Switzerland's Cofinancing of Economic Reform Programs: Effectiveness and Ongoing Evaluation
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertSwitzerland's cofinancing of economic reform programs in developing countries, particularly those supported by the Agency for International Development (AID), has generally been effective, with positive outcomes despite common challenges like partner country capacity limitations and socio-economic resistance to change. Switzerland actively participates in project design, implementation, and monitoring, leveraging its expertise and collaborating with international organizations. While direct evaluation of all cofinanced projects is ongoing due to their long-term nature, initial assessments and ongoing monitoring indicate satisfactory results, leading to no major changes in Switzerland's cofinancing criteria.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 2, al. c, arrêté fédéral du 8 décembre 1981; Switzerland's Cofinancing of Economic Reform Programs: Effectiveness and Ongoing Evaluation: Switzerland actively participates in project design, implementation, and monitoring, leveraging its expertise and collaborating with international organizations. While direct evaluation of all cofinanced projects is ongoing due to their long-term nature, initial assessments and ongoing monitoring indicate satisfactory results, leading to no major changes in Switzerland's cofinancing criteria.
Schlagwörter
KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertCited as the basis for the involvement of DDA and OFAEE in project preparation, implementation, and monitoring within the context of cofinancing.
Volltext
Interpellation Mauch Ursula 922 N 23 juin 1988
Par ailleurs, surtout depuis la moitié des années 1980, une La surveillance exercée permet d'affirmer que, dans l'en-
partie considérable des ressources de l'AID destinée aux semble, les projets cofinancés sont efficacement exécutés
pays les plus pauvres appuie des programmes de réforme et leurs résultats sont satisfaisants. Les difficultés rencon-
économique, globaux ou sectoriels. Quelques-unes de ces trées dans certains cas, et qui imposent par exemple des
actions ont été cofinancées par notre pays. retards dans l'exécution des travaux, sont surtout le reflet de
Dans ce cadre, l'aide financière extérieure soutient l'applica- la faible capacité de gestion des pays partenaires ou de la
tion de mesures différentes, de nature macroéconomique et résistance au changement du milieu socio-économique
sectorielle. Chaque programme d'ajustement structurel mis dans lequel le projet se déroule et dont la planification des
au point par un pays bénéficiaire et l'AID combine, de activités ne tient pas compte de manière suffisante. Il s'agit
manière spécifique au pays et à l'état d'avancement des là d'obstacles bien connus, qu'on rencontre souvent dans
réformes, des dispositions de politique économique, l'adap- les activités de coopération.
tation ou la réorientation de politiques sectorielles et l'intro- Pour ce qui en est des programmes d'ajustement structurel,
duction de changements institutionnels. D'autres pro- sous toutes leurs formes, quelques grands indicateurs éco-
grammes, tout aussi indispensables à la réussite de l'ajuste- nomiques, comme le taux de croissance, les indices de la
ment structurel, s'efforcent de réduire les coûts sociaux, production agricole, l'évolution des prix, le montant des
transitoires mais inévitables, que ces politiques comportent. déséquilibres financiers, permettent de penser que leur effet
La Suisse s'est associée à des programmes incluant cha- est globalement positif.
cune de ces composantes. A titre d'exemple, on peut dire 4. Les expériences réalisées jusqu'à présent n'ont pas dicté
que l'aspect macroéconomique a prévalu au Mozambique et de changements majeurs dans les critères généraux qui
au Sénégal, l'aspect sectoriel en Tanzanie et au Bénin et guident la Suisse dans le choix et la réalisation de ses
l'aspect social en Bolivie. cofinancements.
