Military Training and Environmental Damage Case
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court addressed a military training exercise and potential damage to the environment. Regarding training sites, the court clarified that the number of sites would not exceed the agreed-upon six, with development occurring over several years and in agreement with cantonal authorities. The court also addressed the issue of military fires, stating that a specific fire occurred on Swiss territory, not Liechtenstein, and while regrettable, a general ban on military firing during periods of high fire risk was deemed disproportionate. Instead, the court favored local assessments and flexible intervention measures to prevent incidents, acknowledging that while some mistakes were made, a total ban was impractical.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 108 al. 1 let. a LTF, Art. 66 al. 1 LTF; Military Training and Environmental Damage Case: Regarding training sites, the court clarified that the number of sites would not exceed the agreed-upon six, with development occurring over several years and in agreement with cantonal authorities. The court also addressed the issue of military fires, stating that a specific fire occurred on Swiss territory, not Liechtenstein, and while regrettable, a general ban on military firing during periods of high fire risk was deemed disproportionate. Instead, the court favored local assessments and flexible intervention measures to prevent incidents, acknowledging that while some mistakes were made, a total ban was impractical.
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KI-generiertThis provision is cited for the inadmissibility of the appeal.
This provision is cited for the imposition of costs.
Volltext
Postulat Grendelmeier 1162 N 24 septembre 1986
du Chenit afin d'éviter un état endémique de tension comme Le points consiste à rappeler que nous ne nous sommes
à Rothenturm. L'instruction de l'armée est essentielle afin pas comportés en pays conquis. Nous n'avons pas fait
de garantir la défense du pays mais il faut rappeler le fait marcher les colonels en chaussures à clous pour investir le
suivant: le canton de Vaud héberge 27 pour cent des places terrain et faire usage unilatéral des droits qui sont les nôtres.
d'exercices de la Confédération. C'est un chiffre important Tout a été conduit d'une manière claire et nette, avec le
et croyez-moi, le Jura vaudois fait sa part. Aussi demandai-je gouvernement vaudois. Jusqu'à plus ample informé, dans
instamment à M. le chef du Département qu'il fasse tous les les négociations de ce type, rien, de la part du Département
efforts possibles afin d'éviter une rupture avec les autorités militaire et de la Confédération, ne peut être fait sans pleine
communales et la population concernée. S'il peut m'en entente avec le gouvernement cantonal. Cette entente s'est
donner aujourd'hui la certitude, mes deux interpellations réalisée.
n'auront pas été complètement inutiles. Le dernier point maintenant. Il est bien évident que si l'ar-
mée, par des comportements disgracieux et accapareurs,
dresse contre elle, dans d'innombrables points du pays, des
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je compléterai ma oppositions, nous ne parviendrons pas à nos fins et nous
réponse qui ne semble pas avoir satisfait M. Gloor sur qua- hérisserons nos parcours de difficultés qui en rendront
tre points. l'accomplissement impossible. Nous avons donc tout intérêt
Le premier point consistera à rappeler que le but de l'exer- à ce dialogue que vous appelez de vos voeux,' à la discus-
cice que nous souhaitons atteindre est de pouvoir éviter, sion avec les autorités locales. Mais cette discussion doit se
dans la région qui se trouve hors du périmètre de la place tenir dans des limites correctes.
d'armes de Bière, des dégâts aux routes, au sol, dans les Or, en l'occurrence, le voeu d'un certain nombre d'habitants
forêts qui seraient créés par l'artillerie blindée. Ces dégâts de la région est de n'avoir aucun emplacement de tir en
peuvent être évités par un aménagement sommaire des dehors de la place d'armes de Bière. Si ce voeu est un
emplacements de tir. Ces emplacements, Monsieur Gloor, préalable à toute discussion avec le DMF, il est bien clair que
ne les voyez pas sous la forme de gigantesques places où se la discussion même devient impossible et perd tout son
rassembleraient des régiments. Ce sont de petites surfaces sens. En revanche, si ce préalable n'est pas posé, nous
qui ont la dimension d'un obusier blindé. pouvons discuter.
