Fresh Cell Therapy Legality in Switzerland
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis document summarizes an interpellation regarding "fresh cell therapy" in Switzerland. The interpellant asks if such treatments remain legal after the ban on standardized dried cells, citing risks of side effects, lack of proven efficacy, unnecessary animal consumption, and the potential transmission of pathogens. The Federal Council's response explains that while standardized dried cell preparations are prohibited, "fresh cell therapy" is not directly controlled by federal law or intercantonal bodies because the preparations are not considered pre-manufactured pharmaceuticals. The responsibility for such treatments, including informing patients of risks and obtaining consent, lies with the treating physician.
Legislator-Regeste
KI-generiertFresh Cell Therapy Legality in Switzerland: The interpellant asks if such treatments remain legal after the ban on standardized dried cells, citing risks of side effects, lack of proven efficacy, unnecessary animal consumption, and the potential transmission of pathogens. The Federal Council's response explains that while standardized dried cell preparations are prohibited, "fresh cell therapy" is not directly controlled by federal law or intercantonal bodies because the preparations are not considered pre-manufactured pharmaceuticals. The responsibility for such treatments, including informing patients of risks and obtaining consent, lies with the treating physician.
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17. März 1989 N 615 Interpellation Fierz
La convention s'inspire en fait de cinq principes: Dans le cadre de cette négociation internationale, la Suisse
1. La quantité de déchets dangereux doit être réduite au peut largement exposer son point de vue et faire valoir son
minimum. expérience. Néanmoins, elle doit tenir compte de l'avis de
2. S'il y a des déchets dangereux (ceux-ci sont inévitables), toutes les parties en présence et sa politique progressiste
ils doivent être gérés de la manière la plus écologique et être dans le domaine de la protection de l'environnement ne fait
stockés ou éliminés le plus près possible de leur lieu de pas toujours l'unanimité.
production. En d'autres termes, les mouvements transfron- La position du Conseil fédéral est claire. La Suisse ne veut
tières de déchets dangereux doivent constituer l'exception. en aucun cas favoriser, sur le plan international, les mouve-
3. Dans certains cas, pour des raisons écologiques, il est ments transfrontières mais les limiter à un strict minimum en
préférable d'exporter les déchets dangereux car un instaurant un contrôle rigoureux. Dans cet esprit, nous
stockage ou un traitement adéquat n'est pas possible dans accordons beaucoup d'importance au secrétariat de la
le pays d'origine. convention et nous pensons que la volonté de certains Etats
4. Si des mouvements transfrontières ont lieu, ils doivent d'interdire les importations doit être reconnue par la
être soumis à des contrôles'très stricts. convention et qu'il sera de la responsabilité de chaque pays
5. Une coopération internationale accrue est nécessaire. Un exportateur de respecter cette volonté. Il est évident que
secrétariat international doit être établi pour aider notam- certaines exportations et importations peuvent être justi-
ment les pays en voie de développement à assurer une fiées dans l'intérêt d'une meilleure protection de l'environ-
gestion efficace, rationnelle et écologique de leurs déchets. nement lorsque le pays importateur dispose d'installations
Pour traduire ces principes, la convention prévoit des d'élimination plus performantes que celles du pays exporta-
mesures d'interdiction d'importation ou d'exportation ainsi teur.
que des mesures de contrôle très stricts pour les pays qui ne Dans ce contexte, la convention est primordiale car elle
veulent pas interdire de tels mouvements. Ces mesures sont permettra de contrôler les exportations qui ne vont pas
fondées sur le principe de la notification préalable et du cesser d'un jour à l'autre. La participation de la Suisse à
consentement préalable du pays importateur et du ou des l'élaboration et à la conclusion d'un tel accord international
pays de transit. Déplus, la convention interdit d'exporter des est le seul moyen de faire valoir notre politique et d'encoura-
déchets dangereux vers des pays qui ne disposent pas des ger d'autres pays à contrôler efficacement leurs exporta-
installations adéquates pour le traitement ou l'élimination tions. La convention d'une conférence des plénipotentiaires
des déchets dangereux. Elle prend donc une position qui pour l'adoption et la signature de la Convention sur le
prend expressément en considération la situation des pays contrôle des mouvements transfrontières de déchets dange-
en développement et tend à renforcer la résolution adoptée reux a été décidée par l'Assemblée générale des Nations
par l'Organisation de l'unité africaine sur l'interdiction des Unies. La Suisse s'est déclarée disposée à accueillir la
exportations vers l'Afrique. Si la convention était en vigueur, conférence sur son territoire et les Nations Unies se sont
elle aurait donc empêché les exportations qui ont eu lieu félicitées de cette initiative. C'est cependant le directeur
l'année dernière vers l'Afrique et l'Amérique du Sud. exécutif du PNUE (Programme des Nations Unies pour
La convention qui pourra être complétée ultérieurement par l'environnement) qui en a fixé les dates définitives et c'est lui
d'autres protocoles ou annexes recense tous les déchets qui a procédé aux invitations. Après la dernière réunion du
dangereux qui nécessitent un contrôle et liste les caractéris- groupe d'experts à Luxembourg, le directeur exécutif a
tiques des déchets dangereux. Elle identifie également les décidé de maintenir la conférence des plénipotentiaires aux
diverses opérations d'élimination ainsi que toutes les infor- dates indiquées. Il a cependant prévu une nouvelle série de
mations qui doivent être contenues dans les notifications. consultations au début de mars à Genève.
