht von der Oekonomie allein, und wo er es tut, geht er

langsam, aber sicher zugrunde. M. Pidoux, rapporteur: Pour faire avancer le débat, M. Rütti-

Das wilde Tal des Doubs, die Freiberge, die Schluchten der mann et moi-même ne nous exprimerons que sur les proposi-

Birs, die kulturellen Sehenswürdigkeiten von Delémont, Por- tions de minorité.

rentruy, St-Ursanne und Bellelay (die Sehenswürdigkeiten M. Brélaz a dit beaucoup de choses, entre autres une chose

sind als Eigenwert erwähnt, sie sind nicht unmittelbar be- exacte -je cite ce que j'ai noté: «Ces initiatives dites du Trèfle à

droht): Ist das denn nichts? Es zahlt sich in unserer mobilitäts- quatre feuilles sont une sorte de référendum contre la décision

versessenen Zeit nicht schnell genug aus, aber das könnte du Parlement de 1986 maintenant ces tronçons dans le réseau

sich einmal ändern. Im Grunde ist es schon jetzt wertvoller und des autoroutes.» Or, il n'existe pas de référendum, qu'il soit

für das wirkliche Leben entscheidender. Wenn jetzt die Juras- déguisé ou à visage découvert. De ce point de vue, cette initia-

sier - so ganz am Schluss der begangenen verkehrspoliti- tive «à quatre feuilles» dite du Trèfle est un truc, «Ein Trick»,

schen Torheiten - das Veto gegen diesen zusätzlichen Auto- comme vous dites en allemand, employé par une association

bahnast einlegen würden, wäre das ein Lichtblick, ein echter écologiste des transports pour obtenir de force ce qu'elle n'a

Fortschritt. pas pu atteindre légalement. Vous vous faites donc, mon cher

Ich bleibe beim vierblättrigen Kleeblatt und rufe der Bevölke- collègue, le partisan d'un truc, le chantre d'un abus de droit, le

rung im Kanton Jura, die noch keine Autobahn hat, zu: «Saisis- héraut d'un abus de démocratie.

sez l'occasion, biffez cette autoroute, corrigez la fortune!» Monsieur Weder-Bâle, vous vous prétendez l'interprète des

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1520 N 28 septembre 1989

protecteurs de la nature. Je respecte l'opinion d'un collègue. er-Glattfelden hat vor allem auf die Milliarde Mehrkosten hin-

Un Bâlois représente autant le peuple suisse qu'un Jurassien gewiesen. Sie müssten in diesem Fall auch den Ausbau der

ou un Vaudois. Je ne m'exprime pas au nom des Jurassiens, N 3 zwischen Horgen und Zürich in Betracht ziehen; dann

MM. Theubet et Etique l'ont fait. Mais je vous dis, avec beau- wäre wahrscheinlich diese Milliarde wieder eliminiert. Es gibt

coup de respect, que vous n'avez pas le droit de faire l'amé- noch andere Ungereimtheiten, auf die ich im Rahmen dieser

nagement du territoire jurassien. Là-bas, dans ce coin de la Kostengegenüberstellung nicht eingehen will.

Suisse, ils ne sont pas plus bêtes que nous, ils ont des auto- Dritter Punkt: Mehrverkehr, Landverlust, Siedlungsdruck. Herr

rités pour déterminer ce qui est bien et ce qui est mauvais pour Regierungsrat Honegger hat sich auch dazu geäussert. Er hat

eux. gesagt, dass die Gemeinden und der Kanton das Siedlungs-

Je vous rappelle que le Comité jurassien de l'initiative a gebiet im Knonauer Amt festgelegt hätten und dass daran

déclaré devant votre commission que le but de l'initiative nichts geändert werde. Es ist vielleicht noch zu bemerken,

n'était pas de ne pas construire la Transjurane, mais d'obtenir dass mit dem schon früheren Streichen des Anschlusses Bon-

de l'argent pour un fonds en faveur de l'environnement. M. stetten nun kein Anschluss von Birmensdorf nach Affoltern ge-

Friderici a qualifié cette attitude de «racket». Dans une com- baut würde und sich damit auch der Siedlungsdruck nicht so

mission que je préside, on ne discute pas du prix de retrait direkt auswirken kann.

d'une initiative ou du prix d'achat d'une initiative. M. Ogi, con- Zur N 5, Antragsteller Herr Leuenberger, Umfahrung der Stadt

seiller fédéral, n'est même pas entré en matière. Respect pour Solothurn. Hier hat Herr Scheidegger als Stadtpräsident von

vous, Monsieur le Conseiller fédéral, c'était une attitude Solothurn bereits Antwort gegeben. Auch Herr Hänggi hat die

d'homme d'Etat! Situation klargestellt. Es ist nicht möglich, die Stadt Solothurn

M. Matthey a dénoncé l'attitude colonialiste de ceux qui veu- zu umfahren, ohne die N 5 zu bauen. Uebrigens besteht dort

lent maintenir le Jura comme zone verte pour leurs loisirs. Dès auch ein Stumpen von der N 1 her, ähnlich wie bei der N 4.

lors, Monsieur Weder-Bâle, est-ce convenable, «anständig», Zum Landverlust. Herr Luder, ich estimiere Ihre Ausführungen.

