Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 86-588 KI-generiert

Oberhauserriet National Road Connection Assessment

Geschäftsnummer VPB 86-588
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Gutgeheissen (Allowed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The case concerns a postulate regarding a national road connection for the Oberhauserriet area. The debate focused on the potential impact of such a connection on traffic, urban planning, and environmental concerns, particularly in light of a planned development of 20,000 to 30,000 jobs in the area. Opponents argued that the connection would exacerbate traffic congestion, undermine urban planning goals aimed at reducing private vehicle use, and negatively impact the environment. Supporters contended that the postulate merely requested an examination of a partial connection to ensure direct access to national roads for future traffic, thereby protecting residential areas from heavy goods transport. Ultimately, the postulate was forwarded to the Federal Council for further consideration.

Legislator-Regeste

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Art. 88 Abs. 1 ParlG; Oberhauserriet National Road Connection Assessment: The debate focused on the potential impact of such a connection on traffic, urban planning, and environmental concerns, particularly in light of a planned development of 20,000 to 30,000 jobs in the area. Opponents argued that the connection would exacerbate traffic congestion, undermine urban planning goals aimed at reducing private vehicle use, and negatively impact the environment. Supporters contended that the postulate merely requested an examination of a partial connection to ensure direct access to national roads for future traffic, thereby protecting residential areas from heavy goods transport. Ultimately, the postulate was forwarded to the Federal Council for further consideration.

Schlagwörter

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Zufahrtsstrasse Städtebau Umweltverträglichkeitsprüfung Straßenverkehr Teilweiser Zugang Wohnnutzung
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 88 Abs. 1 ParlG

This provision is cited in the context of how the Bundesrat (Federal Council) handles postulates, indicating it was used in relation to the procedural handling of the postulate itself.

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Volltext

Postulat Basler 108 N 3 mars 1988

pas tout à fait les derniers. 53 Etats l'ont ratifiée, 18 l'ont Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

signée - comme vous l'ont rappelé les rapporteurs- il y aura

donc encore les après-venant et les après-Suisses. Nous Für Annahme des Beschlussentwurfes 112 Stimmen

avons attendu qu'un certain nombre d'Etats européens, la (Einstimmigkeit)

République fédérale d'Allemagne et la Suède en particulier,

aient ratifié cette convention avant de vous la soumettre. An den Ständerat - Au Conseil des Etats

Vous avez relevé à plusieurs reprises les faiblesses de ce

texte et en particulier le fait qu'il élimine totalement de son

champ d'application l'effet sur l'environnement de l'utilisa-

tion des armes atomiques. Malheureusement, ce n'est pas #ST# 86.588

une convention qui aboutit à l'interdiction de l'usage des

armes atomiques, ce que nous souhaitons avoir un jour la Postulat Basler

possibilité de vous soumettre. Elle est simplement réduite à Oberhauserriet.

l'utilisation guerrière de méthodes destinées à détruire ou à Anschluss an Nationalstrassen

avoir des effets durables sur l'environnement. Ces effets

doivent être durables, étendus et graves, même si ce sont les Oberhauserriet.

mêmes que ceux des armes atomiques. Raccordement aux routes nationales

La Suisse, pour suivre la proposition qui a été émise en

commission et que Mme Grendelmeier, conseillère natio- Siehe Jahrgang 1986, Seite 2055 - Voir année 1986, page 2055

nale, a soumise tout à l'heure, ne pourra pas faire de réserve

à la convention concernant l'utilisation des armes atomi-

ques. Celles-ci ne sont pas inclues dans cette convention.

Mais nous pourrons simplement informer avec les lettres

d'accompagnement qui, naturellement, seront liées à notre Diskussion - Discussion

ratification et à la réserve de neutralité, que le Parlement,

comme le gouvernement, regrettent qu'il n'y ait pas un lien Präsident: Herr Herczog hat das Wort zur Begründung

entre l'utilisation des armes atomiques et leur effet sur seines Ablehnungsantrages.

l'environnement et cette convention.

En ce qui concerne la réserve de neutralité, une telle réserve Herczog: Ich beantrage Ihnen, das Postulat von Herrn Bas-

a déjà été signifiée lors de la ratification de l'accord sur ler abzulehnen, und zwar aus folgenden Gründen:

l'interdiction de la mise au point des armes bactériologi- Zusammengefasst zunächst die Konsequenzen dieses

ques. Postulates:

L'article V de la Convention donne au Conseil de sécurité la Auch wenn man ein Postulat nicht derart verbindlich zu

compétence de procéder à des enquêtes même si l'Etat nehmen braucht, würden wir trotz allem genau das Gegen-

défendeur n'est pas membre de l'ONU comme la Suisse. teil dessen bewirken, was eigentlich bewirkt werden soll.

