Oberhauserriet National Road Connection Assessment
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe case concerns a postulate regarding a national road connection for the Oberhauserriet area. The debate focused on the potential impact of such a connection on traffic, urban planning, and environmental concerns, particularly in light of a planned development of 20,000 to 30,000 jobs in the area. Opponents argued that the connection would exacerbate traffic congestion, undermine urban planning goals aimed at reducing private vehicle use, and negatively impact the environment. Supporters contended that the postulate merely requested an examination of a partial connection to ensure direct access to national roads for future traffic, thereby protecting residential areas from heavy goods transport. Ultimately, the postulate was forwarded to the Federal Council for further consideration.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 88 Abs. 1 ParlG; Oberhauserriet National Road Connection Assessment: The debate focused on the potential impact of such a connection on traffic, urban planning, and environmental concerns, particularly in light of a planned development of 20,000 to 30,000 jobs in the area. Opponents argued that the connection would exacerbate traffic congestion, undermine urban planning goals aimed at reducing private vehicle use, and negatively impact the environment. Supporters contended that the postulate merely requested an examination of a partial connection to ensure direct access to national roads for future traffic, thereby protecting residential areas from heavy goods transport. Ultimately, the postulate was forwarded to the Federal Council for further consideration.
Schlagwörter
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KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertThis provision is cited in the context of how the Bundesrat (Federal Council) handles postulates, indicating it was used in relation to the procedural handling of the postulate itself.
Volltext
Postulat Basler 108 N 3 mars 1988
pas tout à fait les derniers. 53 Etats l'ont ratifiée, 18 l'ont Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
signée - comme vous l'ont rappelé les rapporteurs- il y aura
donc encore les après-venant et les après-Suisses. Nous Für Annahme des Beschlussentwurfes 112 Stimmen
avons attendu qu'un certain nombre d'Etats européens, la (Einstimmigkeit)
République fédérale d'Allemagne et la Suède en particulier,
aient ratifié cette convention avant de vous la soumettre. An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Vous avez relevé à plusieurs reprises les faiblesses de ce
texte et en particulier le fait qu'il élimine totalement de son
champ d'application l'effet sur l'environnement de l'utilisa-
tion des armes atomiques. Malheureusement, ce n'est pas #ST# 86.588
une convention qui aboutit à l'interdiction de l'usage des
armes atomiques, ce que nous souhaitons avoir un jour la Postulat Basler
possibilité de vous soumettre. Elle est simplement réduite à Oberhauserriet.
l'utilisation guerrière de méthodes destinées à détruire ou à Anschluss an Nationalstrassen
avoir des effets durables sur l'environnement. Ces effets
doivent être durables, étendus et graves, même si ce sont les Oberhauserriet.
mêmes que ceux des armes atomiques. Raccordement aux routes nationales
La Suisse, pour suivre la proposition qui a été émise en
commission et que Mme Grendelmeier, conseillère natio- Siehe Jahrgang 1986, Seite 2055 - Voir année 1986, page 2055
nale, a soumise tout à l'heure, ne pourra pas faire de réserve
à la convention concernant l'utilisation des armes atomi-
ques. Celles-ci ne sont pas inclues dans cette convention.
Mais nous pourrons simplement informer avec les lettres
d'accompagnement qui, naturellement, seront liées à notre Diskussion - Discussion
ratification et à la réserve de neutralité, que le Parlement,
comme le gouvernement, regrettent qu'il n'y ait pas un lien Präsident: Herr Herczog hat das Wort zur Begründung
entre l'utilisation des armes atomiques et leur effet sur seines Ablehnungsantrages.
l'environnement et cette convention.
En ce qui concerne la réserve de neutralité, une telle réserve Herczog: Ich beantrage Ihnen, das Postulat von Herrn Bas-
a déjà été signifiée lors de la ratification de l'accord sur ler abzulehnen, und zwar aus folgenden Gründen:
l'interdiction de la mise au point des armes bactériologi- Zusammengefasst zunächst die Konsequenzen dieses
ques. Postulates:
L'article V de la Convention donne au Conseil de sécurité la Auch wenn man ein Postulat nicht derart verbindlich zu
compétence de procéder à des enquêtes même si l'Etat nehmen braucht, würden wir trotz allem genau das Gegen-
défendeur n'est pas membre de l'ONU comme la Suisse. teil dessen bewirken, was eigentlich bewirkt werden soll.
