Swiss Federal Council's Application of Railway Tariff Reduction for Rhine Ports
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertAn interpellation questioned the Swiss Federal Council's application of a parliamentary decision to reduce railway tariffs for traffic with the Rhine ports of Basel, specifically concerning excluded "negotiated tariffs" in bulk freight transport. The interpellant argued this excluded application contradicted the parliamentary intent and unfairly disadvantaged Rhine shipping against subsidized European railways. The Federal Council responded that while it upholds equal tariff application, special agreements are permitted for competition, and it believes the railways are acting lawfully within this framework, while also noting that the specific tariff reduction was intended for environmental goals and not direct support for the Rhine ports.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 10 Absatz, Art. 10 Abs. 1 des Transportgesetzes vom 4. Oktober 1985, Art. 10 Absatz 1 des Transportgesetzes; Swiss Federal Council's Application of Railway Tariff Reduction for Rhine Ports: The interpellant argued this excluded application contradicted the parliamentary intent and unfairly disadvantaged Rhine shipping against subsidized European railways. The Federal Council responded that while it upholds equal tariff application, special agreements are permitted for competition, and it believes the railways are acting lawfully within this framework, while also noting that the specific tariff reduction was intended for environmental goals and not direct support for the Rhine ports.
Schlagwörter
KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertCited as a basis for the principle of equal treatment of customers in comparable situations regarding tariffs.
Cited by the interpellant in support of the request for equal tariff advantages.
Volltext
21.Juni 1988 N 791 Interpellation Wyss Paul
#ST# Ad 87.056 #ST# 87.430
PTT. Voranschlag 1988. Nachtrag l Interpellation Wyss Paul
PTT. Budget 1988. Supplément l Rheinhäfen beider Basel.
Bahntarife
Botschaft und Beschlussentwurf vom 13. April 1988 Ports rhénans des deux Bàie.
Message et projet d'arrêté du 13 avril 1988
Bezug bei der Generaldirektion PTT, Viktoriastrasse 21, Bern
Tarifs ferroviaires
S'obtiennent auprès de la Direction générale des PTT, Viktoria-
strasse 21, Berne
Wortlaut der Interpellation vom 4. Juni 1987
Die Rheinschiffahrt bildet, wie der Bundesrat im Verlauf der
M. Meizoz, rapporteur: Les crédits demandés par le Conseil letzten Jahrzehnte mehrmals bekräftigt hat, wegen der völ-
fédéral, dans le cadre du supplément I au budget financier kerrechtlich gesicherten Freiheit der Verbindung zum Meer
des PTT pour 1988,.n'appellent pas de commentaires parti- sowie der kostendämpfenden Wirkung auf Importe und
culiers. Ces crédits s'élèvent au total à 50,7 millions de Exporte einen wichtigen Pfeiler der Landesversorgung. Die
francs, soit 27 millions pour compenser le renchérissement ausserordentlich hohe Umweltfreundlichkeit kommt als Fak-
à l'indice de 111,1 points au 1er .janvier 1988, 21,1 millions tor von immer grösserer Wichtigkeit hinzu. In seiner schriftli-
pour rémunérer la main-d'oeuvre supplémentaire engagée à chen Stellungnahme vom 4. September 1985 auf meine
la suite de la reprise, par les PTT, des services des télécom- Interpellation vom 13. Juni 1985 bekannte sich der Bundes-
munications de Radio-Suisse SA et, enfin, 2,6 muions pour rat ausdrücklich weiterhin zur Rheinschiffahrt als für die
couvrir les charges provoquées par des modifications de Versorgung der Schweiz wichtigen Verkehrsträger. Gleich-
projets de construction, par le renchérissement du coût de wohl sieht sich die Rheinschiffahrt tarifarischen Kampf-
la construction ainsi que par la réalisation de projets ur- massnahmen europäischer Bahngesellschaften, unter ihnen
gents. auch der SBB, ausgesetzt, die einem eigentlichen Verdrän-
Enfin, en ce qui concerne l'effectif autorisé du personnel gungswettbewerb gleichkommen.