2. Nous nous efforçons de faire participer des experts En principe, notre pays peut participer à la réalisation de
suisses aux missions de l'AID chargées de la préparation projets de développement en collaboration avec les organi-
des projets et des programmes, même si, pour des raisons sations internationales (voir notre message concernant la
pratiques, cela n'est pas toujours possible. A ce stade continuation de la coopération technique et de l'aide finan-
d'avancement de la réflexion et de la discussion avec les cière en faveur des pays en développement du 2 mars 1987
gouvernements partenaires dans les pays en développe- (87.012), annexe 1 ) si ceux-ci sont conçus et réalisés confor-
ment, il a été possible d'entrer à part entière dans la défini- mément aux principes qui guident nos activités de coopéra-
tion des objectifs des projets de l'Agence et des moyens tion. En particulier les conditions suivantes doivent être
adoptés pour les atteindre, en particulier lorsque la DDA ou respectées:
l'OFAEE ont disposé de connaissances et d'expériences - le projet répond aux objectifs que la Suisse s'est fixés en
spécifiques, acquises dans le pays concerné. A certaines matière d'aide au développement; en particulier, il contribue
occasions, pour renforcer son influence, la Suisse a fait à améliorer les conditions de vie des populations pauvres;
recours à des consultants qui ont accompagné les experts - le projet concerne en règle générale les pays en dévelop-
de l'administration dès les premières phases de l'action. pement où la Suisse souhaite intervenir en priorité et s'intè-
Lors des négociations entre le gouvernement du pays gre à son propre programme de développement dans le
concerné et l'AID, la Suisse, toujours présente, a encore eu pays concerné;
la possibilité d'intervenir de manière constructive dans le - l'organisation est considérée comme étant particulière-
processus de décision. Enfin, par une participation assidue ment qualifiée, en raison de sa vocation et de son expé-
aux missions de suivi et d'évaluation, notre pays continue rience, pour réaliser le projet;
d'être associé aux décisions qui doivent être prises tout au - La DDA et l'OFAEE participent, au sens de l'article 2,
long des projets et des programmes qui s'étendent sur de lettre c, de l'arrêté fédéral du 8 décembre 1981, à la prépara-
nombreuses années. tion, mise en oeuvre et suivi du projet.
Il faut toutefois admettre que notre possibilité de participer En définitive, nous constatons que les expériences de cofi-
activement à la réalisation de ces projets et programmes nancements avec l'AID réalisées au cours des dernières
connaît des limites, et cela non seulement à cause du années ont été positives. La collaboration avec cette institu-
manque de personnel, mais aussi à cause de la dimension tion a réduit la charge administrative assumée par la Suisse
considérable de ces actions de développement, auxquels pour la réalisation de projets. Elle a aussi permis à nos
nous ne participons que partiellement. services de bénéficier des connaissances et des expériences
3. Deux projets seulement des 38 mentionnés peuvent être de l'AID. Celle-ci, à son tour, a tiré profit des expériences
considérés comme achevés et peu d'entre eux sont déjà acquises par notre pays à d'autres échelons de l'activité
entrés dans une phase finale. Pour cette raison, la Suisse n'a bilatérale. Cette collaboration contribue ainsi à réaliser une
pas encore pu procéder à des évaluations extérieures ex- coopération internationale au développement mieux coor-
post de ses cofinancements avec l'AID. donnée.
En revanche, deux experts indépendants ont évalué, en
1984, les procédures d'identification et de préparation d'un Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun-
projet de stockage de céréales au Pakistan, ainsi que les desrates teilweise befriedigt.
premières phases de sa réalisation. Cette évaluation exté-
rieure a aussi analysé critiquement la collaboration entre la
Suisse et l'Agence de développement dans l'exécution de ce
projet. Une autre évaluation externe est en cours au Sri #ST# 87.946
Lanka. Les experts qui en sont chargés doivent suivre de
manière continue la réalisation d'un système d'irrigation et Interpellation Mauch Ursula
indiquer les améliorations nécessaires. A Madagascar, la
Suisse appuie financièrement deux projets routiers, l'un en Pestizidexporte
cofinancement, l'autre exclusivement bilatéral. Un mandat Exportation de pesticides
de suivi a été attribué à un bureau de consultants suisse,
dans le but de comparer les méthodes des deux projets,
notamment en matière de formation.