Nous ne pouvons pas nous soustraire à d'éventuelles Ich fürchte, es gibt hier ein bisschen eine zürcherische

enquêtes qui seraient demandées par un Etat tiers à l'inté- Debatte. Da wir hier keinen Diaprojektor und auch keinen

rieur de notre pays. Cette position serait maladroite. Notre Hellraumprojektor haben, müssen Sie sich auf Ihre Vorstel-

réserve de neutralité s'applique donc très exactement au lungskraft verlassen. Stellen Sie sich das Gebiet plastisch

paragraphe 5 de l'article V, c'est-à-dire à l'obligation d'inter- vor: Oberhauserriet-Zürich-Nord-Oerlikon-Schwamendin-

venir pour la Suisse, de manière active contre des tiers. C'est gen (Oerlikon ennet dem Industriegebiet und Schwamen-

ce cas-là qui pourrait nous mettre en conflit avec les devoirs dingen ennet einem monofunktionalen Wohngebiet). Das

qui procèdent de notre neutralité. Cela ne signifie pas que si Oberhauserriet soll die teuerste Wiese von Europa sein -

les parties en cause demandaient l'intervention de la Suisse, und das seit langem; teilweise stehen dort schon Bauten. Es

elle ne pourrait pas l'accorder. ist die teuerste, weil unter anderem die besterschlossene

En ce qui concerne les barrages, le président de la commis- Wiese von Europa: Wir haben die S-Bahn, die das Gebiet

sion a déjà très exactement répondu. Cette convention ne einerseits direkt mit dem Flughafen Kloten verknüpft, ande-

couvre pas les dégâts aux barrages, mais les protocoles rerseits mit der Stadt Zürich und derem Dienstleistungszen-

additionnels aux Conventions de Genève traitent très exac- trum und selbstverständlich mit der ganzen Region. Dazu

tement de l'interdiction d'utiliser les armes conventionnelles gibt es den Autobahnanschluss in Seebach, nicht sehr weit

ou atomiques contre des potentiels de danger ou des instal- von diesem Areal entfernt.

lations pouvant créer des dangers, en particulier pour nous, Wäre zum Beispiel der Anschluss Seebach nicht vorhanden,

les barrages. könnte man sich noch überlegen, ob man einen Teilan-

En conclusion, malgré le fait que cette convention scnluss im Oberhauserriet befürworten soll; eine zweite

contienne, en effet, certaines lacunes, il faut considérer sa Auffahrt ganz in der Nähe ist hingegen nicht gerade der

ratification par la Suisse comme une contribution de notre Weisheit letzter Schluss.

pays aux efforts entrepris sur le plan mondial dans le Das Oberhauserriet insgesamt ist eine typische Fehlpla-

domaine du contrôle des armements. nung, und die ganze Situation ist Ergebnis einer Planungs-

C'est dans ce sens que nous vous proposons d'adopter le erwartung aus den sechziger Jahren, was die Preise

projet d'arrêté fédéral concernant la Convention de 1977 sur entsprechend in die Höhe getrieben hat. Es ist ein extremes

la guerre de l'environnement. Expansionsgebiet, ein künstliches Zentrum in einem Nie-

mandsland zwischen der Stadt Zürich und einer Agglomera-

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen tionsgemeinde, die selbstverständlich gerne die Steuern

Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière derjenigen, die sich allenfalls dort angesiedelt haben, kas-

sieren würde. Es ist also ein Expansionsgebiet- Herr Basler

Detailberatung - Discussion par articles hat das im Text selber erwähnt —; es sollen dort 20 000

Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Arbeitsplätze angesiedelt werden. In der heutigen Situation

Antrag der Kommission ist das sehr, sehr konservativ gerechnet, also durchaus an

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates der unteren Grenze. Es sollten auch noch Wohnungen dazu

kommen. Wenn Sie die Situation kennen, dass Sie pro

Titre et préambule, art. 1 et 2 Arbeitsplatz beziehungsweise pro Quadratmeter Arbeits-

Proposition de la commission platz und Wohnung Pflichtparkplätze errichten müssen,

Adhérer à la décision du Conseil des Etats kann man schon heute zu Recht befürchten, in diesem

Gebiet werde allein schon der Privatverkehr zum Infarkt

Angenommen - Adopté führen.