des PTT, le Conseil fédéral nous invite à le porter à Auf den 1. Januar 1987 sodann ist der von den eidgenössi-
59 669 unités, soit une augmentation de 253 personnes qui,* schen Räten verabschiedete Bundesbeschluss über Tarifer-
après avoir été occupées dans les services des télécommu- leichterungen im öffentlichen Verkehr in Kraft getreten;
nications de Radio-Suisse SA, font désormais partie de la darin ist unter anderem auch die Herabsetzung des
famille des PTT. Zuschlags im Bahnverkehr mit den Rheinhäfen beider Basel
En conclusion, je vous recommande, au nom de la Commis- von 25 auf 10 Tarifkilometer enthalten. Es erweist sich nun
sion des finances unanime, de voter le supplément I au aber, dass die eidgenössischen Behörden und mit ihnen die
budget financier des PTT pour 1988. SBB diese Reduktion nur zögernd anwenden und insbeson-
dere die sogenannten «Verhandlungstarife» im Wagenla-
Eintreten ist obligatorisch dungsverkehr, die jedoch den Hauptteil dieses Sektors aus-
L'entrée en matière est acquise de plein droit machen, von der Reduktion ausschliessen wollen. Für eine
solche Auslegung des Parlamentsbeschlusses findet sich
Detailberatung - Discussion par articles weder in dessen Text noch in der bundesrätlichen Botschaft
irgendeine Grundlage.
Titel und Ingress, Art. 1 bis 4 Ich frage daher den Bundesrat:
Antrag der Kommission 1. Ist er bereit, im Sinn von Artikel 10 des Transportgesetzes
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates dafür besorgt zu sein, dass die tarifarischen Vorteile, die
ausländischen Bahngesellschaften beispielsweise aus dem
Titre et préambule, art. 1 à 4 Deutsch-Schweizerischen Wagenladungstarif oder aus ähn-
Proposition de la commission lichen Vereinbarungen gewährt werden, auch für die sehr
Adhérer au projet du Conseil fédéral umfangreichen Bahntransporte von und nach den Rheinhä-
fen beider Basel Gültigkeit erlangen?
Angenommen - Adopté 2. Ist er bereit, dafür besorgt zu sein, dass die von den
eidgenössischen Räten beschlossene Reduktion von 25 auf
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble 10 Tarifkilometer im Bahnverkehr mit den Rheinhäfen bei-
der Basel keine verwaltungsinterne «Weginterpretation»
Für Annahme des Beschlussentwurfes 119 Stimmen erfährt, sondern uneingeschränkt angewendet wird?
(Einstimmigkeit)
Texte de l'interpellation du 4 juin 1987
An den Ständerat - Au Conseil des Etats La navigation sur le Rhin - le Conseil fédéral l'a réaffirmé à
plusieurs reprises au cours des dernières décennies - est
l'un des piliers de l'approvisionnement de notre pays. Elle
doit cette importance au fait que le droit international public
garantit la liberté de l'accès à la mer et au fait qu'elle est un
moyen de transport bon marché qui a un effet modérateur
sur le prix des importations et des exportations. Le transport
par voie fluviale présente par ailleurs l'avantage d'être très
respectueux de l'environnement, facteur dont l'importance
ne cesse de croître. Dans sa réponse écrite du 4 septembre
1985 à mon interpellation du 13 juin 1985, le Conseil fédéral
à déclaré expressément qu'il continuerait à soutenir la navi-
gation rhénane, estimant qu'il s'agissait là d'un moyen de
transport important pour l'approvisionnement de la Suisse.
Ces déclarations n'ont cependant pas empêché les compa-
gnies de chemins de fer européennes, dont les CFF, de
baisser leurs tarifs pour tenter de ravir la part du marché
détenue par la navigation rhénane.
Interpellation Wyss Paul 792 N 21 juin 1988
Le 1er janvier 1987 est entré en vigueur l'arrêté fédéral sur le Verbesserung der Luftqualität getroffen. Diese Tarifmass-
financement de réductions tarifaires dans les transports nahme bezweckt, das Verkehrsverhalten über den Beförde-
publics. Il y est notamment prévu d'abaisser de 25 kilomè- rungspreis zu beeinflussen und im Verkehr mit den Rhein-
tres à 10 kilomètres tarifaires le supplément perçu par les häfen den Uebergang von der Strasse auf die Schiene zu
CFF dans leur trafic avec les ports rhénans des deux Baie. erleichtern. In der Botschaft des Bundesrates vom
Or, il apparaît que les autorités fédérales, de même que les 26. Februar 1986 wird die Zielsetzung der Massnahme auch
CFF, n'accordent cette réduction qu'avec réticence et qu'ils zutreffend beschrieben: «Verlagerung des Güterverkehrs ab
entendent en particulier ne pas l'appliquer aux prix conve- den Basler Rheinhäfen auf die Bahn.»