Par ailleurs, des experts de la coopération suisse ou des
consultants expressément mandatés supervisent régulière- Wortlaut der Interpellation vom W. Dezember 1987
ment l'exécution et les progrès de chaque cofinancement. Die Anwendung von Pestiziden in der Dritten Welt fordert
De telles missions ont lieu pour chaque projet, souvent en sehr grosse menschliche Opfer. Die WHO und andere Orga-
association avec les experts de l'AID, à un intervalle moyen nisationen schätzen die Zahl der tödlichen Vergiftungsun-
d'environ neuf mois. fälle auf 10000 bis 30000 pro Jahr. Das «Environment
23. Juni 1988 N 923 Interpellation Mauch Ursula
Liaison Centre» - ein Zusammenschluss von rund 4000 dukte und andererseits die Notifikation der Exporte von
Umweltorganisationen - hat in einem Bericht aufgezeigt, Produkten, die in ihrem Herkunftsland verboten oder streng
dass der geltende internationale Pestizid-Kodex der FAO reglementiert sind. Die Notifikation hat an die zuständigen
von den Herstellern nicht eingehalten wird. Die Erklärung Behörden der Importländer zu erfolgen.
von Bern hat an einer Pressekonferenz am 16. November Dennoch wird das Prinzip des PIC in den internationalen
gezeigt, dass auch Schweizer Firmen mit ihrer Werbung Organisationen weiter behandelt. Im Juni 1987 hat der Ver-
gegen diesen Kodex verstossen. waltungsrat des UNEP einen Entscheid (14/27) angenom-
Ich stelle in diesem Zusammenhang folgende Fragen: men, dem sich die Schweiz angeschlossen hat. Er betrifft
1. Weshalb hat die Schweizer Delegation an der FAO-Jah- den ökologisch sicheren Umgang mit chemischen Produk-
reskonferenz in Rom gegen die Aufnahme des PIC-Prinzips ten, im besonderen mit verbotenen oder streng reglemen-
in den Pestizid-Kòdex gestimmt? tierten Produkten (einschliesslich der Pestizide), die interna-
2. Warum wurde Artikel 9.3 des Kodex (Exportnotifizierung) tional gehandelt werden. Dieser Entscheid hat als Haupt-
bisher noch nicht in der schweizerischen Gesetzgebung folge die Schaffung einer speziellen Arbeitsgruppe, die
verankert? damit beauftragt ist, die «Modalitäten des 'Prior Informed
3. Wäre es möglich, mit einer Aufnahme des PIC-Prinzips in Consent' auf den neuesten Stand zu bringen und Massnah-
die Stoffverordnung des Umweltschutzgesetzes zur Verbes- men zu empfehlen, um diese in die Richtlinien von London
serung der Situation in der Dritten Welt beizutragen? zu integrieren». Die erste Zusammenkunft dieser Gruppe
4. Welche konkreten anderen Möglichkeiten sieht der Bun- wird im Mai 1988 stattfinden; die Schweiz wird dabei vertre-
desrat, um zu einer Lösung der oben genannten Probleme ten sein. Die Konferenz der FAO im November 1987 hat
beizutragen? ihrerseits die gleiche Frage diskutiert in der Absicht, zu einer
ähnlichen Resolution zu kommen, wie sie der Entscheid des
Texte de l'interpellation du 10 décembre 1987 UNEP vom Juni 1987 darstellt. Allerdings ist der Wortlaut der
L'utilisation de pesticides dans le tiers monde fait de nom- FAO-Resolution grundsätzlich verschieden von demjenigen
breuses victimes humaines. L'OMS et d'autres organismes des UNEP-Entscheides. Während das UNEP vorschlägt,
estiment le nombre de décès par empoisonnement entre verschiedene Modalitäten des PIC zu prüfen und auf den
10 000 et 30 000 par an. Le Centre de liaison pour l'environ- neuesten Stand zu bringen, hat die FAO beschlossen, dass
nement, constitué par quelque 4000 organisations a établi dieses Prinzip unverändert in den Kodex einzufügen sei.