3. März 1988 N 109 Postulat Basler

Zusammenfassend: Die Quartierplanung ist nicht abge- schluss zu erschliessen, sehr logisch. Wer möchte es den

schlossen. Zurzeit läuft im Oberhauserriet noch eine Pla- Bewohnern von Quartieren nicht gönnen, vom Durchgangs-

nung, und bestimmte Prämissen müssen noch einbezogen verkehr entlastet zu werden? Trotzdem, stellt man die Sache

werden. Es stimmt zwar, dass eine Quartierplanung abge- in einen etwas grösseren Zusammenhang, so wird der Teu-

schlossen wurde, aber die ist, wie es in Zürich eben so ist, felskreis klar. Gebaute Autobahnen und Strassen machen

bereits vor der Zeit etwas überholt. ein Gelände interessant, und die Ansiedlung von Industrie

Unser Planungsthema in diesem Gebiet ist: Kampf mit den und Gewerbe folgt nach. Das sollten sich all diejenigen

unheimlichen Dimensionen. Und jede weitere Vergrösse- Menschen merken, die auch heute noch der Meinung sind,

rung namentlich des Verkehrs im Gebiet würde zu einer unser dichtes Autobahnnetz genüge noch nicht. Wir werden

Verunmöglichung der Planung führen, das heisst, der Vor- überall in der Schweiz, wo noch Autobahnen gebaut wer-

stoss von Herrn Basler könnte dazu führen, dass man diese den, dieses unschöne Gemisch von unästhetischen Zweck-

Planung überhaupt nicht mehr ausführen kann. Folge eines kuben und Massenwohnbauten haben. Wir müssen jetzt

neuen Anschlusses wäre dort: Die kurzfristige Planungser- endlich den Mut haben, die Attraktivität des Individualver-

wartung für die Arbeitsplatzkonzentration würde sich noch kehrs nicht weiter zu vergrössern. Warum eigentlich werden

verstärken; die Autopendler würden im Dienstleistungsbe- neue Zentren nicht konsequent mit öffentlichen Verkehrs-

reich zunehmen, was wir gerade dort nicht wollen, weil wir mitteln erschlossen, wenn man sie schon will? Durch das

unter anderem ja im monofunktionalen Gebiet in Schwa- Gebiet des Oberhauserriets führt ja auch ein Eisenbahn-

mendingen nicht ausschliesslich Wohnungen behalten, strang. Die Verlängerung von Tramlinien wären ebenfalls

sondern diese mit Arbeitsplätzen durchmischen wollen, und denkbar.

zwar nicht irgendwo im Norden der Stadt. Wir wollen auch Ich bin der Meinung, dass wir für solche Anschlüsse nicht

nicht einfach Arbeitsplätze tels quels an den Autobahnen, mehr Hand bieten sollten, weder für volle, noch Dreiviertel-

das kennen wir schon. noch Halbanschlüsse, sondern dass wirvielmehrden Betrei-

Ich bitte Sie, aus siedlungs-, Verkehrs- und umweltpoliti- bern von Unternehmen verbindlich Vorschriften für eine

schen Gründen dieses Postulat von Herrn Basler abzuleh- verkehrsmässige Erschliessung durch öffentliche Verkehrs-

nen, weil es gerade der Hauptprämisse, nämlich der Ver- mittel machen sollten. Ich möchte den Bundesrat dringend

kehrsberuhigung, nicht dient, sondern im Gegenteil die Ver- bitten, bei künftigen verkehrspolitischen Ueberlegungen

kehrsberuhigung im privaten Sektor verunmöglicht. nicht mehr einfach auf vollendete Tatsachen zu reagieren,

sondern ganz aktiv und gestaltend Einfluss zu nehmen, dass

Ledergerber: Ich habe im Dezember den Antrag gestellt, wir in der Blechlawine nicht buchstäblich ersticken, nur weil

dieses Postulat nicht zu überweisen. Ich will nicht wiederho- wir den fragwürdigen, individualistischen Bequemlichkeiten

len, was Herr Herczog schon gesagt hat, ich will nur ein paar ständig nachgeben. Es darf auch im vorliegenden Fall nicht

Präzisierungen anbringen. passieren, dass wir solchen Industrie- und Dienstleistungs-