Nous ne pouvons pas nous soustraire à d'éventuelles Ich fürchte, es gibt hier ein bisschen eine zürcherische
enquêtes qui seraient demandées par un Etat tiers à l'inté- Debatte. Da wir hier keinen Diaprojektor und auch keinen
rieur de notre pays. Cette position serait maladroite. Notre Hellraumprojektor haben, müssen Sie sich auf Ihre Vorstel-
réserve de neutralité s'applique donc très exactement au lungskraft verlassen. Stellen Sie sich das Gebiet plastisch
paragraphe 5 de l'article V, c'est-à-dire à l'obligation d'inter- vor: Oberhauserriet-Zürich-Nord-Oerlikon-Schwamendin-
venir pour la Suisse, de manière active contre des tiers. C'est gen (Oerlikon ennet dem Industriegebiet und Schwamen-
ce cas-là qui pourrait nous mettre en conflit avec les devoirs dingen ennet einem monofunktionalen Wohngebiet). Das
qui procèdent de notre neutralité. Cela ne signifie pas que si Oberhauserriet soll die teuerste Wiese von Europa sein -
les parties en cause demandaient l'intervention de la Suisse, und das seit langem; teilweise stehen dort schon Bauten. Es
elle ne pourrait pas l'accorder. ist die teuerste, weil unter anderem die besterschlossene
En ce qui concerne les barrages, le président de la commis- Wiese von Europa: Wir haben die S-Bahn, die das Gebiet
sion a déjà très exactement répondu. Cette convention ne einerseits direkt mit dem Flughafen Kloten verknüpft, ande-
couvre pas les dégâts aux barrages, mais les protocoles rerseits mit der Stadt Zürich und derem Dienstleistungszen-
additionnels aux Conventions de Genève traitent très exac- trum und selbstverständlich mit der ganzen Region. Dazu
tement de l'interdiction d'utiliser les armes conventionnelles gibt es den Autobahnanschluss in Seebach, nicht sehr weit
ou atomiques contre des potentiels de danger ou des instal- von diesem Areal entfernt.
lations pouvant créer des dangers, en particulier pour nous, Wäre zum Beispiel der Anschluss Seebach nicht vorhanden,
les barrages. könnte man sich noch überlegen, ob man einen Teilan-
En conclusion, malgré le fait que cette convention scnluss im Oberhauserriet befürworten soll; eine zweite
contienne, en effet, certaines lacunes, il faut considérer sa Auffahrt ganz in der Nähe ist hingegen nicht gerade der
ratification par la Suisse comme une contribution de notre Weisheit letzter Schluss.
pays aux efforts entrepris sur le plan mondial dans le Das Oberhauserriet insgesamt ist eine typische Fehlpla-
domaine du contrôle des armements. nung, und die ganze Situation ist Ergebnis einer Planungs-
C'est dans ce sens que nous vous proposons d'adopter le erwartung aus den sechziger Jahren, was die Preise
projet d'arrêté fédéral concernant la Convention de 1977 sur entsprechend in die Höhe getrieben hat. Es ist ein extremes
la guerre de l'environnement. Expansionsgebiet, ein künstliches Zentrum in einem Nie-
mandsland zwischen der Stadt Zürich und einer Agglomera-
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen tionsgemeinde, die selbstverständlich gerne die Steuern
Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière derjenigen, die sich allenfalls dort angesiedelt haben, kas-
sieren würde. Es ist also ein Expansionsgebiet- Herr Basler
Detailberatung - Discussion par articles hat das im Text selber erwähnt —; es sollen dort 20 000
Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Arbeitsplätze angesiedelt werden. In der heutigen Situation
Antrag der Kommission ist das sehr, sehr konservativ gerechnet, also durchaus an
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates der unteren Grenze. Es sollten auch noch Wohnungen dazu
kommen. Wenn Sie die Situation kennen, dass Sie pro
Titre et préambule, art. 1 et 2 Arbeitsplatz beziehungsweise pro Quadratmeter Arbeits-
Proposition de la commission platz und Wohnung Pflichtparkplätze errichten müssen,
Adhérer à la décision du Conseil des Etats kann man schon heute zu Recht befürchten, in diesem
Gebiet werde allein schon der Privatverkehr zum Infarkt
Angenommen - Adopté führen.