de proposer au peuple suisse dïaccepter une initiative qui sent Ich bin auch daran interessiert, dass nicht mehr so viel Land

mauvais? verbraucht wird. Beim Wohnungsbau nach dem Krieg hat man

uns gesagt, es gehe um eine soziale Aufgabe, man müsse den

Präsident: Herr Brélaz hat das Wort für eine persönliche Erklä- Boden zur Verfügung stellen. Nun haben wir die Wohnungen

rung. gebaut, wir haben die Freizeitstätten gebaut. Das bedingt Ver-

kehr, und der Verkehr ist auch eine übergeordnete öffentliche

M. Brélaz: Je n'ai pas l'habitude de faire des déclarations per- Aufgabe; diesen Tribut an den Landverlust müssen wir erbrin-

sonnelles mais je ne peux pas admettre les propos du prési- gen.

dent de la commission quant à ces initiatives. Zur staatspolitischen Komponente. Sie ist bereits erwähnt wor-

Le droit d'initiative est un droit reconnu par la Constitution den, insbesondere von Herrn Matthey. Ich glaube, diese Ver-

suisse. Personne n'a mis en cause la validité de ces initiatives bindung zwischen der welschen Schweiz- insbesondere dem

sur le plan légal, il ne faut donc pas dire qu'il s'agit d'un abus Jura-Nordfuss, dem Kanton Jura und dem Berner Jura - und

de droit. der Zentralschweiz sowie dem Raum Basel-Zürich-Bern muss

gewährleistet werden. Wir können nicht einfach sagen: Jetzt

Rüttimann, Berichterstatter: Herr Bircher hat bezüglich der machen wir den Laden dicht und schliessen diese Gebiete

N 4 vor allem drei Punkte erwähnt: einen staatspolitischen nicht zusammen. Wir erhalten sie sonst gewissermassen als

Grund, die Lückenschliessung und den Teufelskreis Mehrver- Museen und Erholungsräume. Sie sollen aber an unserem

kehr/Siedlungsdruck. wirtschaftlichen Wohlstand auch teilnehmen.

Zum staatspolitischen Grund möchte ich folgendes ausfüh- Es hat sich noch nie als eine gute und effiziente Tat erwiesen -

ren : Herr Bircher hat sich vor allem - wie auch andere Redner - weder im privaten noch im öffentlichen Bereich -, wenn man

daran gestossen, dass der Kanton Zürich im Jahre 1985 zwei ein Werk auf halbem Wege fallengelassen hat wie eine heisse

Konsultativabstimmungen mit deutlicher Mehrheit hinter sich Kartoffel. Wir sollten doch dafür sorgen, dass dieses Werk ein-

gebracht hat. Es waren - wie soeben von Herrn Steffen er- mal fertiggestellt wird. Wir haben damit das Optimum des

wähnt-170 000 zu 150 000 Stimmen gegen die N 4. Strassenbaus erreicht; es wird danach ein Punkt zu machen

Wir haben in der Kommission Herrn Regierungsrat Honegger sein. Es ist eine Uebertreibung, wenn man sagt, es würden

darauf angesprochen. Er hat folgendes gesagt: «Die Abstim- dann weitere 20 bis 30 Milliarden Franken für Nationalstrassen

mung hat am 9. Juli 1985 stattgefunden, zu einem Zeitpunkt verbaut.

also, als das Parlament noch nicht über die Varianten Zimmer- Ich möchte Ihnen beliebt machen, alle vier Initiativen abzuleh-

berg oder N 4 im Knonauer Amt entschieden hatte. Damals nen.

war dem Bau der N 4 im Knonauer Amt zuzustimmen, oder er

war eben abzulehnen. Mit einem Stimmenunterschied von

Präsident: Herr Bircher hat das Wort für eine persönliche Er-

20 000 sprach sich die Zürcher Bevölkerung gegen die N 4 im

klärung.

Knonauer Amt aus. Es ist jedoch schwer festzustellen, wie

viele Stimmen gegen eine Null-Lösung oder für eine Variante

Zimmerberg waren. Bei einer eindeutigeren Fragestellung Bircher: Herr Rüttimann hat behauptet, es bestünde kein Zu-

ohne Einbezug einer Alternative wäre das Ergebnis heute si- sammenhang zwischen dem Bau der N 4 im Knonauer Amt

cher ein anderes.» und der sogenannten Variante durch den Zimmerberg. Ich

Zur Fragwürdigkeit der Abstimmung möchte ich mich nicht muss das ganz entschieden dementieren: Es haben verschie-

äussern. Sie kennen die Fakten. Es war vor allem der Vor- dene Zürcher Redner dieses Thema immer wieder aufgegrif-

schlag des Islisbergtunnels, der dann im Nationalrat in der Dif- fen, weil ein Teil dieser Variante, eben der N 4a, schon gebaut

ferenzbereinigung den Ausschlag gegeben hat für die Akzep- ist. Sie sehen in der Botschaft auf Seite 10, dass ein kurzes Teil-

tanz der N 4. stück in dieser Zimmerberg-Variante noch nicht gebaut ist.

Lücken schliessen: Das autobahnfreie Knonauer Amt respek- Wenn Herr Direktor Suter bereits Unterredungen führt mit ei-

tive das Komitee wolle wieder die Lösung Zimmerberg-Tun- nem Aktionskomitee «Pro Zimmerberg» und verlauten lässt,

nel. dass nach dem Bau der N-4-Autobahn im Knonauer Amt über

Wir haben heute nicht mehr auf die Zimmerberg-Variante ein- dieses Teilstück entschieden werden könne, dann können wir

zutreten. Es geht im Initiativtext um ein autobahnfreies Kno- doch nicht in Unkenntnis dieser Tatsache jetzt zu dieser Initia-

nauer Amt. Eine Zimmerberg-Variante wird nicht erwähnt. Das tive Stellung nehmen.

ist gelaufen, aber zweifellos wird Herr Bundesrat Ogi zu die- Ich glaube, man kann die Initiative zur N 4 schon deshalb be-

sem Zimmerberg-Tunnel noch Ausführungen machen. Was in fürworten, weil wir im Hinterkopf wissen, dass die Schliessung

letzter Zeit verhandelt worden ist, ist mir nicht bekannt. der Lücke über die Zimmerberg-Variante so oder so kommen

Zum Kostenvergleich: Wenn schon Zimmerberg, dann wird. In zehn Jahren werden sich diejenigen, die noch in die-

müsste die Kostensituation näher abgeklärt werden. Herr Mei- sem Saal sein werden, vielleicht an diese Aussagen erinnern.

