Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 85-496 KI-generiert

Parliament Debates Financial Sector Tax Relief

Geschäftsnummer VPB 85-496
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Gutgeheissen (Allowed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The Swiss Parliament debated motions to support the financial sector by reducing stamp duties and other taxes on financial transactions. Proponents argued these measures were necessary to maintain Switzerland's competitiveness against other international financial centers, citing potential job losses and business migration abroad if taxes remained high. Opponents, while acknowledging the importance of the financial sector, expressed concern over significant revenue losses for the federal budget and questioned whether fiscal relief was the primary solution to the sector's challenges, suggesting that issues like market behavior and international competition also played crucial roles. Ultimately, the Parliament voted to approve motions as postulates, signaling a desire for further investigation and consideration of the proposals.

Legislator-Regeste

KI-generiert

Art. 19 wenn, Art. 19 des Stempelsteuergesetzes; Parliament Debates Financial Sector Tax Relief: Proponents argued these measures were necessary to maintain Switzerland's competitiveness against other international financial centers, citing potential job losses and business migration abroad if taxes remained high. Opponents, while acknowledging the importance of the financial sector, expressed concern over significant revenue losses for the federal budget and questioned whether fiscal relief was the primary solution to the sector's challenges, suggesting that issues like market behavior and international competition also played crucial roles. Ultimately, the Parliament voted to approve motions as postulates, signaling a desire for further investigation and consideration of the proposals.

Schlagwörter

KI-generiert
Maßnahmen im Finanzsektor Steuerwettbewerb Transaktion Steuerabzug internationaler Wettbewerb finanzielle Unterstützung

Zitierte Gesetzesbestimmungen

KI-generiert
Art. 19 wenn
Art. 19 des Stempelsteuergesetzes
This provision is cited as being used to determine the tax burden for domestic banks involved in Euro-emission transactions.
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 19 des Stempelsteuergesetzes

This provision is cited as being used to determine the tax burden for domestic banks involved in Euro-emission transactions.

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Volltext

17. Dezember 1986 N 1967 Finanzplatz Schweiz. Motionen

Papiers monétaires 17. September 1985, beziehungsweise am 13. März 1986

Sur le marché monétaire, les papiers ayant une durée einer Motion Feigenwinter endgültig und - ebenfalls am

contractuelle ne dépassant pas trois mois seront exonérés 13. März 1986-der Ständerat als Erstrat einer Motion Bürgi,

du droit de timbre de négociation. Pour ceux qui ont une mit deutlichem Mehr zugestimmt.

durée comprise entre trois et douze mois, le droit sera perçu Die ständerätliche Motion wurde der Finanzkommission des

prò rata temporis. Nationalrates zur Vorberatung zugewiesen. Der Nationalrat

Transactions entre parties domiciliées à l'étranger hat aber noch eine gleichlautende Motion der FDP-Fraktion

Lorsqu'une transaction entre deux parties domiciliées à zu beraten. Die Finanzkommission beantragt Ihnen mit

l'étranger s'effectue par l'intermédiaire d'un courtier en 13 zu 6 Stimmen und gegen den bundesrätlichen Antrag,

titres suisse, la charge fiscale sera réduite de la moitié au lautend auf ein Postulat, der ständerätlichen Motion zuzu-

moins. stimmen. Dies vorerst aus dem ganz einfachen Grunde, weil

Impôt anticipé dans les opérations interbancaires eine ähnliche Motion Feigenwinter dem Bundesrat von bei-

L'impôt anticipé ne sera pas perçu sur les intérêts de dépôts den Räten schon überwiesen worden ist, dann aber auch

à terme interbancaires, quelles que soient la monnaie dans aus der Ueberzeugung heraus, dass der Bundesrat nun

laquelle le dépôt a été effectué ainsi que la durée de celui-ci. doch den Rahmen schaffen soll, damit in der Schweiz über-

Portefeuilles des courtiers en titres haupt ein Geldmarkt entstehen kann. Gegenwärtig werden

Le délai, fixé actuellement à un jour, pendant lequel une viele Geschäfte im Ausland abgewickelt, weil sich die

transaction sur titres est réputée opération de courtage sera Schweiz den modernen Finanzierungs- und Transaktions-

porté à 30 jours, ce qui correspond à l'usage commercial. möglichkeiten noch nicht angepasst hat. Das gilt auch dann,

Impôt sur le chiffre d'affaires sur l'or wenn berücksichtigt wird, dass der Bundesrat kürzlich

L'impôt sur le chiffre d'affaires qui frappe le commerce einige bescheidene Massnahmen, wie die Aufhebung der

physique de monnaies d'or et d'or fin sera supprimé. Wust auf Gold sowie die Verrechnungssteuer auf Interbank-

Emission d'obligations sur l'euromarché geschäften, aufgehoben hat.

L'émission en Suisse d'obligations sur l'euromarché sera Die Finanzkommission vertritt die Auffassung, dass für all-

exemptée du droit de timbre de négociation. fällige Stempelabgabenausfälle echte und genügende Kom-

pensationen gefunden werden müssen. Hier reichen die

Antrag der Kommission Vorschläge von den bereits erreichten Mehreinnahmen bei

Mehrheit der Stempelabgabe über erhoffte Mehrerträge bei der direk-

Ueberweisung der Motion ten Bundessteuer infolge höherer Bankgewinne bis hin zur

Minderheit proportionalen Besteuerung der Gewinne bei juristischen

(Fehr, Jaggi, Keller, Meizoz, Nauer) Personen, das heisst insbesondere bei den Banken.

Ueberweisung als Postulat beider Räte Die Kommission ist sich bewusst, dass der Verzicht auf die

Stempelabgabe bei Auslandgeschäften mit Verlusten von

Proposition de la commission 800 Millionen Franken zur Zeit nicht zu verkraften und eine

Major/té entsprechende volle Kompensation gegenwärtig schwer zu

Transmission de la motion finden wäre. Gerade auch aus diesem Grunde ist eine Min-

Minorité derheit der Kommission für die Ueberweisung als Postulat.

(Fehr, Jaggi, Keller, Meizoz, Nauer) Im gesamten betrachtet empfiehlt Ihnen die Kommissions-

Transmission sous forme de postulat des deux conseils mehrheit, der Motion zuzustimmen und diese zu über-

weisen.

M. Salvioni, rapporteur: La majorité de la Commission des

#ST# 85.496 finances vous invite à accepter la motion du Conseil des

Etats en ce qui concerne la sauvegarde de la place finan-

Motion cière suisse.

der freisinnig-demokratischen Fraktion Cette motion propose notamment des allégements de

Finanzplatz Schweiz. Förderung nature fiscale sur les transactions bancaires. Elle suggère

que les papiers monétaires ayant une durée contractuelle ne

Motion du groupe radical-démocratique dépassant pas trois mois soient exonérés du droit de timbre

Sauvegarde de la place financière suisse de négociation. Pour ceux qui ont une durée comprise entre

trois et douze mois, le droit devra être perçu au prorata de la

durée.

En ce qui concerne les transactions entre parties domici-

liées à l'étranger, et lorsqu'elles s'effectuent par l'intermé-

Wortlaut der Mot/on vom 20. Juni 1985 diaire d'un courtier en titres suisse, la charge fiscale sera

Siehe oben, Wortlaut der Motion des Ständerates réduite de la moitié au moins. Quant à l'impôt anticipé, il ne

sera pas perçu sur les intérêts de dépôt à terme interban-

Texte de la motion du 20 juin 1985 caires, quelle que soit la monnaie dans laquelle le dépôt a

Voir ci-devant, texte de la motion du Conseil des Etats été effectué et quelle que soit sa durée.

Le délai fixé à un jour-pour ce qui touche les portefeuilles

Sprecher - Porte-parole: Schule des courtiers en titres, délai pendant lequel une transaction

sur titres est réputée opération de courtage, sera porté à

Zbinden, Berichterstatter: Bei diesem Vorstoss geht es um trente jours, ce qui correspond à l'usage commercial.

die Erhaltung und die Stärkung der internationalen Konkur- L'impôt sur le chiffre d'affaires sur l'or doit être supprimé.

renzfähigkeit des Finanzplatzes Schweiz. Es geht um die L'émission d'obligations sur l'euromarché sera exemptée du

Qualität der Rahmenbedingungen, insbesondere um die droit de timbre de négociation.

Stempelabgaben bei Emissionsgeschäften und bei kurzfri- Le Conseil fédéral avait demandé de transformer cette

stigen Papieren. Die bestehenden Rahmenbedingungen motion en postulat, car une partie des propositions conte-

stellen ein Hindernis für das Entstehen eines eigentlichen nues dans la motion avait déjà été acceptée et réalisée par le

schweizerischen Geldmarktes dar. Um den als gerechtfertigt Conseil fédéral, puisque la compensation de la diminution

beurteilten Forderungen nach einer Abgabelockerung auf des recettes devrait être assurée et, enfin, parce que le

Geldmarktpapieren, auf Auslandgeschäften, auf Risikokapi- Parlement devrait passer à une imposition personnelle des

talbeschaffung, auf Interbankgeschäften, auf Effektentrans- personnes juridiques. La suppression du droit de timbre sur

aktionen, auf Vermittlungsgeschäften und auf Handel mit les affaires faites à l'étranger comporterait une diminution

Gold Folge zu geben, haben Nationalrat und Ständerat am des recettes entre 750 et 900 millions de francs. Or, le

Place financière suisse. Motions 1968 N 17 décembre 1986

Conseil fédéral ne pense pas pouvoir renoncer à ces recet- keinen Ort mehr gebunden. Von der Natur her wissen wir,

tes, sans compensation. dass eine Pflanze, die nicht mehr wächst, krank ist. Hoffent-

La commission a néanmoins décidé, par 13 voix contre 6, de lich muss diese Feststellung nicht eines Tages auch für den

vous proposer d'accepter la motion comme telle, sur la base Finanzplatz Schweiz getroffen werden. Nutzen wir also die

de l'argumentation suivante: la motion aura pour consé- vorhandenen Standortvorteile der Schweiz- Stichwort Sta-

quence, selon l'opinion des promoteurs, l'augmentation des bilität - und beseitigen wir die bestehenden, vor allem

recettes fiscales directes pour la Confédération et l'abolition fiskalischen Nachteile.

des droits de timbre proposée favorisera la naissance d'un Soviel zum bundesrätlichen Bericht, der zu sehr auf die

marché des capitaux en Suisse. Actuellement, les banques kurzfristige Erhaltung der Steuereinnahmen ausgerichtet

doivent se libérer des papiers-valeurs très rapidement, ce war. Am 13. März hat dann der Ständerat - in Kenntnis

qui a pour résultat que de nombreux instituts de crédit dieses Berichtes - die Motion Feigenwinter angenommen

développent des affaires à l'étranger. Cela signifie perdre und auch die heute zur Diskussion stehende Motion klar mit

des places de travail et des bénéfices pour les banques. 22 zu 10 Stimmen überwiesen. Dabei ist zu unterstreichen,

Par ailleurs, en ce qui concerne les recettes dues aux droits dass im Ständerat die Berechtigung der Anliegen nicht mehr

de timbre, il est suggéré d'introduire une modération. bestritten war. Es ging lediglich noch um die Frage der

La commission a proposé, contre l'avis du Conseil fédéral, Form: Motion oder Postulat.

de maintenir la motion comme telle. En revanche, une Ein Signal ist nun aber auch im Entscheid des Bundesratos

minorité vous invite à transformer la motion en postulat, en vom 10. September dieses Jahres zu sehen. Es sind drei

arguant du fait que la motion, revêtant un caractère trop Massnahmen aus unserem Finanzplatz-Paket beschlossen

contraignant, empêcherait le Conseil fédéral de vous sou- worden, die die Stellung des schweizerischen Finanzplatzes

mettre une solution qui tienne compte surtout de la perte verbessert haben. So wurde die unselige Wust auf dem

financière qui découlerait de l'application des mesures pro- Goldhandel aufgehoben, ebenso die Verrechnungssteuer

posées par la motion. auf den sogenannten Interbankguthaben. Schliesslich hat

sich der Bundesrat für eine Halbierung der Abgabe auf den

Schule: Seit der Einreichung der Finanzplatzmotionen im Euroemissionen entschieden.

National- und Ständerat in der Sommersession 1985 hat sich Wenn wir also heute das Geschäft behandeln, tun wir es

einiges getan. gegenüber dem Ständerat unter veränderten Vorzeichen.

