Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 86-454 KI-generiert

Radio Reception and Linguistic Diversity in Switzerland

Geschäftsnummer VPB 86-454
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

This case concerns the reception of radio programs in Switzerland's three official languages. The interpellant argued that poor reception in certain regions violated the country's commitment to linguistic diversity and cultural exchange, hindering national unity. The court considered the technical limitations but also emphasized the constitutional mandate for radio and television to reflect national particularities and support cultural development. The court acknowledged the need for technical improvements and international diplomatic efforts to ensure clear reception, stating that while immediate solutions might be limited, political will was crucial to address the issue in the long term through updated media regulations and infrastructure investments.

Legislator-Regeste

KI-generiert

Radio Reception and Linguistic Diversity in Switzerland: The interpellant argued that poor reception in certain regions violated the country's commitment to linguistic diversity and cultural exchange, hindering national unity. The court considered the technical limitations but also emphasized the constitutional mandate for radio and television to reflect national particularities and support cultural development. The court acknowledged the need for technical improvements and international diplomatic efforts to ensure clear reception, stating that while immediate solutions might be limited, political will was crucial to address the issue in the long term through updated media regulations and infrastructure investments.

Schlagwörter

KI-generiert
Sprachregelung Vielfalt der Kulturen, Religionen und Sprachen Aufnahmebedingungen Senderecht verfassungsmässige Schranken sprachliche Diskriminierung
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Volltext

Interpellation Frey 224 N 11 mars 1987

#ST# 86.454 considèrent plus la SSR comme un département annexe

mais comme un partenaire à part entière disposant au moins

Interpellation Frey des mêmes droits que toute entreprise du secteur privé ou

public.

Empfang der Radioprogramme Deuxièmement, sur le plan international, les choses peuvent

in den drei Amtssprachen changer. Dans le cadre de l'Union internationale des télé-

Réception des programmes de radio émis communications notamment, la répartition des ondes est

dans les trois langues officielles réexaminée tous les dix ans environ. Certes, les besoins

augmentent partout. Il est d'autant plus nécessaire de

Siehe Jahrgang 1986, Seite 1519 - Voir année 1986, page 1519 défendre des priorités claires. Celles que nous revendiquons

sont légitimes, et il ne faut pas être victime de notre propre

pessimisme. Sur le plan diplomatique enfin, des interven-

tions sont nécessaires pour que les émetteurs installés dans

les pays qui nous entourent ne viennent pas, par des puis-

sances exagérées, troubler la réception des programmes

Diskussion - Discussion suisses. Le Conseil fédéral est-il prêt à renforcer ses inter-

ventions sur le plan international?

M. Frey: Les programmes de radio émis dans les trois lan- En conclusion, nous prenons aujourd'hui acte que le Con-

gues officielles ne peuvent pas être captés dans des parties seil fédéral n'est pas indifférent à la question que nous

importantes du pays. Cette situation n'est pas normale; à avons soulevée. Nous souhaitons que ce débat lui donne

terme, elle n'est pas tolérable. l'occasion de concrétiser sa volonté politique de garantir la

En signant mon interpellation, 90 conseillers nationaux de défense de la pluralité linguistique et de la diversité par une

toutes les régions de Suisse et des principaux partis politi- bonne réception des programmes radio dans l'ensemble du

ques ont montré qu'ils étaient sensibles à cette question. pays.

Que répond le Conseil fédéral? «Cette situation insatisfai-

sante dans la politique audio-visuelle de notre pays ne laisse M. Grassi: Intervengo a nome della deputazione ticinese per

pas le Conseil fédéral indifférent. Il doit constater que les sostenere le argomentazioni del collega Frei e per rivendi-

contingences techniques ne permettent pas, à ce jour, une care il diritto degli ascoltatori di lingua italiana a ricevere i

desserte radiophonique du pays dans les trois langues na- programmi radiofonici e televisivi nella loro lingua anche

tionales.». nelle altre due regioni linguistiche. Sul piano radiofonico si

Or, si je comprends que tout ne puisse pas être fait immédia- deve essere in grado, nell'ambito delle possibilità di diffu-

tement pour garantir une bonne réception des programmes sione nazionale a onde ultracorte, di diffondere il pro-

dans l'ensemble du pays, je suis très déçu de constater une gramma della Rete-1 della Radio della Svizzera Italiana in

absence totale de volonté politique du Conseil fédéral pour tutta la Svizzera se e quando le PTT provvederanno alle

remédier à un état de fait que chacun déplore. Nous aurions necessarie installazioni. La SSR, e con essa la CORSI, che è

souhaité qu'à cette occasion le Conseil fédéral nous démon- l'ente della Radio televisione della Svizzera Italiana, hanno

tre que, s'il est une chose qui lui tient à coeur, c'est bien per esempio insistito affinchè nel Ticino le PTT approntas-

l'échange entre les langues et les cultures du pays. sero la 4a e la 5a rete delle onde ultracorte per l'ascolto dei

