Switzerland's Nuclear Aid and Non-Proliferation Policy
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe interpellation questioned Switzerland's responsibility in aiding developing countries with nuclear programs, particularly Pakistan and Argentina, which have not signed the non-proliferation treaty. The government responded that it adheres strictly to non-proliferation treaties and guidelines, and that a complete cessation of cooperation with developing nations is counterproductive, potentially leading them to develop nuclear capabilities unchecked. Switzerland maintains that its current policy, which includes stringent licensing for the import and export of nuclear goods and technology, allows for effective intervention in proliferation-sensitive cases.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 36 BüG, Art. 93 BGG; Switzerland's Nuclear Aid and Non-Proliferation Policy: The government responded that it adheres strictly to non-proliferation treaties and guidelines, and that a complete cessation of cooperation with developing nations is counterproductive, potentially leading them to develop nuclear capabilities unchecked. Switzerland maintains that its current policy, which includes stringent licensing for the import and export of nuclear goods and technology, allows for effective intervention in proliferation-sensitive cases.
Schlagwörter
KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
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KI-generiertBasis for annulment of naturalization due to concealment of facts.
Used to declare the appeal inadmissible because it was against an interlocutory decision.
Volltext
Interpellation Thür. Programmes nucléaires 1270 N 18 septembre 1989
Pour terminer, je voudrais encore répondre à quelques ques- nière encore, elle ne reconnaît pas le nouvel Etat de Palestine.
tions plus précises, et notamment à M. Günter. M. Günter dit Je peux rassurer M. Ziegler: j'ai communiqué ce matin au Con-
que nous devons nous intéresser à ce qui se passe à l'Est. seil fédéral le résultat de notre décision concernant la de-
Nous nous y intéressons très fortement et tout comme vous, mande palestinienne de ratifier les conventions de Genève.
Monsieur Günter, nous sommes persuadés qu'il ne s'agit pas Première communication: les représentants de l'OLP ou de la
de proposer un million, 100 millions ou un milliard de francs Palestine nous remercient de ce que nous avons fait et sont
suisses à l'URSS, mais de savo.ir répondre très exactement à satisfaits de notre solution.
ce qu'elle nous demandera quand elle en aura besoin. Cette Deuxièmement, Israël nous remercie d'avoir pris le temps de
analyse est en cours, nous pouvons ici vous en donner la certi- faire cette analyse et est satisfait de notre solution. Troisième-
tude: savoir de quoi a besoin l'URSS et ce que nous pouvons ment, un grand Etat comme les Etats-Unis, dont le CICR lui-
lui offrir qui réponde à ses besoins. De même, nous viendrons même et les organisations de la Croix-Rouge pouvaient crain-
devant le Parlement avec un rapport beaucoup plus général dre que, selon la solution, il retire ses forces et son argent de
sur l'aide que nous pourrons apporter, bilatéralement, mais en certaines institutions d'aide humanitaire, est également satis-
concertation avec les pays du Groupe des Dix et la Commu- fait. Le Secrétaire d'Etat, M. Baker, m'a fait communiquer per-
nauté économique européenne pour l'aide à la Pologne et à la sonnellement sa gratitude pour notre action. Chacun a bien
Hongrie. 'Cela fera l'objet d'un message particulier qui sera compris qu'il ne s'agissait pas d'écarter ou d'accepter mais de
discuté ici. Nous ne nous occupons pas directement de «Pere- poser le problème une fois pour toutes, de donner au monde
stroïka» mais nous sommes prêts à soutenir les efforts difficiles et à la communauté internationale la possibilité d'accepter ou
de restructuration entrepris en Union soviétique, persuadés de rejeter un Etat, de le reconnaître ou non et de savoir quels
comme vous que, s'ils devaient échouer, nous retomberions en seraient les effets sur les conventions de Genève. Le Con-
dans une situation dramatique et nous prendrions du retard seil fédéral a passé beaucoup de temps à analyser tous ces
pour ce qui est de la paix et de l'équilibre en Europe. éléments, a engagé des discussions avec de nombreux pays,
Nous avons déjà répondu partiellement à M. Wyss en disant y compris les pays neutres, qui nous ont aidés à trouver cette
que dans le cadre du Corps suisse pour l'aide en cas de catas- solution et à l'accepter.
trophes nous sommes prêts à engager d'autres actions aux- Vous m'excuserez d'avoir repris brièvement vos interventions
quelles ce Corps pourrait participer et que nous allons dépo- mais nous tenons à vous remercier, au nom du Conseil
ser un nouveau rapport sur la politique de paix et de sécurité. fédéral, de l'accueil que vous avez réservé à notre rapport et
Monsieur Pini, si le Conseil fédéral n'a pas accepté votre pos- d'avoir enfin, après 15 mois, pu consacrer quelques heures
tulat ce n'est pas par volonté de rester statique, c'est parce pour discuter de la politique de paix et de sécurité et un peu de
que l'expérience nous a prouvé que chaque fois qu'on de- politique étrangère.