Am 7. März dieses Jahres hat der Bundesrat seinen Finanz- Ich darf unterstreichen, dass wir diesen Entscheid des Bun-

platzbericht vorgelegt (BBI l, 856). Darin hat der Bundesrat desrates begrüssen. Er geht in der richtigen Richtung. Wir

zwar bestätigt, dass der Finanzplatz Schweiz vom Ausland dürfen aber nicht auf halbem Wege stehenbleiben. Der

vermehrt konkurrenziert werde. Aufgrund der Geschäftsab- Bundesrat hat ein erstes Zeichen gesetzt. Wir hoffen sehr,

schlüsse der Banken kam der Bundesrat jedoch zum voreili- dass es sich dabei nicht bloss um einen taktischen Schach-

gen Schluss, dass die Verschärfung des Wettbewerbs die zug handelt, um die anderen Forderungen vom Tisch zu

schweizerische Position mittel- oder gar kurzfristig nicht bekommen. Wir dürfen heute die Wirkung des bundesrätli-

beeinträchtige. Diese Optik war falsch, weil die international chen Signals nicht wieder gefährden durch ein Zurückstek-

tätigen Schweizerbanken nur ihre Gesamtertragszahlen ken bei dieser Motion. Wir haben ja im Motionstext aus-

publizieren und die Aufteilung Schweiz/Ausland nicht wie- drücklich eine Gesamtdarstellung der Auswirkungen auf

dergeben. Es steht fest und muss uns doch zu denken den Bundeshaushalt und die öffentlichen Haushalte über-

geben, dass der Schweizer Anteil immmer kleiner und der haupt verlangt und auch die Frage allfällig notwendiger

Auslandanteil immer grösser wird. Die jüngsten Uebernah- Kompensationen aufgeworfen. Wir haben zum Ausdruck

men britischer und deutscher Bankhäuser durch unsere gebracht, dass es sich dabei um ein langfristig konzipiertes

Schweizer Grossbanken sind ebenfalls ein klarer Fingerzeig Paket handelt, das nur etappenweise realisiert werden kann,

in dieser Richtung. eben wegen dieser kurzfristigen Steuerausfälle. Die

Auch in bezug auf die langfristige Beurteilung der Situation Beschlüsse des Bundesrates stehen also durchaus im Ein-

steht Problematisches im bundesrätlichen Bericht. Ich klang mit den Intentionen der Motionäre, die eine etappen-

zitiere: «Was die langfristige Entwicklung betrifft, muss der weise Durchführung und Realisierung vorgeschlagen

Bundesrat auf eine Prognose verzichten. Falls sich heraus- haben.

stellen sollte, dass der Finanzplatz Schweiz aufgrund des Der erste Schritt ist getan; die nächste Etappe sollte darin

Aufschwungs ausländischer Finanzplätze Rückschläge bestehen, die sogenannten Geschäftsverhinderungssteuern

erleidet, so müssten die interessierten Wirtschaftskreise und zu beseitigen. Dazu gehören

nötigenfalls auch der Bundesrat einer solchen Entwicklung - die wirtschaftlich nicht begründete Belastung der Han-

durch geeignete Massnahmen entgegentreten.» Soweit der delsbestände der Bankinstitute;

Bundesrat. - die Stempelabgabe auf den Eurobond-Emissionen, wo der

Diese abwartende Haltung, die da zum Ausdruck kommt, hat Bundesrat leider auf halbem Wege stehengeblieben ist, wes-

wenig zu tun mit dem Grundsatz «gouverner c'est prévoir». halb diese Geschäfte auch heute noch weitgehend im Aus-

Es ist nun einmal eine Tatsache, dass verschiedene Staaten land abgewickelt werden;

in den letzten Jahren ihre Finanzplätze gezielt gefördert - die Umsatzbelastung der Geldmarktpapiere, die der Schaf-

haben. Deregulierungsmassnahmen und fiskalische Erleich- fung eines schweizerischen Geldmarktes im Wege steht.

terungen haben es ihnen ermöglicht, ihre Konkurrenzfähig- Einzig der Bund kann heute als Schuldner diesen sonst

keit massiv zu verstärken und Marktanteile zu gewinnen. nicht existenten Markt beanspruchen. Er hat zur Umgehung

Dabei handelt es sich keineswegs nur um kleine oder um der Stempelsteuerpflicht die sogenannten Geldmarktbuch-

exotische Finanzplätze. Ein Beispiel: Die Summe der Aus- forderungen erfunden. Er hat damit aber selbst die Fragwür-

landverpflichtungen der Banken als eine Kenngrösse für die digkeit dieser Steuer unterstrichen. Am schwierigsten zu

Bedeutung eines Finanzplatzes ist in Grossbritannien, in lösen ist wohl der Bereich des Ausland-Ausland-Geschäfts,

Japan und in den USA in den letzten zehn Jahren drei- bis wo kurzfristig in der Tat überraschend hohe Ausfälle entste-

sechsmal so stark gewachsen als in der Schweiz. hen könnten. Hier haben wir selbst ein zurückhaltendes

Wir haben davon auszugehen, dass wir in wenigen Jahren in Vorgehen vorgeschlagen und eine Halbierung der Bela-

den Zeitzonen Europas, Amerikas und des Fernen Ostens je stung für die Zukunft zur Diskussion gestellt. Es bleibt aber

ein dominierendes Finanzzentrum haben werden. London ausser Zweifel, dass gerade diese Geschäfte höchst abwan-

wird wohl in Europa klar die Nummer 1 sein. Ob die Schweiz derungsverdächtig sind.

weiterhin eine wichtige Rolle spielen wird, hängt stark Dies führt mich nun kurz zum Thema der Kompensation, dio

davon ab, ob wir eine Verbesserung der fiskalischen Rah- wir als vorübergehende Massnahme gerade im Zusammen-

menbedingungen auf Bankkundenseite erreichen können. hang mit dem Ausland-Ausland-Geschäft im Motionstext

Gesichert ist unsere Stellung nicht. Finanztransaktionen ausdrücklich erwähnt haben. Wenn immer wieder die Forde-

sind heute in einer Welt der totalen Kommunikation an rung nach voller Kompensation erhoben wird, so darf die

17. Dezember 1986 1969 Finanzplatz Schweiz. Motionen

Gegenfrage einmal erlaubt sein: Was soll denn eigentlich wesentlich anders als im Frühjahr 1986, als der Ständerat

voll kompensiert werden? Auch die Beträge, die völlig über- über die Motion Beschluss fasste.

raschend vereinnahmt worden sind? Die Stempelabgaben Bei der Beurteilung der verbleibenden Begehren ist vor

sind in den letzten Jahren ja geflossen wie seinerzeit das allem die Frage entscheidend, ob ihre Erfüllung das Gleich-

Nordseeöl. Die Budget- und Finanzplanzahlen sind regel- gewicht des Bundeshaushalts nachhaltig gefährdet. Wie

mässig und massiv übertroffen worden. Doch es weiss nie- steht es nun damit?

mand, wie lange dieser Segen anhält, wie rasch die ausser- Die Freistellung der Geldmarktpapiere von der Umsatzab-

ordentliche Situation sich wieder ändern wird. Einiges ist gabe führt zu Ausfällen von mindestens 200 Millionen Fran-

also im voraus kompensiert worden. Auch profitiert der ken im Jahr. Die Reduktion der Umsatzabgabe bei Ausland-

Bund vom gestrichenen Kantonsanteil, und zwar weit über Ausland-Geschäften kostet zwischen 400 und 450 Millionen

das seinerzeit geplante Mass hinaus. Statt 130 Millionen Franken. Einzig die Neuregelung der Umsatzabgabe auf

macht dieser Anteil heute 480 Millionen Franken aus! Hinzu Eigenbeständen der Effektenhändler und die totale Befrei-

kommt, dass die Stempelabgaben im Jahre 1978 um die ung der Emission von Eurobonds hätten weniger dramati-

Hälfte angehoben worden sind im Sinne einer Opfersymme- sche Auswirkungen, aber immer noch gesamthaft solche in

trie zur gescheiterten Mehrwertsteuer. Auch diese Erhöhung der Grössenordnung von 100 Millionen Franken.

hatte darum einen klaren Kompensationsaspekt. Auch wenn man über die Genauigkeit der Schätzungen im

Damit komme ich zum Schluss. Bei den Forderungen unse- einzelnen diskutieren kann, so steht doch fest, dass die

rer Motion geht es nicht um die Frage der Besteuerung der Realisierung der verbleibenden Motionsbegehren zu Ausfäl-

Banken, sondern um die Besteuerung der Bankkunden. len zwischen einer halben und einer ganzen Milliarde Fran-

Unter diesen spielt weder der private Anleger noch der ken führt. Rechnet man die Auswirkungen der im September

Spekulant eine dominierende Rolle. Es sind vielmehr die 1985 angenommenen Motion Feigenwinter hinzu, so sind

institutionellen Investoren, darunter vor allem auch staatli- sie noch wesentlich höher, und bedenkt man gar, welche

che und halbstaatliche Institutionen, international tätige weiteren Begehren angemeldet sind, so sind grösste Beden-

Wirtschaftsunternehmen sowie insbesondere auch Pen- ken am Platz, dass das Gleichgewicht des Bundeshaushalts

sionskassen und Versicherungen. All diese Bankkunden nachhaltig gefährdet werden könnte.

vertrauen nicht einfach dem Glorienschein, der unsere Ban- Im Zielkonflikt zwischen den Vorstellungen über eine Ver-

ken in der Vergangenheit umgeben hat. Diese Anleger orien- besserung der Konkurrenzfähigkeit des Finanzplatzes und

tieren sich an klaren, harten Fakten, zu denen die Frage der den Notwendigkeiten zur Sicherung des Gleichgewichts im

kostenmässigen Konkurrenzfähigkeit in allererster Linie Bundeshaushalt kann unseres Erachtens nicht kurzerhand

gehört. Darf ich nochmals betonen, dass wir der wachsen- und einseitig zugunsten des Finanzplatzes entschieden wer-

den Benachteiligung des Finanzplatzes Schweiz entgegen- den, weil ein destabilisierter Bundeshaushalt auf die Dauer

treten wollen, um langfristig die Arbeitsplätze im inländi- die politische und soziale Stabilität des Landes gefährdet

schen Bankgewerbe und auch die Erträge an direkten und und damit letztlich auch dem Finanzplatz zum Nachteil

indirekten Steuern von Bund, Kantonen und Gemeinden gereicht. Es muss, wie oft, ein Interessenausgleich gefunden

sicherzustellen! Das ist von eminenter volkswirtschaftlicher werden, das heisst, die Erfüllung weiterer, insbesondere

Bedeutung und liegt im Gesamtinteresse unseres Landes. kostspieliger Begehren bedingt eine Kompensation.

Ich bitte Sie daher, den Vorstoss in Motionsform zu überwei- Auch darüber hat der Bundesrat in seinem Bericht Ueberle-

sen. Nach dem erfreulichen Bundesratsentscheid wäre das gungen angestellt und eine ganze Reihe von Möglichkeiten

ein positives Zeichen, das seine Wirkung nicht verfehlen aufgezählt. Als interessante Vorschläge - interessant unter

wird. dem Aspekt der Ertragskraft - bieten sich beispielsweise an :

die Besteuerung der Treuhandgelder, die Erhöhung der

Umsatzabgabe auf inländischen Wertpapieren oder die

Fehr, Sprecher der Minderheit: Vorab möchte ich dem Bun- Besteuerung der Festgelder. Die Palette könnte durchaus

desrat für seinen Bericht vom 7. März danken. Wir verfügen noch erweitert werden.

damit über eine umfassende Darstellung der aktuellen fiska- Der Bundesrat hat mit seinen Beschlüssen vom 10. Septem-

lischen Aspekte des Finanzplatzes Schweiz, die auch zur ber für die Belange des Finanzplatzes Verständnis gezeigt

Beurteilung der vorliegenden Motionen sehr dienlich ist. und in gewissem Sinne eine Vorleistung erbracht.

Der Bundesrat hat in seinem Bericht festgehalten, dass eine Es dürfte nun von jenen Ratsmitgliedern, die sich als Für-

ganze Reihe von Bankgeschäften auch in den letzten Jahren sprecher des Finanzplatzes fühlen, erwartet werden, dass

einen beachtlichen Aufschwung genommen hat und dass sie ebenfalls die nötige Flexibilität an den Tag legen, der

sich die Reingewinne der Banken seit Jahren regelmässig Entwicklung der letzten Monate Rechnung tragen und der

erhöhen, insgesamt die Rahmenbedingungen also nicht Ueberweisung in der Form des Postulats zustimmen. So

schlecht sein können. Andererseits hat er zugestanden, dass Messe sich sogar ein Konsens erreichen.

sich der internationale Konkurrenzkampf auch für den Es genügt eben nicht, sich, wie dies die Motionäre im

Finanzplatz verschärft hat, gleichzeitig aber darauf hinge- Wortlaut ihres Vorstosses tun, mit vorübergehend allenfalls

wiesen, dass diese Entwicklung bei weitem nicht nur auf die für nötig erachteten Kompensationsmöglichkeiten zufrie-

fiskalischen Rahmenbedingungen zurückzuführen ist. denzugeben. Unsere finanzpolitischen Vorstellungen zielen

Ebenso wichtig ist das Verhalten der Banken selbst, zum ab auf eine dauerhafte Sanierung der Bundesfinanzen, und

Beispiel bei der Festsetzung ihrer Gebühren, bei der Rekru- wir möchten insbesondere auch deren strukturelle Pro-

tierung und Ausbildung des Personals, beim Einsatz moder- bleme lösen. Dazu sind diese Kompensationen erforderlich.

ner Technologien, bei der Reaktion mit Innovationen auf Wir verkennen aber die volkswirtschaftliche Bedeutung des

den Wandel der Finanzmärkte usw. Kurz: die härtere Kon- Finanzplatzes nicht, und wir bestreiten auch nicht, dass

kurrenzsituation auch für den Finanzplatz hat vielfältige gewisse Korrekturen am Platze sind. Wir halten aber dafür,

Gründe; der fiskalische Aspekt ist davon nur einer. Der die Interessen von Finanzplatz und Bundeshaushalt verdien-

Bundesrat hat die volkswirtschaftliche Bedeutung des ten eine zumindest gleichwertige Berücksichtigung. Ich

Finanzplatzes ausdrücklich anerkannt und in seinem empfehle Ihnen daher im Namen der Minderheit und der

Bericht auch die Bereitschaft erklärt, Massnahmen zu prü- geschlossenen sozialdemokratischen Fraktion, die Motion

fen, welche es gestatten, sowohl die Konkurrenzfähigkeit nur in der Form des Postulats zu überweisen, was zweifellos

des Finanzplatzes zu erhalten als auch die Bemühungen um sachlich richtig ist.

das Gleichgewicht des Bundeshaushaltes fortzusetzen. Die-

sen Worten sind unterdessen Taten gefolgt. Sowohl der M. Carobbio: Les mesures demandées par les motions en

Kommissionspräsident wie mein Vorredner haben auf die discussion soulèvent deux problèmes d'ordre général. Pre-

Beschlüsse vom 10. September hingewiesen. Drei der mièrement, sur le plan économique, notre place financière

Begehren der Motion sind damit ganz oder teilweise erfüllt, est-elle véritablement en danger- comme le prétendent les

und wie Herr Schule das richtig sagte, ist die Situation damit motionnaires - notamment à cause d'une fiscalité trop

Place financière suisse. Motions 1970 N 17 décembre 1986

lourde? Si tel était le cas, des allégements fiscaux permet- répète que cela ne signifie pas que nous devons refuser

traient-ils d'atteindre les objectifs visés? l'examen de certains problèmes, mais la prudence s'impose.

