Environmental Impact Assessment Ordinance Complies with Environmental Protection Act
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court affirmed that the ordinance on environmental impact assessments (UVPV) fully complies with the Environmental Protection Act, specifically regarding public access to environmental impact reports and their results. The Federal Council stated that Article 15 of the UVPV, which makes the UVP report publicly accessible, and Article 20, which allows inspection of the report and the decision concerning the UVP-pflichtige Anlage, are consistent with Article 9 paragraph 8 of the Environmental Protection Act, meaning both the report and the results of the UVP are accessible to the public, refuting the interpellant's claim of a restriction.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 9 Abs. 8 des Umweltschutzgesetzes, Article 15 Absatz 1 UVPV, Artikel 20 Absatz 1 UVPV; Environmental Impact Assessment Ordinance Complies with Environmental Protection Act: The Federal Council stated that Article 15 of the UVPV, which makes the UVP report publicly accessible, and Article 20, which allows inspection of the report and the decision concerning the UVP-pflichtige Anlage, are consistent with Article 9 paragraph 8 of the Environmental Protection Act, meaning both the report and the results of the UVP are accessible to the public, refuting the interpellant's claim of a restriction.
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KI-generiertThe court decision cites this article as the basis for public access to environmental impact reports.
The court decision cites this article regarding the public accessibility of the environmental impact report.
The court decision cites this article regarding the public accessibility of the environmental impact report and the decision.
Volltext
Interpellation Danuser 626 17 mars 1989
font que nous serions obligés au Conseil fédéral de nous (Dies hat z. B. dazu geführt, dass im Kanton Graubünden im
préciser si les engagements internationaux pourraient faire Frühling 1988 in Sachen Kraftwerk Mulin keine Einsprache-
obstacle à des règles législatives suisses qui exigeraient und Prozessverfahren nötig wurden, weil man sich von der
pour tous les avions sans distinction de nationalité des guten und gründlichen Arbeit der kantonalen Amtsstellen
conditions de bruit et de pollution analogues à celles régis- überzeugen konnte.)
sant les avions immatriculés en Suisse. Le cas échéant, les In der nächstens in Kraft tretenden Verordnung zur UVP soll
conventions existantes avaient-elles pour objet de fixer éga- nun jedoch nur noch der Bericht zugänglich sein (Art. 15).
lement les relations entre les pays sous l'angle de la protec- 1. Wie wird diese Einschränkung begründet?
tion de la santé et de la sauvegarde de l'environnement? 2. Will das EDI, dass wieder Einsprachen, Beschwerden und
dgl. gegen die Kantone geführt werden müssen, weil künftig
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates die Akten, die bisher öffentlich auflagen, erst im Rekursver-
vom 22. Februar 1989 fahren öffentlich aufgelegt werden (Regierungsrat Caluori,
Rapport écrit du Conseil fédéral du 22 février 1989 Bündner Zeitung vom 17.11.88)?
1. L'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC), en liaison avec 3. Sieht der Bundesrat eine Möglichkeit, allenfalls die in
l'Office de l'environnement, des forêts et du paysage, inter- Frage stehende Verordnungsbestimmung am I.Januar
vient depuis des années, dans le cadre de l'Organisation de 1989 noch nicht in Kraft treten zu lassen, um vorerst die
l'aviation civile internationale (OACI), en faveur d'une limita- bisherigen positiven Erfahrungen doch noch in Erwägung
tion des émissions de bruit qui corresponde le mieux possi- zu ziehen?