dans un rapport que le codejnternational de conduite pour Wir vertreten die Ansicht, dass der Entscheid, dieses Prinzip
la distribution et l'utilisation des pesticides établi par la FAO in den FAO-Kodex oder in die Richtlinien des UNEP aufzu-
n'est pas respecté par les fabricants. La déclaration de nehmen, erst nach Verhandlungen mit allen interessierten
Berne a affirmé lors d'une conférence de presse le Parteien, das heisst den Mitgliedstaaten der betroffenen
16 novembre que des firmes suisses violaient aussi ce code. internationalen Organisationen, der Industrie und den
A ce propos je pose les questions suivantes: nichtgouvernementalen Organisationen, getroffen werden
1. Pourquoi la délégation suisse à la conférence annuelle de darf. Dies war übrigens auch bei der Ausarbeitung des
la FAO à Rome a-t-elle voté contre l'adoption dans le code Kodex und der Richtlinien der Fall.
du principe du consentement préalable? Der Entscheid des UNEP bietet diese Möglichkeit zum Dia-
2. Pourquoi l'article 9.3 du code (notification de l'exporta- log und zur Absprache, während die Resolution der FAO
tion) n'a-t-il pas encore été inscrit dans la législation suisse? den Einbau des PIC noch vor Beginn der Gespräche ver-
3. Serait-il possible de contribuer à améliorer la situation langt. Deshalb hat die Schweiz den Entscheid des UNEP
dans le tiers monde en introduisant le principe du consente- unterstützt und Vorbehalte hinsichtlich der Resolution der
ment préalable dans l'ordonnance sur les substances affé- FAO angemeldet.
rente à la loi sur la protection de l'environnement? Selbstverständlich wird unser Land weiterfahren, aktiv an
4. Quelles autres possibilités le Conseil fédéral voit-il pour den entsprechenden Verhandlungen internationaler Organi-
oeuvrer à la résolution du problème? sationen teilzunehmen. Unsere Haltung in diesen Verhand-
lungen besteht darin, die Diskussion nicht nur auf den
Mitunterzeichner- Cosignataires: Aguet, Ammann, Bäumlin blossen PIC zu beschränken, sondern sie auf die weltweiten
Richard, Bäumlin Ursula, Béguelin, Bodenmann, Probleme des Umgangs chemischer Produkte in den Ent-
Braunschweig, Bundi, Carobbio, Danuser, Euler, Fankhau- wicklungsländern auszudehnen. In der Tat geht es nicht
ser, Fehr, Hafner Ursula, Haller, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, darum, die zuständigen Behörden der Entwicklungsländer
Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, zu informieren, sondern auch sicherzustellen, dass diese
Longet, Meizoz, Neukomm, Pitteloud, Rechsteiner, Reimann Information angewandt wird und dass sie wirksam zu einer
Fritz, Ruffy, Stappung, Uchtenhagen, Ulrich, Zbinden Hans, Verbesserung des Transports, der Lagerung, der Anwen-
Züger (33) dung und der Beseitigung der chemischen Produkte führt.
Dies impliziert, dass die Entwicklungsländer über eine geei-
Schriftliche Begründung - Développement par écrit gnete Gesetzgebung, eine minimale Infrastruktur und quali-
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht fiziertes Personal verfügen. Damit diese Bedingungen erfüllt
eine schriftliche Antwort. sind, müssen die bilateralen und multilateralen Entwick-
lungsinstitutionen ihre Zusammenarbeit mit den Ländern
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates der Dritten Welt bezüglich des Umgangs mit chemischen
vom 29. Februar 1988 Produkten verbessern.