Deuxièmement, sur le plan de la politique financière, com- Du reste, il n'y a pas que la gauche ou l'extrêmo-gaucho qui

ment de telles mesures s'inscrivent-elles dans les discours prétendent que la fiscalité lourde n'est pas la vraie cause des

souvent tenus dans cette enceinte sur la nécessité d'assurer difficultés de la place financière. J'ai ici un article du journal

l'équilibre des finances fédérales? 24 Heures du 9 décembre 1986, dans lequel M. Rainer Gut,

On peut aborder ces problèmes, au-delà des détails des président du Conseil d'administration du Crédit Suisse,

mesures proposées, de deux façons. L'une, idéologique, affirme: «La fiscalité ne joue pas un rôle essentiel dans la

consiste à prétendre que toutes les difficultés ou presque perte d'importance de la place financière suisse dans le

qui surgissent dans les activités économiques-et donc des contexte mondial». Dans cette déclaration, il ajoute encore:

banques - sont dues à une fiscalité excessive et, par consé- «En fait, la Suisse n'a pas le potentiel économique des Etats-

quent, qu'une politique généreuse d'allégement est néces- Unis, de la Grande-Bretagne ou du Japon, ni les moyens

saire. Cela au nom d'une théorie libérale qui montre tou- techniques et le personnel suffisant pour prétendre conser-

jours plus ses limites en Europe et dans le monde. C'est un ver sur son territoire le »leadership« de l'ensemble des

peu la tendance de ceux qui sont favorables à la motion et opérations bancaires». Par conséquent, n'exagérons pas les

de ceux qui, dans ce Parlement, après avoir demandé une problèmes fiscaux pour prétendre qu'ils sont la cause

cure d'amaigrissement de l'Etat social, par l'intermédiaire essentielle des difficultés de notre place financière.

des réduction des dépenses, poursuivent aujourd'hui l'ob- Les mesures réclamées ont, pour les pouvoirs publics, dos

jectif du moins d'Etat par le moyen de la mise en discussion conséquences financières bien déterminées qui ne peuvent

des recettes et demandent notamment moins de fiscalité pas être simplement oubliées. Leurs auteurs devraient au

pour certaines catégories particulièrement favorisées moins nous dire comment ils entendent compenser les

comme les banques. pertes de plus d'un milliard et, surtout, sur les épaules de

L'autre façon d'aborder ce problème, celle que nous préfé- qui. De ce point de vue, la prudence s'impose. Pour finir, il

rons, consiste à ne pas refuser par principe de considérer faut tenir compte de nombreuses propositions avancées en

les problèmes de la place financière. Cependant, il ne faut matière fiscale. Il n'est pas possible d'aborder un problème

pas le faire en dehors du contexte et des réalités économi- aussi délicat sous la forme d'une motion contraignante pour

ques tenant compte de toutes les couches de population de le gouvernement, en dehors d'une vision globale et d'un

ce pays, ni en dehors d'une vision globale des problèmes projet complet de révision du système fiscal suisse. Les

touchant à la fiscalité et à la situation financière de la questions à examiner sont nombreuses. Suivre les motion-

Confédération. Cela signifie que nous sommes sensibles au naires revient à accepter la tactique du salami dont nous

problème de la place financière suisse, car nous sommes savons bien quelles seront les premières victimes.

conscients du rôle économique et social que jouent les En conclusion, le groupe du Parti du travail, du PSA et du

banques. Cependant, cela ne signifie pas du tout - comme POCH refuse les motions en discussion pour dos raisons

le souhaitent les motionnaires - qu'il faut imposer une d'ordre général. La place financière n'est pas aussi en

solution favorisant de façon outrancière ceux qui sont déjà danger qu'on le prétend. L'équité fiscale devrait être respec-

favorisés, car cela créerait des problèmes financiers pour la tée et, pour ce faire, il faudrait savoir qui paierait la note et

Confédération qui devront de toute façon être résolus, pro- sous quelle forme. En outre, pour des questions de procé-

bablement au détriment des moins fortunés. dure, on ne peut pas accepter de donner le feu vert à des

Je voudrais rappeler ici que la place financière et les ban- mesures partielles d'une telle portée, sans connaître les

ques ne peuvent pas se plaindre d'être maltraitées par la intentions des motionnaires et du gouvernement en matière

majorité de ce Parlement. Beaucoup de mesures concer- de finances fédérales.

nant les banques, qui auraient établi un minimum d'équité, Sur la base de ces considérations, la logique voudrait que

ont été rejetées par nos conseils. Je rappelle simplement la nous vous proposions de refuser purement et simplement

décision négative en matière d'imposition des avoirs fidu- les motions. Malgré cela, c'est avec réalisme, mais sans

ciaires et l'aboutissement peu glorieux de la loi sur le crédit gaieté que nous nous rallions à la proposition du Conseil

à la consommation. fédéral et de la minorité de la commission d'accepter les

Je rappelle encore que le Conseil fédéral a décidé - je le motions sous forme de postulats. Nous adoptons cette solu-

reg rette-de ne pas donner suite à la révision de la loi sur les tion pour les raisons suivantes.

banques. J'imagine que cela est en quelque sorte le résultat Premièrement, le Conseil fédéral a, en pratique, déjà adopté

des pressions des milieux concernés. quelques mesures demandées par les motionnaires. Tout en

J'attire encore votre attention sur un fait tout récent, qui ne exprimant une critique contre le fait que le Conseil fédéral a

regarde pas notre Parlement c'est vrai, c'est-à-dire la nomi- adopté ces mesures en dehors d'un projet global proposant

nation de deux membres de la Commission des banques des solutions aux problèmes financiers et fiscaux de la

dans laquelle on a réussi à faire entrer des personnes qui se Confédération, nous admettons que les dispositions choi-

contrôleront elles-mêmes. sies ont une certaine justification et surtout une portée

A la constatation de tous ces éléments, on ne peut pas limitée.

prétendre que la majorité de nos conseils ait maltraité les Deuxièmement, nous ne sommes pas opposés au fait que,

banques. Je dirai plutôt qu'elles ont été trop bien traitées. sans imposition contraignante, les divers problèmes de la

Pour en revenir à notre discours, lorsqu'on parle de considé- place financière soient examinés dans le cadre général de

rer la place financière, cela signifie concrètement, par rap- l'élaboration du plan financier de la prochaine législature.

port aux mesures demandées par la motion, qu'il importe- Dans ce but, le postulat reste l'acte parlementaire qui s'im-

comme l'a clairement expliqué le Conseil fédéral dans son pose.

rapport du 7 mars 1986 (FF I, 828) - de tenir compte des Je vous invite donc à voter la proposition de la minorité de la

points suivants. La place financière suisse n'est pas aussi commission.

menacée qu'on le prétend. Il suffit à ce propos de rappeler

quelques données très simples: les importants bénéfices Geissbühler: Im Namen der SVP-Fraktion beantrage ich

réalisés chaque année par les quatre principales banques, la Ihnen Zustimmung zu den beiden gleichlautenden Vorstös-

progression constante des banques étrangères qui s'instal- sen als Motionen.

lent en Suisse pour en retirer leur part de bénéfice. Vous Wir anerkennen den guten Willen des Bundesrates, den er

serez d'accord avec moi qu'il est difficile de faire compren- mit seinen Beschlüssen zum Steuerabbau auf Bankgeschäf-

dre aux citoyens moyens, auxquels on a demandé des ten zum Ausdruck gebracht hat. Mit der Aufhebung der

efforts dans des domaines comme l'assurance-maladie et Warenumsatzsteuer auf dem physischen Goldhandel und

les assurances sociales en général, que nos grandes ban- der Verrechnungssteuer auf Interbank-Guthaben und dem

ques sont si pauvres qu'elles doivent pouvoir compter le Abbau der Abgabenbelastung bei Euro-Emissionen von 3,0

plus rapidement possible sur des allégements fiscaux. Je auf 1,5 Promille hat der Bundesrat einen ersten, wenn auch

17. Dezember 1986 N 1971 Finanzplatz Schweiz. Motionen

bescheidenen Schritt getan, um den Finanzplatz Schweiz sagen, man wolle ein Börsengeschäft in London oder

wieder etwas attraktiver zu gestalten. New York abwickeln. Das Geschäft wird dann einfach in der

Unsere Fraktion anerkennt die Sorgen und das grosse Filiale der betreffenden Schweizerbank in London oder

Bemühen unseres Finanzministers, Herrn Bundesrat Stich, New York gemacht mit dem Ergebnis: der schweizerische

die Bundesfinanzen ins Gleichgewicht zu bringen oder, wie Fiskus hat nicht nur keine Stempelsteuer, sondern er muss

man jetzt sagen könnte: im Gleichgewicht zu halten. Das ist auch auf die Besteuerung des Kommissionsertrages der

auch uns ein ernstgemeintes Anliegen. Die Frage ist natür- betreffenden Bank verzichten, welcher ebenfalls im Ausland

lich immer, wie man das bewerkstelligt, und bei dieser Frage anfällt. Es ist leider eine Tatsache - leider, sage ich -, dass

scheiden sich bekanntlich meistens die Geister. Wir meinen, der Anteil der Bankerträge, welche im Ausland erzielt und

dass unsere Banken, ob gross oder klein, einen ausseror- versteuert werden muss, stark im Steigen begriffen ist. Die

dentlich wichtigen wirtschaftlichen Faktor darstellen und Expansion schweizerischer Banken geht vor allem im Aus-

dass die öffentliche Hand (inklusive Steuerämter) alles Inter- land vor sich. Damit entstehen aber Arbeitsplätze nicht in

esse daran hat, ihre seriöse Geschäftstätigkeit- ich betone: der Schweiz, sondern im Ausland. Diese Entwicklung

seriöse Geschäftstätigkeit - in Gang zu halten. gefährdet auch bestehende Arbeitsplätze im Inland. Dass für

Dazu braucht es unter anderem Rahmenbedingungen für den Bundesrat und insbesondere für den Finanzminister die

den Finanzplatz Schweiz, die der Konkurrenz mit dem Aus- mutmasslichen Ausfälle der verlangten Stempelsteuerände-

land auf die Dauer standzuhalten vermögen. Die bestehen- rungen von hohem Stellenwert sind, ist verständlich. Die

den diesbezüglichen Unsicherheiten sind bereits dargestellt Forderung nach Kompensation hat eine gewisse Berechti-

worden. Zweifellos waren unsere Grossbanken bis zum heu- gung. Sie wird im vorliegenden Fall sicher dadurch relati-

tigen Tag die glücklichen Nutzniesser des Vertrauens, das viert, dass sehr viel grössere Erträge an Stempelsteuern

man vom Ausland her unseren Institutionen entgegen- eingehen als in den ursprünglichen Finanzplänen, wo für

brachte. Aber niemand kann garantieren, dass das auf die 1989 - ursprünglich, sage ich - 1900 Millionen Franken

Dauer bis in die ferne Zukunft so bleiben wird. Es ist deshalb vorgesehen waren. Heute haben wir für 1989 2,4 Milliarden

ein Akt der politischen Klugheit und Weisheit, die Rahmen- Franken in den Perspektiven, einen Betrag, der-wie schon

bedingungen mit den ausländischen Gegebenheiten zu ver- ausgeführt - bereits 1986 erreicht werden dürfte.

gleichen und sie ihnen soweit als möglich anzugleichen. Die aufgrund meiner Motion zu erwartenden Ausfälle kön-

Weil in beiden Vorstössen der Bundesrat aufgefordert wird, nen wie folgt quantifiziert werden: etwa 150 Millionen Fran-

zusammen mit Revisionsvorschlägen zum Bundesgesetz ken bei Herabsetzung des Emissionsstempels auf lediglich

über die Stempelabgaben und zu den Bestimmungen über 2 Prozent - das ist der Satz, wie er vor 1978, vor der Mehr-

die Warenumsatzsteuer Kompensationsmöglichkeiten auf- wertsteuerabstimmung bestanden hat-, etwa 250 Millionen

zuzeigen, sind wir der Meinung, dass sie als Motionen Franken bei Aufhebung respektive pro rafa-Erhebung des

überwiesen werden sollten. Geldmarktstempels und etwa 100 Millionen Franken bei

Befreiung der Eigenbestände des Effektenhandels vom

Feigenwinter: Die Motion der FDP-Fraktion bezüglich der Umsatzstempel oder Verlängerung der Handelsfrist. Insge-

Förderung des Finanzplatzes Schweiz hatte ursprünglich samt entstünden somit Ausfälle von rund 500 Millionen

einen weitgespannten Rahmen und enthielt sämtliche For- Franken bei vollständiger Realisierung der Motion Feigen-

derungen der Banken nach steuerlicher Entlastung. Nach- winter. Die Motion Bürgi respektive FDP-Motion verlangt

dem der Bundesrat drei Begehren erfüllt hat, reduziert sich zusätzlich die Herabsetzung des Stempels für sogenannte

diese Motion auf die Frage nach steuerlichen Anpassungen Ausland-Ausland-Geschäfte. Langfristig ist diese Forderung

im Bereich der Stempelsteuern. Zwei Begehren decken sich sicher berechtigt, da eine Herabsetzung gescheiter ist als

dabei mit der von beiden Räten im Oktober 1985 und im der Verlust des ganzen Geschäftes. Die Erfüllung dieses

März 1986 bereits überwiesenen Motion, die von mir einge- Begehrens hätte aber Ausfälle von mindestens 600 Millio-

reicht wurde. Hinsichtlich der Geldmarktpapiere und der nen Franken zur Folge, was kaum ohne Kompensation ver-

Handelsbestände der Effektenhändler besteht demnach ein kraftet werden könnte. Dies hat man in dieser Motion vorge-

den Bundesrat verpflichtender Auftrag - jedenfalls verstehe sehen. Der letzte Satz der Begründung heisst, dass die

ich es so - auf Reduktion des Umsatzstempels. Gleiches gilt Möglichkeit vorübergehender Konmpensation geprüft wer-

für die Forderung nach Senkung des Emissionsstempels. den soll. Mit dieser Einschränkung kann demnach diese

Neu in der jetzt zur Behandlung stehenden Motion ist die Motion ohne Vorbehalte überwiesen werden.