3. März 1988 N 109 Postulat Basler
Zusammenfassend: Die Quartierplanung ist nicht abge- schluss zu erschliessen, sehr logisch. Wer möchte es den
schlossen. Zurzeit läuft im Oberhauserriet noch eine Pla- Bewohnern von Quartieren nicht gönnen, vom Durchgangs-
nung, und bestimmte Prämissen müssen noch einbezogen verkehr entlastet zu werden? Trotzdem, stellt man die Sache
werden. Es stimmt zwar, dass eine Quartierplanung abge- in einen etwas grösseren Zusammenhang, so wird der Teu-
schlossen wurde, aber die ist, wie es in Zürich eben so ist, felskreis klar. Gebaute Autobahnen und Strassen machen
bereits vor der Zeit etwas überholt. ein Gelände interessant, und die Ansiedlung von Industrie
Unser Planungsthema in diesem Gebiet ist: Kampf mit den und Gewerbe folgt nach. Das sollten sich all diejenigen
unheimlichen Dimensionen. Und jede weitere Vergrösse- Menschen merken, die auch heute noch der Meinung sind,
rung namentlich des Verkehrs im Gebiet würde zu einer unser dichtes Autobahnnetz genüge noch nicht. Wir werden
Verunmöglichung der Planung führen, das heisst, der Vor- überall in der Schweiz, wo noch Autobahnen gebaut wer-
stoss von Herrn Basler könnte dazu führen, dass man diese den, dieses unschöne Gemisch von unästhetischen Zweck-
Planung überhaupt nicht mehr ausführen kann. Folge eines kuben und Massenwohnbauten haben. Wir müssen jetzt
neuen Anschlusses wäre dort: Die kurzfristige Planungser- endlich den Mut haben, die Attraktivität des Individualver-
wartung für die Arbeitsplatzkonzentration würde sich noch kehrs nicht weiter zu vergrössern. Warum eigentlich werden
verstärken; die Autopendler würden im Dienstleistungsbe- neue Zentren nicht konsequent mit öffentlichen Verkehrs-
reich zunehmen, was wir gerade dort nicht wollen, weil wir mitteln erschlossen, wenn man sie schon will? Durch das
unter anderem ja im monofunktionalen Gebiet in Schwa- Gebiet des Oberhauserriets führt ja auch ein Eisenbahn-
mendingen nicht ausschliesslich Wohnungen behalten, strang. Die Verlängerung von Tramlinien wären ebenfalls
sondern diese mit Arbeitsplätzen durchmischen wollen, und denkbar.
zwar nicht irgendwo im Norden der Stadt. Wir wollen auch Ich bin der Meinung, dass wir für solche Anschlüsse nicht
nicht einfach Arbeitsplätze tels quels an den Autobahnen, mehr Hand bieten sollten, weder für volle, noch Dreiviertel-
das kennen wir schon. noch Halbanschlüsse, sondern dass wirvielmehrden Betrei-
Ich bitte Sie, aus siedlungs-, Verkehrs- und umweltpoliti- bern von Unternehmen verbindlich Vorschriften für eine
schen Gründen dieses Postulat von Herrn Basler abzuleh- verkehrsmässige Erschliessung durch öffentliche Verkehrs-
nen, weil es gerade der Hauptprämisse, nämlich der Ver- mittel machen sollten. Ich möchte den Bundesrat dringend
kehrsberuhigung, nicht dient, sondern im Gegenteil die Ver- bitten, bei künftigen verkehrspolitischen Ueberlegungen
kehrsberuhigung im privaten Sektor verunmöglicht. nicht mehr einfach auf vollendete Tatsachen zu reagieren,
sondern ganz aktiv und gestaltend Einfluss zu nehmen, dass
Ledergerber: Ich habe im Dezember den Antrag gestellt, wir in der Blechlawine nicht buchstäblich ersticken, nur weil
dieses Postulat nicht zu überweisen. Ich will nicht wiederho- wir den fragwürdigen, individualistischen Bequemlichkeiten
len, was Herr Herczog schon gesagt hat, ich will nur ein paar ständig nachgeben. Es darf auch im vorliegenden Fall nicht
Präzisierungen anbringen. passieren, dass wir solchen Industrie- und Dienstleistungs-
Das Oberhauserriet soll in wenigen Jahren 25 bis 30 000 zentren einfach gratis und franko Autobahnanschlüsse
neue Arbeitsplätze enthalten. Es liegt zwischen Zürich und schenken, statt sie vielmehr zu verpflichten, auf eine öffentli-
Kloten in einem heute stark belasteten Gebiet, das nicht che Verkehrserschliessung schon in der Planung zu achten.