28. September 1989 N 1521 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

Bundesrat Ogi: Der Bundesrat möchte Ihnen die vier Initiati- Herausbrechen schafft einen Kompetenzwirrwarr und darf

ven zur Ablehnung empfehlen. rechtsstaatlich nicht Schule machen.

Die vier betroffenen Teilstrecken machen .135 Kilometer oder Nun zu den vier Teilstücken respektive Initiativen. Zunächst

7 Prozent des geplanten Netzes der Nationalstrassen aus; sie einmal zur N 1 Murten-Yverdon-les-Bains. Dieses Teilstück

machen etwa 500 Hektaren Land und gemäss dem heutigen wurde von der Kommission Nup überprüft. Die Räte beliessen

Projektstand 13 Prozent der Fläche der heute in Betrieb ste- diese Nationalstrasse mit klaren Mehrheiten im Netz. Diese

henden Nationalstrassen aus. Strecke ist ein wichtiger Teil des Hauptkreuzes der N 1 Genfer-

Befürworten der Initiativen bedeutet, vier Lücken im überge- see-Bodensee und der N 2 Basel-Chiasso. Die N 1 verbindet

ordneten Netz in Kauf zu nehmen und die Verkehrsprobleme die Ballungszentren des Mittellands. Das Herausbrechen von

weiter vor sich herzuschieben, die Lösungen zu verzögern. 47 Kilometer Strasse zwischen den Zentren Bern und Lau-

Damit können wir das Verkehrsaufkommen und das Verkehrs- sanne kann nicht verantwortet werden. Der Vorwurf, dann lä-

geschehen kaum entscheidend beeinflussen; eine Verkehrs- gen drei Nationalstrassen nebeneinander auf 30 Kilometern

abnahme ist dadurch nicht in Sicht und könnte durch die Initia- (die N 1, die N 5 und die N12), ist nicht berechtigt. Die N 5 kann

tiven auch nicht erreicht werden, besonders nicht in den Re- und will keine Transitachse sein, das schliesst schon ihr bauli-

gionen, welche von den Initiativen tangiert werden. Wir wür- cher Standard aus, vor allem entlang des Bielersees. Wer die

den eine Verkehrsverlagerung provozieren und damit den hei- N 5 als Transitachse anstelle der N 1 möchte, kann nicht

ligen St. Florian anrufen und einmal mehr zu Ehren kommen gleichzeitig ein Teilstück gerade dieser N 5 verhindern wollen.

lassen. Das ist nicht ehrliche Politik.

Diese Lücken und die Verkehrsverlagerungen würden die be- Die N 12 wurde auch nie als die Hauptverkehrsader gedacht.

troffene Bevölkerung belasten. Ersatzlösungen müssten ge- Das beweisen Linienführungen und topographische Verhält-

sucht werden, die Kantone müssten handeln, weil Kolonnen- nisse. Von Bern bis zum Genfersee sind zweimal Höhen von

verkehr, Unfälle und Luftbelastung für die Bevölkerung zu ne- 300 Meter respektive 360 Meter zu überwinden. Die steile

gativ wären. Das würde viele Folgeprojekte auslösen. Im Land Rampe bei Chätel-St-Denis ist für den Schwerverkehr so unat-

gäbe es neue «Girlanden» von lokalen Ortsumfahrungen, eine traktiv oder gar gefährlich, dass er grossräumig ausweicht. Die

nach der anderen. (Mir sind Girlanden beim Gartenfest sym- alte Hauptstrasse T1, im Tal der Broye, ist heute eine der vom

pathischer.) Die Kantone könnten Bundesbeiträge daran er- Schwerverkehr am stärksten belasteten Strasse. Dort verkeh-

warten. Der Bund müsste so oder so bezahlen und würde so ren sogar mehr Lastwagen als auf der N 2 im Urnerland. Stel-

oder so zur Kasse gebeten. Ein Ja zu einer der Initiativen len Sie sich das einmal vor! Herr Brügger, Sie müssen nicht ins

brächte schliesslich kaum eine kostengünstigere Lösung. Urnerland gehen, gehen Sie ins Broye-Tal und hören Sie, was

Für die Initianten stehen sicher der Schutz der Umwelt, der die Direktbetroffenen, z. B. Herr Nationalrat Savary-Waadt,

Landschaft und des Kulturlands im Vordergrund. Der Bundes- hierzu gesagt haben. Kommt hinzu, dass die Autobahnstrecke

rat misst dem schonenden Umgang mit diesen Werten grosse Montreux-Lausanne schon heute ausserordentlich stark bela-

Bedeutung zu. Dasselbe gilt auch für die Fachstellen des Bun- stet ist.

des und der Kantone. Dank dieser Sensibilität sind laufende Der Schwerverkehr fliesst wie das Wasser dort durch, wo die