Forderung, auch die Stempelsteuer bei sogenannten Aus- So paradox es klingen mag: im Bereich der Stempelsteuern

land-Ausland-Geschäften auf die Hälfte zu reduzieren. Die würde eine vorübergehende Verkleinerung der Erträge

Stempelsteuer ist heute zu einer Finanzierungsquelle erster mehr für den schweizerischen Fiskus bedeuten. Es geht

Ordnung für den Bundeshaushalt geworden. Mit 2,3 Milliar- nicht um die Entlastung der schweizerischen Banken -

den Franken im soeben verabschiedeten Budget 1987 diese sind nur bei den Eigenbeständen betroffen -, es geht

macht sie ziemlich genau 10 Prozent der Bundeseinnahmen um die Bankkunden, und wenn die Bankkunden der

aus. Das kleine Finanzwunder des Bundes für die Jahre 1986 Schweiz nicht mehr die Treue halten, dann wird auch der

bis 1988 ist schlicht und einfach den gewaltig fliessenden schweizerische Fiskus geschädigt sein. In diesem Bereich

Stempelsteuererträgen zu danken. Die Finanzperspektiven kann man mit Fug und Recht sagen, dass weniger wirklich

für die Jahre 1987 bis 1989 sind stillschweigend um jährlich mehr wäre. Herr Bundesrat Stich kennt diese Zusammen-

600 Millionen Franken Mehrerträge bei den Stempelsteuern hänge ganz genau; ich achte seine politischen Ueberlegun-

erhöht worden. Selbst in diesen Zahlen sind höchstwahr- gen, ich achte auch die Ueberlegungen des Finanzministers,

scheinlich noch bedeutende Reserven enthalten, wird doch der für den Ausgleich der Bundesfinanzen besorgt sein

der pro 1990 geschätze Ertrag von 2,45 Milliarden Franken muss, aber es gilt hier vorzusorgen, damit wir nicht eines

schon pro 1986 erreicht werden. Tages ein ganz böses Erwachen haben. Aus diesem Grund

Wenn Herr Finanzminister Stich sich gegen die Ueberwei- stimmt die CVP-Fraktion dieser Motion mit grossem Mehr

sung der heutigen Motion wehrt und sich beim Vollzug zu.

meiner überwiesenen Motion mehr als schwer tut, ist das

aus der Sicht der Buchhaltung des Bundes verständlich. M. Coutau: Le Conseil fédéral s'oppose à la motion et il

Aber Finanz- und Steuerpolitik muss immer auch wirt- demande de la transformer en postulat. Son argumentation

schafts- und gesellschaftspolitische Erwägungen mit einbe- porte essentiellement sur quatre points. Tout d'abord, il

ziehen. Unter diesen Aspekten ist eine Aenderung im Stem- estime que les résultats des banques sont brillants. Les

pelsteuersektor dringend notwendig und sogar finanziell recettes fiscales qui proviennent de leurs opérations battent

verkraftbar. Die Stempelsteuer ist im Gegensatz zur direkten des records année après année. Donc les périls qui mena-

Bundessteuer oder zur Wust eine sehr volatile Steuer. Um cent la place financière sont sinon nés de l'imagination des

sie zu umgehen, müssen keine Firmen verlegt oder Produk- banquiers martyrs du moins sont-ils assez exagérés.

tionen eingestellt werden. Es genügt, dem Börsenhändler zu Deuxième argument, les considérations fiscales sont loin

Place financière suisse. Motions 1972 N 17 décembre 1986

d'être les seuls facteurs qui déterminent la compétitivité de breuses banques suisses ont implanté sur ces marchés

la place financière suisse. D'autres paramètres sont tout étrangers traditionnels ou nouveaux des succursales, dos

aussi déterminants sinon plus encore. Or, ces autres para- filiales ou d'autres formes de représentation. Il en résulte un

mètres, les conditions cadres, restent favorables et il n'y a manque à gagner non négligeable pour la fiscalité suisse

pas lieu de s'inquiéter. D'ailleurs, parmi ces conditions puisque les opérations financières elles-mêmes et le béné-

cadres, il en est plusieurs sur lesquelles l'Etat en tant que tel fice qui en résulte échappent ainsi aux impôts cantonaux ot

n'est pas en mesure d'agir, par exemple le niveau du cour- fédéraux.

tage ou encore la qualité de la formation professionnelle. Dernier point en liaison étroite avec le précédent, le Conseil

Troisième argument, l'état actuel et futur des finances fédé- fédéral affirme que tout allégement fiscal en faveur de la

rales ne permet pas d'envisager des pertes de recettes qui compétitivité de la place financière suisse est incompatible

résulteraient de l'application des allégements fiscaux avec la situation financière de la Confédération, à moins do

demandés par les motionnaires. prévoir, dans le cadre bancaire lui-même, des compensa-

Enfin, quatrième argument du Conseil fédéral, le gouverne- tions correspondantes.

ment a déjà procédé à un certain nombre d'aménagements. Tout d'abord, il faut relire ces craintes à la lumière des

Il convient donc, avant toute nouvelle décision, d'en exami- résultats effectifs des comptes 1986, du budget 1987 et du

ner les effets financiers et bancaires au gré de l'expérience. plan financier des années suivantes. Les craintes de désé-

Reprenons rapidement ces quelques arguments. Sur le der- quilibre profond se sont heureusement estompées. Elles ont

nier point, disons tout de suite que nous avons apprécié les fait place non pas à une surabondance euphorisante mais à

récentes décisions du Conseil fédéral. Elles montrent que un paysage qui permet des expériences dont les résultats

les déclarations de M. Stich sur l'importance qu'il accorde étrangers nous montrent le profit potentiel.

au maintien de la compétitivité de la place financière suisse Ensuite, en matière de compensation, on peut sereinement

n'étaient pas de vains mots. Mais si certains allégements ont prétendre qu'elle a été assurée par anticipation. Non seule-

effectivement été décidés, ils restent très en deçà des néces- ment les taux du droit de timbre ont été doublés en 1978, et

sités et des demandes des motionnaires. Nous ne pensons ceux de l'impôt anticipé majoré de 3 puis de 5 pour cent on

pas que ces très petits pas partiels, prudents et modestes 1967 et 1976, mais les rendements de ces impôts ont pris

soient suffisants pour faire renoncer à présenter notre des allures de pactole. Pour le droit de timbre, par exemple,

demande sous la forme contraignante de la motion. ce rendement a passé de 4 pour cent de l'ensemble des

Quant aux autres conditions cadres, il est vrai aussi qu'elles recettes fiscales de la Confédération en 1970 à plus de

sont bonnes. D'ailleurs pour la part qui dépend d'eux, les 10 pour cent en 1986. Sa croissance a donc été deux fois

banquiers s'efforcent de les améliorer en permanence sous plus rapide que celle de l'ensemble des recettes. Si l'on ne

la pression de la concurrence internationale. Ainsi en a-t-il considère que les droits de négociation, qui sont un des

été avec la nouvelle convention sur les courtages destinés à éléments essentiels de la motion déposée par nos collègues,

rendre plus attrayantes les opérations des clients institution- révolution est encore plus spectaculaire: le rendement a été

nels sur le marché suisse. Ainsi en va-t-il aussi de la forma- de 0,5 pour cent du total des recettes fiscales en 1970,

tion professionnelle et surtout du perfectionnement profes- contre probablement 7 pour cent, voire davantage en 1986.

sionnel du personnel des banques qui doit assimiler rapide- C'est dire que leur rôle, dans le rendement du droit de

ment les méthodes et les instruments en évolution conti- timbre, a passé de 12 pour cent en 1970, à près de 70 pour

nuelle qui caractérisent les marchés financiers internatio- cent depuis 1983. L'évolution est encore plus spectaculaire

naux. pour ce qui est des opérations sur les titres étrangers. On

Il n'en reste pas moins que ces conditions cadres sont de peut donc considérer que la compensation des allégements

moins en moins une caractéristique spécifique du marché demandés pour conserver son attrait à la place financière

bancaire suisse. Plusieurs pays concurrents ont adopté des suisse a été compensée par anticipation.

mesures qui réduisent sensiblement les avantages relatifs Mais il y a plus. Un allégement de la fiscalité, surtout pour les

dont bénéficiait naguère encore la place financière suisse. Il opérations dites «Etranger-Etranger», permettrait à la

en résulte que le rôle de la fiscalité, dans l'ensemble des Suisse de récupérer une plus large part du marché considé-

facteurs qui définissent la compétitivité du secteur bancaire rable qui se développe depuis plusieurs années sur les

suisse prend dès lors une importance croissante. places internationales et dont la Suisse ne profite que do

Il est vrai aussi que le développement des banques, en moins en moins en termes relatifs, du fait de ses dispositions

particulier des grandes banques commerciales et des ban- fiscales dissuasives. C'est là, précisément, qu'en matière do

ques étrangères, se poursuit. Les résultats publiés, année compensation on peut attendre, au niveau des recettes de la

après année par ces établissements, ainsi que les recettes Confédération - que M. Stich ne veut pas mettre en péril

fiscales que la Confédération et les cantons tirent de leurs .... et à juste titre! - des augmentations sensibles ainsi quo

activités, sont spectaculaires. Nous en convenons et il des augmentations de la fiscalité des cantons.

convient de s'en réjouir. Ils apportent une contribution Enfin, je dirai à M. Carobbio, qui s'étonnait des décisions

importante à l'amélioration générale des finances fédérales qu'il voyait très fréquemment prises en faveur des banques

en particulier. On pourrait en déduire qu'il n'y a dès lors pas ces derniers temps, soit par le Conseil fédéral, soit par le

péril en la demeure et que, par conséquent, tout allégement Parlement, qu'il ne faut pas tellement y voir le résultat dos

fiscal ne répond pas à une nécessité. pressions qu'exerceraient les banques elles-mêmes.

En réalité, ces résultats ne doivent pas faire illusion. La D'abord, ces décisions ont été prises non pas tellement on

place financière suisse perd des parts du marché financier faveur des banques elles-mêmes, mais en faveur de la clien-

international qui connaît une extension spectaculaire tèle des banques. Ensuite, il faut y voir les effets légitimes do

depuis plusieurs années. Il est vrai que, sous l'effet des la décision populaire tout à fait massive qui est intervenue lo

mesures de libéralisation, y compris fiscales, prises par de 20 mai 1984 et qui a permis au peuple suisse de montror

nombreux marchés traditionnels ou par des places qui mul- qu'il entend pouvoir compter sur une place financière

tiplient les efforts pour se faire une image attractive et active, productive et fiscalement intéressante.

acquérir le renom et les avantages d'une place financière

internationale, le rôle relatif de la Suisse est en diminution.

Cela provient de la préférence que certains clients étrangers Renschier: Der Finanzplatz Schweiz bedarf keines finanziel-

importants manifestent en faveur d'établissements opérant len Entgegenkommens. Im Bericht der Schweizerischon

sur ces autres centres d'opérations étrangers. Ces établisse- Nationalbank über das schweizerische Bankwesen im Jahro

ments sont principalement étrangers. Mais ils sont suisses 1985 kann man folgenden Satz lesen: «Die für das Bankge-

aussi, tant il est vrai que, pour maintenir une clientèle schäft generell vorteilhaften Rahmenbedingungen wider-

traditionnelle qui apprécie les prestations bancaires suisses spiegeln sich u. a. im Bilanzwachstum und in der Ertrags-

mais que découragent les impôts prélevés par la Suisse sur entwicklung.» Der von den Banken ausgewiesene Reinge-

les opérations qu'ils effectuent dans notre pays, de nom- winn bezifferte sich 1980 auf 2,1 Milliarden Franken; 1985

17. Dezember 1986 N 1973 Finanzplatz Schweiz. Motionen

waren es bereits 3,7 Milliarden Franken, also ein Wachstum Le fait que le bénéfice net des cinq grandes banques se soit

von über 75 Prozent in fünf Jahren. élevé en 1985 à près de 2 milliards de francs ne passe pas

Es besteht überhaupt keine Veranlassung, den Finanzplatz inaperçu. Pour 1986, les promesses d'un résultat encore

Schweiz mit fiskalischen Erleichterungen zu fördern. Not- plus confortable sont en passe de se concrétiser tout

wendig ist aber, dass er schärferen, gesetzlichen Bestim- comme celles portant sur la création d'emplois. L'heure

mungen unterworfen, besser kontrolliert und für die Behör- n'est donc pas à la morosité. Selon M. Senn, PDG de l'Union

den und die Oeffentlichkeit transparenter gestaltet wird. de Banques Suisses, autre grand nom de la «Nomenklatura»

Dazu gehört u. a. die Revision des Bankengesetzes, wie sie bancaire, la place financière suisse demeure, dans sa régle-

vom Bundesrat, anlässlich der Abstimmung über die mentation actuelle, en principe attrayante et, de ce fait,

Bankeninitiative, in Aussicht gestellt worden ist. Ich erachte enviée, mais ajoute M. Senn «le maintien de cet attrait n'est

es als eine Irreführung der Stimmbürger, wenn nun der pas une chose toute naturelle», ce qui est vrai. Il doit inciter

Bundesrat auf diese Revision verzichten will. les banques, plutôt que de solliciter la bienveillance de l'Etat

Der Finanzplatz Schweiz ist ein bevorzugter Hort für Flucht- en matière d'imposition, à prendre les initiatives nécessaires

gelder. Er dient als Waschmaschine für schmutziges Geld. pour que les tarifs, commissions et autres, demeurent

Lieber unseren Finanzplatz werden Finanztransaktionen für concurrentiels," ce qui n'a pas toujours été le cas jusqu'ici.

dubiose, illegale und kriminelle Geschäfte abgewickelt. Der Cela devrait aussi les inciter à faire preuve de souplesse et

Finanzplatz Schweiz trägt Mitverantwortung für die gewal- de savoir-faire, pour pouvoir offrir rapidement de nouvelles

tige Verschuldung der Dritten Welt und ist durch die Gewäh- prestations ou adapter celles qui existent en fonction des

rung von Krediten nicht unschuldig daran, dass in den mutations constantes du marché international.

Entwicklungsländern entwicklungspolitisch falsche Investi- Les récentes décisions du Conseil fédéral visant à alléger

tionen getätigt werden. Mit dieser Problematik des Finanz- d'environ 60 millions de francs la charge fiscale de la place

platzes Schweiz sollten wir uns auseinandersetzen. Prak- financière suisse rendront cette dernière compétitive, cela

tisch täglich können Sie in den Zeitungen über Skandale, ne fait aucun doute. Ce geste, dont la portée politique ne

illegale Transaktionen, kriminelle Handlungen lesen, die doit pas être sous-estimée, représente, en l'état actuel des

irgendwie den Finanzplatz Schweiz betreffen. Nicht die choses, le maximum de ce qui peut être concédé au secteur

Maximierung des Profits, sondern die Minimierung des Defi- bancaire. On ne saurait en effet aller plus loin dans la

zits an Moral und Glaubwürdigkeit sollte die Stossrichtung direction des allégements fiscaux sans obtenir parallèle-

von Massnahmen sein. ment des recettes compensatoires. C'est dans cette seule

Die Motion der freisinnigen Fraktion und des Ständerates optique qu'un éventuel réaménagement des droits de timbre

will das Gegenteil. Sie verursacht beim Bund einen Ausfall peut se concevoir. Le Journal de Genève de ce jour - que je

an Einnahmen von über einer Milliarde Franken. Damit soll cite - étaie cette affirmation, ce qui a sans doute échappé à

die Ertragslage der Banken nochmals verbessert werden, M. Coutau, en écrivant ce qui suit: «Pourquoi les banques, si

nach dem Motto: «Wer hat, dem wird gegeben!» elles tiennent vraiment à alléger le droit de timbre, ne

Die Motion zur Förderung des Finanzplatzes ist übrigens formuleraient-elles pas des propositions concrètes pour le

auch ein Element der finanzpolitischen Strategie «weniger remplacer, par exemple, par une hausse de l'impôt sur les

Staat», einer Strategie, die von bürgerlicher Seite unter bénéfices?»