Des obstacles techniques existent en l'occurrence, nous en programmi delle altre regioni linguistiche. Il progetto è in

sommes conscients, mais ils peuvent et doivent être sur- fase di attuazione e, a quanto mi consta, sarà operante fra

montés; c'est une nécessité pour deux raisons essentielles. un paio di anni. Si può, quindi, legittimamente pretendere

Nous invoquons tout d'abord les mouvements importants de dalle emittenti della Svizzera tedesca e romanda di accor-

population entre la Suisse allemande, la Suisse romande, la dare la reciprocità alla nostra lingua. Non si può dire sempli-

Suisse italienne, sans oublier la Suisse rétho-romanche. La cemente che mancano le frequenze. Il Dipartimento federale

radio doit permettre de conserver un lien quotidien régulier dell'energia, dei trasporti e delle comunicazioni dovrebbe

avec sa région d'origine. fare analizzare dalla SSR e dalle PTT una utilizzazione

Deuxièmement, le nouvel article 55bis de la constitution ottimale delle onde medie e far studiare l'opportunità di

fédérale stipule, à son alinéa 2, que la radio et la télévision irradiare, sull'intero territorio svizzero, via satellite, un pro-

contribuent au développement culturel des auditeurs et gramma radiofonico per ognuna delle tre regioni lingui-

téléspectateurs, à la libre formation de leur opinion et à leur stiche.

divertissement. Elles tiennent compte des particularités du C'è poi il grave problema dei programmi televisivi, per il

pays et des besoins des cantons. quale richiamo l'oggetto della mozione di Gianfranco Cotti

Dans son message du 1er juin 1981, à l'appui de cet article del 14 dicembre 1984. Occorre anche qui tenere particolar-

constitutionnel, le Conseil fédéral rappelait que «la singula- mente conto delle esigenze delle minoranze di lingua ita-

rité de la Suisse ne se limite pas au fédéralisme» et il ajoutait liana, spagnola e portoghese nella Svizzera tedesca, che

«elle repose aussi sur la pluralité linguistique et la diversité. risultano avere rilevanti problemi di integrazione e sono

Elle exige donc que l'on comprenne les aspirations des pertanto particolarmente sensibili ad ogni modifica del per

minorités. Celles-ci ont toutes droit à un avenir qui leur ora unico programma che possono ricevere in lingua ita-

rende justice. La radio-télévision est très bien placée pour se liana. Il cosidetto «canale sportivo», che consiste nel sosti-

faire le porte-parole de cette diversité.». tuire, in ogni regione linguistica, uno dei due canali delle

Certes, on traite ici, en premier lieu, du contenu des pro- altre regioni linguistiche con un programma di telecronache

grammes, mais il est paradoxal et tout à fait illogique que nella lingua della regione di ricezione, scontenta il pubblico

ces programmes ne puissent être reçus dans l'ensemble du minoritario che vorrebbe seguire il programma momentane-

pays. La défense de la pluralité linguistique et de la diversité amente occultato e si vede pertanto disturbato nelle sue

passe aussi par un effort technique des PTT. abitudini di ascolto. Questo intervento penalizzerà grave-

Nous posons dès lors deux questions au Conseil fédéral. mente gli italofoni d'oltre Gottardo anche nel 1988, se non si

Premièrement, afin d'améliorer la situation par étapes, le prendono per tempo le misure necessarie. Infatti, tre avveni-

Conseil fédéral est-il prêt à demander aux PTT un pro- menti sportivi importanti - i giochi olimpici invernali di

gramme d'amélioration technique consistant, par exemple, Calgary, i campionati europei di calcio, i giochi olimpici

à augmenter et à renforcer les stations de relais? Le béné- estivi di Seoul - occulteranno nuovamente i programmi

fice annuel d'un demi-milliard de francs des PTT montre que regolari della Televisione della Svizzera Italiana nel resto

l'on dispose des moyens financiers de cette politique. della Svizzera. Non potrebbe il Consiglio federale, come

Encore une fois, nous attendons ici la manifestation d'une misura eccezionale, attivare provvisoriamente il quarto

volonté politique, concrétisée dans un programme d'amélio- canale televisivo e permettere quindi l'ascolto dei pro-

ration technique à moyen terme. Il est temps que les PTT ne grammi regolari in tutta la Svizzera? Infine, i ticinesi delle

11. März 1987 225 Interpellation Frey

regioni del Giura e di Berna attendono da tempo gli inter- menhang der Bundesrat diese Frage zu entscheiden

venti delle PTT per eliminare gli inconvenienti del «canale gedenkt. Ich nehme an, bis zum Erlass des Gesetzes wird

nazionale» che non può essere ricevuto nelle regioni di man damit nicht warten können, weil bis dahin verschiedene

Neuchâtel, Bienne e St-lmier e in certe parti della città di Veranstalter bereits auf wohlerworbene Rechte hinweisen

Berna. können.