L'intention n'est pas du tout de multiplier, par rapport à
l'état antérieur, les tirs en dehors de la place d'armes. Au M. Gloor: Je tiens à dire que M. le chef du département a
contraire, je peux affirmer que le nombre total des tirs qui montré dans les dernières explications qu'il a données
sont faits hors du périmètre de la place d'armes par les beaucoup de franchise et je crois qu'il serait faux de ma part
obusiers blindés est inférieur à ce qu'il était à la belle de ne pas en tenir compte. C'est pourquoi j'emploie une de
époque de l'artillerie tractée (laquelle pouvait prendre posi- ces formules que l'on adore ici - ironie mise à part- qui tend
tion de manière beaucoup plus libre et plus diffuse et qui à dire que je suis partiellement satisfait dans la mesure où
effectuait plus de tirs que nous n'en effectuerons demain M. le chef du Département militaire ne tient pas, dans les
avec l'artillerie blindée). Que cela soit dit et que les procès limites des discussions positives s'entend, à couper les
d'intention qui ont été faits au Département militaire cessent ponts.
sur ce point.
Nous pourrions, du reste, renoncer à la construction de ces Präsident: Herr Gloor kann noch erklären, ob er von der
aménagements, mais il se produirait alors des dégâts dus Antwort befriedigt ist oder nicht. - Herr Gloor ist von der
aux mouvements des chenilles. Il nous paraît peu intelligent Antwort teilweise befriedigt.
de devoir réparer, après chaque passage de l'artillerie, les
détériorations qui auraient été commises par les obusiers
blindés.
J'en viens au deuxième point. Vous avez déclaré, tout à #ST# 85.960
l'heure, que vous aviez le pénible sentiment que nous ne
parlions pas, vous et moi, la même langue. Vous avez raison, Postulat Grendelmeier
nous ne parlons pas la même langue, Monsieur le Conseiller
Schiessverbot bei Waldbrandgefahr
national. Lorsque vous êtes convaincu que, faisant fi de
toutes les promesses, le Département militaire, sournoise- Interdiction des tirs militaires
ment, truffe ce Mont-Tendre de places de tir qui n'avaient en cas de risques d'incendies de forêts
pas été prévues, et qu'il en construira encore, vous vous
trompez et vous mettez en cause la clarté des engagements
qui ont été pris par convention. Le DMF est lié par ces
conventions. Si vous lisez attentivement le point 1 de l'admi-
rable réponse du Conseil fédéral à votre interpellation, vous Wortlaut des Postulates vom 17. Dezember 1985
constaterez, en comptant le nombre des zones, que nous Der Bundesrat wird aufgefordert, bei Föhn und ausseror-
établissons en tout et pour tout six zones de tir, ainsi que le dentlicher Trockenheit für militärische Aktivitäten ein gene-
fixe la convention passée avec le canton de Vaud, pas une relles Schiessverbot zu erlassen. Die diesbezüglichen Krite-
de plus. Mais il se trouve que certaines de ces places n'ont rien sind von der Schweizerischen Meteorologischen Zen-
pas encore été aménagées, parce que nous faisons porter tralanstalt (Waldbrandgefahr) zu bestimmen.
ces travaux techniques sur un certain nombre d'années.
Vous avez donc raison de dire que l'on construira encore Texte du postulat du 17 décembre 1985
des emplacements, mais j'ai raison de dire que cela ira Le Conseil fédéral est invité à ordonner une interdiction
jusqu'à six zones. Nous ne dépasserons pas le quota qui a générale des tirs militaires par temps de foehn et de séche-
été fixé dans la convention. Vous n'avez aucune crainte à resse exceptionnelle. Il appartiendra à l'Institut suisse de
avoir, ni vous ni, d'ailleurs, les populations combières: nous météorologie de définir les critères qui permettront d'éva-
ne trahirons pas les engagements qui ont été pris; s'il se luer les risques d'incendies de forêts.
construit des places de tir, c'est dans la limite de celles
prévues. Et rien d'autre! Je vous rappelle d'ailleurs, Mon- Mitunterzeichner - Cosignataires: Günter, Hubacher, Jae-
sieur Gloor, que ces six places résultent d'un travail d'épura- ger, Maeder-Appenzell, Weber Monika, Weder-Basel (6)
tion très attentivement mené avec les autorités cantonales.