Führung des Freisinns verfolgt wird. Weitere Elemente die- Les motions dont nous débattons en ce moment n'ont

ser Strategie sind beispielsweise die Aufhebung der taxe aucun caractère de nécessité ni d'urgence; elles sont dan-

occulte (Mindereinnahmen etwa 1,6 Milliarden Franken), die gereuses parce qu'elles portent atteinte à la capacité de la

FDP-Initiative für Steuererleichterung bei mittleren und Confédération de remplir correctement les tâches qui sont

hohen Einkommen (Mindereinnahmen 1 Milliarden Fran- les siennes. Or, vous vous en souvenez, la charge fiscale des

ken) und der Abbau der Stempelabgaben (Mindereinnah- contribuables a déjà été réduite de 350 millions de francs. Le

men für den Bund etwa 1 Milliarde Franken). Zählt man all moment n'est donc pas venu d'ouvrir la voie à un nouvel

die Forderungen zusammen, die dem Bund Einnahmenaus- affaiblissement des finances fédérales en privant l'Etat de

fälle brächten, kommt man auf eine stolze Summe in der recettes de l'ordre d'un milliard de francs.

Grössenordnung von 4 Milliarden Franken, das ist ein Sech- Je terminerai en rappelant ceci. Les entretiens de la maison

stel der gesamten Bundeseinnahmen. de Watteville qui ont précédé la session de juin s'étaient

Weil diese Motion ein Instrument der Strategie «weniger déroulés dans un climat très positif; c'est ce qu'avait révélé à

Staat - Aushungerung des Bundes in bezug auf Finanzen» leur issue M. Ogi qui s'exprimait au nom des participants et

ist, beantrage ich Ihnen Ablehnung dieser Motion. la presse l'a confirmé par la suite. Or, quelques jours plus

tard, on a assisté à l'enterrement de la taxe douanière sur le

gaz et le mazout. Les discussions qui ont eu lieu dans cette

M. Meizoz: La place financière suisse se porte bien, mieux même maison de Watteville à la veille de la session d'au-

en tout cas que ne le prétendent les partisans des deux tomne ont non seulement été positives mais encore cons-

motions qui se sont déjà exprimés à cette tribune. Pour le tructives, a pu déclarer M. Robbiani. Cela me permet de

Conseil fédéral, elle n'est pas aussi menacée qu'on le dit et conclure en disant que l'esprit de consensus est vivace. Les

MM. les banquiers usent parfois de propos plus modérés responsables des grandes formations politiques du pays le

que ceux que l'on entend dans cette salle. cultivent, sinon avec une grande conviction, du moins avec

Selon la Société de Banque suisse, «l'attrait non négligeable une belle constance. Puissent-ils l'entretenir jusqu'au terme

de la place financière suisse a joué un rôle certain dans de ce débat, au moins, en refusant ces deux motions et en

l'augmentation considérable du volume des emprunts étran- acceptant leur transformation en postulats, comme le

gers émis en Suisse de 1985 à 1986». La Société de Banque demande M. Fehr.

suisse exprime aussi l'opinion que la place financière helvé-

tique offre, comme par le passé, de très nombreux avan- Vizepräsident: Ich kann Ihnen keine Zeitzugeständnisse

tages et continue à prouver sa compétitivité dans la plupart machen, wenn wir heute dieses Geschäft beenden wollen.

des domaines. On citera, au nombre de ces avantages, la Die Zeit reicht aber, wenn Sie sich an die fünfminütige

stabilité politique, sociale et économique de notre pays, son Redezeit halten.

ordre juridique libéral, une monnaie relativement forte. On

peut donc déduire de ces considérations que les entraves à Leuenberger Moritz: Der Zeitpunkt, in welchem wir die

la concurrence de caractère fiscal dénoncées avec force par Förderung des Finanzplatzes Schweiz diskutieren, könnte

le groupe radical ne constituent pas un obstacle majeur au nicht absurder gewählt sein: Die Gewinne der Banken sind

développement de notre place financière. M. Gut, président absolut exorbitant; wahre Gewinnexplosionen zeichnen

du Conseil d'administration du Crédit suisse, cité tout à sich ab.

l'heure par M. Carobbio, l'a confirmé encore tout récem- Diese Woche ist durch den Bundesrat offiziell bekanntgege-

ment. ben worden, dass das Bankengesetz nicht revidiert werden

Place financière suisse. Motions 1974 N 17 décembre 1986

soll, obwohl es vorher noch in erster Priorität gehandelt dimostrare, se il 2 ottobre scorso, il Wall Street Journal

wurde. Auch wissen wir, dass die Sorgfaltspflichtvereinba- annunciava il centesimo fallimento bancario dal primo di

rung wegfallen wird. Die Vereinbarung der Banken gegen gennaio ad oggi negli Stati Uniti. 1400 banche americane

aktive Fluchthilfe läuft aus, aber sie ist auch nicht so wichtig, inoltre sono considerate in difficoltà. I fattori di rischio sono

da sie ohnehin ständig umgangen wurde. Und diese Woche ormai noti. Non ne citerò che due: II debito dei Paesi in via di

hat der Bundesrat nicht etwa Herrn Bernasconi in die Ban- sviluppo - 1000 miliardi di dollari - o la fluttuazione del

kenkommission gewählt - dieser hat für das Ansehen eines dollaro che rende i mercati valutar! non soltanto insicuri ma

seriösen Finanzplatzes Schweiz sehr viel getan und hätte in pericolosi. E' nell'interesse del Paese di limitare l'esodo di

der Bankenkommission noch sehr viel tun können -, son- attività bancarie verso l'estero e di non costringere le

dern zwei Vertreter der Grossbanken, so dass diese unter banche ad avventurarsi in aree di rischi nuovi. Si possono

sich bleiben, auch in ihrem eigenen Aufsichtsorgan. chiedere alle banche sforzi di razionalizzazione e di informa-

Wir sollen die Förderung des Finanzplatzes Schweiz in tizzazione, la definizione di nuove strategie, l'adattamento

einem Moment vornehmen, wo die ganze Welt uns in Ver- alla sfida delle concorrenze straniere, ma è nel nostro inte-

bindung bringt mit «Pizza-Connection», Iran, «Contras», resse, nell'interesse dei cittadini di questo Stato, di mante-

Handel mit Südafrika, Schmiergeldern, Fluchtgeldern- ich nere al sistema bancario un quadro legislativo e fiscale

erinnere an Duvalier, es soll noch andere Fälle geben. Mil- flessibile ed adeguabile al mercato in continua evoluzione.

liarden werden aus der Dritten Welt gepumpt, eine sinnlose Si tratta di stimolare l'attività bancaria favorendo la crescita

Scheffelei von Geldern, wahre Fluchtgeldorgien werden del volume degli affari piuttosto che di tassare operazioni

betrieben. Diese Fluchtgelder sind mit Diktaturen, Verlet- che finirebbero inevitabilmente per trasferirsi all'estero, las-

zung von Menschenrechten, Armut, Hunger und Tod ver- ciando le casse della Confederazione all'asciutto.

bunden. Al collega Carobbio, eccessivamente timoroso di favorire le

Mir kommt die Debatte vom letzten Montag, im Zusammen- banche tanto da dimenticare l'interesse delle finanze fede-

hang mit dem Chemieunfall, in den Sinn. Nicht nur wegen rali per ragioni di tipo emotivo o psicologico, osservo,

des Ansehens der Schweiz, das durch die Banken mitge- citando Keynes che «una finanza sana può essere psicologi-

prägt wird, sondern auch, weil Bundesrat Egli gefordert hat, camente giusta ma economicamente un disastro». Certo è

dass diese Grossunternehmen ethische und moralische comunque che un disastro economico sarebbe al tempo

Grundsätze haben sollen. stesso un disastro per la finanza dello Stato, o, meno dram-

Wer Geschäfte dieses Ausmasses betreibt, muss sich auch maticamente, una riduzione del volume degli affari bancari

Gedanken über Wertvorstellungen machen und kann nicht comporterebbe una diminuzione del debito fiscale. I contri-

einfach dem Motto «Geld stinkt nicht» frönen. Es geht nicht buti diretti e indiretti delle banche allo Stato, se la memoria

nur um den Ruf der Banken und des Finanzplatzes Schweiz, non mi fa difetto, sono nell'ordine di 10 mio di franchi al

sondern auch um den Ruf der Schweiz selbst und um die giorno. Occorre quindi mettere tutto in atto per mantenere

Staatengemeinschaft. Die Kapitalflucht fördert die Destabili- questa potenzialità fiscale. Le vie più idonee sono quelle di

sierung des internationalen Währungs- und Finanzsystems. un «Appeal» di tipo fiscale quale quello formulato dagli atti

Der Staat leistet wahrhaftig genug. Er lässt die Banken parlamentari in discussione che vi chiedo di approvare.

praktisch in Ruhe, leistet die Exportrisikogarantie - dort

geht es auch um Bankgelder-, oder die Nationalbank hilft

bei Währungskrediten an den IWF. Wir wissen alle: Ohne M. Rebeaud: En gros, les partisans de cette motion nous

staatliche Hilfen wäre dieses Kartenhaus der internationalen disent que les affaires bancaires marchent bien, preuves en

Verschuldung längst zusammengebrochen. Solange die sont les recettes fiscales considérables et en constante

Banken selbstherrlich und überheblich in dieser Hinsicht augmentation que nous percevons, mais qu'elles devraient

keinerlei Selbstverantwortung wahrnehmen wollen, ist diese aller encore mieux et que cette progression est peut-être

Motion eine Zumutung. menacée. Sous le régime actuel, il n'y a pas de diminution ni

des affaires ni des recettes fiscales. En fait, il n'y a que la

M. Cotti Gianfranco: II Consiglio federale, l'ottobre scorso, crainte que notre participation relative à l'explosion insen-

ha manifestato buona volontà e apertura di fronte alle sée des affaires financières internationales ne soit pas aussi

richieste che gli venivano dal mondo bancario e dal Parla- importante qu'on pourrait l'espérer.

mento - cito la mozione Feigenwinter, la mozione Bürgi, la L'esprit de cette motion, c'est que plus il y a d'argent qui

mozione del Gruppo radicale democratico e per finire, forse entre en Suisse ou qui transite par elle, mieux cela vaut pour

anche se non così percutente ma significativo, il postulato notre pays. Autrement dit, ce qui est bon pour l'Union de

Belser e del Gruppo socialista. L'abolizione, infatti, dell'im- Banques Suisses ou pour le Crédit suisse, serait par défini-

posta sulla cifra d'affari nelle transazioni relative a monete e tion ou par sous-entendus nécessairement bon pour la

ad oro fino dell'imposta anticipata sugli averi bancari e la Suisse.

riduzione dei diritti di negoziazione sulle emissioni di Je ne partage pas cette croyance. Aujourd'hui, le secteur

Euroobbligazioni, costituiscono un primo, tentennante bancaire a un rôle important en Suisse, peut-être trop, car

passo verso la creazione di condizioni quadro che diano o s'il continuait à croître, il créerait un déséquilibre et une

ridiano concorrenzialità agli istituti bancari svizzeri. Il che è disproportion qui poserait des problèmes dans l'ensemble

indispensabile in questo momento di profondi mutamenti de notre société. Il n'est pas bon qu'un peuple entier croie

che interessano l'attività bancaria e le piazze finanziarie que la première chose qui soit constitutive de son bonheur

internazionali. Profondi mutamenti che non sono dissimili et justificatrice de son destin, c'est beaucoup d'argent qui

da quelli conosciuti nel settore secondario negli anni 70 e rentre dans le pays. A cet égard, je voudrais vous rappeler-

che potrebbero quindi portare a crisi di difficile supera- en particulier à M. Feigenwinter - qu'un de nos prédéces-

mento o perlomeno a difficoltà alla nostra struttura bancaria seurs dans cette salle en 1848, M.Anton von Segesser,

da un lato e all'insorgenza di nuove potenze finanziarie catholique-conservateur de Lucerne, s'exaspérait du ton

dall'altro. Penso in particolare al Giappone che sta ora bassement matériel des discussions, du ton d'épicier qui

attestandosi anche sul piano finanziario, come avvenne in prévalait et des préoccupations extrêmement médiocres sur

quegli anni su quello industriale. Non vi è dubbio che al di là lesquelles se fondaient les discours. M. von Saogosser

dei risultati finanziari ancora favorevoli, la piazza finanziaria disait: «N'oubliez pas aussi que vous avez un esprit, que la

svizzera è minacciata. Il processo di «deregulation» delle Suisse a été bâtie sur des préoccupations spirituelles, qu'au

piazze di Londra, di New York, Cicago e Tokyo inducono le début de notre constitution nous avons l'invocation de Dieu

banche svizzere a trasferire parte delle loro attività sulle et que la croix suisse sur le drapeau fédéral représente la

piazze finanziarie che godono di condizioni fiscali favore- croix du Christ. Eh bien, vu le ton de nos discours, nous ne

voli, ed a occupare aree di rischio che non rientrano nella la méritons plus. Il faudrait y mettre une saucisse». Aujour-

loro mentalità, ispirata sin qui alla somma prudenza. Che in d'hui, les Suisses mangent à leur faim et ce n'est plus une

quest'area di rischio i pericoli siano concreti non è da saucisse qu'il faudrait mettre sur notre drapeau, mais un

17. Dezember 1986 1975 Finanzplatz Schweiz. Motionen

tiroir-caisse. Ou peut-être une carte de crédit, quelque Dass auch Leute der Nationalbank so denken, zeigen zwei

chose comme ça, qui ne se mange même pas. Zitate: «Müsste sich der Abbau schwerwiegender fiskali-

Quoiqu'en dise M. Coutau, le peuple suisse ne cautionne scher Wettbewerbsnachteile darob allzusehr verzögern, so

probablement pas l'esprit de cette motion. S'il a refusé wäre in Anbetracht des raschen Wandels an den internatio-

l'initiative sur les banques à laquelle vous avez fait allusion, nalen Finanzmärkten eine nachhaltige Standortverschlech-

c'est qu'il tient au secret bancaire qui protège ses petites terung für den Finanzplatz Schweiz zu befürchten.» Das