Chiediamo pertanto al Consiglio federale di far meglio Ich erwarte nichts anderes von Herrn Bundesrat Schlumpf,

rispettare dalla SSR e dalle PTT i problemi delle minoranze als dass er hier einmal ganz klar auf die Wichtigkeit dieser

linguistiche nelle rispettive regioni di residenza, affinchè sprachgrenzenüberschreitenden Sendungen hinweist, in

non venga diminuita l'offerta della SSR a questi fedeli ascol- den Gebieten der sprachlichen Grenzen ohnehin. Aber ich

tatori. erwarte auch, dass er uns, dem Parlament, sagt, wie und

wann diese Grundfrage, die in der bundesrätlichen Antwort

Frau Fankhauser: Ich kann nur wärmstens unterstützen, einmal mehr sehr richtig gestellt ist, beantwortet werden

was meine Vorredner gesagt haben. Es ist sehr wahrschein- soll. Um Hinweise dazu wäre ich dankbar.

lich nicht üblich, dass Herr Frey und ich am gleichen Strick

ziehen, aber heute ist das der Fall. Ich begrüsse die Bestre-

bungen, im ganzen Land alle Landesteile empfangen zu Gehen: Ich muss Ihnen gestehen, dass ich über die Form

können, sehr. Als «exilée romande» schätze ich sehr, wenn der Sorgen, wie sie hier vorgetragen wird, einigermassen

ich hören kann, was in meiner früheren Heimat geschieht erstaunt bin. Es ist unsere schweizerische Staatsidee, dass

und wenn ich umgekehrt in der welschen Schweiz auch wir das Zusammenleben von vier Sprachen, von vier Kultu-

verfolgen kann, was in meiner jetzigen Heimat passiert. Das ren bewältigen wollen. Bewältigen wollen dadurch, dass die

ist für die Einheit unseres Landes wichtig. Sprachregionen in ihrer sprachlichen Integrität geschützt

Herr Frey hat von «contingence technique» gesprochen. Ich sein sollen. Das bedeutet aber, dass der Tessiner, der in die

hoffe, er denkt auch daran, wenn wir einmal den vierten deutsche Schweiz geht, der französischsprachige Miteidge-

Fernsehkanal verteilen müssen, weil wir im Fernsehbereich nosse, der in den Tessin geht, der Deutschschweizer, der ins

die genau gleiche Problematik haben, ausser dass wir hier Tessin oder in die Welschschweiz geht, sich nach Kräften

eher von «contingence économique» sprechen können. bemühen, die Sprachbarriere zu überwinden, also die Spra-

Fernsehtechnisch haben wir vier Kanäle. Es geht darum, che des gewählten kulturellen Teils dieses Landes zu

dass wir diesen vierten Kanal für Sportsendungen und für beherrschen. Das gehört zum Wesentlichsten unserer Idee

Regionalsendungen freihalten, damit die drei ersten Kanäle des schweizerischen Zusammenlebens.

ausschliesslich für die Sprachprogrammme reserviert wer- Nun kommt man hier und singt in hohen Tönen von der

den. Ich möchte Herrn Bundesrat Schlumpf fragen, ob er Notwendigkeit, dass der Tessiner in der Deutschschweiz

nicht befürchtet, dass der Entscheid zur Verwendung des und der Welsche im Tessin die Radio- und Fernsehsendun-

vierten Fernsehkanals ein wenig präjudiziert wird durch die gen seiner ursprünglichen Heimat empfangen können

Vergabe von Privatprogrammen in der Suisse romande. muss. Wo führt das hin? Das führt ganz einfach dazu, dass

Wenn ich richtig orientiert bin, existiert bereits ein Pay-TV- die Fähigkeit zur Assimilation herabgesetzt wird. Dass der

Versuch, und ich befürchte, dass wir die Gewohnheiten so Deutschschweizer im Tessin sich nicht bemüht, das Italieni-

stark prägen, dass nachher ein Zurück zur Erhaltung des sche zu lernen, dass der Westschweizer hier in Bern sich

vierten Kanals als Landeskanal Mühe bereiten wird. darauf kapriziert, seine Kinder in französischsprachige