D'entente avec elles, le Département militaire a admis de Frau Grendelmeier: Es ist bald ein Jahr her, dass dieser
réduire ses exigences, ses souhaits, ses convoitises. Il en est Zwischenfall in Balzers die Gemüter bewegt und fast zu
arrivé à ces emplacements et il les a inscrits dans la conven- einer ernsthaften Verstimmung zwischen Liechtenstein und
tion. Il n'y aura pas de mauvaise surprise. der Schweiz geführt hat, als durch eine unvorsichtige, ich
24. September 1986 N 1163 Postulat Grendelmeier
möchte sogar sagen: unverantwortliche Schiessübung ein traînement au tir qui demeure la base de l'entraînement
Wald auf liechtensteinischem Boden in Brand geschossen spécialement pour notre infanterie. Sachez, en particulier,
wurde. Unverantwortlich war sie deshalb, weil trotz einer que sur la place de Sankt Luziensteig des précautions
ausserordentlich langen Trockenperiode, bei welcher das supplémentaires ont été prises dans le domaine de l'inter-
allgemeine Verbot, im Freien Feuer zu entfachen, für die vention en cas d'incendie, et, surtout, dans le domaine de la
gewöhnliche Bevölkerung gegolten hatte, dieses Verbot für prévention de ces incendies.
das Militär offensichtlich nicht galt. Das war nicht nur unvor- Je crois que nous sommes parvenus à satisfaction avec les
sichtig, sondern unverantwortlich und besonders störend, autorités locales, hormis quelques points de détail à tirer au
weil es damals nicht der erste Zwischenfall dieser Art war clair. Nous y sommes parvenus sans fixer une réglementa-
(ihm gingen schon einige andere voraus), und weil selbst tion contraignante nouvelle, mais en mettant en place des
nach dieser Balzersgeschichte noch einmal auf diese unvor- responsables-je n'ose pas dire des garde-fous! - qui, par la
sichtige Weise ein Wald in Brand geschossen wurde, wenn connaissance approfondie qu'ils ont des conditions locales,
auch nicht mehr so schwerwiegend. peuvent donner le feu vert ou le refuser à des exercices de
Offensichtlich fällt es dem Militär schwer zu entscheiden, tir lorsque ceux-ci s'accomplissent dans les pires condi-
wann die Verhältnisse solcher Art sind, dass man ohne tions, c'est-à-dire foehn et sécheresse prolongée réunis.
Risiko diejenigen Uebungen durchführen kann, die man Sans vous assurer, Madame, qu'à l'avenir ce risque est
selbstverständlich durchführen muss. Dagegen habe ich totalement éliminé (car il n'est pas totalement éliminable),
nichts; ich habe nur den Eindruck, dass wir in einem Land nous pensons que, par ces moyens plus adaptés et plus
leben, in welchem es genügend Regentage oder feuchte nuancés, nous aurons contribué à diminuer encore singuliè-
Tage gibt, wo man ein solches Unterfangen einigermassen rement le danger. C'est le but qu'il nous fallait atteindre.
risikolos durchführen kann. Deshalb verlange ich ein gene-
relles Schiessverbot bei besonderen Wetterverhältnissen. Abstimmung - Vote
Weil es dem EMD oder den zuständigen Herren in der
militärischen Hierarchie offensichtlich schwerfällt festzu- Für Ueberweisung des Postulâtes 16 Stimmen
stellen, wann dieser Punkt eingetreten ist, bin ich der Dagegen 79 Stimmen
Ansicht, dass ihn die Schweizerische Meteorologische Zen-
tralanstalt bestimmen soll. Was für den gewöhnlichen Bür-
ger gilt, müsste eigentlich auch für das Militär gelten; die
Konsequenzen sind ebenso gravierend, wenn da etwas pas- #ST# 85.961
siert. Ueben muss man hier nicht den Ernstfall, sondern in
'diesem Fall verursacht das Militär den Ernstfall. Postulat Grendelmeier
Umweltschädigungen durch die Armee.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Tout d'abord, une préci-
sion de fait, Madame, en ce qui concerne l'incendie inter-
Anrechnung an Militärbudget
venu en décembre 1985 sur la place de Sankt-Luziensteig. Dégâts à l'environnement
Le feu a été bouté sur territoire helvétique et non pas sur provoqués par l'armée. Imputation sur
territoire du Liechtenstein. On a souvent confondu les le budget militaire
choses par le fait que la forêt était sans doute l'une des
propriétés dans le domaine privé de la commune liechtens-
teinoise de Balzers. Mais cette forêt ne se trouve nullement
sur territoire liechtensteinois; elle est entièrement sur terri-
toire suisse. Wortlaut des Postulates vom 17. Dezember 1985
Le Conseil fédéral est sensible à l'intérêt que vous portez à Der Bundesrat wird aufgefordert, in Zukunft die Aufwendun-
ces problèmes. Les réflexions que vous faites quant à la gen für an Landschaft und Umwelt entstandene Schäden,
responsabilité qui doit être celle de l'armée en telle matière die durch militärische Aktivitäten verursacht werden, dem
sont partagées par le Conseil fédéral, par le Département ordentlichen Militärbudget zu belasten.