mande à un groupe d'intervenir dans un pays, le pays qui
reçoit, de même que les pays qui envoient, qui parrainent le Präsident: Die Kommission beantragt Ihnen, vom Bericht
rétablissement de la paix ou de la sécurité, ont le droit de choi- über die Friedens- und Sicherheitspolitik der Schweiz Kennt-
sir les contingents qui leur sont envoyés ainsi que leur prove- nis zu nehmen und gleichzeitig das Postulat Pini vom 16. März
nance. C'est pour cette raison essentielle que nous estimons 1988 abzuschreiben. - Ein anderer Antrag ist nicht gestellt.
qu'un corps international créerait des difficultés car on devrait
le dissocier ou le désengager pratiquement chaque fois. En Zustimmung - Adhésion
Namibie, par exemple, nous avons été acceptés, on nous de-
mande maintenant en Angola; dans certaines demandes
adressées l'année dernière au Conseil fédéral, on mentionnait
la Suisse et la Suède et quelques semaines plus tard on refu-
sait la Suède.
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Il est donc difficile d'imaginer une action internationale, elle se
crée sur place, à la demande de ceux qui ont besoin de cette Interpellation Thür
aide ou sur demande des Nations Unies, mais certains pays Unterstützung von Atomprogrammen
sont exclus, à cause de leur politique ou de leur position an- von Schwellenländern durch die Schweiz
térieure. Nous savons cependant qu'avec les nombreuses of-
fres que nous avons reçues nous sommes à même d'interve- Programmes nucléaires
nir dans de très nombreux cas et nous tiendrons les person- de pays nouvellement industrialisés.
nes qui ont manifesté leur engagement à disposition des pays Aide de la Suisse
qui feront appel à nous et auxquels nous pourrons même les
proposer.
J'en viens à la critique adressée par M. Ziegler au Conseil
fédéral. Je ne me dissocie pas, vous l'imaginez bien Monsieur
Ziegler, du collège gouvernemental. En Palestine, notre posi- Wortlaut der Interpellation vom 23. Juni 1988
tion est connue. Nous avons même déclaré - le Conseil Die Regierungen der Bundesrepublik, der Schweiz, Belgiens
fédéral et pas seulement le chef du Département des affaires und Frankreichs sind dafür verantwortlich, dass einige ato-
étrangères - à diverses reprises, publiquement, qu'Israël se mare Schwellenländer wie Pakistan oder Argentinien, die den
mettait en tort et ne respectait pas les droits de l'homme. Nous Atomsperrvertrag nicht unterzeichnet haben, trotz internatio-
avons offert nos bons offices, notre territoire, puis nous avons naler Technologie-Embargos mittlerweile ein militärisch nutz-
laissé la proposition Shultz prendre de l'avance puisqu'il sem- bares Atomprogramm entwickeln konnten.
blait qu'elle serait acceptée, mais nous sommes prêts, avec Diese Auffassung vertrat Joseph Goldblat, Mitarbeiter des
d'autres Etats, à revenir à la charge et à présenter d'autres pro- weltweit anerkannten Friedensforschungsinstituts (Sipri) in
positions pour le règlement politique et pacifique de ce conflit Stockholm kürzlich als Zeuge vor dem Atom-Untersuchungs-
qui n'a que trop duré. Là aussi, nous avons, comme dans d'au- ausschuss des Europäischen Parlaments in Brüssel.
tres pays, des contacts assez directs avec certaines parties au 1. Wie stellt sich der Bundesrat zu dieser schwerwiegenden
conflit qui nous demandent de les aider. Nous ne pouvons pas Anschuldigung?
toujours avouer sur la place publique tout ce que nous faisons 2. Was gedenkt der Bundesrat gegebenenfalls vorzukehren,
et tout ce que nous entreprenons, il y va aussi de la sécurité de um solche Proliferationsbeihilfe mit Sicherheit zu verhindern?
certaines personnes qui s'engagent parfois très généreuse-
ment mais dangereusement dans ces affaires. Texte de l'interpellation du 23 juin 1988
J'en arrive aux conventions de Genève. L'engagement de la Les gouvernements de la République fédérale d'Allemagne,
Suède en faveur du règlement du conflit israélo-palestinien est de la Suisse, de la Belgique et de la France sont responsables
évident, mais cela n'a jamais signifié que la Suède ait reconnu du fait que quelques pays nouvellement industrialisés déten-
l'Etat de Palestine. La Suède nous l'a fait savoir la semaine der- teurs de la technologie nucléaire tels que le Pakistan ou l'Ar-
18. September 1989 N 1271 Interpellation Braunschweig. Abrüstungsschritte
gentine - pays qui n'ont pas signé le traité de non-prolifération 89.455
des armes nucléaires - ont pu développer un programme ato-
#ST#
mique utilisable au plan militaire, malgré les embargos frap-
pant la technologie nucléaire au plan international. Interpellation Braunschweig
Tel est l'avis de Monsieur Joseph Goldblat, collaborateur Keine Erwiderung einseitiger
auprès de l'Association internationale de recherche consa- Abrüstungsschritte?
crée à la paix (IPRA) à Stockholm, qu'il a récemment soutenu
devant la commission de recherche atomique du Parlement Politique de désarmement
européen à Bruxelles.