Projektverbesserungen eine Selbstverständlichkeit. Für Um- Widerstände am kleinsten sind. Dafür nimmt er auch grosse

weltverträglichkeitsstudien, für Ueberarbeitung von Planun- Umwege in Kauf. Das gilt nicht nur hier, zwischen der N12 und

gen, für Gutachten werden heute oft 20, in Einzelfällen gar der T 1, sondern das sehen wir auch aus anderen Gründen

40 Prozent der Gesamtkosten beansprucht. Das ist viel; das ist zwischen den Transitachsen Gotthard und Brenner. Wenn die

die Kehrseite der Medaille. N1 zwischen Murten und Yverdon-les-Bains verhindert würde,

Ich weise gerne auf einige in letzter Zeit vorgenommene oder müssten bald mehrere Dorfumfahrungen, diese «Girlanden»,

zurzeit in Prüfung stehende Projektverbesserungen hin: für im Broye-Tal gebaut werden. Die betroffene Bevölkerung im

die N 1 Murten-Yverdon-les-Bains: Festlegung der Umfah- Broye-Tal erhofft sich eine wesentliche Entlastung von der N1,

rung von Murten mit den Tunnels «Les Vignes» und «Com- und das versteht jeder, der einmal in diesen Dörfern Augen

bette»; am Ufer des Neuenburgersees eine neue Linienfüh- und Ohren offen hält! Und die Bevölkerung am Südufer des

rung im Raum von Estavayer nach Yverdon-les-Bains; für die Neuenburgersees kann das heutige Projekt akzeptieren, denn

N 4 im Knonauer Amt: Abklärung der Variante «langer Islis- es ist objektiv gesehen viel besser und viel landschaftsscho-

bergtunnel» - Herr Nationalrat Rüttimann ist der Vater dieser nender als das erste Projekt.

Idee; er hat auch entsprechend postuliert, und der Bundesrat Auch in der Gemeinde Clavaleyres zeichnen sich gute Lösun-

hat dieses Postulat angenommen - sowie weitere Eindeckun- gen ab. Dank einem neuen, umfassenden Landumlegeverfah-

gen gemäss Anregungen der Kommission Nup; für die N 5 ren hat die Gemeinde ihre Beschwerde vor Bundesgericht im

Biel-Solothurn: Ueberprüfung einer allfälligen gedeckten Tief- Juni 1989 zurückgezogen.

lage in derGrenchnerWiti; für die N 16Transjurane: laufende Die Initiative gegen das Teilstück Murten-Yverdon-les-Bains

intensive Verbesserungen, begleitet von einer besonderen in- ist aus diesen Gründen falsch und würde die Verkehrspro-

terdisziplinären Kommission. bleme nicht lösen, sondern verschlimmern. Darum kann ich

Der Bundesrat braucht Ihnen gegenüber nicht besonders zu namens des Bundesrates mit gutem Gewissen die Initiative

betonen, dass Sie ja vor einigen Jahren die Berechtigung der zur Ablehnung empfehlen.

vier Teilstücke anerkannt haben. Deshalb bitte jetzt in der Ver- Ich komme zur N 4 im Knonauer Amt. Um dieses Teilstück

kehrspolitik kein «Hüst und Hott», sondern eine konsequente wurde schon lange und hart gerungen. Lange standen dabei

Fortschreibung Ihrer beschlossenen Verkehrspolitik! zwei Varianten im Vordergrund, nämlich das Knonauer Amt

Bevor ich auf die einzelnen Initiativen und die entsprechenden (das ist aktuell) und der Zimmerberg (der ist nicht mehr aktu-

Anträge auf deren Annahme eingehe, möchte ich noch einige ell). 1986 befürworteten Sie die Beibehaltung der Strecke

Gedanken zur rechtlichen Lage äussern. Wetzwil-Knonau mit recht klaren Mehrheiten, im Nationalrat

Die Zuständigkeiten im Nationalstrassenrecht sind klar, und mit 112 gegen 71 und im Ständerat mit 31 gegen 10 Stimmen.

sie wurden bisher eingehalten. Sie (das Parlament) legen die Die Zimmerberg-Variante ist nicht mehr aktuell, mit ihr zu argu-

Linienführung im Netz fest. Der Bundesrat hat für die generel- mentieren ist daher heute nicht sehr sinnvoll. Die Zimmer-

len Projekte und die Bauprogramme die Verantwortung, und berg-Variante hätte zwar nach Aussagen der Initianten einen

mein Departement genehmigt die Ausführungsprojekte. Die scheinbaren Kostenvorteil. Der Bundesrat hat aber beschlos-

seinerzeitige Initiative «Demokratie im Nationalstrassenbau» sen, Herr Fischer-Seengen, dem Parlament keine Erweiterung

wollte das fakultative Referendum gegen Ihre Beschlüsse ein- des Nationalstrassennetzes vorzuschlagen. Der Kanton Zü-

führen. Das Nein des Volks war klar: 1,1 Millionen Nein gegen rich müsste einen Antrag stellen, und darüber müsste dann

0,7 Millionen Ja. Diese alte Initiative war rechtlich konsequent. der Bundesrat befinden. Das Thema steht heute nicht zur Dis-

Die Kleeblatt-Initiativen sind es aber nicht. Denn das Parla- kussion.

ment soll an sich seine Zuständigkeit behalten, doch weil vier Zum Zimmerberg ist noch zu sagen, dass man seine Nichtrea-

seiner Sachentscheide als falsch eingestuft werden, sollen lisierung nicht isoliert ansehen kann. Für uns kann mit der N 4

diese via Verfassungsänderung aufgehoben werden. Dieses das Problem Zürich besser gelöst werden. Dank der jetzt aktu-

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1522 N 28 septembre 1989

eilen Variante Knonauer Amt wird der Verkehr aus dem Süden Neuenburgersees bei den Wassersportlern bleibt nicht ohne

und aus der Innerschweiz nördlich an Zürich vorbeigelenkt. Folgen.

