Television Broadcasts and Francophone Summit Participation
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court addressed two interpellations concerning television broadcasts and foreign policy. The first challenged a German public television broadcast for drawing alleged parallels between a Swiss political party and Nazism, and the second questioned the government's decision not to fully participate in a francophone summit. The court's written response in the first case stated that it is not the government's role to comment on political broadcasts, as it is up to the targeted party to defend itself. It also asserted that the broadcast did not insult Swiss representatives or harm relations with Germany. Regarding the francophone summit, the court explained that Switzerland participated as an observer due to the summit's political agenda, which diverged from Switzerland's principles, but it would monitor projects of interest.
Legislator-Regeste
KI-generiertTelevision Broadcasts and Francophone Summit Participation: list Jürg Frischknecht, der wegen Einbruchdiebstahls vorbe- oder das Schweizervolk in keiner Weise angegriffen worden.
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KI-generiertVolltext
Interpellation de Chastonay 530 N 20 mars 1987
#ST# 85.322 D'où les questions suivantes:
1. Le Conseil fédéral partage-t-il l'avis qu'il est pour le moins
Interpellation Ruf-Bern déplacé de la part des responsables d'une chaîne allemande
Fernsehsendung des ARD relevant du droit public de permettre dans une de leurs
émissions des parallèles historiques fallacieux entre le
und Nationale Aktion nazisme et un parti politique suisse qui délègue des mem-
Interpellation Ruf-Berne bres élus en bonne et due forme aux Chambres fédérales?
Emission de télévision allemande 2. Ne pense-t-il pas comme nous qu'une telle émission
et Action nationale représente une insulte à notre Assemblée fédérale et au
peuple suisse tout entier et qu'elle est de nature à troubler
les liens traditionnellement amicaux entre la Confédération
suisse et la République fédérale d'Allemagne?
3. Quelles démarches diplomatiques entend-il faire auprès
Wortlaut der Interpellation vom 5. Februar 1985 des autorités fédérales allemandes?
Am Sonntag, den 27. Januar 1985, strahlte die deutsche
Fernsehanstalt ARD in der Sendung «Weltspiegel» um 19.20 Mitunterzeichner- Cosignataires: Oehen, Steffen (2)
Uhr eine Produktion aus, die geeignet ist, die schweizerisch-
deutschen Beziehungen zu trüben. Nach einem Rückblick Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
auf das Konzentrationslager Auschwitz zum Anlass des Jah- vom 9. März 1987
restags von dessen Befreiung kam die Sendung auf die Rapport écrit du Conseil fédéral du 9 mars 1987
Nationale Aktion für Volk und Heimat in der Schweiz zu 1.Es ist aus grundsätzlichen Erwägungen nicht Aufgabe
sprechen. Unter unwahren Angaben hatte ein deutscher des Bundesrats, sich zu Fernsehsendungen mit politischem
Fernsehjournalist dem Zentralpräsidenten der Nationalen Charakter zu äussern. Wenn eine Partei in den Medien
Aktion ein lr*erview entlockt. Dieses wurde aber nicht angegriffen wird, obliegt es ausschliesslich ihr, sich in der
gesendet, sofidern nur einige aus dem Zusammenhang ihr gutscheinenden Weise zu verteidigen.
gerissene Sätze daraus. Stattdessen erhielt u. a. der Journa- 2. In der fraglichen Sendung sind die eidgenössischen Räte
list Jürg Frischknecht, der wegen Einbruchdiebstahls vorbe- oder das Schweizervolk in keiner Weise angegriffen worden.
straft ist und welchem Kollege Ernst Cincera nachgewiesen Ebensowenig hat diese Sendung die guten Beziehungen
hat, dass er für die staatskommunistische DDR-Presse jour- zwischen den beiden Ländern zu trüben vermocht.
nalistisch tätig gewesen ist, ausführlich Gelegenheit, sich 3. Der Bundesrat beabsichtigt nicht, bei der Regierung der
über die Nationale Aktion auszulassen. Die Grundtendenz Bundesrepublik Deutschland zu intervenieren.
der Sendung war offenkundig, die Nationale Aktion poli-
tisch-ideologisch in die Nähe des deutschen Nationalsozia- Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait de la
lismus der Aera 1933 bis 1945 zu plazieren. réponse du Conseil fédéral.