nus par ententes tarifaires dans le secteur des transports par Die vom Interpellanten und den Basler Rheinschiffahrtskrei-
wagons complets, bien que la majorité des transports de sen gewünschte gezielte Förderung der Basler Rheinhäfen
marchandises en provenance ou à destination des ports lässt sich somit aus rechtlichen Gründen über den Bundes-
rhénans fassent l'objet de telles ententes. L'arrêté fédéral, beschluss über die Finanzierung von Tariferleichterungen
de même que le message du Conseil fédéral qui s'y rap- im öffentlichen Verkehr nicht verwirklichen. Konsequenter-
porte, ne contient pourtant aucune disposition ou indication weise können Wagenladungen, die bereits heute zu Markt-
pouvant justifier une telle interprétation. preisen (Vereinbarungstarifen) befördert werden und nicht
Je demande donc au Conseil fédéral de bien vouloir répon- LKW-gefährdet sind, nicht weiter verbilligt werden.
dre aux questions suivantes:
1. Le Conseil fédéral est-il disposé, vu l'article 10 de la loi sur Wyss Paul: Ich beantrage Diskussion.
les transports, à faire en sorte que les privilèges tarifaires qui
sont accordés à certaines compagnies de chemins de fer Abstimmung - Vote
étrangères, notamment en vertu du tarif pour wagons com-
plets Allemagne-Suisse ou en application d'autres conven- Für den Antrag auf Diskussion offensichtliche Mehrheit
tions semblables, soient aussi accordés pour le transport Dagegen Minderheit
ferroviaire de très grandes quantités de marchandises en
provenance ou à destination des ports rhénans des deux Wyss Paul: Ich danke Ihnen und teile Ihnen mit, dass ich
Baie. mich von der Antwort des Bundesrates auf meine Interpella-
2. Est-il disposé à veiller à ce que la réduction de 25 kilomè- tion vom 4. Juni 1987 aus zwei Gründen nicht befriedigt
tres à 10 kilomètres tarifaires décidée par les Chambres erklären kann:
fédérales pour le trafic ferroviaire en provenance ou à desti- 1. Der Tatsache, dass die vom Bund gutgeheissene Tarifpo-
nation des ports rhénans des deux Baie ne soit pas suppri- litik der SBB, auf Kosten des Steuerzahlers notabene, die
mée du fait de l'interprétation du texte par l'administration, Konkurrenzfähigkeit der Rheinschiffahrt schwer beeinträch-
mais bien appliquée sans aucune restriction? tigt, wird zu wenig Rechnung getragen.
2. Meine zweite Frage, ob der Bundesrat bereit sei, dafür
Schriftliche Begründung - Développement par écrit besorgt zu sein, dass die von den eidgenössischen Räten
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht beschlossene Reduktion von 25 auf 10 Tarif kilometer im
eine schriftliche Antwort. Bahnverkehr mit den Rheinhäfen beider Basel keine verwal-
tungsexterne Weginterpretation erfahre, sondern uneinge-
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates schränkt angewendet werde, ist nicht beantwortet worden.
vom 2. September 1987 Die grundsätzlichen Schwierigkeiten der Rheinschiffahrt
Rapport écrit du Conseil fédéral du 2 septembre 1987 sind bekannt. Die strukturellen Probleme wie Ueberkapazi-
1. Artikel 10 Absatz 1 des Transportgesetzes vom 4. Oktober täten, Frachtzerfall usw. müssen - ich betone das-von den
1985 verlangt, dass die Tarife gegenüber jedermann gleich Unternehmungen selbst bewältigt werden. Es ist aber,
angewendet werden. gelinde gesagt, stossend, wenn beim Versand eines auf dem
Absatz 2 dieses Artikels ermöglicht den Unternehmungen, Rhein transportierten Gutes ab Rheinhafen in der Schweiz
mit Sonderabmachung den Wettbewerb mit ausländischen für die SBB-Strecke die höheren Tarife des schweizerischen
Verkehrswegen oder mit ändern Verkehrsträgern im Inland Anteils gelten, während aufgrund des Deutsch-Schweizeri-
aufzunehmen. Dabei «sind Kunden in vergleichbarer Lage schen Wagenladungstarifs für die Ladungen ab deutschen
vergleichbare Bedingungen zu gewähren». Es handelt sich Stationen schweizerische Streckenanteile mitberechnet
hier nicht um eine absolute, sondern lediglich um eine werden, wie wenn sie Teil der langen Strecken in der Bun-
relative Tarifgleichheit. So haben bei analoger Konkurrenz desrepublik Deutschland wären.