militaire et par le Commandement de l'armée.
Ils recommandent cependant au Conseil national de rejeter Texte du postulat du 17 décembre 1985
votre postulat parce que la formule que vous proposez est Le Conseil fédéral est prié, à l'avenir, d'imputer au budget
disproportionnée. Lorsque vous nous demandez d'interdire, ordinaire de l'armée toutes les dépenses qui pourraient être
d'une manière générale, les tirs militaires par temps de engagées pour la réparation des dommages causés au
foehn et de sécheresse exceptionnelle, (l'Institut suisse de paysage et à'l'environnement du fait d'activités militaires.
météorologie définissant les critères qui permettraient
d'évaluer les risques d'incendie de forêt), votre démarche Mitunterzeichner- Cosignataires: Günter, Jaeger, Maeder-
est trop absolue. Appenzell, Müller-Bachs, Weber Monika, Weder-Basel (6)
L'Institut suisse de météorologie n'est pas à même de défi-
nir, pour l'ensemble du territoire helvétique, des critères Frau Grendelmeier: Dieses Postulat ist die unmittelbare
selon lesquels à partir d'une certaine situation, on ne tire Folge meines ersten Postulates, und zwar geht es mir hier
plus. Il faut savoir que le danger d'incendie qui peut résulter um das Verursacherprinzip. Die direkten finanziellen Folgen
de tirs militaires avec munitions de guerre doit être apprécié eines solchen Zwischenfalles müssen meines Erachtens
en fonction de la situation locale de chacune de nos places auch dem entsprechenden Departement - in diesem Falle
de tir et que les ordres donnés pour chacune de ces places dem EMD - im ordentlichen Budget belastet werden, wenn
doivent tenir compte de ces circonstances locales. Vouloir feststeht, dass der Schaden durch eine Unvorsichtigkeit
comprendre dans une prescription générale de tir ce qui se verursacht wurde, selbst wenn es sich um sehr hohe Sum-
passe de Bónfol à Poschiavo et de Genève à Romanshorn men handelt. Im Falle von Balzers ist anzunehmen, dass es
n'a pas de sens. sich um sehr hohe Summen handelt, da ganze Waldstriche
En outre, il faut savoir aussi que les diverses munitions in Brand geschossen wurden; es könnte beispielsweise
peuvent avoir des effets très différents. Si, dans certaines auch einmal ein Dorf treffen, und die Schadensumme würde
circonstances, il est nécessaire d'interdire une munition, ganz ausserordentlich hoch sein. Aber auch dann bin ich
dans d'autres circonstances ce sont d'autres munitions qui der Meinung, dass es dem ordentlichen Budget belastet
doivent être proscrites. Il faut donc disposer localement de werden muss und nicht per Nachtragskredit irgendwo bei
moyens d'intervention souples pour éviter les bêtises. den allgemeinen Bundeskosten erscheinen darf.
En l'occurrence, il y eu des bêtises. Je les ai regrettées et
condamnées. Mais il n'est pas possible d'entraver d'une M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je peux être beaucoup
manière totale, globale et sans nuance toute l'activité d'en- plus gentil, Madame, en traitant de ce postulat, car ce que
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Grendelmeier Schiessverbot bei Waldbrandgefahr
Postulat Grendelmeier Interdiction des tirs militaires en cas de risques d'incendies de forêts
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Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1986
Année
Anno
Band III
Volume
Volume
Session Herbstsession
Session Session d'automne
Sessione Sessione autunnale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.960
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 24.09.1986 - 16:00
Date
Data
Seite 1162-1163
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Ref. No 20 014 622
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