1. Que pense le Conseil fédéral de cette grave accusation?
2. Quelles mesures le Conseil fédéral envisage-t-il de prendre
le cas échéant afin d'empêcher à coup sûr que la Suisse ne
prête son concours à la prolifération des armes nucléaires? Wortlaut der Interpellation vom 6. Juni 1989
Mit seiner Rede vor der Vollversammlung der Vereinten Natio-
Mitunterzeichner-Cosignataires: Bär, Bäumlin Ursula, Diener, nen vom 7. Dezember 1988 hat der sowjetische Staats- und
Fetz, Fierz, Hafner Rudolf, Herczog, Ledergerber, Schmid, We- Parteichef Michail Gorbatschow einen qualitativen Schritt über
der-Basel,ZbindenHans (11) die herkömmliche, von den Grossmächten bisher praktizierte
Abrüstungs- und Rüstungssteuerungspolitik hinaus getan.
Seine dort angekündigten einseitigen Abrüstungsschritte der
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates UdSSR, die unabhängig von Rüstungskontrollverhandlungen
vom 31. August 1988 und deren Ergebnissen angekündigt worden sind, sind einge-
Rapport écrit du Conseil fédéral du 31 août 1988 bettet in eine Strategie einseitiger Abrüstung und des Gradua-
1. Der genannte Experte hat vor dem Unterschungsaus- lismus, die erstmals eine Perspektive eröffnet, das ebenfalls
schuss des Europäischen Parlaments die Nonproliferations- auf einseitigen Massnahmen beruhende Wettrüsten in sein
praxis gewisser Euratom-Staaten kritisiert. Dabei vertrat er die Gegenteil zu verkehren. Inzwischen haben die DDR, Polen,
persönliche Meinung, dass die nukleare Zusammenarbeit mit Ungarn und die CSSR mit eigenen, massiven einseitigen Ab-
den Schwellenmächten vollständig unterbunden werden rüstungsschritten signalisiert, dass sie sich durch schrittweise,
sollte, solange diese nicht bereit sind, sämtliches Kernmaterial auf Wechselseitigkeit zielende Initiativen zum Spannungsab-
und alle Anlagen einer internationalen Kontrolle zu unterstel- bau dem Abrüstungsprozess der Sowjetunion anschliessen
len (sogenannte full-scope safeguards). Ferner bemängelte wollen.
er, dass gewisse Euratom-Staaten die Konvention über den Die BRD hat diese Signale aufgenommen, die Verlängerung
physischen Schutz von Kernmaterial immer noch nicht ratifi- der Wehrpflicht von 15 auf 18 Monate rückgängig gemacht
ziert haben, was zu einer Erhöhung des Proliferationsrisikos und von der NATO Verhandlungen über die vollständige Be-
führe. seitigung der Kurzstreckenraketen verlangt. Mit Ausnahme
Die Schweiz hat die genannte Konvention bereits am 9. Januar der USA und Grossbritanniens scheinen sich die meisten Na-
1987 ratifiziert. Ihre Nonproliferationspolitik hält sich strikt an to-Länder dieser Forderung anzuschliessen, die zwar weniger
die Bestimmungen des Vertrages über die Nichtverbreitung weit geht als die einseitigen Abrüstungsschritte der Staaten
von Kernwaffen (NPT) sowie die Richtlinien der Nuklearliefer- der Warschauer Vertragsorganisation (WVO), aber doch ein
länder. In bezug auf die Schwellenländer vertritt die Schweiz Zeichen von Hoffnung setzt. Leider ermöglicht der Beschluss
wie die meisten europäischen Lieferländer die Auffassung, des Nato-Gipfels den USA, die Entwicklung und Beschaffung
dass die von einigen ändern Ländern praktizierte und von der Lance-Nachfolgesysteme voranzutreiben. - In einer Stu-
Herrn Goldblat in Brüssel propagierte einseitige Verschärfung die kommt US-Senator Carl Levin zu einer sehr differenzierten
der Lieferbedingungen (full-scope safeguards) kontraproduk- Einschätzung des konventionellen Ost-West-Kräfteverhältnis-
tiv wirkt, da die davon betroffenen Länder sich selbständig ma- ses in Europa und widerlegt die Nato-Behauptung von der
chen, die vorenthaltenen Anlagen selber, somit unkontrolliert umfassenden UeberlegenheitderWVO-Staaten. Wegen Bud-
bauen und nach Autarkie streben könnten. Es ist deshalb mit getrestriktionen kündigen Grossbritannien und Kanada er-
dem Nonproliferationsziel durchaus zu vereinbaren, wenn die hebliche Kürzungen der Militärausgaben an.