und bei denselben Kosten (wie Wagenstellung, Rangierauf- Auch wenn, wie der Bundesrat in seiner Antwort betont, in
wand usw.) sowie sonst vergleichbaren Verhältnissen die einem gemeinsamen Protokoll der Deutschen Bundesbahn
Verfrachter Anrecht auf vergleichbare Bedingungen. Der und der SBB festgehalten worden ist, dass sich unsere
Bundesrat ist überzeugt, dass sich die SBB auch in diesem Bahnen nicht an Wettbewerbsmassnahmen gegen die
Bereich gesetzeskonform verhalten. Rheinschiffahrt beteiligen, ist das Tarifverhalten der SBB in
Nach Leistungsauftrag 1987 an die SBB gehört der Wagen- ihren Auswirkungen auf die Rheinschiffahrt zu messen, und
ladungsverkehr zum freien Marktbereich. Darunter fällt ins- diese Auswirkungen kommen einem eigentlichen Verdrän-
besondere die Gestaltung des bilateralen Wagenladungsta- gungswettbewerb gleich. Nach wie vor bleibt daher das
rifes Deutschland-Schweiz. Dieser Tarif, mit Gesamtfracht- Anliegen an die SBB, für mit dem Schiff - dem umwelt-
sätzen vom Abgangs- bis zum Bestimmungsbahnhof, ist auf freundlichsten Verkehrsmittel - eingetroffene Ladungen ab
die Strassenkonkurrenz ausgerichtet; in einem gemeinsa- den Rheinhäfen, von einigen Zusatzgebühren abgesehen,
men Protokoll der Deutschen Bundesbahn und der SBB die gleichen Tarife anzuwenden, wie wenn sie nach dem
wurde denn auch festgehalten, dass sich unsere Bahnen an Deutsch-Schweizerischen Wagenladungstarif gerechnet
Wettbewerbsmassnahmen gegen die Rheinschiffahrt nicht wären. Auch wenn sich das Defizit der SBB dadurch erhö-
beteiligen. hen würde, ist die Strecke in der Schweiz für die SBB
Aus den dargelegten Gründen kann der Bundesrat nicht auf unverändert die gleiche. Ich bin grundsätzlich dagegen,
die Geschäftsführung der SBB einwirken. dass mit öffentlichen Geldern Strukturerhaltung für Wirt-
Im übrigen gewähren die SBB seit Jahren auch im Rhein-/ schaftsbereiche betrieben wird, die am Markt vorbeiprodu-
Bahnverkehr auf der Schweizer Strecke Wettbewerbspreise zieren oder ihren Markt schon verloren haben. Mit Blick auf
in Konkurrenz zum LKW und zur Seeumfahrung, soweit es die Binnenwirtschaft, die mit ungleich langen Spiessen zum
die Marktsituation gebietet und die Kosten erlauben. Wettbewerb gegen die Bahnen antreten muss, plädiere ich
2. Die von den eidgenössischen Räten beschlossene Mass- aus der Sicht der regionalen Wirtschaft für eine Verbesse-
nahme, die Tarif kilometer im Bahnverkehr mit den Rheinhä- rung der Rahmenbedingungen, also zum Beispiel der Tarif-
fen beider Basel von 25km auf 10km zu kürzen, wurde politik der SBB. Diese sollen in enger Zusammenarbeit des
bekanntlich zur Bekämpfung des Waldsterbens und zur Bundes, der betroffenen Kantone und der betroffenen
21. Juni 1988 N 793 Interpellation Wyss Paul
schweizerischen Unternehmungen, die doch einige hundert weiterhin Schweizer Schiffe auf dem Rhein zirkulieren zu
Arbeitnehmer beschäftigen, definiert werden. Konkret soll lassen.