ble aux normes de la loi sur la protection de l'environne-
ment. De plus, il coordonne ses efforts avec les Etats qui Texte de l'interpellation du 15 décembre 1988
accordent une priorité au moins aussi élevée à la lutte «Chacun peut consulter le rapport et les résultats de l'étude
contre le bruit. de l'impact sur l'environnement» (art. 9, al. 8 de la loi sur la
2. Lors des négociations bilatérales relatives à de nouveaux protection de l'environnement). Jusqu'à présent, l'applica-
accords de trafic aérien, l'OFAC s'efforce d'obtenir, dans la tion de cet article de loi a rassuré toutes les personnes
mesure du possible, des assurances au sujet des avions qui intéressées: il était possible en effet de se renseigner sur les
seront utilisés. Au demeurant, on peut s'attendre que des décisions importantes en matière d'environnement. Cela a
Etats qui n'étaient pas encore en mesure d'appliquer les permis par exemple d'éviter tout procès et toute procédure
normes de l'OACI les introduisent progressivement. d'opposition lors de l'affaire du printemps 1988 autour de la
3. Il n'existe aucune prescription internationale de caractère centrale électrique de Mulin, située dans le canton des
obligatoire qui empêcherait la Suisse de soumettre les aéro- Grisons, car le public avait eu la possibilité de constater que
nefs étrangers du trafic d'affrètement et les avions privés les autorités cantonales avaient mûrement réfléchi à la ques-
étrangers aux mêmes dispositions de bruit que celles qui tion.
régissent les appareils suisses de ces catégories. Cepen- Selon l'ordonnance sur l'étude de l'impact sur l'environne-
dant, la Suisse agit dans l'esprit et le sens de la Convention ment, qui entrera bientôt en vigueur, seul le rapport sera
relative à l'aviation civile internationale, lorsqu'elle renonce désormais accessible au public (art. 15).
à prononcer cette égalité de traitement. Comparées aux 1. Comment le Conseil fédéral justifie-t-il une telle restric-
normes de l'OACI, les prescriptions suisses contiennent des tion?
restrictions supplémentaires, surtout pour les avions légers 2. Des oppositions et des plaintes seront à nouveau intro-
et les hélicoptères. Compte tenu de la faible part au trafic duites contre les cantons, puisque les documents, qui jus-
des appareils étrangers de ce genre, l'égalité de traitement qu'à présent étaient ouverts au public, ne le seront plus
n'apporterait pas d'amélioration notable en matière de bruit. désormais que lors de la procédure de recours. (Conseiller
La Suisse ne pratique pas une «politique incitative des taxes d'Etat Caluori, Bündner Zeitung du 17.11.88). Est-ce là le but
d'atterrissage». Comparativement à l'étranger, celles-ci sont recherché par le DFI?
en moyenne plutôt plus élevées. 3. Le Conseil fédéral voit-il une possibilité de repousser à
Les taxes d'atterrissage définies en fonction du bruit et qui une date ultérieure au 1.1.89 l'entrée en vigueur de la dispo-
sont perçues sur plusieurs aéroports suisses doivent inciter sition en question, afin d'évaluer quelles ont été les expé-
les exploitants à utiliser des avions moins bruyants. Cela riences positives obtenues sous l'ancienne ordonnance?
vaut aussi bien pour les aéronefs suisses que pour les
appareils étrangers. On relèvera par ailleurs que l'idée d'in- Mitunterzeichner - Cosignataire: Maeder (1 )
troduire de telles taxes est de plus en plus suivie à l'étranger.
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht
rates nicht befriedigt. eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 13. Februar 1989
Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 février 1989
#ST# 88.878 Der Bundesrat hat die Verordnung über die Umweltverträg-
lichkeitsprüfung (UVPV) am 19. Oktober 1988 beschlossen
Interpellation Danuser und auf den I.Januar 1989 in Kraft gesetzt. Gemäss Arti-
Umweltverträglichkeitsprüfung kel 15 Absatz 1 UVPV hat die zuständige Behörde im Zusam-
(UVP) und Umweltschutzgesetz menhang mit der Prüfungsvorbereitung dafür zu sorgen,
dass der UVP-Bericht öffentlich zugänglich ist. Gemäss Arti-
Loi sur la protection de l'environnement. kel 20 Absatz 1 UVPV hat dieselbe Behörde nach Durchfüh-
Etudes d'impact rung der Prüfung und Entscheid über die UVP-pflichtige
Anlage bekanntzugeben, wo der Bericht sowie der Ent-
scheid, soweit er die Ergebnisse der Prüfung betrifft, einge-
sehen werden können.