Bereits 1979 verlangte eine dringende Resolution der Gene- Zu diesem Zweck hat Umweltminister C. Cissokho vom
ralversammlung der Vereinigten Nationen von den Mit- Senegal anlässlich seines Besuches der Schweiz im
gliedstaaten, Informationen über gefährliche chemische Juli 1987 die Hilfe unseres Landes erbeten. Die DEH prüft
Produkte auszutauschen. Seither haben die Organisation gegenwärtig dieses Ersuchen und beabsichtigt, an einer
für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung Machbarkeitsstudie betreffend den Umgang mit chemi-
(OECD), das Umweltprogramm der Vereinten Nationen schen Produkten im Senegal teilzunehmen.
(UNEP) und die Organisation der Vereinten Nationen für Der Bundesrat bekräftigt, dass unser Land die rechtlich
Ernährung und Landwirtschaft (FAO) eine Empfehlung, nicht zwingenden Vereinbarungen, die von der OECD, dem
Richtlinien bzw. einen internationalen Verhaltenskodex UNEP und der FAO betreffend den Austausch von Informa-
betreffend den Export chemischer Produkte, namentlich der tionen über chemische Produkte angenommen worden
Pestizide, ausgearbeitet. Diese Texte, denen Bundesrat und sind, respektieren wird. Das Bundesgesetz über den
unsere Industrie zustimmen, sind nicht Bestandteil des Umweltschutz bietet die notwendige rechtliche Grundlage,
sogenannten «Prior Informed Consent» (PIC). Sie empfeh- um diesen Vereinbarungen Wirkung zu verschaffen, sofern
len einerseits einen zwischenstaatlichen Informationsaus- es sich um den Schutz der Umwelt oder indirekt um den
tausch über die Regelungen hinsichtlich chemischer Pro- Schutz des Menschen gegen Pestizidgefahren handelt.
Interpellation Fierz 224 N 23 juin 1988
Allerdings regelt die Verordnung über umweltgefährdende p. ex.). Il existe plusieurs sortes de listérias, dont la listéria
Stoffe (StoV Juni 1986) den Bereich des Austausches von monocytogène qui est indubitablement pathogène. Certains
Informationen, die mit dem Export dieser Produkte verbun- sous-types de listérias monocytogènes (appelés sérotypes)
den sind, nicht. Innerhalb der zuständigen Stellen der Ver- peuvent développer une forte virulence. Du fait de la multi-
waltung sind gegenwärtig Gespräche unter Beizug der Indu- plicité des sources d'infection, la maladie est endémique,
strie und der nichtgouvernementalen Organisationen im avec des poussées épidémiques lorsque l'une des sources
Gange. Diese sollen dazu dienen, die in Betracht zu ziehen- d'infection peut se développer. L'existence de la listériose et
den chemischen Produkte zu bezeichnen und die Verfahren l'occurrence de manière épidémique (p. ex. fin 1987 en
zu bestimmen, die es erlauben, auf befriedigende Weise den Suisse) est connue dans différentes régions du monde en-
Austausch von Informationen im Zusammenhang mit Expor- tier.
ten zu verwirklichen. On n'a pas d'indices selon lesquels la listéria monocytogène
aurait été introduite de l'étranger par des personnes infec-
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun- tées.
desrates nicht befriedigt.
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun-
desrates befriedigt.
#ST# 87.965
Interpellation Aubry #ST# 88.422
Ursprung der Listeriose
Origine de la listériose Interpellation Fierz
Arzneimittelgesetzgebung.
«Europaverträglichkeit»
Contrôle des médicaments en Suisse
Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1987 •et dans la Communauté européenne
Hat der Bundesrat das Bundesamt für Gesundheitswesen
beauftragt, Nachforschungen über die genauen Ursachen
der Listeria-Bakterien anzustellen, die man unverhofft in
gewissen schweizerischen und französischen Käsesorten
entdeckt hat? Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1988
Kann er uns sagen, ob die Listeriose in gewissen Regionen Die Zustände bei der Interkantonalen Kontrollstelle für Heil-
und Ländern der Erde ständig vorhanden ist? mittel (IKS) lassen ganz allgemein Zweifel darüber aufkom-
Ist es möglich, dass diese Bakterie durch Personen bei uns men, ob die bisherige Regelung der Arzneimittelzulassung
eingeschleppt worden ist, die bereits angesteckt waren? und -kontrolle über ein Interkantonales Konkordat über-
haupt noch zu genügen vermag. Damit erhält die Motion
Texte de l'interpellation du 15 décembre 1987 Humbel betreffend ein Eidgenössisches Arzneimittelgesetz
Le Conseil fédéral a-t-il fait rechercher par l'Office fédéral de vom 17. März 1987 eine erhöhte Aktualität. In seiner Stel-
la santé, les causes exactes de la découverte subite de la lungnahme zu dieser Motion geht der Bundesrat nur ganz
listéria dans certains fromages de provenance suisse ou am Rande auf die «Europaverträglichkeit» der bisherigen
française? Arzneimittelgesetzgebung ein.