damit erreicht werden: Ich bin auch der Auffassung von Herrn Wyss, dass die
1. Erhalt des Gewichts der schweizerischen Mitsprache in Antwort auf seine Interpellation unbefriedigend ist. Ich stelle
der Rheinzentralkommission vor allem und auch im Blick daher noch ein paar Fragen, Herr Bundesrat Ogi, und bitte
auf die Schaffung des EG-Binnenmarktes 1992. Vorausset- Sie, diesen - wenn es geht - nicht auszuweichen.
zung dazu ist aber die Präsenz einer Flotte unter Schweizer Frage 1: Welchen Stellenwert hat für den Bundesrat die
Flagge. Rheinschiffahrt? Ich nenne Stichworte: Verkehr, Umweltver-
2. Nach wie vor erreichen rund 40 Prozent der Einfuhren die träglichkeit und Landesversorgung.
Schweiz über Basel, davon etwa ein Drittel via Basler Rhein- Frage 2: Ist die Rheinschiffahrtspolitik denkbar ohne eigene
häfen. Die Attraktivität dieses Umschlagplatzes muss erhal- Flotte? Haben wir dann noch ein Mitentscheidungsrecht
ten bleiben. und Einfluss in der Zentralkommission für die Rheinschiff-
Ich bitte den Bundesrat daher, dafür besorgt zu sein, dass fahrt?
dem Willen des Parlamentes - man müsste das eigentlich Frage 3: Wie beurteilt der Bundesrat diese Entwicklung im
nicht fragen - Nachachtung verschaffen wird und dass die Hinblick auf die sich anbahnende europäische Verkehrspo-
von den eidgenössischen Räten beschlossene Reduktion litik?
von 25 auf 10 Tarifkilometer im Bahnverkehr mit den Rhein- Frage 4: Welche konkreten Massnahmen zieht der Bundes-
häfen beider Basel keine verwaltungsinterne Weginterpreta- rat, und wie gedenkt er, weiter vorzugehen?
tion erfährt, sondern hundertprozentig im Sinne des Parla- Das Rheinschiffahrtsgewerbe wie auch die Gewerkschaft
mentsbeschlusses angewendet wird. Eine totale Abschaf- sind der Auffassung, dass alle erdenklichen Möglichkeiten
fung des reduzierten Tarifzuschlages wäre zudem ins Auge zur Erhaltung der Rheinschiffahrt ausgeschöpft werden soll-
zu fassen. ten. Das Binnenschiff ist das natürlichste Transportmittel; es
Mit Datum vom 20. November 1987 hat sich die schweizeri- ist energiesparsam und verkehrssicher. Und es ist umwelt-
sche Schiffahrtsvereinigung mit konkreten Forderungen im freundlich, wenn auch meinerseits durchaus zu wünschen
Sinne der Beseitigung von Benachteiligungen der schweize- wäre, dass einige Schiffe auf dem Rhein weniger Lärm
rischen Rheinschiffahrt an den schweizerischen Bundesrat produzieren sollten. Das ist eine Frage der Instandstellung
gewandt. und des Unterhalts.
Ich ersuche den Bundesrat, den Begehrenkatalog der Nach Auffassung der erwähnten Kreise ist die Rheinschiff-
Schiffahrtsvereinigung im Sinne meiner Ausführungen zu fahrt für unser Land unentbehrlich; sie ist auch mit der
prüfen. Die Zeit drängt. Verbale Zusicherungen allein genü- Region Basel eng verknüpft.
gen nicht mehr. Herr Bundesrat, ich lade Sie ein, aus der Reserve herauszu-
treten und in diesem Fall für die Rheinschiffahrt und für
Weder-Basel: Die Schweizer Rheinschiffahrt ist in Frage Basel Stellung zu nehmen.
gestellt, und Basel wäre von diesem Verlust besonders
betroffen. Die Gründe liegen im stagnierenden oder gar Burckhardt: In der Diskussion um die koordinierte Verkehrs-
rückläufigen Markt im Massengutverkehr sowie in erster planung ist die Position der schweizerischen Rheinschiff-
Linie in der für die Schiffahrt ungünstigen Frachtpreisge- fahrt in ihrer Bedeutung für das gesamte Verkehrsaufkom-
staltung der Deutschen Bundesbahn und der Schweizeri- men der Schweiz nicht zur Geltung gekommen, wahrschein-
schen Bundesbahnen. Die schweizerische Rheinschiffahrt lich, weil sie sich fast vollständig in ausländischen Gebieten
steht seit vielen Jahren im härtesten Wettbewerb. Dieser bewegt. Sie ist irgendwie aus dem Bewusstsein der Schwei-
wird jedoch verfälscht durch protektionistische Massnah- zer weitgehend verschwunden.