Mein Anliegen, kurz zusammengefasst: ja für diese natio- Schulen zu schicken, statt sich zu bemühen, sie in diesem

nale Einheit beim Radio, aber auch Gleichziehen beim Fern- Landesteil zu assimilieren. Wir befinden uns - so meine ich

sehen, bei dem ein vierter Kanal, der dafür notwendig ist, - auf einem Weg, der der Idee der Schweiz geradezu zuwi-

nicht ökonomischen Zwängen geopfert werden darf. derläuft. Wenn man hier etwas Kritisches einwenden wollte,

dann müsste man auf die Gefahr hinweisen, die mit der

Leuenberger-Solothurn: Der Interpellant und die Mitunter- zunehmenden Verwendung des Dialekts in den Sendungen

zeichner - ich gehöre auch zu ihnen - gehen davon aus, von Radio und Fernsehen, vor allem vom Radio, droht; dies

dass der Empfang anderssprachiger Radioprogramme in gilt vor allem für die deutsche Schweiz, wo es den anders-

den verschiedenen Sprachregionen die Verständigung sprachigen Miteidgenossen unendlich schwer gemacht

unter den Eidgenossen über die Sprachgrenzen hinweg wird, die Sendungen zu verstehen.

fördern könnte und müsste. Das ist die Grundvoraussetzung Ich habe an einer Versammlung des CORSI in Locamo vor

dieser ganzen Fragen. Ich habe bisher immer gelernt, dass zwei Jahren intensiv dafür plädiert, dass im Tessiner Radio

Radio- und Fernsehsendungen dazu einen eminenten Bei- die Sprachkurse für Deutschschweizer wieder einmal aufge-

trag leisten könnten. Wenn man diese Voraussetzungen nommen werden, etwas, das man vor 30 Jahren kannte und

einmal als gegeben annimmt, glaube ich, ist die Stunde der man heute nicht mehr macht. Das wäre ein Beitrag zur

Wahrheit schnell da, und ich fürchte ein wenig, Herr Bun- Realisierung der schweizerischen Idee; ein Beitrag, der

desrat, dass man sich bisher um diese Stunde immer etwas immer von neuem geleistet werden muss, weil ja immer

herumgemogelt hat. Das ist ein starkes Wort, und ich bin neue Generationen in die Situation kommen, wo sie die

bereit, es zurückzunehmen: man ist dieser Frage immer Sprachbarriere überwinden müssen.

ausgewichen. Gestatten Sie mir noch einen Hinweis. Ich bin beunruhigt,

Auch die bundesrätliche Antwort auf die Interpellation Frey mit welcher Selbstverständlichkeit man hier davon spricht,

auf Seite 3, zweiter Abschnitt, weicht dieser Grundfrage dass man mehr Kanäle einrichten müsse, dass man überall

wieder aus. Es heisst da nämlich ganz einfach: «Die techni- die nötigen Verstärker bauen solle, damit der Empfang aller

schen Gegebenheiten erlauben es zurzeit nicht, ein weiteres möglichen Programme überall möglich sei. Morgen werden

Programm gesamtschweizerisch zu verbreiten. Will man wir eine grosse Debatte unter dem Titel «Luftreinhaltekon-

gewährleisten, dass in jeder Sprachregion das Programm zept» haben. Das Luftreinhaltekonzept, das uns vorliegt,

einer anderen Sprachregion empfangen werden kann, so beschränkt sich zwar auf die chemische Luftverschmut-

muss entweder auf die Ausstrahlung eines der drei beste- zung. Es gibt aber auch eine physikalische Luftverschmut-

henden SRG-Programme verzichtet oder die Anzahl der zung, und - Herr Leuenberger - es besteht ein ganz klar

Lokalradios spürbar reduziert werden.» anerkannter Forschungsbedarf (Sie müssen gar nicht so

Das ist die Frage, um die es hier letztendlich geht. Ich meine, blöd grinsen), die physikalische Verschmutzung der Luft

wer immer von Klammerfunktion einer nationalen Medien- abzuklären. Es gibt, wenn man das verfolgt, eine Menge

anstalt redet, muss konsequenterweise Farbe bekennen, wissenschaftliche Arbeiten in der ganzen Welt, die mit Nach-

wenn er vor die Frage gestellt wird, ob er nun Frequenzen an druck darauf hinweisen, dass wir sehr wenig oder nichts

eine Lokalstation vergeben oder für die Uebertragung über darüber wissen, welcher Anteil der erkannten Probleme auf

die Sprachgrenze hinweg reservieren soll. Es würde mich die physikalische Luftbelastung zurückzuführen sèi. Es wäre

nun tatsächlich interessieren, in welchem grösseren Zusam- also gut, wenn wir uns hier nicht auf einen Weg begeben