Fragen:
1. Teilt der Bundesrat die Ansicht des Interpellanten, dass es
mehr als nur geschmacklos ist, wenn ausgerechnet deut- #ST# 85.976
sche Fernsehgewaltige dazu Hand bieten, dass in einer
Sendung einer Anstalt des deutschen öffentlichen Rechts Interpellation de Chastonay
geschichtsfälschende Parallelen zwischen dem deutschen
Nationalsozialismus und einer schweizerischen politischen Konferenz der frankophonen Länder
Partei gezogen werden, die immerhin seit 1967 ununterbro- Conférence des pays francophones
chen mit ordnungsgemäss gewählten Vertretern in den eid-
genössischen Räten sitzt?
2. Teilt der Bundesrat die Ansicht des Interpellanten, dass
die Sendung eine Beleidigung der eidgenössischen Räte
und des ganzen Schweizervolks darstellt und geeignet ist, Wortlaut der Interpellation vom 18. Dezember 1985
die traditionellen freundschaftlichen Bande zwischen der Die Weigerung des Bundesrates, an der ersten Konferenz
Schweizerischen Eidgenossenschaft und der Bundesrepu- der Regierungschefs frankophoner Staaten im Februar 1986
blik Deutschland zu beeinträchtigen? in Paris teilzunehmen, hat in der französischsprachigen
3. Mit welchen diplomatischen Demarchen gedenkt der Schweiz Kritik und Reaktionen ausgelöst. Tatsächlich
Bundesrat, bei der deutschen Bundesregierung zu interve- scheint das, was zu Begründung dieser Weigerung vorge-
nieren? bracht worden ist, den Grundsätzen einer Öffnung unseres
Landes nach aussen, vor allem auf kultureller Ebene, zu
Texte de l'interpellation du 5 février 1985 widersprechen. Eine solche Öffnung muss ja nicht unbe-
Dimanche 27 janvier 1985 à 19 h 20, la première chaîne de dingt politisch gefärbt sein. Ausserdem werden die vorge-
télévision allemande ARD diffusait dans son émission «Welt- brachten Gründe als Zeichen des Misstrauens gegenüber
spiegel» des propos de nature à troubler les relations ger- den Interessen der französischsprachigen Minderheit des
mano-helvétiques. Après un regard en arrière sur le camp de Landes verstanden. Diese Interessen dürfen nicht im Namen
concentration d'Auschwitz, marquant l'anniversaire de la der Gleichmacherei oder der Mehrsprachigkeit fallengelas-
libération par les alliés, les réalisateurs de l'émission se sont sen werden.
tournés vers notre «Action nationale», un journaliste de la Ist der Bundesrat nicht der Meinung, dass er, wenn schon
télévision allemande avait en effet arraché un entretien sous eine offizielle Teilnahme an der Pariser Konferenz vom
de faux prétextes au président central de l'AN. Au lieu de Februar 1986 nicht in Frage kommt, wenigstens über die
diffuser cet entretien, les réalisateurs se sont contentés de Entsendung einer Delegation aus den französischsprachi-
quelques extraits sortis de leur contexte. Par contre, le gen Kantonen hätte verhandeln können?