Das Oberhauserriet soll in wenigen Jahren 25 bis 30 000 zentren einfach gratis und franko Autobahnanschlüsse

neue Arbeitsplätze enthalten. Es liegt zwischen Zürich und schenken, statt sie vielmehr zu verpflichten, auf eine öffentli-

Kloten in einem heute stark belasteten Gebiet, das nicht che Verkehrserschliessung schon in der Planung zu achten.

durch den öffentlichen Verkehr erschlossen ist. Man rech- Ich ersuche Sie im Namen der grünen Fraktion, das Postulat

net, dass durch diese Ueberbauung in der jetzt schon stark Basler im Hinblick auf eine vernünftigere, massvollere und

belasteten Region zusätzlich täglich etwa 100 000 Privatwa- damit umweltfreundlichere Verkehrspolitik abzulehnen.

genfahrten auf der Strasse anfallen werden. Diese Situation

ist nicht nur für Zürich beunruhigend, sondern auch für das

weitere Mittelland. Die 25 bis 30 000 Arbeitskräfte, die später Basler: Zunächst danke ich Herrn Herczog für die geogra-

dort arbeiten sollten, sind in Zürich nicht vorhanden. Sie phische Einführung dieses Gebietes. Es handelt sich um

und die Besucher werden täglich mit dem Wagen aus der eine Industrie- und Dienstleistungszone. Ob diese überbaut

ganzen Innerschweiz, aus der Ostschweiz und aus dem werden soll - und die siedlungspolitischen Aspekte müssen

Mittelland an ihre Arbeitsplätze fahren. wir hier nicht entscheiden -, ist Sache der Gemeinden

Der Kantonsrat in Zürich hat vor etwa einem Jahr ein Postu- Opfikon und Zürich, zusammen mit dem Kanton Zürich. Der

lat abgelehnt, das verlangt hat, man solle das Oberhauser- Vorschlag dieses Postulates hat wirklich nur den Sinn einer

riet mit der S-Bahn erschliessen. Die Argumentation lautete Verkehrsberuhigung im Räume Zürich-Nord für den Fall,

damals, die Ueberbauung dürfe überhaupt nicht zustande dass dort gebaut wird; denn wenn schon 20000 Arbeits-

kommen, man solle sie nicht auch noch erschliessen. Heute plätze im Oberhauserriet entstehen sollen, so mögen diese

ist die Raumplanungskommission des Kantonsrates Zürich den nötigen Strassenverkehr so direkt wie möglich dem

daran, dieses Thema zu beraten und zu überlegen, wie man Hauptstrassennetz übergeben und nicht erst durch Wohn-

das Schlimmste noch verhüten könnte. Die Flughafenauto- gebiete fahren lassen. Diese Forderung erhebt nicht nur die

bahn, die dieses Gebiet erschliessen sollte, ist kapazitäts- Gemeinde Opfikon, sondern auch Zürich. Beide Gemein-

mässig nicht in der Lage, die neuen Verkehrsströme aufzu- den, Herr Schmid, wünschen sich auch eine Bahnstation

nehmen. Wir wissen heute noch nicht, wie im Raum Kloten- beim «Katzenbach»; das wiederum ist eine Angelegenheit

Zürich bis zum Jahr 1994 oder bis zum Jahr 2000 die des Kantons Zürich mit seiner S-Bahn. Man will aber die

Anforderungen der Luftreinhalteverordnung eingehalten umliegenden Wohngebiete auch vor zusätzlichem Fracht-

werden können; wir haben heute dort Belastungen, die verkehr schützen, indem ein allfälliges neues Industriege-

zwei- bis dreimal zu hoch sind. biet möglichst direkt über die Autobahnen erschlossen

Nun zu diesem Postulat: Ich habe mit Herr Basler darüber würde.

gesprochen. Die Intention, die dahintersteckt, ist sicher Alle drei Referenten haben auf verschiedene Probleme der

nicht falsch. Im heutigen Zeitpunkt, da Zürich noch nicht Umweltverträglichkeit hingewiesen. Sagen Sie mir, wie

einmal weiss, was mit dem Projekt passieren soll, ist es aber diese abgeklärt werden können, wenn man in Opfikon und

zu früh, hier in Bern bereits über einen Autobahnanschluss Zürich nicht weiss, ob der schon lange diskutierte Teilan-

zu beschliessen. Persönlich bin ich der Meinung, dass diese schluss überhaupt machbar ist, wie wenigstens ein Teilan-

Ueberbauung in dieser Form nicht so zustande kommen schluss aussehen könnte und ob ein solcher auch bewilligt

darf. Ich möchte darum Herrn Basler bitten, sein Postulat würde? Das Postulat, das ich Sie zu überweisen bitte, lautet

zurückzuziehen, bis in Zürich klar ist, was man machen will, lediglich: «Der Bundesrat wird ersucht, wenigstens einen

oder dann, wenn Sie es stehen lassen wollen, möchte ich Teilanschluss ans Nationalstrassennetz zu prüfen.»