Interpellation Frey 226 11 mars 1987

würden, der uns in einigen wenigen Jahren vielleicht wieder unterhaltenden Teil und über Sportanlässe, anbieten. Ein

ernsthafte Schwierigkeiten bereiten könnte. Fussballmatch Xamax gegen YB ist natürlich landesweit von

Interesse; aber vielleicht würde es Sie, Herr Frey, auch

Bundesrat Schlumpt: Herr Nationalrat Oehen, Sie haben interessieren, wie etwa St. Biaise gegen Auvernier ab-

durchaus recht mit Ihrem Postulat: Wir sollten uns bemü- schneidet.

hen, die Sprache des Lebensraumes, wo wir uns niederlas- Ich möchte anhand dieses Beispiels einfach sagen: Wenn

sen, zu erlernen, uns daran zu gewöhnen. Trotzdem ist in wir diese dezentralen Strukturen mit diesen tausendfachen

einem Viersprachenland wie der Schweiz ein Einwand not- autonomen Trägern mit Informationen und kulturellen Bei-

wendig. Ich habe doch Anspruch darauf - da möchte ich trägen versorgen und damit erhalten wollen, müssen wir

Ihnen einen Widerspruch in Ihrer Argumentation zu beden- auch die lokal-regionale Ebene dienstbar machen. Das kann

ken geben -, meine Muttersprache weiterpflegen zu kön- nach der Vorstellung des Bundesrates am besten durch

nen, auch wenn ich eine zweite, dritte, vierte Sprache lokal-regionale Veranstalter und nicht durch einen national,

beherrsche (es wäre für alle in diesem Lande erwünscht, sprach-regional tätigen Veranstalter geschehen.

eben auch die vierte Landessprache aufzunehmen, nicht Im Vorfeld dieser Ordnung, über die das Parlament und im

nur die drei Amtssprachen). Falle eines Referendums die Stimmbürger zu entscheiden

National rat Oehen, überlegen Sie sich dabei, ob die Kritik an haben, wollen wir, Frau Fankhauser, keine Präjudizien,

der Verwendung des Dialektes - ich gebe zu: am richtigen damit für das Parlament die Wahlfreiheit wirklich erhalten

Ort - begründet ist; denn meine Muttersprache ist nicht das bleibt. Der Versuch mit dem Pay-TV ist befristet und

Romanische oder das Italienische oder das Französische begrenzt. Pay-TV, das Abonnementsfernsehen, dient prinzi-

und auch nicht das Schriftdeutsche, meine Muttersprache piell nur zum Empfang von verschlüsselten Programmen,

ist mein Dialekt! Ich möchte bei dieser Gelegenheit sagen: daher auch der Name. Es wird also in bezug auf eine

Ich stimme nicht ein in den zeitgemässen Chor der Verteufe- Beanspruchung weiterer Frequenzen nichts präjudiziert.

lung der schweizerischen Dialekte. Alle Landessprachen Nationalrat Leuenberger, es entstehen aus dieser Versuchs-

sollen gepflegt und beibehalten werden, aber am richtigen phase beim Lokalrundfunk keine wohlerworbenen Rechte,

Ort. Unser Dialekt ist unsere wirkliche Muttersprache. Das die Sie mit Recht beanstanden würden. Wir haben in der

gilt es zu bedenken. Rundfunk-Versuchsverordnung vom Jahre 1982 ausdrück-

Damit ist auch bereits gesagt, dass der Bundesrat nicht nur, lich geschrieben, dass niemand, der eine solche Versuchs-

Nationalrat Leuenberger, im Sinne von Verbalbekundungen bewilligung erhält, daraus irgend einen Anspruch für die

oder eines «Sich-herummogeln-wollens» um die Stunde der definitiv zu gestaltende Medienordnung ableiten kann. Das

Wahrheit, die Intentionen durchaus teilt, die Herr Frey, Herr wäre auch deshalb nicht möglich, weil es zu anderen Ver-

Grassi, Frau Fankhauser und Sie selbst vorgetragen haben. sorgungsgebieten kommen wird, wenn der Lokal- und

Wir haben in der schriftlichen Antwort darauf hingewiesen, Regionalrundfunk, etwa nach dieser Ebenenvorstellung auf-

dass die jetzt verfügbaren Frequenzen uns nur die Wahl grund des neuen Gesetzes, weitergeführt werden soll.

lassen, ein weiteres UKW-Programm landesweit auszustrah- Jetzt haben wir einen Kilometerperimeter. Das war nur für

len und dann die für lokale und regionale Veranstalter die Versuchsphase. In einer definitiven Ordnung werden wir

verfügbaren Frequenzen zu reduzieren oder vorderhand die Versorgungsgebiete nicht nach Kilometern und Metern,

diese fünfte UKW-Kette, zum Teil auch eine vierte, für die sondern nach gesellschaftlichen, sprachlichen, kulturellen,

laufenden Lokalrundfunkversuche zur Verfügung zu halten. demographischen und natürlich auch «orographischen»