journaliste Jürg Frischknecht a eu amplement l'occasion de
s'exprimer sur notre mouvement. Or, ce journaliste est pré- Texte de l'interpellation du 18 décembre 1985
venu de vol avec effraction et notre collègue Ernst Cincera a Le refus du Conseil fédéral de participer à la première
prouvé qu'il a collaboré à la presse communiste gouverne- conférence des chefs d'Etats francophones de février 1986 à
mentale de la République démocratique allemande. Il était Paris a provoqué et soulevé diverses critiques et réactions
manifeste que l'émission visait à rapprocher idéologique- en Suisse romande. En effet, les raisons invoquées pour
ment l'Action nationale du mouvement national-socialiste justifier ce refus paraissent en contradiction avec les prin-
allemand des années 1933 à 1945. cipes d'ouverture de notre pays au monde extérieur, sur le
20. März 1987 N 531 Interpellation Ott
plan culturel notamment, ce qui n'implique pas nécessaire- nommé à cet effet le Secrétaire d'Etat Edouard Brunner et
ment une coloration politique. Elles sont considérées d'au- l'Ambassadeur François de Ziegler. L'issue du sommet, les
tre part comme une marque de défiance envers les intérêts résolutions politiques et économiques qui y ont été adop-
de la minorité francophone du pays, qui ne sauraient être tées, les pressions que les pays du Sud y ont exercé sur les
sacrifiés sur l'autel du l'égalitarisme ou de celui du plurilin- pays du Nord représentés, visant à obtenir d'eux des
guisme. concessions en matière financière, commerciale et de co-
Le Conseil fédéral n'est-il pas de l'avis qu'à défaut de partici- opération au développement, et ceci dans un cadre qui ne
pation officielle à la conférence de Paris de février 1986, il correspond pas à la philosophie suisse en la matière,
aurait pu, au moins, négocier l'envoi d'une délégation can- mènent à penser qu'une telle décision se justifiait pleine-
tonale romande? ment. Le statut d'observateur n'aura pas lié la Suisse aux
aspects excessifs du «sommet».
Schriftliche Begründung - Développement par écrit En revanche,, plusieurs des projets qui y ont été annoncés
L'auteur renonce au développement et demande une sont susceptibles de nous intéresser directement, notam-
réponse écrite. ment ceux qui touchent spécifiquement la langue et les
techniques de communication. Le Conseil fédéral a chargé
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates les services fédéraux compétents de suivre le développe-
vom 10. März 1986 ment de ces projets et d'examiner, d'entente avec les instan-
Rapport écrit du Conseil fédéral du 10 mars 1986 ces cantonales et privées concernées, l'oppportunité d'une
Le Conseil fédéral a décidé que la Suisse participerait avec participation suisse, et de lui présenter le moment venu des
un statut d'observateur à une réunion des Chefs d'Etat et de propositions concernant les modalités d'une telle participa-
Gouvernement des pays ayant en commun l'usage de la tion. Reste posée la question de la participation de la Suisse
langue française, qui s'est tenue à Paris du 17 au 19 février au prochain «sommet» prévu dans deux ans.
1986.
Nous aimerions vous rappeler, à ce propos, que les autorités Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait de la
fédérales ont eu à se prononcer, depuis décembre 1985, sur réponse du Conseil fédéral.
deux objets distincts, ressortissant d'enceintes officielles
différentes. L'un se rapportait à une invitation à une réunion
ministérielle tenue dans le cadre de l'Agence de Coopéra-
tion Culturelle et Technique (ACCT), tandis que l'autre #ST# 86.161
concernait le sommet entre Chefs d'Etat cité plus haut.
La Suisse, n'a jamais participé aux travaux de l'ACCT. Aussi) Interpellation Ott
lorsque le 11 décembre 1985, le Chef du Département fédé- Umweltkatastrophe am Rhein.
ral des affaires étrangères a été invité à se rendre à Paris, le Außenpolitische Aspekte
14 décembre dans «l'idée d'approfondir les relations d'ami-
tié existant entre les membres de l'Agence de Coopération Catastrophe chimique de Bàie.
Culturelle et Technique et de donner un tour plus concret à Aspects de politique étrangère
leur coopération», il est apparu que la Suisse n'étant pas
membre de l'ACCT, il n'y avait pas lieu de donner une suite
favorable à cette invitation.