Schweiz mit Schwellenländern eine nach Massgabe multilate- 1. Teilt der Bundesrat die Auffassung, dass alle Offensivar-
raler Vereinbarungen gestaltete Zusammenarbeit aufrechter- meen durch schrittweise, einseitige Massnahmen so abzurü-
hält, die in jedem Fall dem internationalen Niveau entspre- sten sind, dass sie strukturell nicht mehr angriffsfähig sind?
chende Auflagen und Kontrollen vorsieht. Letzere könnten üb- Unterstützt der Bundesrat aktiv das jüngst vom British Ameri-
rigens kaum durchgeführt werden, wenn als Folge eines Lie- can Security Information Council u.a. erarbeitete «Gesamt-
ferboykotts nukleare Anlagen selbst gebaut würden. konzept» für die Nato, das eine gegenseitgie Verteidigungs-
2. Die Politik des Bundesrates in Sachen nuklearer Nonprolife- dominanz («mutuai defensive superiority») durch den (teil-
ration wurde in den vergangenen Jahren schon mehrmals dar- weise einseitigen) Abbau von Offensivpotentialen vorsieht?
gelegt, so etwa in der Antwort auf eine Einfache Anfrage Bauer 2. Ist der Bundesrat bereit, die einseitigen Abrüstungsschritte
vom 3. Oktober 1985. Eine Aenderung der Politik, wie sie Herr der genannten WVO-Staaten durch eigene, substantielle Ab-
Goldblat in Brüssel gefordert hat, drängt sich nicht auf. Viel- rüstungsschritte aufzugreifen, indem er im Rahmen eines
mehr hat sich die Politik der Schweiz bisher bewährt. So war es schrittweisen, auf Wechselseititgkeit zielenden Konzepts auf
zum Beispiel möglich, die Lieferung von nuklearen Gütern aus die Beschaffung der besonders umstrittenen neuen Kampf-
der Schweiz für sensitive unkontrollierte Anlagen rechtzeitig flugzeuge verzichtet, gemäss Uno-Vorschlag jährlich eine
zu unterbinden. 10-prozentige Kürzung der Militärausgaben vornimmt und die
Ferner ist zu berücksichtigen, dass die Bewilligungspflicht für Gesamtdauer der militärischen Dienstleistungen reduziert?
die Ein- und Ausfuhr von Nukleargütern und Nukleartechnolo- 3. Teilt der Bundesrat die aufkeimende Erkenntnis zahlreicher
gie gerade erst kürzlich, insbesondere im sensitiven Bereich, Staaten, dass das heutige Niveau von Rüstungsausgaben an-
verschärft und umfassender gestaltet wurde (vgl. Teilrevision gesichts drängender sozialer Probleme, der Verschuldungs-
des Atomgesetzes vom 9.10.86 und Aenderung der Atomver- krise in der Dritten Welt und der ökologischen Bedrohung
ordnung vom 28.10.87). Gestützt auf diese Erlasse verfügt der nicht mehr verantwortet werden kann?
Bundesrat über ein Instrumentarium, das es ihm erlaubt, in 4. Ist der Bundesrat nicht zuletzt aufgrund der Forschungser-
proliferationspolitisch heiklen Fällen rasch und wirksam einzu- gebnisse von W. Bierter über die human- und sozialwissen-
greifen. schaftlichen Aspekte der Erholungsfähigkeit der Schweiz im
Falle atomarer Kriegsereignisse nicht auch der Uerberzeu-
gung, dass atomare Kurzstreckenraketen, die gemäss Nato-
Präsident: Herr Thür ist von der Antwort des Bundesrates Doktrin zum Einstieg in den Atomkrieg bereits bei konventio-
nicht befriedigt. nellen Kriegshandlungen dienen sollen, besonders gefährli-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Thür Unterstützung von Atomprogrammen von Schwellenländern durch die
Schweiz
Interpellation Thür Programmes nucléaires de pays nouvellement industrialisés. Aide de la
Suisse
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1989
Année
Anno
Band IV
Volume
Volume
Session Herbstsession
Session Session d'automne
Sessione Sessione autunnale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 01
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.559
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 18.09.1989 - 14:30
Date
Data
Seite 1270-1271
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