Es besteht also nicht die Absicht, sich um die Stunde der Einheiten abstecken. Deshalb wäre es ganz und gar unmög-

Wahrheit zu drücken. lich, dass jemand, der jetzt eine Versuchsbewilligung hat,

Damit Sie aber, Herr Leuenberger, Ihren harten Vorhalt, man daraus quasi ein wohlerworbenes Recht oder einen Rechts-

wolle sich herummogeln, bereits jetzt stante pede zurück- anspruch für eine definitive Bewilligung ableiten könnte. Ich

nehmen können - Sie haben das ja in Aussicht gestellt-, will hoffe, Herr Leuenberger, Sie können jetzt mindestens für

ich Ihnen sagen, wann die Stunde der Wahrheit gekommen sich selbst jenen Vorbehalt fallen lassen.

ist. Die Stunde der Wahrheit steht fest, dann nämlich, wenn Nun noch einmal zu Nationalrat Frey. Ich habe gesagt: Wir

Sie hier unser Radio- und Fernsehgesetz zu behandeln haben für dieses Anliegen alles Verständnis. Wir haben auch

haben. Das Vernehmlassungsverfahren ist abgeschlossen, Fortschritte auf diesem Weg erzielt. Seit einigen Jahren

der Entwurf liegt vor. Es folgen noch Bereinigungen und haben wir-vor etwa zwei Jahren auch für das Tessin-diese

dann erscheint die Botschaft etwa im Herbst dieses Jahres. drei Vollketten eingeführt. Man hat das vorgezogen, um die

Die beiden Räte-wer immer dann die Priorität hat-werden Versorgung in den drei Sprachgebieten - das Romanische

sich im nächsten Jahr damit zu befassen haben. hat später eine separate Regelung gefunden - zu verstär-

Darin wird - ich will nichts vorwegnehmen, der Bundesrat ken. Wir können aber den grossen Schritt zur Vollversor-

hat die Botschaft noch nicht verabschiedet, nur seinerzeit gung auch in den anderen Gebieten mit einem entsprechen-

den Entwurf behandelt - das sogenannte Ebenenmodell den Sprachprogramm jetzt nicht tun. Ich habe gesagt, wann

verankert sein. Da gehen wir davon aus, dass neben dem die Stunde der Wahrheit kommt, nämlich dar n, wenn mit

national-sprachregionalen Versorger, der eine besondere dem Gesetz die Grundlage für eine definitive Medienord-

Stellung ex lege haben soll - das kennen Sie als DRS- nung geschaffen werden kann.

Präsident- auch vielfältige Veranstalter im lokal-regionalen Wir haben in der Schweiz jetzt schon einen hohen Stand der

Raum tätig werden können. Das ist das Ebenenmodell. Dazu Verkabelung. Inzwischen wird der Verkabelungsgrad noch

kommt die internationale Ebene; sie bedarf hier keiner Erör- weitergehen und noch zusätzliche Versorgungsmöglichkei-

terung. Ob Sie diese vertikal wettbewerbsorientierte Medie- ten schaffen. Zudem wissen wir vorderhand nicht, was über

nordnung dann wollen, muss zu gegebener Zeit im Zusam- den Satellitenrundfunk, der jetzt im Anrollen ist, noch an

menhang mit dem Ausführungsgesetz entschieden werden. zusätzlichen Versorgungsmöglichkeiten dienstbar gemacht

Ich meine, bei aller Anerkennung der Intentionen, die Herr werden kann. Das ist noch eine offene Frage. Hier können

Frey mit seinem Vorstoss verfolgt, dass es nicht nur das für die regionalen Versorgungen allenfalls Frequenzen frei-

Anliegen zu bedenken gibt, in jedem Sprachgebiet «meine» gemacht werden. Ich denke nicht daran, den Satellitenrund-

Sendungen in meiner Muttersprache empfangen zu können. funk für sprachregionale Versorgung einzusetzen, aber

Es gibt eben in einem föderalistischen Land mit 3000 allenfalls für nationale, um so Frequenzen für die Sprachre-

Gemeinden und 26 souveränen Kantonen noch eine andere gionen freizumachen.

legitime und prioritäre Versorgungsaufgabe, nämlich dieje- Eines, Nationalrat Grassi, dürfen wir nicht tun, nämlich

nige gerade dieser Regionen und dieser Träger des Staats- diesen vierten Fernsehkanal quasi belegen, um darüber

wesens. Es genügt nicht, dass wir über einen nationalen, UKW-Sendungen zu transportieren. Nach diesem vierten

sprachregionalen Veranstalter national, regional und inter- Fernsehkanal, dem letzten, der noch verfügbar ist, besteht

national informieren, dass wir internationale kulturelle Bei- eine gewaltige Nachfrage von allen Seiten. Gerade das-wir

träge oder nationale sprachregionale Beiträge, auch im haben das im Zusammenhang mit der Motion von National-