L'invitation du Président Mitterrand, datée du 21 janvier
1986, nous proposait, elle, de participer au «sommet» de la Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1986
francophonie, et ne faisait pas référence à l'ACCT. Le Als neutraler, durch kein Bündnis gestützter Kleinstaat ist
Conseil fédéral a constaté que la convocation d'un tel «som- die schweizerische Eidgenossenschaft mehr als andere
met», le premier du genre, offrait l'occasion d'élargir les Staaten auf ihren guten Ruf unter den Nachbarn und in der
contacts entre pays francophones en abordant à haut Welt angewiesen. Sie hat sich diesen Ruf, als der Humanität,
niveau un certain nombre de problèmes qui leur sont com- dem Völkerrecht und der internationalen Wohlfahrt ver-
muns, notamment en matière de défense de la culture et de pflichtetes, verlässliches Land bis heute im Ganzen auch zu
la langue françaises. bewahren gewusst.
Une collaboration existe déjà entre diverses institutions de Der Unfall von Schweizerhalle mit seinen auf Jahre hinaus
notre pays et leurs homologues d'autres pays francophones. katastrophalen Folgen hat nun dem Ansehen unseres Lan-
C'est notamment le cas au sein de l'Association des univer- des ganz beträchtlichen Schaden zugefügt.
sités partiellement ou entièrement de langue française, de Der Bundesrat wird darum eingeladen, dem Parlament seine
l'Association des journalistes de langue française, de l'Asso- Ueberlegungen über den aussenpolitischen Aspekt dieses
ciation internationale des parlementaires de langue fran- Unfalls mitzuteilen und insbesondere auch zu skizzieren,
çaise ou de TV 5, par exemple. Les autorités fédérales welche Schritte zur Verbesserung des schweizerischen
soutiennent cette collaboration établie au niveau de la lan- Images, durch Bemühungen im Dienste der durch den
gue et de la culture qui s'y rapporte. Le «sommet» a permis Unfall betroffenen anderen Länder, sich seiner Meinung
de faire le point de la situation, notamment en matière de nach jetzt aufdrängen und in Betracht gezogen werden.
médias, d'informatique, de communications, de création et Der Bundesrat wird ferner eingeladen, darzulegen, welche
diffusion d'oeuvres littéraires, et a proposé la mise sur pied Schritte gegenüber dem Ausland er als Konsequenz des
de certains projets concrets dans les domaines précités, Chemieunfalls bereits unternommen hat und welchen inter-
ainsi qu'en matière d'énergie, d'éducation et de formation. nationalen Vereinbarungen er beigetreten ist.
Le Conseil fédéral a cependant également constaté que les
promoteurs de ce «sommet» cherchaient à lui donner un Texte de l'interpellation du 15 décembre 1986
caractère ouvertement politique, qui déborde du cadre de la En tant que petit pays neutre ne faisant partie d'aucune
francophonie culturelle. Si le Conseil fédéral a estimé utile alliance, la Confédération suisse est plus que tout autre
de s'informer sur les positions prises par les pays participant tributaire de sa bonne réputation auprès des pays voisins
au sommet, il n'a, en revanche, pas souhaité traiter de comme du reste du monde. Elle a su dans l'ensemble
problèmes politiques -tels que l'Afrique australe, la crise du préserver son renom de pays soucieux d'aide humanitaire,
Moyen Orient, le développement - dans le cadre d'une du droit des gens et de la concorde internationale.
assemblée de pays réunis sur la base du seul critère linguis- Le désastre de Schweizerhalle, avec ses conséquences
tique. catastrophiques durables, a porté gravement atteinte au bon
C'est pourquoi il a décidé que la Suisse participerait au renom de notre pays.
«sommet» avec le statut d'observateur sans que cela ne C'est pourquoi le Conseil fédéral est prié de communiquera
préjuge de notre position face à l'ACCT. Le Conseil fédéral a l'Assemblée ses considérations concernant les incidences
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation de Chastonay Konferenz der frankophonen Länder
Interpellation de Chastonay Conférence des pays francophones
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1987
Année
Anno
Band I
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.976
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 20.03.1987 - 08:00
Date
Data
Seite 530-531
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Pagina
Ref. No 20 015 279
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