Wer nicht ins Zentrum muss, kann direkt via Ost- und Nordum- Sie wissen auch, dass die Solothurner Baudirektion mit unse-

fahrung Richtung Basel, Richtung Flughafen, Richtung Winter- rem Einverständnis ein Projekt für die Ueberdeckung einer tief-

thurfahren. Bei der Zimmerberg-Linienführung würde sich der gelegenen Autobahn in der Grenchner Witi prüft. Sollte sich

ganze Verkehr via N 3 dem See entlang ins Zentrum ergiessen, dieses Projekt als umweltverträglicher, zweckmässiger und

beim Knoten Brunau wären das Chaos und die Ueberlastung als kostenmässig vertretbar erweisen, Herr Hänggi, würde si-

wohl ein Dauerzustand, und ein Ausbau der N 3 auf sechs cher den Autobahngegnern ein grosser Stein vom Herzen fal-

Spuren oder ein Ausbau der Stadttangente Milchbucktunnel len.

wohl dann nur eine Frage der Zeit. Aus diesen Gründen ist ein Auch für die Umfahrung Biels werden wir eine Lösung finden,

Rückkommen auf die Zimmerberg-Variante weder geboten die eine sinnvolle Verankerung und Verknüpfung des umstrit-

noch sinnvoll. tenen Teilstückes Biel-Solothurn mit der Bielersee-Autobahn

Der Bundesrat will aber das Projekt im Knonauer Amt weiter erlaubt. Ob diese Verknüpfung nördlich oder südlich Biels er-

verbessern. Deshalb prüft der Kanton Zürich zurzeit in unse- folgt, wird sich in den nächsten Monaten zeigen. Der Ball ist

rem Auftrag eine Streckenführungs-Variante namens «langer immer noch bei der bernischen Baudirektion, doch sie will ihn

Islisbergtunnel», wie sie Herr Kommissionssprecher Rütti- meinem Departement demnächst zuspielen. Hier und heute

mann postuliert hat. Damit würden Landverbrauch und Lärm- ist aber Schweigen noch Gold.

belastung deutlich vermindert. Diese Projektierungsstudien Auch beim Teilstück der N 5 darf ich Ihnen ohne Schamröte im

sind auch kein Abstimmungsmanöver; denn es ist uns ernst, Gesicht und mit klarer Stimme beantragen, dem Stimmbürger

gründlich und unvoreingenommen nach der besten Lösung die Ablehnung der Initiative zu empfehlen.

zu suchen. Schliesslich die Transjurane: Auch dieses Teilstück des Natio-

nalstrassen netzes wurde vor wenigen Jahren in Ihren Räten

Die Initianten argumentieren auch mit steigendem Siedlungs-

bejaht. Sie haben damals nicht eine Streichung verweigert,

druck. Eine gute Verkehrsverbindung ins Zentrum ist sicher

sondern sogar von sich aus, gestützt auf mehrere Motionen,

ein Aspekt bei der Standortwahl von Unternehmungen oder

die nachträgliche Aufnahme der Transjurane ins Netz be-

privatem Wohnsitz. Die Gemeinden im Knonauer Amt haben

schlossen. Dieser Beschluss liegt fast genau fünf Jahre zu-

es aber weitgehend in der Hand, ob sie eine steigende Nach-

rück.

frage befriedigen wollen oder nicht. Die Ortsplanungen haben

Im Gegensatz zu den anderen drei Blättern des Kleeblatts soll

hier genügend Instrumente. Für die Attraktivität des Pendler-

hier einem ganzen Kanton eine Nationalstrasse verweigert

verkehrs per Auto scheint die Situation am Ziel - namentlich

werden. Also nicht «kein Ausbau zwischen A und B», sondern

Parkplatzangebot und Verkehrsführung im Zentrum - wichti-

keine Autobahn im Kanton Jura, Herr Schmid.

ger zu sein als die Zufahrten.

Wirtschaft und Bevölkerung im Kanton Jura wünschen aber in

Nach unseren Informationen ist im Knonauer Amt trotz der Ar-

einer sehr grossen Mehrheit diese Nationalstrasse. Das wurde

gumente der Initianten zunehmend eine Haltung zugunsten

mehrmals erwähnt. Sie erhoffen sich damit vieles: Entlastung

der N 4 spürbar. Ich bin froh darüber und verstehe dies auch

der Städte Pruntrut und Delémont, einen gewissen Ausgleich

angesichts der Projektverbesserungen und der grossen Ver-

für die periphere Lage dank besserer Verbindungen zu den

kehrszunahme in den Dörfern des Knonauer Amtes. Der Bun-

desrat hat also aus verkehrstechnischen und politischen Zentren, Herr Nationalrat Weder-Basel, und eine allgemeine

Aufwertung der Standortgunst des Kantons Jura. Von ihren

Gründen keinen Anlass, das vor wenigen Jahren von Ihnen

blauen Augen können die Leute dort oben auch nicht leben.

bestätigte Projekt fallenzulassen. Die Initiative ist deshalb zur

Ablehnung zu empfehlen. Auch im Kanton Jura werden die Anliegen des Landschafts-

und Umweltschutzes ernstgenommen. Wir streben eine Di-

Ich komme zur N 5 Biel-Solothurn - zu «gouverner c'est mensionierung und Linienführung der Strasse an, die Ver-

goudronner», wie es Herr Nationalrat Leuenberger-Solothurn kehrsverbesserung und Schonung der Landschaft optimiert-

genannt hat. Wir nehmen bekanntlich bei der N 5 zum vierten- keine Rede von einer überdimensionierten Schneise ohne