Sie, meine Damen und Herren, bitten, das Postulat aus den Sie werden sagen, Sie hätten ausserhalb der Verkehrspro-

genannten Gründen nicht zu überweisen. bleme jetzt auch politische geäussert. Nun, ich möchte

darauf eingehen. Wir haben nämlich gestern bezüglich Kai-

Schmid: Auf den ersten Blick scheint der Wunsch, ein Indu- seraugst festgestellt, dass durch politische Verschleppung

strie- und Dienstleistungszentrum durch einen Autobahnan- Verzichterklärungen entstehen und, auch wenn wir diesen

Postulat Basler 110 N 3 mars 1988

Sachentscheid begrüssen, doch auch festzustellen ist, dass

dabei Arbeitsplätze verlorengehen.

Die SP-Fraktion möchte in der dritten Woche hier eine

dringliche Interpellation einbringen, weil Arbeitsplätze bei

Asea BBC verlorengehen. Hier möchte man neue Arbeits-

plätze schaffen! Wollen Sie diese nun auch durch politische

Verschleppung verhindern? Wenn die Siedlungen aus sach-

lichen Gründen nicht gebaut werden können, dann gut so.

Aber wenigstens sollte man die Folgen erst abklären, bevor

Baubewilligungen erteilt werden! Darüber sind wir uns doch

einig, und zur Abklärung braucht es diese Randbedingun-

gen. Eine erstrangige ist, zu prüfen, ob der Strassenschwer-

verkehr direkt über die dort liegenden Nationalstrassen

geführt werden kann oder nicht. Eine Antwort darauf zu

erhalten, ist der Sinn dieses Postulates, nicht ein Entscheid

darüber, wie im Räume Zürich-Nord zu bauen sei.

Bundesrat Ogi: Was der Bundesrat vor meinem Amtsantritt

beschlossen hat, habe ich hier zu vertreten. Sie werden aber

begreifen, dass ich mich bei meiner Stellungnahme zu sol-

chen persönlichen Vorstössen aus dem Jahre 1986 und 1987

jeweils sehr kurz fasse, insbesondere auch dort, wo eine

schriftliche Antwort des Bundesrates vorliegt.

Zum Postulat Basler: Der Kanton Zürich prüft die postulierte

Frage. Herr Ledergerber hat das bereits gesagt. Ein zusätzli-

cher Anschluss an das Nationalstrassennetz muss dann,

wenn die Prüfung im Kanton Zürich abgeschlossen ist, vom

Bundesrat in einem generellen Projekt genehmigt werden.

Bis das möglich ist, werden umfangreiche und langwierige

Absprachen und Verfahren zuerst auf Kantonsebene und

dann auch auf Bundesstufe - ich denke an Raumplanung,

Umweltverträglichkeitsprüfung usw. - an die Hand zu neh-

men sein. Mit einem raschen Entscheid kann auch bei

Annahme des Postulates nicht gerechnet werden. Das

Postulat wurde vom Bundesrat am 26. November 1986 ange-

nommen. Ich empfehle Ihnen, hier heute das gleiche zu tun.

Abstimmung - Vote

Für die Ueberweisung des Postulates 60 Stimmen

Dagegen 49 Stimmen

An den Bundesrat - Au Conseil fédéral

Schluss der Sitzung um 12.15 Uhr

La séance est levée à 12 h 15

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Postulat Basler Oberhauserriet. Anschluss an Nationalstrassen

Postulat Basler Oberhauserriet. Raccordement aux routes nationales

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1988

Année

Anno

Band I

Volume

Volume

Session Frühjahrssession

Session Session de printemps

Sessione Sessione primaverile

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 04

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 86.588

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 03.03.1988 - 08:00

Date

Data

Seite 108-110

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Ref. No 20 016 152

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