La convention précise de plus qu'il appartiendra à la pre-
mière réunion des parties contractantes de développer des Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
critères pour déterminer ce que l'on entend par une gestion rates teilweise befriedigt.
écologique des déchets dangereux. Les parties contrac-
tantes sont également appelées à fournir des informations
sur les options d'élimination retenues dans chaque pays.
Il est aussi prévu d'établir dans le cadre du secrétariat une
banque de données accessibles aux parties contractantes #ST# 88.732
de la convention. La convention prévoit en outre, à son
article relatif à la coopération internationale, le développe- Interpellation Fierz
ment de codes de conduite technique et des manuels d'ins- «Therapie» mit Frischzellen
tructions. Toutes ces mesures devraient faciliter une gestion
plus rationnelle et plus écologique des déchets dangereux, Traitement aux cellules vivantes
notamment, dans les pays en développement. Les négocia-
teurs n'ont cependant pas retenu l'idée d'inclure dans une
annexe une liste des sites agréés. Ces informations pourront
toutefois être obtenues auprès du secrétariat de la conven-
tion. L'annexe sur la liste des déchets dangereux et sur les Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1988
caractéristiques des déchets dangereux a été établie selon Wir bitten den Bundesrat um Beantwortung folgender
des critères scientifiques par les experts de l'OCDE et per- Frage:
met de classer les déchets dangereux selon les risques Sind nach dem Verbot der sogenannten standardisierten
qu'ils représentent. Trockenzellen (Siccacell) in der Schweiz und in Deutschland
3. Position de la Suisse die noch fragwürdigeren Behandlungen mit Frischzellen in
La Suisse, conformément à sa politique de protection de der Schweiz weiterhin erlaubt?
l'environnement et à sa réglementation, n'a pas exporté et
n'a pas l'intention d'exporter de déchets dangereux vers les Texte de l'interpellation du 3 octobre 1988
pays du tiers monde. Sur le plan national, nous sommes en Nous prions le Conseil fédéral de répondre à la question
train de discuter un projet d'ordonnance sur le traitement suivante:
des déchets (OTD) qui viendra compléter notre arsenal Suite à l'interdiction des cellules dites lyophilisées et stan-
juridique dans ce domaine. C'est sur la base de cette législa- dardisées (Siccacell) en Suisse et en Allemagne fédérale, les
tion avancée que la délégation suisse au sein du groupe de traitements aux cellules vivantes, toujours controversés,
travail du PNUE s'efforce d'aboutir à une convention satis- demeurent-ils encore autorisés en Suisse?
faisante sur le plan de la protection de l'environnement et en
accord avec notre politique nationale. Mitunterzeichner- Cosignataire: Keine - Aucun
Interpellation Schnider 616 N 17 mars 1989
Schriftliche Begründung - Développement par écrit #ST# 88.770
Im Frühjahr 1988 wurde von der Interkantonalen Kontroll-
stelle für Heilmittel (IKS) die Registrierung der standardisier- Interpellation Schnider
ten lyophilisierten Trockenzellen der Marke Siccacell (Her-
steller Cybila AG) gelöscht und dieses Produkt in die Liste Gerechte Familienzulagen
der den Kantonen zum Verbot beantragten Heilmittel aufge- Allocations familiales équitables
nommen. Diese Massnahmen erfolgten wegen lebensge-
fährlichen Nebenwirkungen bei fehlendem Wirkungsnach-
weis.
Die genau gleichen Einwände von Gefährlichkeit und
Unwirksamkeit gelten auch für die «Behandlungen» mit Wortlaut der Interpellation vom 6. Oktober 1988
eigentlichen Frischzellen. Dort kommt aber noch dazu, dass Die Familienzulagen sind in der Schweiz sehr unterschied-
für jede Behandlung ein trächtiges Mutterschaf getötet wer- lich geregelt. Wohl existieren in allen Kantonen Familienzu-
den muss, dessen Embryonen dann herausgeschnitten und lagen an die Lohnempfänger. Einige Kantone kennen auch
kleingehackt in alternde Gesässe eingespritzt werden. Die- Zulagen an die Selbständigerwerbenden. Ebenfalls sind die
ser unnötige Tierverbrauch für eine sinnlose Behandlung ist Leistungen an die bäuerlichen Familien und Angestellten
in unserer Zeit besonders stossend, in der überflüssige sehr unterschiedlich ausgestaltet.