.mal Anlauf und suchen nach einer Lösung. «La route N 5 n'est Rücksicht auf Verluste. Vielleicht ist das einer der Haupt-

pas une route uniquement soleuroise» hat jemand gesagt. Ich gründe, weshalb offenbar sogar das Initiativkomitee gar nicht

kann das nur bestätigen. Dieses Teilstück, um das gerungen mehr die Annahme der Initiative anstrebt; statt dessen brau-

wird, wurde von der berühmten Kommission Nup nicht über- chen sie die Initiative als Druckmittel - das wurde mehrmals

prüft; man hat es aber nicht vergessen, sondern es galt da- betont-, um möglichst viele Zugeständnisse in ihrem Sinne zu

mals als unbestritten. Das scheint mir klar, wenn wir die Ver- erreichen.

hältnisse objektiv betrachten. Entgegen den Initiative-Befür- Angesichts der staatspolitischen Dimension dieser Initiative

wortern hat die N 5 durchaus nationale Erschliessungsfunk- kommt ein solches Verhalten einem Spiel mit dem Feuer

tion. Die Region entlang dem Jurasüdfuss von Yverdon-les gleich. Die Initiative darf von niemandem als jurapolitischer

Bains über Neuenburg und Biel bis Solothurn ist wirtschaftlich Denkzettel eingesetzt werden. Darum würde ich den rechtzei-

stark. Die N 5 ist aber auch die nötige Achse zur Erschliessung tigen Rückzug dieser unglücklichen Initiative sehr begrüssen.

der im Jura liegenden Täler und Städte. Wie vorhin schon be- Zum Projekt N 16, das wir im Jura realisieren möchten, sollten

tont, kann und will sie keine internationale Transitachse für auch die Initianten ja sagen können, ohne zu Verrätern an ihrer

den Schwerverkehrwerden. Diese Aufgabe soll einmal die N1 Sache zu werden. Solange die Initiative noch im Raum steht,

übernehmen, wenn sie fertiggestellt werden kann. verdient sie aber eine klare Ablehnung. Ich beantrage Ihnen

Gegenüber den Prognosen vgn 1960 wuchs der Verkehr auf deshalb, den Stimmbürgern ebenfalls Ablehnung dieser Initia-

der heutigen Strasse Biel-Solothurn auf ein doppelt so hohes tive zu empfehlen.

Niveau. Die Strecke Biel-Solothurn ist ein Herzstück der N 5. Ich komme damit zum Schluss und rekapituliere folgendes:

Kann diese Strecke nicht realisiert werden, verschlechtern wir 1. Das Bedürfnis hinsichtlich der vier umstrittenen Strecken ist

nicht nur die Zugänge zur wachsenden Agglomeration Biel - für den Bundesrat ausgewiesen.

zu Herrn Fehr - wir schneiden auch den Berner Jura und den 2. Die Verwirklichung der Projekte wird unter bestmöglicher

Kanton Jura von den guten Strassenverbindungen des Mittel- Anwendung umweltschonender Methoden erfolgen.

landes ab. Hier hat diese N 5 eine staatspolitische Kompo- 3. Laufende Projektverbesserungen werden gute Projekte

nente. Das umstrittene Teilstück der N 5 würde auch verschie- bringen.

dene Dörfer wirksam vom Verkehr entlasten. Heute zirkulieren 4. Die Beeinträchtigungen sind in Relation zu den Erleichte-

in diesen Orten nicht nur Einheimische. Ich habe mir aus zu- rungen und Vorteilen absolut vertretbar.

verlässiger Quelle sagen lassen, Herr Leuenberger-Solothurn, 5. Ja zu den Initiativen würde nur ausnahmsweise den end-

dass man namentlich in den Sommermonaten eine grosse gültigen Verzicht auf ein Strassenbauwerk am betreffenden

Zahl von Autos mit Kennzeichen aus der Nordost- und Ost- Ort bedeuten.

schweiz sähe, bestückt mit farbigen Surf-Brettern und ähnli- 6. Die Parlamentsentscheide - Ihre Entscheide - der letzten

chen Freizeitausrüstungen. Die Beliebtheit des Bieler- und Jahre sind noch immer richtig.

28. September 1989 N 1523 Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

Darum beantragt Ihnen der Bundesrat, die Initiativen zur Ab- Minderheit

lehnung zu empfehlen. Ich danke Ihnen dafür. (Bircher, Ammann, Brélaz, Leuenberger-Solothurn, Meizoz,

Weder-Basel)

Eintreten ist obligatorisch Die Bundesversammlung empfiehlt Volk und Ständen, die

L'entrée en matière est acquise de plein droit Volksinitiative anzunehmen.

Bundesbeschluss über die Volksinitiative «für eine auto-

Proposition de la commission

bahnfreie Landschaft zwischen M urte n und Yverdon»

Majorité

Arrêté fédéral relatif à l'initiative populaire «pour une

Adhérer au projet du Conseil fédéral

région sans autoroute entre Morat et Yverdon»

Minorité

(Bircher, Ammann, Brélaz, Leuenberger-Soleure, Meizoz, We-

Detailberatung - Discussion par articles

der-Bâle)

L'Assemblée fédérale recommande au peuple et aux cantons

Titel und Ingress, Art. 1

d'accepter l'initiative.