11. März 1987 N 227 Interpellation Stappung

rat Bremi im letzten Sommer behandelt - ist ein Bereich, 2. Die «Berner Zeitung» .ist in der Agglomeration Bern

den wir nicht vorweg regeln dürfen. Er gehört in den Marktleader. Je nach Umfragezahlen erreicht sie 30 bis

Gesamtzusammenhang des Radio- und Fernsehgesetzes. 47 Prozent der Leserinnen und Leser, mehr als «Bund» und

Das muss dann von Ihnen entschieden werden können. Wir «Tagwacht» zusammen. Damit hat die «BZ» bereits heute

dürfen das nicht präjudizieren. eine publizistische Vormachtstellung. Eine solche darf laut

Sie dürfen versichert sein - das ist auch das Anliegen der RVO durch die Erteilung einer Lokalradiokonzession weder

PTT, Herr Frey, ich muss ihnen da nicht noch Weisungen verstärkt noch geschaffen werden. Der Bundesratsent-

erteilen -, dass wir im Rahmen dessen, was frequenztech- scheid hat damit die RVO nicht nur geritzt, er verstösst

nisch möglich ist, durch entsprechende technische Anlagen gegen die RVO.

die Versorgung mit den Sprachprogrammen weiter fördern 3. Der Bundesrat hat der «Berner Zeitung» eine maximale

werden, aber nicht so weit, dass dadurch Präjudizien Beteiligung von 12 Prozent am Aktienkapital erlaubt. Dazu

geschaffen würden, die die Freiheit des Parlamentes bei der ist folgendes zu sagen: Einerseits ist es in der Praxis unmög-

Behandlung des Radio- und Fernsehgesetzes, die die lich, diese Bestimmung zu kontrollieren, solange die Extra-

Entscheidungsfreiheit für Sie und für uns beeinträchtigen BE-Firmen ihr Aktienregister nicht veröffentlichen. Es ist

könnten. ausserdem auf einfache Weise möglich, diese Bestimmung

zu umgehen. Ich denke an eine nur teilweise Liberierung

Le président: M. Frey n'est pas satisfait de la réponse. des Aktienkapitals, an Darlehensverträge, an Strohmann-

L'interpellation est liquidée. konstruktionen usw. Uebrigens hat sich jetzt neben anderen

auch eine kleine Werbeagentur, welche einen «BZ»-Gros-

sauftrag bearbeitet, an Extra-BE beteiligt. Andererseits

dürfte jedem mit den Verhältnissen vertrauten Menschen

klar sein, dass der «BZ» bei Radio Extra-BE ein viel grösse-

#ST# 84.596 res Gewicht zukommt, als dies in der Zahl von 12 Prozent

zum Ausdruck kommt. Die «Berner Zeitung» hat als einziger

Interpellation Stappung der neuen Extra-BE-Besitzer Erfahrungen mit Publizistik.

Lokalradios. Der Warenhausbesitzer Loeb hat ebenfalls die «BZ»-Beteili-

gung zur Bedingung für seinen Einstieg bei Extra-BE

Beteiligung von Verlegern

gemacht. Und prompt ist «BZ»-Manager Peter Ineichen -

Radios locales. trotz der angeblich nur 12 Prozent ausmachenden «BZ»-

Participation d'éditeurs de journaux Beteiligung - zum Extra-BE-Verwaltungsratspräsidenten

ernannt worden. Faktisch ist somit Extra-BE heute ein

Siehe Jahrgang 1985, Seite 758 - Voir année 1985, page 758 «Berner-Zeitung-Sender».

Ich begreife, dass der Bundesrat in dieser Situation in Argu-

mentationsnot gerät. Trotzdem protestiere ich energisch

dagegen, wie meine Interpellation beantwortet worden ist.

Meine Fragen wurden ausweichend oder gar nicht beant-

Diskussion - Discussion wortet.