Entgegen der Auffassung der Interpellantin können also
Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1988 nicht nur der Bericht, sondern auch die Ergebnisse der UVP
«Der Bericht und die Ergebnisse der UVP können von jeder- von jedermann eingesehen werden. Die Verordnung über
mann eingesehen werden» (Art. 9 Abs. 8 des Umweltschutz- die Umweltverträglichkeitsprüfung steht damit mit Artikel 9
gesetzes). Die bisherige Anwendung dieses Gesetzesartikels AbsatzS des Umweltschutzgesetzes voll in Einklang. Der
schaffte Vertrauert bei allen Interessierten, indem sie ihnen Bundesrat sieht deshalb keinen Anlass, auf seinen
Einblick in entscheidende Umweltsachverhalte ermöglichte. Entscheid vom 19. Oktober 1988 zurückzukommen.
17. März 1989 N 627 Interpellation Zwygart
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun- Mitunterzeichner-Cosignataires: Bäumlin Ursula, Biel, Bir-
desrates befriedigt. cher, Bonny, Bürgi, Büttiker, David, Diener, Dietrich, Dor-
mann, Dünki, Fankhauser, Fischer-Sursee, Früh, Grendel-
meier, Günter, Hänggi, Mari, Hess Peter, Jaeger, Keller,
Loeb, Longet, Maeder, Meier-Glattfelden, Müller-Aargau,
Müller-Meilen, Nabholz, Neuenschwander, Oester, Ott, Pac-
#ST# 88.879 colat, Portmann, Sager, Schmid, Schnider, Seiler Hanspeter,
Seiler Rolf, Steffen, Stucky, Thür, Ulrich, Wanner, Weder-
Interpellation Zwygart Basel, Wellauer, Widmer, Wiederkehr, Wyss Paul, Zbinden
Menschenrechte in der Tschechoslowakei. Hans, Zölch, Züger, Zwingli (52)
Fall Navratil
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Droits de l'homme en Tchécoslovaquie. Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht
Affaire Navratil eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 13. Februar 1989
Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 février 1989
1. Dem Departement für auswärtige Angelegenheiten ist der
Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1988 Fall Navratil bekannt, und es hat zu seinen Gunsten bereits
Nach wie vor sind in der Tschechoslowakei Bürger aus zweimal bei den tschechoslowakischen Behörden interve-
politischen Gründen eingekerkert oder in psychiatrischen niert.
Kliniken zwangseingewiesen. Eines dieser Opfer des Miss- Die erste Demarche wurde am 4. November 1988 durch den
brauchs der Psychiatrie aus politischen Gründen ist Chef der schweizerischen Delegation am KSZE-Folgetreffen
Augustin Navratil. in Wien unternommen; im Aide-Mémoire, welches dem Chef
Der Eisenbahnangestellte Navratil hatte zusammen mit der tschechoslowakischen Delegation übergeben wurde,
ändern politische und religiöse Schriften verfasst. Er haben die Schweizer Behörden ersucht, die ergriffene Mass-
gehörte mit zu den Initianten einer Petition für Religionsfrei- nahme ohne Verzug rückgängig zu machen, da sie die
heit in der Tschechoslowakei, die von gegen 600 000 Perso- Internierung als ungerechtfertigt und gegen den Buchsta-
nen unterzeichnet wurde. Er wurde schon mehrfach verur- ben und Geist der humanitären Bestimmungen der KSZE
teilt und in Kliniken eingewiesen, so auch in diesem Jahr. betrachteten. Im weiteren sei erwähnt, dass eine Petition
Navratil hatte um eine Untersuchung einer internationalen zugunsten von Herrn Navratil, die von 42 Schweizer Parla-
Aerztedelegation über seinen Gesundheitszustand gebeten. mentariern unterzeichnet worden war, am S.Januar 1989
In einem Gutachten vertraten zwei Schweizer Aerzte die durch den Chef der obenerwähnten Delegation seinem
Meinung, dass bei Augustin Navratil «keine Zeichen einer tschechoslowakischen Kollegen übergeben wurde.