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Namentliche Abstimmung - Vote par appel nominal

Titre et préambule, art. 1

Proposition de la commission Für den Antrag der Mehrheit stimmen die folgenden Ratsmit-

Adhérer au projet du Conseil fédéral glieder:

Votent pour la proposition de la majorité:

Angenommen -Adopté Aliesch, Allenspach, Antille, Aregger, Aubry, Auer, Baggi, Bas-

ler, Berger, Blatter, Bonny, Bremi, Bürgi, Büttiker, Cavadini,

Art. 2 Cevey, Cincera, Columberg, Couchepin, Coutau, Daepp, Dar-

Antrag der Kommission bellay, Déglise, Dormann, Dreher, Dubois, Eggly, Eisenring,

Mehrheit Etique, Fäh, Feigenwinter, Fischer-Hägglingen, Fischer-Sur-

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates see, Fischer-Seengen, Frey Claude, Frey Walter, Friderici,

Minderheit Früh, Graf, Gros, Guinand, Gysin, Hänggi, Mari, Hess Otto,

(Brélaz, Ammann, Bircher, Weder-Basel) Hess Peter, Hildbrand, Hosli, Houmard, Humbel, Jeanneret,

Die Bundesversammlung empfiehlt Volk und Ständen, die Jung, Keller, Kohler, Kühne, Leuba, Maître, Massy, Meier Fritz,

Volksinitiative anzunehmen. Müller-Meilen, Müller-Wiliberg, Neuenschwander, Oehler,

Paccolat, Philipona, Pidoux, Portmann, Reimann Maximilian,

Proposition de la commission Rohrbasser, Rutishauser, Rüttimann, Savary-Fribourg, Sava-

Majorité ry-Vaud, Scheidegger, Scherrer, Schmidhalter, Schnider,

Adhérer au projet du Conseil fédéral Schule, Schwab, Segmüller, Seiler Hanspeter, Spalti, Spoerry,

Minorité Theubet, Tschuppert, Wanner, Wellauer, Widmer, Widrig,

(Brélaz, Ammann, Bircher, Weder-Bâle) Wyss Paul, Wyss William, Zbinden Paul, Zölch, Zwingli (94)

L'Assemblée fédérale recommande au peuple et aux cantons

d'accepter l'initiative. Für den Antrag der Minderheit stimmen die folgenden Ratsmit-

glieder:

Abstimmung - Vote Votent pour la proposition de la minorité:

Ammann, Bär, Bäumlin Richard, Bäumlin Ursula, Béguelin,

Für den Antrag der Mehrheit 102 Stimmen Bircher, Bodenmann, Brélaz, Brügger, Bundi, Danuser, David,

Für den Antrag der Minderheit 51 Stimmen Diener, Dünki, Eggenberg-Thun, Engler, Euler, Fankhauser,

Fehr, Fetz, Fierz, Hafner Rudolf, Hafner Ursula, Haller, Herc-

zog, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Solothurn, Leuenberger Moritz, LeuteneggerOberholzer, Lon-

get, Luder, Maeder, Mauch Rolf, Mauch Ursula, Meier-Glatt-

Für Annahme des Beschlussentwurfes 110 Stimmen felden, Meizoz, Nabholz, Neukomm, Oester, Ott, Pitteloud, Re-

Dagegen 46 Stimmen beaud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Ruckstuhl, Ruf, Schmid,

Seiler Rolf, Spielmann, Stamm, Stappung, Steffen, Stocker,

An den Ständerat-Au Conseil des Etats Thür, Uchtenhagen, Ulrich, Weder-Basel, Wiederkehr, Zbin-

den Hans, Züger, Zwygart (64)

Bundesbeschluss über die Volksinitiative «für ein auto-

bahnfreies Knonauer Amt» Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Borei, Loretan,

Arrêté fédéral relatif à l'initiative populaire «pour un district Matthey, Nussbaumer, Steinegger (5)

de Knonau sans autoroute»

Abwesend sind die folgenden Ratsmitglieder - Sont absents:

Detailberatung - Discussion par articles Aguet, Biel, Blocher, Braunschweig, Bühler, Burckhardt, Cac-

cia, Carobbio, Cotti, Dietrich, Ducret, Eppenberger Susi, Gi-

Titel und Ingress, Art. 1 ger, Grassi, Grendelmeier, Günter, Jaeger, Loeb, Martin, Morf,

Antrag der Kommission Mühlemann, Müller-Aargau, Nebiker, Perey, Petitpierre, Pini,

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Reich, Reichling, Ruffy, Rychen, Sager, Salvioni, Segond,

Stucky, Weber-Schwyz, Ziegler (36)

Titre et préambule, art. 1

Proposition de la commission Präsident Iten stimmt nicht

Adhérer au projet du Conseil fédéral M. Iten, président, ne vote pas

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Beschlussentwurfes 96 Stimmen

Art. 2

Dagegen 55 Stimmen

Antrag der Kommission

Mehrheit

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates An den Ständerat-Au Conseil des Etats

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires 1524 N 28 septembre 1989

Bundesbeschluss über die Volksinitiative «für eine auto- Proposition de la commission

bahnfreie Aarelandschaft zwischen Biel und Solothurn/ Adhérer au projet du Conseil fédéral

Zuchwil»

Arrêté fédéral relatif à l'initiative populaire «contre la cons- Proposition Weder-Bâle

truction d'une autoroute entre Bienne et Soleure/Zuchwil» L'Assemblée fédérale recommande au peuple et aux cantons

d'accepter l'initiative.