économies personnelles. Je ne crois pas qu'il tienne absolu- sagte Herr Lusser kürzlich in einem Vortrag.

ment à faire transiter les dollars encore plus vite à travers Ein weiteres Zitat: «Steuer- und Regulierungsnachteile wer-

notre pays. Pour parler en termes d'écologie, j'estime en den einem Finanzplatz in der kurzen Zeit zwar kaum blei-

particulier que nous n'avons pas besoin en Suisse d'emplois benden Schaden beifügen. Der Schaden wächst indessen

supplémentaires dans ce secteur dans des villes comme mit der Dauer des Nachteils. Das Know-how, die für das

Genève, Baie ou Zurich. Nous avons des problèmes Geschäft notwendige Infrastruktur und das Beziehungsge-

énormes à trouver dans le secteur tertiaire, auquel appar- flecht verlagern sich nach und nach auf andere Standorte.

tient la banque, suffisamment de personnel qualifié. Nous ne Ist dieser Prozess einmal weit vorgeschritten, so vermag

savons plus où le loger. Voudrions-nous encore créer des auch eine Liberalisierung das Geschäft kaum mehr an den

places de travail supplémentaires, alors qu'il y a précisé- alten Standort zurückzubringen.»

ment trop d'emplois et que le problème est inverse? 40 000

personnes ne peuvent pas habiter à Genève, mais doivent y Fischer-Sursee: Wie Sie wissen, bin ich Präsident der Luzer-

travailler puisque c'est là que les activités sont concentrées. ner Kantonalbank. Wir sind aber an diesen Geschäften nur

Une augmentation supplémentaire des emplois dans le sec- ganz am Rande beteiligt und sind somit am Problem nicht

teur bancaire n'est pas non plus dans l'intérêt du peuple direkt interessiert.

suisse, en tout cas pas dans celui de la qualité de la vie dans Die Frage, ob der Bundeshaushalt diesen Ausfall verkraften

les régions où sont concentrés les services bancaires. könne, ist wenigstens teilweise falsch gestellt. Wandern

Ce sont les raisons pour lesquelles-vous l'aurez compris- nämlich diese Geschäfte aus der Schweiz ab, so liegt der

je recommande le rejet des motions, et leur adoption, s'il le Ausfall vor, auch wenn wir jetzt nicht handeln und hier

faut, sous forme de postulats. Erleichterungen schaffen. Das klassische Beispiel ist die

Wust auf dem Goldhandel. Solche Geschäfte fanden in der

Stucky: Jeder Politiker weiss, was Gunst der Stunde bedeu- Schweiz einfach nicht mehr statt. Die Folge wird sein, dass

tet, nämlich zur rechten Zeit ein Problem zu lösen. Ich will nebst den Erträgnissen aus den jetzt zur Diskussion stehen-

damit auf den Faktor Zeit hinweisen; es ist ja schon darge- den Abgaben auch die ordentlichen Gewinne der Banken

legt worden, was materiell zu tun wäre. Die Situation hat leiden und wir so auf der Ertragsseite, also auf der direkten

sich durch die drei kleinen Aenderungen, die der Bundesrat Bundessteuerseite eine Einbusse erleiden.

bereits vorgenommen hat, nicht wesentlich verändert. Sie Dass wir heute über die Kompensation dieser erheblichen

sind ein Zeichen, aber sie haben unter der Priorität des Ausfälle überhaupt reden, ist teilweise dadurch bedingt,

Bundeshaushaltes gestanden; man wollte nicht allzu viele dass wegen der vielen Geschäfte, die die Banken bis anhin

Einnahmen verlieren. in diesem Bereich tätigen konnten, dem Bund sehr grosse

In einem Interview sagten Sie, Herr Bundesrat Stich, kürzlich Erträge zuflössen. Das war in der Vergangenheit möglich,

jedoch, eine Neuregelung sei erst im Zusammenhang mit weil die Schweizer Banken mit gleich langen Spiessen

der Bundesfinanzreform vorgesehen. Es kann aber noch kämpfen konnten wie die ausländischen Banken. Nachdem

Jahre dauern, bis die vorgesehene Verfassungsänderung aber die ausländischen Finanzplätze sich hier Wettbewerbs-

respektive die Aenderung des direkten Bundessteuergeset- vorteile verschaffen konnten und sie wegen der Standortvor-

zes, namentlich im Hinblick auf die Proportionalsteuer, an teile noch stark ausbauen, fallen die Schweizer Banken ab.

die Hand genommen wird, und es steht in den Sternen Den grössten Steuerausfall verursachen die sogenannten

geschrieben, ob sie von Erfolg gekrönt sein wird. Ausland-Ausland-Geschäfte, nämlich 600 Millionen Fran-

Die Frage ist nun, ob wir noch Zeit haben, solange zu ken. Ich bin der Meinung, dass wir in dieser Frage dem

warten. Wir müssen nüchtern feststellen, dass sich die Fiskus mit einer zeitlichen Staffelung entgegenkommen

Finanzwirtschaft internationalisiert hat. Sie hat umfangmäs- könnten.

sig enorm zugenommen. Sie bedient sich ständig neuer Herr Renschler'und Herr Leuenberger haben auf die hohen

Finanzierungsinstrumente. Die Konkurrenz durch ausländi- Gewinne der Banken hingewiesen. Dieses Thema steht ja

sche Finanzplätze wächst dauernd. Die technischen Kom- hier gar nicht zur Diskussion. Wir reden nicht von der

munikationsmittel erlauben ein sehr schnelles, weltweites Besteuerung der Banken, sondern wir reden von Steuerer-

Tätigwerden der Banken und Finanzinstitute rund um die leichterungen der Bankkunden. Zudem, Herr Leuenberger,

Uhr. Der Umstellungsprozess und das Tempo sind enorm. ist es falsch, von exorbitanten Gewinnen der Schweizer

Auf die Schweiz ist die Finanzwirtschaft nicht unbedingt Banken zu sprechen. Wenn Sie Gewinne vergleichen wol-

angewiesen. Mit anderen Worten: Wer heute den Zug nicht len, dann müssen Sie betrachten, welche Eigenmittel in den

besteigt, kommt definitiv zu spät, und es kann uns gehen Banken eingesetzt sind, und zwar nicht nur die offenen,

wie bei der Informatik, dass wir es erst merken, wenn es zu sondern auch die stillen Reserven. Wenn Sie diese mitbe-

spät ist. Wenn der Zug abgefahren ist, haben wir alle Mühe, rücksichtigen, sehen Sie, dass im Verhältnis Gewinn/Eigen-

den Anschluss wieder zu finden. mittel gar nichts Exorbitantes vorliegt. Sie müssen sich auch

Herrn Renschier und Herrn Leuenberger möchte ich jetzt daran erinnern, dass das Risiko im Bankengeschäft enorm

sagen: Es geht hier nicht nur um die Banken, es geht ist.

nämlich auch um 100 000 Arbeitsplätze, und es geht darum, Und wenn Sie schon der Meinung sind, die zur Diskussion

ob wir gewisse Geschäfte, die durchaus honoriger Art sind, stehenden Bankengeschäfte seien unkorrekt, müssten Sie

in der Schweiz abwickeln können. Man kann nicht immer konsequent sein und dem Staat empfehlen, den Steuerfin-

mit den Schwarzgeschäften kommen, die doch im Gesamt- ger von diesen Geldern wegzunehmen.

rahmen eine grosse, grosse Ausnahme bilden. Der Bundesrat sagt, falls es sich herausstellen sollte, dass

Es sind aber langfristig auch für den Bundeshaushalt Aus- der Finanzplatz Schweiz aufgrund des Aufschwunges der

wirkungen zu befürchten. Es kann durchaus sein, dass die ausländischen Finanzplätze Rückschläge erleidet, müsste

Ausfälle, die entstehen, wenn wir abwarten, grösser sind als man Massnahmen ergreifen. Das ist eine sehr kurzfristige

die Ausfälle, die entstehen, wenn wir jetzt etwas unterneh- Betrachtungsweise. Jeder, der in der Wirtschaft tätig ist,

men. Abgesehen davon kann sich der Bundesrat ja daran weiss: Märkte gewinnen ist schwierig und hart, verlorene

freuen, dass der Anteil, den er den Kantonen an der Stem- Märkte aber zurückzugewinnen, ist noch schwieriger und

pelsteuer gestrichen hat, im nächsten Jahr 460 Millionen oft sogar nicht mehr möglich, vor allem dann nicht, wenn

statt der ursprünglich erwarteten 160 Millionen Franken ein gleich gutes und nicht ein besseres und günstigeres

beträgt. Man hat also hier schon eine Teilkompensation. Produkt angeboten werden kann. Will ein Unternehmen

Place financière suisse. Motions 1976 17 décembre 1986

seine gute Ertragslage in der Zukunft erhalten, muss es in nen lassen erwarten, dass sich im Jahre 1986 die gosamton

der guten Zeit dafür sorgen und nicht erst, wenn es auf die Stempelsteuereinnahmen nochmals um rund SOO bis

schiefe Ebene geraten ist. Ich verweise auf das klassische 600 Millionen Franken auf bald 2,5 Milliarden Franken erhö-

Beispiel, das wir in der Schweiz alle erlebt haben, nämlich hen könnten. Damit wird sich das budgetierte Defizit leicht

unsere Uhrenindustrie. Wegen ihres glänzenden Geschäfts- in einen Ueberschuss verwandeln. Das gibt mir Anlass zu

ganges, wegen ihres glänzenden Ertrages hat sie es ver- zwei Fragen: Darf dies ein Grund sein, jetzt erst recht von

schlafen, rechtzeitig Vorkehren zu treffen, um die Zukunft in einer Reduktion der Stempelsteuersätze abzusehen, oder

den veränderten Konkurrenzverhältnissen zu bewältigen. musste dies nicht im Gegenteil Anlass sein, die verlangte

Wegen der gegenwärtigen guten Ertragslage der Banken Revision des Stempelsteuergesetzes zielstrebig an dio Hand

dürfen wir uns daher nicht in falscher Sicherheit wiegen. Wir zu nehmen? Wie dem auch sei, gefährlich dürfte es sein,

müssen jetzt handeln, wenn wir die Ertragslage und die wenn wir inskünftig unser Budget auf diese ausserordent-

Steuererträge des Bundes in diesem Bereich auch in lich hoch fliessenden Einnahmen ausrichten sollten, denn

Zukunft haben wollen. nur zu schnell kann ein Umsturz des Zinsgefüges oder ein

drastischer Konjunkturumschwung den Strom zum Büch-

Hess: Wohl als Folge der Ueberweisung der Motion Feigen- lein werden lassen.

winter haben Herr Ständerat Belser und die SP-Fraktion im Alle diese Ueberlegungen bringen mich zum Schluss, dass

Herbst 1985 den Bundesrat eingeladen, einen Bericht über wir nach der Motion Feigenwinter und dem Postulat der SP-

die Auswirkungen der Besteuerung der einzelnen Bank- und Fraktion nun auch die Motion der FDP-Fraktion überweisen

Finanzgeschäfte auf den Finanzplatz Schweiz und die Ein- müssen. So erhält der Bundesrat Gelegenheit, nochmals,

nahmen des Bundes vorzulegen. In seinem Bericht vom nun aber sorgfältiger, über die Bücher zu gehen.

7. März 1986 kommt der Bundesrat unter anderem zum

Ergebnis: «Der Finanzplatz Schweiz ist nicht so stark M. Longet: II me semble qu'après tout ce qui s'est passé ces

gefährdet, wie behauptet wird, auch wenn gewisse fiskali- derniers temps dans le secteur des banques, je cite: fortune

sche Erleichterungen wünschbar scheinen. Wie weit Steuer- illégitime de Marcos, transactions plus que troubles Etats-

entlastungen zu einer weiteren Stärkung des Finanzplatzes Unis-Iran - on peut parler aussi de la situation financière

Schweiz führen würden, lässt sich nicht voraussagen, extraordinairement florissante de ce secteur - cette motion

ebensowenig wie eine daraus resultierende Kompensation soit pour le moins mal venue. Ce qu'il faut à la place

der Ausfälle.» Es ist enttäuschend, Herr Bundesrat Stich, wie financière suisse, ce n'est pas un développement, ce n'est

oberflächlich dieser sechzehnseitige Bericht gehalten ist. pas une «Förderung», c'est un assainissement, c'est un

Dabei musste dem Bundesrat doch bewusst sein, dass der redimensionnement, c'est une moralisation. En disant cela,

Nationalrat mit der Ueberweisung der Motion Feigenwinter il s'agit pour moi moins de l'image de notre pays que du rôle

unmissverständlich seine Besorgnis über die zukünftige que nous voulons jouer dans le monde. Hier, nous avons

Entwicklung des Finanzplatzes Schweiz zum Ausdruck passé des heures à débattre de la place que nous voulons

gebracht hatte. Auch die heutige Motion der FDP-Fraktion prendre dans le monde et le débat d'aujourd'hui a un lien

lag dem Bundesrat bereits vor. tout à fait évident avec celui d'hier même si certains ne

Wenn wir dem Bundesrat nicht unterstellen wollen, dass er veulent pas l'admettre.

aus rein politischem Kalkül auf eine tieferschürfende Pour moi, il est temps et plus que temps que les activités

Behandlung der Aspekte des Finanzplatzes Schweiz ver- internationales des banques soient redéfinies et s'inscrivent,

zichtet hat, so bleibt nur der Verdacht, dass der Bericht aus comme nous le demandons d'ailleurs pour toutes les acti-

mangelnder Sachkompetenz nicht gründlicher ausgefallen vités économiques, dans une éthique rigoureuse et effec-

ist, denn wenn wir berücksichtigen, dass in der Schweiz tive.

nicht nur über drei Prozent aller Erwerbstätigen im Bankwe- Le Conseil fédéral lui-même admet, dans une réponse à une

sen tätig, sondern zehn Prozent aller Arbeitsplätze von unse- question écrite que j'avais déposée, que la convention do

rem Finanzplatz abhängig sind, und wenn wir uns die rasch diligence s'était révélée insuffisante. Aujourd'hui, il renonce

steigenden Steuereinnahmen zum Beispiel im Bereich der à une révision de la législation sur les banques. Et voilà que