Ich frage deshalb nochmals, Herr Bundesrat Schlumpf: Was

Stappung: Die Beteiligung der «Berner Zeitung» an Radio versteht der Bundesrat unter einer «publizistischen Vor-

Extra-BE hat seinerzeit viel Staub aufgewirbelt. Seither machtstellung»? Fällt eine «Berner Zeitung» als grösste

haben sich die Ereignisse mehr oder weniger überstürzt. bernische Tageszeitung nicht unter diesen Begriff? Und

Nicht nur die «Berner Zeitung», auch der «Bund», die zweite allenfalls: warum nicht?

grosse Zeitung auf dem Platz Bern, hat sich an einem Der Extra-BE-Entscheid des Bundesrates hat Unsicherheit

Lokalradio beteiligt, nämlich an Radio Förderband. Die Ver- über den in der Medienpolitik einzuschlagenden Weg verra-

suchsanordnung ist dadurch in Bern auf den Kopf gestellt ten. Es ist Zeit, dass wir Rechenschaft über die medienpoliti-

worden. Die «Berner Zeitung» hat Extra-BE-Leiter Lauter- schen Entscheidungen verlangen. In diesem Bereich muss

burg entlassen. Extra-BE ist heute etwas ganz anderes als ein demokratischeres, offeneres Entscheidungsverfahren

sein Gründer Lauterburg beabsichtigte, es ist nicht mehr ein eingeführt werden.

Journalistenradio, paritätisch getragen von Radiomachern

und Werbern, sondern ein Verleger- und Werberradio. Pro- Bundesrat Schlumpf: Herr Nationalrat Stappung: Auf Ihren

grammleiter ist heute ein von der «Berner Zeitung» einge- Vorwurf, Ihre Fragen seien nicht beantwortet worden, will

setzter Werbemann. Das Programm ist auch entsprechend: ich nicht eingehen, ebensowenig auf Ihre Feststellung, es

Liebedienerei gegenüber den Werbetreibenden statt unab- seien skandalöse Entscheide des Bundesrates erfolgt, oder

hängiger Journalismus ist heute Trumpf. wir befänden uns in einer Argumentationsnot. All das ist so

Der vom Bundesrat abgesegnete Einkauf der «Berner Zei- unrichtig, dass ich mich damit gar nicht auseinandersetzen

tung» bei Extra-BE hat Roger Schawinski von Radio 24 aus möchte.

Zürich den Vorwand geliefert, sich bei Radio Förderband Dass Ihre Interpellation vom 10. Dezember 1984 erst heute

einzukaufen. Und die «Berner Zeitung» hat Christian Heeb behandelt wird, darüber sollten Sie sich an der richtigen

von Radio Basilisk nach Bern geholt, um Extra-BE auf Stelle beschweren, jedoch nicht bei mir. Unsere Antwort

Vordermann zu bringen. Damit zeichnet sich in Bern eine kam so früh, dass einige Fälle von Modifikationen von Ver-

tiefgreifende Veränderung der Lokalradioszene ab, die auch suchsbewilligungen gar nicht berücksichtigt werden konn-

anderswo beispielhaft sein wird. Uebrig bleiben im Macht- ten, weil sie sich erst nachträglich abgespielt haben.

kampf nur die zwei Grossen: Heeb und Schawinski. Eine Feststellung: Mit keinem Wort ist und war je in der

Meine Interpellation ist zwar gealtert, hat aber an Aktualität Rundfunkverordnung davon die Rede, dass bei der Träger-

nur gewonnen. Ich erinnere daran, dass am Anfang der schaft bei Lokal- und Regionalrundfunk Verleger ausge-

unguten Entwicklung die skandalöse Bewilligung der «BZ»- schlossen sein sollten.

Beteiligung stand. Aus folgenden Gründen war es ein skan- Herr Stappung, wenn Sie mit derart massiven Vorwürfen

dalöser Entscheid: aufrücken und sagen, man hätte die Philosophie der Rund-

1. Mit der «Berner Zeitung» kam ein Verlag zum Zug, der bei funkverordnung verletzt, so nennen Sie mir doch eine Fund-

der Vergabe der Lokalradiokonzessionen im Juni 1983 mit stelle, wo der Bundesrat und ich als Departementschef je

Recht leer ausgegangen war. Das gleiche gilt übrigens für davon gesprochen haben, dass Verleger nicht am Lokal-

die «Züriwoche», die sich jetzt bei Radio Z einkaufen rundfunk beteiligt sein dürften. Das wäre in der Tat eine

konnte: dass die Herren Curti und Frey dabei als Privatmän- unverständliche Aussage gewesen. Denn gerade Verleger

ner und nicht als Verleger auftreten, ist reine Augenwi- bringen bei Lokalveranstaltern oft das ein, was neben allem

scherei. anderen auch not tut. Verschiedene Konzessionsanwärter,

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Frey Empfang der Radioprogramme in den drei Amtssprachen

Interpellation Frey Réception des programmes de radio émis dans les trois langues

officielles

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1987

Année

Anno

Band I

Volume

Volume

Session Frühjahrssession

Session Session de printemps

Sessione Sessione primaverile

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 09

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 86.454

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 11.03.1987 - 15:00

Date

Data

Seite 224-227

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Ref. No 20 015 177

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