men und durch offene und versteckte Beihilfe von Deutsch- Verschiedene Umstände haben zu krisenhaften Zuständen
land und Holland, die ihre Schiffahrt mit Investitionsprämien bei der Rheinschiffahrt geführt. Einer liegt in der scharfen
und Steuervorteilen zum Aufbau beträchtlicher Ueberkapa- Konkurrenz der Deutschen Bundesbahn, welche sich mit
zitäten veranlasst haben. Die Deutsche Bundesbahn führt, Dumpingpreisen am Markt bewegt, Dumpingpreise, welche
dank ihrer Milliardensubventionen, einen eigentlichen Ver- letzten Endes vom Staat, d. h. vom Steuerzahler, gedeckt
drängungswettbewerb. Mit der Tarifdiskriminierung soll sind.
unter anderem verhindert werden, dass Container per Schiff Es besteht zur Zeit bei der Rheinschiffahrt eine strukturelle
nach Basel gelangen und von dort via Schiene weiter trans- Ueberkapazität von 20 bis 25 Prozent, ein Frachtzerfall zum
portiert werden. Beispiel in der Tankschiffahrt von 17 Franken auf 8 Franken
Ich will da ein Beispiel nennen. Der Transport eines Contai- pro Tonne.
ners von Rotterdam nach Mailand kostet gleich viel wie der Die Frage nach den Basler Rheinhäfen im allgemeinen und
Transport dieses Containers von Basel nach Mailand. Im der Schweizerischen Rheinschiffahrtsgesellschaft im spe-
ersten Fall sind es 1100 km Distanz und im Fall Basel-Mai- ziellen ist gestellt. Angesichts folgender Tatsachen glaube
land etwa 300 km Distanz. Derart wird die Schiffahrt natür- ich nicht, dass die Eidgenossenschaft dieser Entwicklung
lich diskriminiert, und die Konsequenzen haben wir zu tra- gleichgültig oder uninteressiert gegenüberstehen darf: Die
gen. An diesem Beispiel ist aber auch ersichtlich, wie Tatsachen sind der völkerrechtlich gesicherte Zugang zum
«gewurstelt» wird, wenn staatliche Unterstützung zur Verfü- Meer, 9 Millionen Einfuhrgüter per Jahr über den Rhein -
gung steht und wenn die Defizite von «Papa Staat» unge- das ist ein Fünftel unseres Gesamtimportes - und 4 Millio-
schaut übernommen werden. Im Containerverkehr wird die nen Mineralprodukte via Rhein - das sind 20 Prozent unse-
schweizerische Rheinschiffahrt aber auch durch die SBB res Energiebedarfes. Diese beiden Zahlen allein vermögen
tarifarisch diskriminiert, was eigentlich gegen unser Wettbe- doch die Bedeutung der Rheinschiffahrt für unsere Wirt-
werbsrecht verstösst. schaft zu illustrieren.
Fazit: Die Schweizer Rheinschiffahrt sieht sich grössten Dank günstiger Rheinschiffahrtsfrachten spart unsere Wirt-
wirtschaftlichen Schwierigkeiten ausgesetzt; sie ist gezwun- schaft im weitern zirka 200 Millionen Franken im Jahr an
gen, laufend Schiffe zu verkaufen, wenn sie überleben will. Transportkosten; diese Zahl ist ebenfalls imposant. Und
Ohne Bundeshilfe kann sie die staatliche ausländische Tarif- nicht zu vergessen ist die schon erwähnte energiegünstige
diskriminierung nicht mehr ertragen. Natürlich würde der und umweltfreundliche Transporttechnik des Schiffs.
Abbau aller protektionistischen Massnahmen und die Rück- Der Bund hat - mindestens mittel- und langfristig - vitale
kehr zum freien Markt das Problem am schnellsten und am Interessen an einer gesunden Rheinschiffahrt: so die gerade
effizientesten lösen. Solche Aktivitäten sind aber vor allem genannten Vorteile - das Weiterleben schweizerischer
in Deutschland und Holland nicht in Sicht, und bis zu Rheinschiffahrtsgesellschaften und ihrer technischen Aus-
diesem Zeitpunkt muss halt auch bei uns der Rheinschiff- bildungseinrichtungen. Wir wünschen die optimale Nutzung
fahrt geholfen werden. der Argumente: a) leistungsfähige Rheinhäfen im Raum
Wir haben heute zu entscheiden, ob es einen Sinn hat, Basel,
Interpellation Wyss Paul 794 N 21 juin 1988
b) konkurrenzfähige Rheinschiffahrt schweizerischer Art in
den Transportverhandlungen mit den europäischen Part-
nern und die Würdigung der geringen Umweltbelastung
durch die Rheinschiffahrt.