Stempelsteuer vergegenwärtigen, so muss das zwingend l'on veut développer encore ce rôle et augmenter notre

dazu führen, dass die Zukunftsplanung für diesen Sektor attractivité comme place financière. Je dis qu'il n'est pas

der Wirtschaft mit der gebührenden Gründlichkeit betrieben question pour nous d'entrer dans une compétition quelcon-

wird. Die Frage drängt sich daher auf, ob nicht eine Kommis- que avec Hong-Kong, les Bahamas, ou encore d'autres lieux

sion von fachkundigen und in banktechnischen Belangen aux exigences très basses, voire inexistantes, pour accumu-

unabhängigen Experten ins Leben gerufen werden sollte, ler encore plus d'argent douteux.

um unserer Regierung in der Bearbeitung dieser Anliegen Nous voulons, quant à nous, une Suisse qui a les mains

beizustehen. propres. Actuellement, ce n'est pas le cas, nous le savons, et

Die internationale Finanzwelt geht heute dazu über, den 24- avec la motion ce sera encore moins le cas. Chacun sait qu'il

Stunden-Handel in Wertschriften und Finanzinstrumenten y a maintenant quelque chose de pourri au royaume des

sowie den immer enger damit zusammenhängenden Dauer- banques. Il est urgent - et c'est notre devoir- d'y remettre

handel in Devisen und Edelmetallen zu verwirklichen. Trans- de l'ordre. La motion dès lors n'est pas seulement mal

aktionen werden unabhängig von Zeitzonen und ausserhalb venue, elle est franchement immorale. Il est tout à fait

der offiziellen Börsenzeiten abgewickelt, ja es sind Entwick- inconcevable de nous demander de développer la place

lungen im Gange, selbst Wertschriftenurkunden abzuschaf- financière suisse alors que l'on se refuse au même moment

fen, um die Abwicklungsprobleme angesichts der höheren ici de se donner les moyens de contrôler ce qui s'y passe. Ce

Handelsvolumina durch Einführung computergestützter que nous voulons, c'est que les banques restent un service

Hilfsinstrumente zu meistern. Genügt es da noch, wenn Sie et ne deviennent pas une excroissance dont on doive avoir

uns versichern, «der Bundesrat werde die weitere Entwick- honte.

lung im Auge behalten»? Die Erfahrung zeigt doch, dass

Geschäftsaktivitäten, die einmal den Weg aus der Schweiz Spalti: Herr Leuenberger, Sie mit Ihrer brillanten Intelligenz

ins Ausland gefunden haben, nicht einfach im Handumdre- wissen ganz genau, dass diese Motion nicht eine direkte

hen umgeleitet werden können. Oder ist bereits vergessen, Besserstellung der Banken zum Ziele hat. Sie haben sicher

dass die Interest Equalisation Tax, gewisse Quellensteuern die Motion ganz genau gelesen und wissen, dass es um eine

und andere Eingriffe den Anstoss zur Schaffung des Euro- geringere Belastung der Kunden geht und damit um eine

marktes gegeben haben? Die intensiven Bemühungen der steuerlich und vom Kunden aus gesehen kostonmassig

USA, diese Offshore-Märkte wieder zurückzuholen, sind bis gesteigerte Attraktivität des Finanzplatzes Schweiz boi der

heute weitgehend erfolglos geblieben. potentiellen Kundschaft. Diese potentielle Kundschaft wird

Schliesslich möchte ich noch auf einen weiteren Aspekt des immer internationaler, es handelt sich um exakt rechnende

unverhofften Stempelsteuersegenshinweisen. Extrapolatio- institutionelle Anleger - das ist eine Tatsache •••, und unter

17. Dezember 1986 1977 Finanzplatz Schweiz. Motionen

den internationalen Finanzplätzen findet heute eine uner- tens der Umsatzbelastung der Geldmarktpapiere, die der

hörte Konkurrenz statt. Schaffung eines schweizerischen Geldmarktes im Wege ste-

Man kann das bedauern, einige, Sie zum Beispiel, verurtei- hen und drittens der Stempelabgaben auf Eurobond-Emis-

len das, man kann das begrüssen. Tatsache ist aber, dass sionen, bei denen aus Konkurrenzgründen eine halbe Mass-

gerade wegen der mittel- bis längerfristigen Sicherstellung nahme nicht genügt. Weitere Schritte, namentlich die für die

wesentlicher Teile der Steuereinnahmen der öffentlichen Bundeskasse ins Gewicht fallenden Massnahmen im

Hand die Konkurrenzfähigkeit des Platzes Schweiz sicher- Bereich des Stempels auf Ausland-Ausland-Geschäften

gestellt werden muss. Sicher haben wir in der Schweiz viele müssen auch aus unserer Sicht in der Prioritätenordnung

Standortvorteile. Es wäre unkorrekt, das nicht zu erwähnen. weiter hinten Platz nehmen.

Wir haben die politische, die wirtschaftliche, die soziale Der Bundesrat und das Finanzdepartement vergeben sich

Stabilität, die Qualität und die Breite der Dienstleistungen unseres Erachtens nichts, wenn die Motion der FDP-Frak-

der Banken, die Sicherheit, die Solidität. Aber diese Stand- tion angenommen wird. In Ergänzung zur bereits überwiese-

ortvorteile allein sichern uns unsere internationale Stellung nen Motion Feigenwinter stellt die Motion der FDP-Fraktion

langfristig nicht mehr. Die Kosten, immer aus der Sicht des das ganze Massnahmenpaket in einen langfristigen Rahmen

Kunden gesehen, sind mehr und mehr dafür entscheidend, und erlaubt ein sowohl dem Finanzplatz Schweiz förderli-

wo das Geschäft plaziert wird. Es kann - da bin ich mit ches wie für die Bundeskasse tragbares Vorgehen. Ziel der

einigen absolut einverstanden - auch nicht darum gehen, Massnahmen muss es sein, langfristig die Ertragskraft der

sich an den Finanzplätzen New York, London oder Tokio zu Banken und die Zahl ihrer Arbeitskräfte zu erhalten und

messen. Es geht aber darum, im europäischen Raum wenig- wenn möglich zu steigern.

stens die Stellung halten zu können und damit letztlich dem Ich beantrage Ihnen daher, der Motion der FDP-Fraktion

Bund längerfristig wieder die aus dem Finanzplatz Schweiz zuzustimmen.

fliessenden Fiskaleinnahmen zu gewährleisten. Bedenken,

die Schweiz könnte zu einem überdimensionierten oder gar

Frau Spoerry: Ich kann mich nach den sorgfältigen Analy-

noch wachsenden Finanzplatz werden, sind aus verschiede-

sen, die einige der Fraktionssprecher zu der Gefährdung

nen Gründen kaum denkbar. Dem steht nämlich schon die

Personalsituation in der Schweiz entgegen. Auch hier liegen des Finanzplatzes Schweiz vorgenommen haben, kurz

fassen.

wir klar hinter den Möglichkeiten von London, Tokio und

Es geht mir nur darum, einen Punkt zu ergänzen: Die Dar-

auch New York zurück.

Ich habe persönlich durchaus Verständnis dafür, dass Herr stellung der Probleme des Finanzplatzes Schweiz ist nicht

Zweckpessimismus der Betroffenen, den man auch mir als

Bundesrat Stich sich um allenfalls kurzfristig entstehende

Steuerausfälle sorgt. Ueber solche kurzfristig entstehenden Verwaltungsrat einer Grossbank unterstellen könnte; die

Einbussen kann man geteilter Auffassung sein. Folge der Lage wird auch auf internationaler Ebene gleich beurteilt.

anvisierten Massnahmen unserer Motion darf - und hier Ich zitiere dazu eine Schrift des Internationalen Währungs-

gehe ich mit Herrn Fehr absolut einig - nicht etwa die fonds, die im Juli dieses Jahres herausgegeben worden ist

Gefährdung der finanziellen oder sozialen Stabilität sein. und die über die Schweiz als internationalen Finanzplatz

Aber diese Massnahmen werden das auch nicht zur Folge orientiert. Auf den Seiten 27 bis 32 wird nüchtern festge-

haben. Uns scheinen die mittel- und längerfristigen Perspek- stellt, dass die Schweiz als Finanzplatz an Wettbewerbsfä-

tiven eben von grösserer Bedeutung zu sein. Hier geht es higkeit verloren habe, weil die ausländische Konkurrenz

nun darum zu verhindern, dass der Finanzplatz Schweiz an sich mit DeTegulierungsmassnahmen stark mache. Auf

Boden verliert und langfristig auch die entsprechenden Ein- Seite 32 dieses Berichtes gibt der Internationale Währungs-

fonds unserer schweizerischen Regierung zu bedenken, ob

nahmen des Staates zurückgehen. In diesem Sinne sind die

sie unter diesen Umständen nicht eine Aenderung in der

Massnahmen der Motion eine Art Investition in die Zukunft.

Besteuerung von Bankgeschäften vornehmen wolle. Zwar

Im übrigen möchte ich noch darauf hinweisen, dass die

werden auch in dieser Studie die finanzpolitischen Auswir-

Motion auch nicht einfach achtlos an der kurzfristigen Pro-

blematik vorbeigeht. Sie weist ausdrücklich auf die Prüfung kungen für den Bund anerkannt. Aber es wird ebenfalls

der allenfalls als nötig erachteten Kompensationsmöglich- darauf aufmerksam gemacht, dass es gelte, kurzfristige

keiten hin. Steuervorteile gegen die langfristige Sicherung des Finanz-

platzes Schweiz abzuwägen und damit letztlich für die

Ich glaube, die bereits vom Bundesrat getroffenen Massnah-

Volkswirtschaft insgesamt zu handeln.

men in diesem Bereich sind positiv. Die Realisierung der

Noch eine kurze Bemerkung zu Herrn Leuenberger und

noch offenen Punkte der Motion sollte im Interesse der

seinem Rundschlag gegen die Banken im allgemeinen, der

längerfristigen Konkurrenzfähigkeit des Finanzplatzes

wohl auch unter dem Titel «Wahlauftakt» zu beurteilen ist.

Schweiz und auch im Interesse der längerfristigen Finanz-

Immerhin hat Herr Leuenberger die Nationalbank als Zeugin

politik dieses Landes in absehbarer Zeit geschehen.

aufgeführt, dass bei den Schweizer Banken alles zum

Hofmann: Der Bundesrat hat in den letzten Monaten eine besten bestellt sei. Da muss ich ihn korrigieren, und zwar mit

einem Zitat des Vizepräsidenten des Direktoriums des Natio-

Reihe von Massnahmen getroffen, die den Finanzplatz

nalbank, Herrn Dr. Lusser, der im November dieses Jahres

Schweiz betreffen. Sie sind von den Vorrednern wiederholt

ausgeführt hat: «Die Konkurrenzfähigkeit des Finanzplatzes

erwähnt worden. Die getroffenen Massnahmen vermögen

Schweiz dürfte ohne Korrekturen am Stempelsteuergesetz

die Rahmenbedingungen für die Arbeit schweizerischer

auf die Dauer spürbar beeinträchtigt werden. Die Situation

Bankinstitute in einem gewissen Ausmass zu verbessern.

hat sich durch die Liberalisierung, die in den letzten Jahren

Dafür gebührt dem Bundesrat und insbesondere Bundesrat

an den internationalen Finanzmärkten vorgenommen wor-

Stich Anerkennung und Dank.

Der Blick auf die möglichen Auswirkungen der getroffenen den ist, verschärft.»

Massnahmen zeigt aber, dass die praktischen Auswirkun- Zusammenfassend ist festzuhalten: Auch neutrale Fachleute

gen beschränkt bleiben. Es stellt sich nun vor allem die bestätigen die Dringlichkeit von Massnahmen im Sinne der

Frage, wie weiter? Vertreter des Finanzplatzes Schweiz sel- zur Diskussion stehenden Motion. Es gilt, Fehlentwicklun-

ber haben vor bald zwei Jahren eine Liste von Anregungen gen zu korrigieren, solange noch etwas zu korrigieren ist

vorgelegt, die in der Motion der FDP-Fraktion zum Teil und solange nicht die Infrastruktur und die Fachleute der

übernommen worden sind. Im weiteren geht es nun erstens Schweizer Banken im Ausland so stark ausgebaut und inte-

um die Frage der Etappierung und zweitens um die Frage griert sind, dass es für uns gar nichts mehr zurückzuholen

der Kompensationen. Auch die SVP-Fraktion ist sich gibt.

bewusst, dass nicht die ganze Wunschliste auf einmal erfüllt

werden kann. Wir legen die Priorität auf den Abbau von Bundesrat Stich: Ich muss gestehen, dass einzelne Voten

Geschäftsverhinderungssteuern, also den Abbau erstens mich beinahe zu Tränen gerührt haben - aus lauter Sorge

der Belastung der Handelsbestände der Bankinstitute, zwei- um unseren Finanzplatz und um unsere Banken. Ich werde

Place financière suisse. Motions 1978 N 17 décembre 1986

zuerst Stellung zur Motion der FDP nehmen und nachher gemacht und durch eine Verordnung die Besteuerung dos

noch zu einzelnen Voten etwas sagen. Goldhandels aufgehoben. Dies dürfte dazu beitragen, dass

Im laufenden Jahr wird die Finanzrechnung des Bundes der Goldhandel wieder vermehrt im Inland abgewickelt wird.

zum ersten Mal seit 1970 mit einem Einnahmenüberschuss Die Zinsen von Guthaben unter Banken, sogenannte Intor-

abschliessen. Seit gut anderthalb Jahrzehnten ist es dank bankguthaben, unterliegen der Verrechnungssteuer, wenn

einer strafferen Ausgabendisziplin, aber auch dank ver- sie eine Laufzeit von mehr als zwölf Monaten aufweisen.

schiedener Steuererhöhungen sowie erneut günstigeren Nach der neuen Regelung wird die Verrechnungssteuer-

konjunkturellen Verhältnissen gelungen, den aus dem pflicht aufgehoben. Dies erleichtert den Banken die Refinan-

Gleichgewicht geratenen Haushalt wieder einigermassen in zierung des längerfristigen Aktivgeschäftes und ermöglicht

Ordnung zu bringen. Der Bundesrat hat sich zum Ziel eine Rückführung dieser Bankgeschäfte in die Schweiz.

gesetzt, mittelfristig die Quote des Bundes am Bruttoinland- Nach der bisherigen Praxis der eidgenössischen Steuerver-

produkt zu stabilisieren. Diese Zielsetzung gilt für beide waltung bei der Umsatzabgabe auf Euro-Emissionen hat

Seiten des Budgets, d. h. sowohl für die Ausgaben als auch eine inländische Bank für den Anleihensschuldner als

für die Einnahmen. Anders lässt sich das weitere Ziel, ein bei Gegenpartei eine halbe Umsatzabgabe zu entrichten. Neu

guten konjunkturellen Verhältnissen ausgeglichener Haus- wird nun die plazierende ausländische Bank als Gegenpar-

halt, nicht erreichen. Dieses Ziel ist zudem nur realisierbar, tei der inländischen Bank anerkannt und gemäss Artikel 19

wenn bei den Ausgaben, aber auch bei den Steuererleichte- des Stempelsteuergesetzes von der sie betreffenden

rungen ein vernünftiges Mass eingehalten wird. Es sei des- Abgabe befreit. Dies erleichtert den inländischen Banken

halb daran erinnert, dass in letzter Zeit bereits erhebliche die Mitwirkung bei Euro-Emissionen, weil die Abgabebela-

Steuerentlastungen erfolgt sind und weitere in gegenwärti- stung ihrer Kunden dadurch von bisher 3 auf 1,5 Promille

ger parlamentarischer Beratung stehen. Durch das Bundes- herabgesetzt wird.

gesetz vom 7. Oktober 1983 ist der verfassungsmässige Auf- Mit den genannten Massnahmen werden zwei der sechs

trag, die kalte Progression auszugleichen, vollzogen wor- Forderungen der Motionäre erfüllt und einer teilweise

den. Zusätzlich sind der volle Abzug der Beiträge an die entsprochen. Von diesen drei Massnahmen sind positive

berufliche Vorsorge sowie betragsmässig limitierte Abzüge Auswirkungen auf den Finanzplatz zu erwarten. Gleichzeitig

für zweckgebundene Einlagen in die 3. Säule beschlossen dürften sich die dadurch dem Bund entstehenden Einnah-

worden. Weitere Erleichterungen bei der direkten Bundes- menausfälle in vertretbaren Grenzen halten, so dass ein

steuer werden bald im Plenum Ihres Rates zur Behandlung vorteilhaftes Kosten-Nutzen-Verhältnis erwartet werden

kommen. Diese Hinweise erscheinen mir notwendig, um die darf.