durch den öffentlichen Verkehr erschlossen ist. Man rech- Ich ersuche Sie im Namen der grünen Fraktion, das Postulat
net, dass durch diese Ueberbauung in der jetzt schon stark Basler im Hinblick auf eine vernünftigere, massvollere und
belasteten Region zusätzlich täglich etwa 100 000 Privatwa- damit umweltfreundlichere Verkehrspolitik abzulehnen.
genfahrten auf der Strasse anfallen werden. Diese Situation
ist nicht nur für Zürich beunruhigend, sondern auch für das
weitere Mittelland. Die 25 bis 30 000 Arbeitskräfte, die später Basler: Zunächst danke ich Herrn Herczog für die geogra-
dort arbeiten sollten, sind in Zürich nicht vorhanden. Sie phische Einführung dieses Gebietes. Es handelt sich um
und die Besucher werden täglich mit dem Wagen aus der eine Industrie- und Dienstleistungszone. Ob diese überbaut
ganzen Innerschweiz, aus der Ostschweiz und aus dem werden soll - und die siedlungspolitischen Aspekte müssen
Mittelland an ihre Arbeitsplätze fahren. wir hier nicht entscheiden -, ist Sache der Gemeinden
Der Kantonsrat in Zürich hat vor etwa einem Jahr ein Postu- Opfikon und Zürich, zusammen mit dem Kanton Zürich. Der
lat abgelehnt, das verlangt hat, man solle das Oberhauser- Vorschlag dieses Postulates hat wirklich nur den Sinn einer
riet mit der S-Bahn erschliessen. Die Argumentation lautete Verkehrsberuhigung im Räume Zürich-Nord für den Fall,
damals, die Ueberbauung dürfe überhaupt nicht zustande dass dort gebaut wird; denn wenn schon 20000 Arbeits-
kommen, man solle sie nicht auch noch erschliessen. Heute plätze im Oberhauserriet entstehen sollen, so mögen diese
ist die Raumplanungskommission des Kantonsrates Zürich den nötigen Strassenverkehr so direkt wie möglich dem
daran, dieses Thema zu beraten und zu überlegen, wie man Hauptstrassennetz übergeben und nicht erst durch Wohn-
das Schlimmste noch verhüten könnte. Die Flughafenauto- gebiete fahren lassen. Diese Forderung erhebt nicht nur die
bahn, die dieses Gebiet erschliessen sollte, ist kapazitäts- Gemeinde Opfikon, sondern auch Zürich. Beide Gemein-
mässig nicht in der Lage, die neuen Verkehrsströme aufzu- den, Herr Schmid, wünschen sich auch eine Bahnstation
nehmen. Wir wissen heute noch nicht, wie im Raum Kloten- beim «Katzenbach»; das wiederum ist eine Angelegenheit
Zürich bis zum Jahr 1994 oder bis zum Jahr 2000 die des Kantons Zürich mit seiner S-Bahn. Man will aber die
Anforderungen der Luftreinhalteverordnung eingehalten umliegenden Wohngebiete auch vor zusätzlichem Fracht-
werden können; wir haben heute dort Belastungen, die verkehr schützen, indem ein allfälliges neues Industriege-
zwei- bis dreimal zu hoch sind. biet möglichst direkt über die Autobahnen erschlossen
Nun zu diesem Postulat: Ich habe mit Herr Basler darüber würde.