Peut-il nous renseigner si la listériose existe à l'état endémi- Wir möchten deshalb in diesem Zusammenhang folgende
que dans certaines régions ou pays du monde? ergänzende Frage an den Bundesrat richten:
Cette bactérie peut-elle avoir été introduite chez nous par de Braucht es nicht eine eidgenössische, d. h. nationale Medi-
personnes déjà contaminées? kamentenkontroll- und -Zulassungsbehörde, damit wir mit
den EG-Behörden die Medikamentenzulassung auf Gegen-
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bonvin, Déglise, Eppen- seitigkeit regeln können?
berger Susi, Friderici, Gros, Kohler, Loeb, Massy, Paccolat,
Perey, Philipona, Savary-Fribourg, Savary-Vaud (13) Texte de l'interpellation du 18 mars 1988
La situation à l'Office intercantonal de contrôle des médica-
Schriftliche Begründung - Développement par écrit ments (OICM) est telle qu'on peut douter que la réglementa-
L'auteur renonce au développement et demande une tion en vigueur relative à l'admission et au contrôle des
réponse écrite. médicaments, fondée sur un simple concordat intercanto-
nal, soit encore suffisante. La motion Humbel du 17 mars
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates 1987 concernant une loi fédérale sur les médicaments n'en
vom 14. März 1988 devient que plus actuelle. Dans sa réponse à cette motion, le
Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 mars 1988 Conseil fédéral laisse complètement de côté le caractère
On a découvert les listérias dans les années vingt. L'absence incompatible de notre législation sur les médicaments avec
de tableau clinique typique explique pourquoi la listériose a celle de la Communauté européenne.
été reconnue tardivement. C'est la raison pour laquelle nous nous permettons de poser
Les animaux (surtout le mouton), les matières fécales, ani- au Conseil fédéral la question complémentaire suivante:
males et humaines (même d'individus en bonne santé), le N'avons-nous pas besoin d'un organisme fédéral responsa-
lait, la viande et le sol contaminé sont les sources d'infection ble du contrôle et de l'admission des médicaments sur le
des listérias. Les voies de contamination des fromages sont plan national, pour que nous puissions régler avec les
très diverses. Oustre la possibilité d'une contamination autorités de la Communauté européenne, sur la base de
directe par le lait à la fromagerie, la transmission par le réciprocité, le problème de l'admission des médicaments?
personnel et par des moyens auxiliaires (brosses, chiffons,
saumure) ou par des influences étrangères n'est pas à Mitunterzeichner- Cosignataires: Bär, Diener, Meier-Glatt-
exclure. Comme les listérias sont très résistantes aux felden, Rebeaud, Schmid, Stocker (6)
influences de l'environnement, elles peuvent séjourner long-
temps dans une exploitation, une épidémie pouvant survenir Schriftliche Begründung - Développement par écrit
lorsqu'elles entrent en contact avec un milieu favorable à Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht
leur croissance et prolifération (denrées alimentaires, eine schriftliche Antwort.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Mauch Ursula Pestizidexporte
Interpellation Mauch Ursula Exportation de pesticides
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1988
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 14
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 87.946
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 23.06.1988 - 08:00
Date
Data
Seite 922-924
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Ref. No 20 016 460
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