Ich weiss um die Tendenz, die Rheinschiffahrt als «Trans-
portmittel der Vergangenheit» zu bezeichnen. Ich erinnere
aber daran, dass in den fünfziger Jahren das Tram von
Stadtplanern als «alte Tante» bezeichnet wurde und heute
als absolut «junge Dame» überall gefordert ist.
Ich unterstütze das Votum Wyss und weise darauf hin, dass
das anstehende Problem nur im Rahmen eines europäi-
schen Horizontes, hier der EG, zu lösen ist, vor allem aber
mit dem Widerstand gegen die mir unverständlichen Preis-
kämpfe der notabene stark subventionierten Deutschen
Bundesbahn. Die Rheinschiffahrt ist nicht subventioniert,
ein Grund mehr, ihr politisch beizustehen und sie nicht als
«alte Tante» zu vernachlässigen.
Bundesrat Ogi: Herr Weder, ich kann leider nicht aus der
Reserve treten. Ich muss einmal mehr feststellen: Die Inter-
pellation datiert vom 4. Juni 1987, und die Antwort des
Bundesrates erfolgte am 2. September 1987. Sie kennen die
Antwort. Etwas kann ich Ihnen und Herrn Burckhardt heute
sagen: Der Verwaltungsrat der Reederei hat den Bundesrat
um eine Aussprache gebeten. Eine Delegation des Bundes-
rates wird sich in einigen Tagen mit den Vertretern der
Reederei treffen. Zurzeit kann noch keine neue bundesrätli-
che Haltung bekanntgeben und deshalb auch nicht zu Ihren
vier präzisen Fragen Stellung genommen werden. Geben
Sie uns die Chance, zuerst dieses Gespräch mit der Reede-
rei zu führen.
Die Krise der Reederei ist für die ganze Schweiz von grosser
Bedeutung, weil etwa ein Fünftel des Schweizer Güterum-
schlages auf dem Rhein stattfindet. Die Krise ist leider nicht
neu - das haben die Votanten bestätigt -, weil seit Jahren
grosse Ueberkapazitäten bestehen. Die Folge daraus ist ein
katastrophaler Preiszerfall: Für Tankschiffe von 18 Franken
pro Tonne im Jahre 1987 auf noch 11 Franken im ersten
Quartal 1988. Es muss also etwas geschehen. Dessen sind
wir uns bewusst.
Die Krise ist auch europapolitisch brisant, weil die EG die
Rechte der Schweiz an der Rheinschiffahrt und am freien
Zugang zum Meer in Frage stellen könnte.
Der Abbau macht uns Sorgen, und deshalb wollen wir jetzt
das Gespräch führen und die Sache an die Hand nehmen.
Das Ziel - so wie ich es heute sehe - muss sein: Erhalten
eines leistungsfähigen Gütertransportes auf dem Rhein, auf
einer gesunden betrieblichen Basis und mit möglichst gros-
sem schweizerischem Einfluss.
Aber etwas möchte ich den Herren Wyss, Burckhardt und
Weder zu bedenken geben: Es ist nicht nur ein Problem des
Bundes, es ist auch ein Problem der Halbkantone Basel-
Landschaft und Basel-Stadt. Diese beiden Kantone müssen
auch Hand bieten für eine gute Lösung. Ihre Anliegen habe
ich zur Kenntnis genommen. Ich werde sie bei den Gesprä-
chen mit der Reederei einbringen.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
rates nicht befriedigt.
Schluss der Sitzung um 12.40 Uhr
La séance est levée à 12 h 40
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Wyss Paul Rheinhäfen beider Basel. Bahntarife
Interpellation Wyss Paul Ports rhénans des deux Bâle. Tarifs ferroviaires
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1988
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 11
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 87.430
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 21.06.1988 - 08:00
Date
Data
Seite 791-794
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