gesprochen. Die Intention, die dahintersteckt, ist sicher Alle drei Referenten haben auf verschiedene Probleme der
nicht falsch. Im heutigen Zeitpunkt, da Zürich noch nicht Umweltverträglichkeit hingewiesen. Sagen Sie mir, wie
einmal weiss, was mit dem Projekt passieren soll, ist es aber diese abgeklärt werden können, wenn man in Opfikon und
zu früh, hier in Bern bereits über einen Autobahnanschluss Zürich nicht weiss, ob der schon lange diskutierte Teilan-
zu beschliessen. Persönlich bin ich der Meinung, dass diese schluss überhaupt machbar ist, wie wenigstens ein Teilan-
Ueberbauung in dieser Form nicht so zustande kommen schluss aussehen könnte und ob ein solcher auch bewilligt
darf. Ich möchte darum Herrn Basler bitten, sein Postulat würde? Das Postulat, das ich Sie zu überweisen bitte, lautet
zurückzuziehen, bis in Zürich klar ist, was man machen will, lediglich: «Der Bundesrat wird ersucht, wenigstens einen
oder dann, wenn Sie es stehen lassen wollen, möchte ich Teilanschluss ans Nationalstrassennetz zu prüfen.»
Sie, meine Damen und Herren, bitten, das Postulat aus den Sie werden sagen, Sie hätten ausserhalb der Verkehrspro-
genannten Gründen nicht zu überweisen. bleme jetzt auch politische geäussert. Nun, ich möchte
darauf eingehen. Wir haben nämlich gestern bezüglich Kai-
Schmid: Auf den ersten Blick scheint der Wunsch, ein Indu- seraugst festgestellt, dass durch politische Verschleppung
strie- und Dienstleistungszentrum durch einen Autobahnan- Verzichterklärungen entstehen und, auch wenn wir diesen
Postulat Basler 110 N 3 mars 1988
Sachentscheid begrüssen, doch auch festzustellen ist, dass
dabei Arbeitsplätze verlorengehen.
Die SP-Fraktion möchte in der dritten Woche hier eine
dringliche Interpellation einbringen, weil Arbeitsplätze bei
Asea BBC verlorengehen. Hier möchte man neue Arbeits-
plätze schaffen! Wollen Sie diese nun auch durch politische
Verschleppung verhindern? Wenn die Siedlungen aus sach-
lichen Gründen nicht gebaut werden können, dann gut so.
Aber wenigstens sollte man die Folgen erst abklären, bevor
Baubewilligungen erteilt werden! Darüber sind wir uns doch
einig, und zur Abklärung braucht es diese Randbedingun-
gen. Eine erstrangige ist, zu prüfen, ob der Strassenschwer-
verkehr direkt über die dort liegenden Nationalstrassen
geführt werden kann oder nicht. Eine Antwort darauf zu
erhalten, ist der Sinn dieses Postulates, nicht ein Entscheid
darüber, wie im Räume Zürich-Nord zu bauen sei.
Bundesrat Ogi: Was der Bundesrat vor meinem Amtsantritt
beschlossen hat, habe ich hier zu vertreten. Sie werden aber
begreifen, dass ich mich bei meiner Stellungnahme zu sol-
chen persönlichen Vorstössen aus dem Jahre 1986 und 1987
jeweils sehr kurz fasse, insbesondere auch dort, wo eine
schriftliche Antwort des Bundesrates vorliegt.
Zum Postulat Basler: Der Kanton Zürich prüft die postulierte
Frage. Herr Ledergerber hat das bereits gesagt. Ein zusätzli-
cher Anschluss an das Nationalstrassennetz muss dann,
wenn die Prüfung im Kanton Zürich abgeschlossen ist, vom
Bundesrat in einem generellen Projekt genehmigt werden.
Bis das möglich ist, werden umfangreiche und langwierige
Absprachen und Verfahren zuerst auf Kantonsebene und
dann auch auf Bundesstufe - ich denke an Raumplanung,
Umweltverträglichkeitsprüfung usw. - an die Hand zu neh-
men sein. Mit einem raschen Entscheid kann auch bei
Annahme des Postulates nicht gerechnet werden. Das
Postulat wurde vom Bundesrat am 26. November 1986 ange-
nommen. Ich empfehle Ihnen, hier heute das gleiche zu tun.
Abstimmung - Vote
Für die Ueberweisung des Postulates 60 Stimmen
Dagegen 49 Stimmen
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
Schluss der Sitzung um 12.15 Uhr
La séance est levée à 12 h 15
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Basler Oberhauserriet. Anschluss an Nationalstrassen
Postulat Basler Oberhauserriet. Raccordement aux routes nationales
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1988
Année
Anno
Band I
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 86.588
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 03.03.1988 - 08:00
Date
Data
Seite 108-110
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Pagina
Ref. No 20 016 152
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