Detailberatung - Discussion par articles

Namentliche Abstimmung - Vote par appel nominal

Titel und Ingress, Art. 1

Antrag der Kommission Für den Antrag der Mehrheit stimmen die folgenden Ratsmit-

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates glieder:

Votent pour la proposition de la majorité:

Titre et préambule, art. 1 Aliesch, Allenspach, Antille, Aregger, Aubry, Auer, Baggi, Bas-

Proposition de la commission ler, Béguelin, Berger, Bircher, Blatter, Bodenmann, Bonny,

Adhérer au projet du Conseil fédéral Borei, Bremi, Brügger, Bundi, Bürgi, Büttiker, Cavadini, Cevey,

Cincera, Columberg, Couchepin, Coutau, Daepp, Darbellay,

David, Déglise, Dormann, Dreher, Dubois, Dünki, Eggen-

Angenommen - Adopté

berg-Thun, Eggly, Eisenring, Engler, Etique, Euler, Fan, Fehr,

Feigenwinter, Fischer-Hägglingen, Fischer-Sursee, Fischer-

Art. 2 Seengen, Frey Claude, Frey Walter, Friderici, Früh, Graf, Gros,

Antrag der Kommission Guinand, Gysin, Haller, Hänggi, Mari, Hess Otto, Hess Peter,

Mehrheit Hildbrand, Hösli, Houmard, Hubacher, Humbel, Jeanneret,

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Jeanprêtre, Jung, Keller, Kohler, Kühne, Lanz, Leuba, Leuen-

Minderheit

berger-Solothurn, Loretan, Maitre, Massy, Matthey, Mauch

(Leuenberger-Solothurn, Ammann, Bircher, Brélaz, Weder-

Rolf, Meier Fritz, Meizoz, Müller-Meilen, Müller-Wiliberg, Nab-

Basel) holz, Neuenschwander, Neukomm, Nussbaumer, Oehler,

Die Bundesversammlung empfiehlt Volk und Ständen, die

Oester, Ott, Paccolat, Philipona, Pidoux, Portmann, Reimann

Volksinitiative anzunehmen.

Fritz, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Ruckstuhl, Rutishau-

ser, Rüttimann, Savary-Fribourg, Savary-Vaud, Scheidegger,

Proposition de la commission Scherrer, Schmidhalter, Schnider, Schule, Schwab, Segmül-

Majorité ler, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Spalti, Spielmann, Spoerry,

Adhérer au projet du Conseil fédéral Stamm, Stappung, Steinegger, Theubet, Tschuppert, Uchten-

Minorité hagen, Wellauer, Widmer, Widrig, Wyss Paul, Wyss William,

(Leuenberger-Soleure, Ammann, Bircher, Brélaz, Weder- Zbinden Paul, Zölch, Züger, Zwingli, Zwygart (129)

Bâle)

L'Assemblée fédérale recommande au peuple et aux cantons Für den Antrag Weder-Basel stimmen die folgenden Ratsmit-

d'accepter l'initiative. glieder:

Votent pour la proposition Weder-Bâle:

Abstimmung - Vote Fankhauser, Fetz, Fierz, Herczog, Leutenegger Oberholzer,

Meier-Glattfelden, Schmid, Stocker, Thür, Weder-Basel, Wie-

Für den Antrag der Mehrheit 104 Stimmen derkehr (11)

Für den Antrag der Minderheit 47 Stimmen

Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent:

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Ammann, Bäumlin Richard, Bäumlin Ursula, Brélaz, Danuser,

Diener, Hafner Rudolf, Hafner Ursula, Longet, Luder, Maeder,

Für Annahme des Beschlussentwurfes 105 Stimmen Mauch Ursula, Pitteloud, Rechsteiner, Ruf, Steffen, Ulrich,

Dagegen 44 Stimmen Zbinden Hans (18)

An den Ständerat-Au Conseil des Etats Abwesend sind die folgenden Ratsmitglieder - Sont absents:

Aguet, Bär, Biel, Blocher, Braunschweig, Bühler, Burckhardt,

Bundesbeschluss über die Volksinitiative «für einen auto- Caccia, Carobbio, Cotti, Dietrich, Ducret, Eppenberger Susi,

bahnfreien Kanton Jura» Giger, Grassi, Grendelmeier, Günter, Jaeger, Ledergerber,

Arrêté fédéral relatif à l'initiative populaire «pour un canton Leuenberger Moritz, Loeb, Martin, Morf, Mühlemann, Müller-

du Jura libre d'autoroute» Aargau, Nebiker, Perey, Petitpierre, Pini, Rebeaud, Reich,

Reichling, Ruffy, Rychen, Sager, Salvioni, Segond, Stucky,

Detailberatung - Discussion par articles Wanner, Weber-Schwyz, Ziegler (41 )

Präsident Iten stimmt nicht

Titel und Ingress, Art. 1

M. Iten, président, ne vote pas

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Titre et préambule, art. 1 Für Annahme des Beschlussentwurfes 125 Stimmen

Proposition de la commission Dagegen 10 Stimmen

Adhérer au projet du Conseil fédéral

An den Ständerat-Au Conseil des Etats

Angenommen -Adopté

Art. 2 Schluss der Sitzung um 14.10 Uhr

Antrag der Kommission La séance est levée à 14 h 10

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag Weder-Basel

Die Bundesversammlung empfiehlt Volk und Ständen, die

Volksinitiative anzunehmen.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Nationalstrassennetz. Volksinitiativen

Réseau des routes nationales. Initiatives populaires

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1989

Année

Anno

Band IV

Volume

Volume

Session Herbstsession

Session Session d'automne

Sessione Sessione autunnale

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 09

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 89.009

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 28.09.1989 - 08:00

Date

Data

Seite 1505-1524

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Ref. No 20 017 738

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