psychischen Krankheit» vorhanden seien. In einer zweiten Demarche beim Ministerium für auswärtige
Die Gutachter waren zum Prozess zugelassen und bezeich- Angelegenheiten hat unser Botschafter in Prag am 12.
neten diesen als Farce. Januar 1989 erneut die Missbilligung der Schweizer Behör-
Ich bitte den Bundesrat um Auskunft über die folgenden den zu diesem Fall geäussert. Die tschechoslowakischen
Fragen: Behörden gaben bekannt, dass sich der Fall in Revision
List dem Bundesrat der Fall Augustin Navratil bekannt? befände und Herr Navratil durch weitere Aerzte erneut unter-
Was wurde von den Schweizer Behörden in diesem Fall sucht werde. Es sei auch erwähnt, dass aufgrund verschie-
unternommen, und was gedenken sie weiter zu unter- dener Demarchen, einschliesslich jener der Schweiz, Herr
nehmen? Navratil die Weihnachtstage bei seiner Familie verbringen
2. Was kann der Bundesrat veranlassen, um die Menschen- konnte.
rechtsverletzungen in der Tschechoslowakei zu vermin- Der Bundesrat behält sich vor, erneut zugunsten von Herrn
dern? Navratil zu intervenieren, falls die Angelegenheit keinen
befriedigenden Ausgang nimmt.
Texte de l'interpellation du 15 décembre 1988 2. Gleiches wird er auch in anderen Individualfällen von
En Tchécoslovaquie, et pour des raisons politiques, des schweren Menschenrechtsverletzungen tun können, sei es
citoyens sont encore emprisonnés ou hospitalisés de force auf rein bilateraler Ebene oder im Rahmen der durch das
en clinique psychiatrique. Augustin Navratil est l'une des KSZE-Schlussdokument von Wien festgelegten Mechanis-
victimes de l'utilisation abusive de la psychiatrie à des fins men zur Kontrolle der Einhaltung der durch die Staaten
politiques. eingegangenen Verpflichtungen im humanitären Bereich.
Cet employé de chemins de fer est coauteur d'écrits politi-
ques et religieux, ainsi que d'une pétition demandant la Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
liberté de religion signée par près de 600 000 personnes. Il a rates befriedigt.
été jugé et enfermé en clinique à plusieurs reprises, dont la
dernière fois cette année. Il avait demandé que son état de
santé soit examiné par une délégation médicale internatio-
nale et dans leur rapport d'expertise, deux médecins suisses
ont conclu à «l'absence de symptômes d'une maladie psy-
chique» chez Augustin Navratil.
Les experts ont été autorisés à assister au procès qu'ils ont
qualifié de farce.
Le 29 octobre 1988, Navratil a été hospitalisé de force à la
clinique psychiatrique de Kromeriz.
Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui-
vantes:
1. A-t-il connaissance du cas d'Augustin Navratil? Qu'ont
entrepris les autorités suisses à ce propos, et qu'envisagent-
elles d'entreprendre encore?
2. Que peut entreprendre le Conseil fédéral en vue d'obtenir,
une réduction du nombre de violations des droits de
l'homme en Tchécoslovaquie?
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Danuser Umweltverträglichkeitsprüfung (UVP) und Umweltschutzgesetz
Interpellation Danuser Loi sur la protection de l'environnement. Etudes d'impact
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1989
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.878
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 17.03.1989 - 08:00
Date
Data
Seite 626-627
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Ref. No 20 017 308
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