Tierversuche zu Recht bekämpft werden. Auch ist bei dieser Deshalb möchte ich den Bundesrat zur Beantwortung fol-
«Behandlung» mit frischem tierischem Material immer die gender Fragen auffordern:
Gefahr der Uebertragung von Krankheitserregern auf den 1. Ist eine gesamtschweizerische Lösung der Familienzula-
Patienten gegeben. Die «Behandlung» mit Frischzellen fällt gen nicht angezeigt?
wie die Impfstoffe in den Zuständigkeitsbereich des Bundes- 2. Wie weit sind die Abklärungen des Bundesrates in
amtes für Gesundheitswesen, und entsprechende Massnah- Zusammenarbeit mit den Kantonsregierungen gediehen,
men sind somit Bundessache. laut Postulat vom 10. März 1986 eine Koordination des Kin-
derzulagewesens vorzunehmen?
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates 3. In welchem Ausmass könnten die Verwaltungskosten
vom 30. Januar 1989 durch eine einheitliche Lösung reduziert werden?
Rapport écrit du Conseil fédéral du 30 janvier 1989 4. Wie können in einem schweizerischen System der Fami-
Es ist richtig, dass die sogenannte Frischzelltherapie durch lienzulagen die Selbständigerwerbenden gleichgestellt
das Verbot der standardisierten gefriergetrockneten Zellprä- werden?
parate durch die Interkantonale Kontrollstelle für Heilmittel 5. Welche Massnahmen sind zu treffen, damit die Selbstän-
(IKS) in der Schweiz nicht betroffen wurde. Für ein Verbot digerwerbenden bereits in einer Uebergangsphase den
wären die Kantone zuständig. Aufgrund des Epidemienge- Lohnempfängern gleichgestellt werden können?
setzes kann der Bund nur Vorschriften erlassen über Pro-
dukte, die zur Erkennung, Verhütung oder Behandlung von Texte de l'interpellation du 6 octobre 1988
übertragbaren Krankheiten verwendet werden. Les allocations familiales font l'objet en Suisse de réglemen-
Bei der Frischzelltherapie im eigentlichen Sinne kommen tations très diverses. Certes, des allocations familiales sont
Produkte zur Anwendung, die nicht als im voraus herge- versées aux salariés dans tous les cantons, mais certains de
stellte Arzneimittel in verwendungsfertiger Form bezeichnet ces derniers connaissent également des allocations aux
werden können, weil sie nach der Präparierung aus dem indépendants. Enfin, les prestations en faveur des familles
Spendertier direkt am Menschen angewendet werden. Sie paysannes et des employés agricoles sont l'objet de régimes
können auch nicht als Impfstoff oder biologische Erzeug- fort diversifiés. C'est pourquoi je prie le Conseil fédéral de
nisse registriert werden, da diese Produkte nicht unter den répondre aux questions suivantes:
BRB von 1931 über die Kontrolle der Seren und Impfstoffe 1. Un régime unique des allocations familiales en Suisse ne
fallen. Sie stehen deshalb ausserhalb der Kontrolle von IKS serait-il pas indiqué?
oder Bund. Ohne ein ausdrückliches Verbot seitens der 2. Où en est l'étude entreprise par le Conseil fédéral, en
Kantone für diese Produkte bleibt die Anwendung der collaboration avec les gouvernements cantonaux, sur une
Frischzelltherapie in der Verantwortung des behandelnden coordination des régimes d'allocations pour enfants (selon
Arztes, der das Risiko gegenüber dem erwarteten gesund- postulat du 10 mars 1986)?
heitlichen Nutzen abzuwägen hat. Er muss seine Patienten 3. Dans quelle mesure un régime unique pourrait-il réduire
über das Risiko aufklären und deren Einverständnis vor der les frais administratifs?
Behandlung einholen. 4. Comment les indépendants pourraient-ils être mis sur un
Neben der Bundesrepublik Deutschland beurteilt auch pied d'égalité dans un régime suisse uniforme d'allocations
die Weltgesundheitsorganisation die Frischzelltherapie als familiales?
Risiko, hat sie doch am 23. Januar 1987 in einer Empfehlung 5. Quelles mesures doit-on prendre pour que les indépen-
sogar vor dem Einsatz von Zellpräparaten bei der Herstel- dants puissent déjà bénéficier des mêmes avantages que les
lung von Impfstoffen gewarnt. salariés durant une phase transitoire?
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- Mitunterzeichner-Cosignataires: Aregger, Bürgi, Darbellay,
rates teilweise befriedigt. Dormann, Fischer-Sursee, Graf, Hari, Hess Peter, Hildbrand,
Humbel, Jung, Keller, Kühne, Lanz, Luder, Müller-Wiliberg,
Nussbaumer, Portmann, Ruckstuhl, Rüttimann, Savary-Fri-
bourg, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Stamm, Tschuppert,
Widrig, Zölch (27)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht
eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 14. November 1988
Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 novembre 1988
1. Die Bestrebungen, ein Bundesgesetz über Familienzula-
gen zu schaffen, gehen bis ins Jahr 1946 zurück; immer
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Fierz "Therapie" mit Frischzellen
Interpellation Fierz Traitement aux cellules vivantes
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1989
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.732
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 17.03.1989 - 08:00
Date
Data
Seite 615-616
Page
Pagina
Ref. No 20 017 297
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