Motion der freisinnig-demokratischen Fraktion im Gesamt- Aehnliches lässt sich von den übrigen drei Forderungen

zusammenhang der Finanz- und Haushaltspolitik beurteilen leider nicht sagen. Bei deren gänzlichen Erfüllung wäre -

zu können. selbst wenn man einen teilweisen Ausgleich durch Mehrein-

Dem Finanzplatz Schweiz kommt eine grosse wirtschaftli- nahmen bei den direkten Steuern berücksichtigt-doch mit

che Bedeutung zu. Die Erhaltung der internationalen Kon- jährlichen Einnahmeausfällen von rund einer Milliarde zu

kurrenzfähigkeit unseres Finanzplatzes ist daher ein wichti- rechnen. Dabei ist in Betracht zu ziehen, dass weitere

ges wirtschaftspolitisches Ziel. Der Finanzsektor ist aber gewichtige Begehren um Steuererleichterung hängig sind.

nicht der einzige Wirtschaftszweig, den wir in die finanzpoli- Namentlich würden die Erleichterungen bei der Besteue-

tischen Ueberlegungen einbeziehen müssen. Auch der indu- rung der Ehegatten und der juristischen Personen bei der

striell-gewerbliche Sektor ist von grosser gesamtwirtschaft- direkten Bundessteuer zu Ausfällen von über einer halben

licher Bedeutung. Es ginge wohl nicht an, steuerliche Pro- Milliarde Franken führen. Die Aufhebung der taxe occulte

bleme eines dieser Sektoren sozusagen auf dem Buckel des bei der Warenumsatzsteuer würde sodann, je nach Ausge-

anderen lösen zu wollen. Es ist nicht auszuschliessen, dass staltung der Reform, bis zu 1,65 Milliarden Franken koston.

bei Einführung der in der Motion geforderten Erleichterun- Schliesslich sieht der Finanzplan unter Annahme einer Wei-

gen unser Finanzplatz seinen Marktanteil in verschiedenen terführung der heutigen Steuern und Abgaben gegen Ende

Geschäftssparten steigern könnte. Daraus ergäben sich ten- dieses Jahrzehnts wieder substantielle Defizite vor.

denziell Mehreinnahmen bei den direkten Steuern. Aller- Unter diesen Umständen erachtet es der Bundesrat nur

dings lässt sich nicht abschätzen, in welchem Ausmass die dann als verantwortbar, die verbleibenden drei Forderungen

Zunahme des Geschäftsvolumens bis auf die direkten Steu- der Motion gänzlich zu erfüllen, wenn es gelingt, einen

ern überhaupt durchschlüge. Jedenfalls kann ausgeschlos- Konsens über realistische Kompensationsmöglichkeiten zu

sen werden, dass die Steuerausfälle über ein höheres finden. Der Bundesrat ist bereit, die Gespräche darüber mit

Steueraufkommen mehr als nur teilweise wieder hereinge- den betroffenen Kreisen weiterzuführen.

holt werden könnten. Auch der Bericht des Bundesrates Im Namen des Bundesrates ersuche ich Sie um Zustimmung

vom 7. März 1986 über fiskalische Aspekte des Finanzplat- zu dessen Anträgen. Sie erleichtern uns damit, einen Opti-

zes Schweiz zeigt, dass sich aus der vollständigen Realisie- mierungsprozess einzuleiten, der sowohl den gesamtwirt-

rung aller in der Motion geforderten Steuererleichterungen schaftlichen Interessen und den übergreifenden finanzpoli-

zu grosse Einnahmenausfälle ergeben würden, als dass sie tischen Zielsetzungen als auch den zukünftigen Entwick-

kompensationslos realisiert werden könnten. Ferner ist dem lungsmöglichkeiten des Finanzplatzes Rechnung trägt. Da

Bericht zu entnehmen, dass der Finanzplatz Schweiz intakt die Konsensfindung allerdings noch einige Zeit beanspru-

ist und nach wie vor in den vordersten Rängen steht. Der chen dürfte, kann eine entsprechende Vorlage an das Parla-

Bundesrat ist schon im erwähnten Bericht zum Schluss ment nicht für die allernächste Zeit erwartet werden. Des-

gekommen, dass gewisse fiskalische Erleichterungen zur halb beantragt der Bundesrat, die Motion insoweit in ein

Förderung des Finanzplatzes wünschbar erscheinen. Er hat Postulat umzuwandeln, als Entlastungen von den Umsatz-

deshalb in Aussicht gestellt, entsprechende Massnahmen zu abgaben bei den Geldmarktpapieren, bei den Ausland-Aus-

prüfen. land-Geschäften, den Handelsbeständen der Effektenhänd-

Das Eidgenössische Finanzdepartement hat nun entspre- ler und den Euro-Emissionen verlangt werden. Die verblei-

chend der Politik des Bundesrates gehandelt und folgende benden zwei in der Motion vorgebrachten Begehren hin-

drei substantiellen Massnahmen beschlossen, durch welche sichtlich Verrechnungssteuer im Interbankgeschäft und

die steuerlichen Rahmenbedingungen für den Finanzplatz Warenumsatzsteuer auf Gold sind bereits als erfüllt abzu-

Schweiz verbessert werden: schreiben.

Seit dem 1. Januar 1980 ist auch der physische Handel mit Gestatten Sie mir noch einige Bemerkungen zu einzelnon

Münz- und Feingold bestimmten Zolltarifpositionen der Voten. Es ist unbestritten, dass der Finanzplatz Schweiz für

Wust unterstellt. Diese Besteuerung hat zu einer gewissen die schweizerische Volkswirtschaft eine sehr grosso Bedeu-

Verlagerung des Handels ins Ausland geführt. Das Eidge- tung hat. Insgesamt sind rund 100 000 Menschen bei Ban-

nössische Finanzdepartement hat deshalb von seiner Kom- ken beschäftigt, was allerdings, Herr Hess, nach meiner

petenz im Warenumsatzsteuer-Beschluss Gebrauch Rechnung nicht zehn Prozent aller in der Schweiz tätigen

17. Dezember 1986 1979 Finanzplatz Schweiz. Motionen

Leute sind. Grenzen bei der Entwicklung des Finanzplatzes nicht nur über die Banken - erhalten werden kann. Sie

sind aber trotzdem gesetzt, und deshalb sollten Sie auch wissen, dass die Börsen kantonale Einrichtungen sind und

bedenken, dass man die fiskalischen Aspekte nicht überbe- dass es eine Zulassungsstelle gibt. Dort haben wir uns

werten darf. bereits ausgesprochen. Dort ist eine Arbeitsgruppe der Bör-

1. Grenzen sind einmal ganz eindeutig durch den Personal- sen selber am Werk, die diese Zulassungsbedingungen

mangel gesetzt. Es fehlt den Schweizer Banken an qualifi- überprüft. In einem Jahr werden wir dann weitersehen. Dass

ziertem Personal. Ohne qualifiziertes Personal können Sie man aber heute auch in der Schweiz feststellt, dass bei-

keine Marktanteile zurückbekommen, meine Damen und spielsweise Obligationenanleihen sogar der öffentlichen

Herren! Das hat mit der Fiskalpolitik nichts zu tun. Hand ausgegeben werden mit Optionen auf Aktien,

2. Es ist doch auch festzustellen, dass die Schweiz nicht das erscheint mir persönlich als reiner Unfug und nicht als eine

allergrösste Land der Welt ist. In Zukunft werden deshalb Weiterentwicklung des Kapitalmarktes. Der Kunde möchte

andere Länder bedeutendere Finanzplätze haben als die schliesslich eine gewisse Transparenz haben. Er möchte

Schweiz. Es ist dem Umstand Rechnung zu tragen, dass wissen, wie teuer ihn eine Obligation zu stehen kommt, und

man im Bankengeschäft auch mit der Zeitverschiebung er möchte nicht gleichzeitig auch noch Namenpapiere

rechnen muss und dass man von der Schweiz aus nicht Tag erwerben müssen. Hier ist sehr viel im Fluss. Deshalb ist der

und Nacht Geschäfte tätigen kann. Normalerweise werden Bundesrat der Auffassung, man müsse zuerst einmal die

die Geschäfte, die in den Vereinigten Staaten getätigt wer- weitere Entwicklung abwarten. Möglicherweise gibt es hier

den, dort abgeschlossen und halt nicht in der Schweiz. In auch von den Banken selbst eine gewisse Korrektur. Sollte

Japan ist es ähnlich. Ich glaube, es wäre eine Illusion anzu- sich jedoch zeigen, dass es der Bankenkommission in

nehmen, dass wir alle diese Geschäfte in die Schweiz brin- Zukunft nicht mehr gelingt, das zu tun, was sie zu tun hat,

gen könnten. dann würde der Bundesrat nicht zögern, tatsächlich eine

3. Wenn man schon von der Grosse des Finanzplatzes Bankengesetzrevision einzuleiten. Wie steht es aber mit der

spricht, wenn man bedauert, dass der Anteil zurückgeht - Revision der Finanzordnung? Ohne Kompensation der Aus-

obwohl dieser schweizerische Anteil im Verhältnis zur fälle bei den Stempelabgaben lässt sich ein ausgeglichener

Grosse des Landes immer noch sehr, sehr gross ist -, sollte Haushalt nicht herbeiführen. Die Finanzordnung steht an

man doch auch berücksichtigen, dass es in der Welt eine und für sich nicht zur Diskussion, ist aber en passant

Schuldenkrise gibt. Diese Schuldenkrise ist noch nicht erwähnt worden.

bewältigt, und wir können nicht sagen, dass dies nur Sache Ich möchte Sie abschliessend bitten, die Motion des Stände-

der Dritten Welt sei. Ich verstehe deshalb auch die Schwei- rates in ein Postulat umzuwandeln, denn es wäre wahr-

zer Banken, dass sie gar nicht so hohe Anteile an diesem scheinlich nicht der Weisheit letzter Schluss, den Bundesrat

Schuldenberg - mit der Aussicht auf eine spätere Abschrei- zwingend mit etwas zu beauftragen, das er wenigstens teil-

bung - haben möchten. weise bereits erledigt hat.

Wenn man alle diese Punkte betrachtet, dann kann man das

Wehgeschrei, das hier ertönte, nicht so ganz ernst nehmen. Le président: Nous passons à la décision. La motion du

Es ist für mich immer wieder überraschend: Wenn man mit Conseil des Etats et la motion du groupe radical ayant la

einem Bankier spricht, wird die Lage sehr realistisch einge- même teneur, je vous propose de vous prononcer en une

schätzt; hier tönt es dann aber so, als ob das ganze Wohl der seule fois sur les deux motions.

Schweiz und des schweizerischen Finanzplatzes vom

Finanzminister und seinen Stempelabgaben abhängen Abstimmung - Vote

würde. Dem ist leider - oder zum Glück - nicht so. Es sind

vielmehr die Banken, die für den Finanzplatz zuständig sind. Eventuell - A titre préliminaire

Sie werden vor allem auch dafür sorgen, dass einige Rah- Für den Antrag der Mehrheit 99 Stimmen

menbedingungen erhalten bleiben. Für den Antrag der Minderheit 60 Stimmen

Wichtige Rahmenbedingungen in der Schweiz sind zweifel-

los die politische und währungspolitische Stabilität in der Definitiv - Définitivement

Schweiz. Das sind wesentliche Vorteile, die uns die USA Für den Antrag der Mehrheit 97 Stimmen

nicht wegnehmen können. Ein wichtiger Vorteil war bis jetzt Für den Antrag Renschier 48 Stimmen

die Qualität des Finanzplatzes. Es wird nun an den Banken

sein zu zeigen, dass die Qualität auch in Zukunft aufrechter- Ueberwiesen - Transmis

halten wird. Ich erinnere Sie daran, dass vor vielleicht zehn

Jahren die Banken ein grosses Wehklagen über die Eigen- Tagesordnung - Ordre du jour

kapitalbindungen, die nach schweizerischem Bankengesetz

notwendig sind, anstimmten. Inzwischen haben auch die Le président: Je donne encore la parole à M. Fischer-Hägg-

Banken eingesehen, dass es für sie sehr vorteilhaft ist, dass lingen qui aimerait faire une déclaration personnelle au

sie nach Gesetz grosse Eigenkapitale halten müssen, weil sujet de l'ordre du jour.

sie damit im In- und Ausland eine gewisse Garantie geben

können. Sie beweisen damit, dass ihre Qualität sehr gut ist. Fischer-Hägglingen: Seit der Wintersession 1985 stehen auf

Ein Wort zum Bankengesetz: Der Bundesrat ist zum Schluss den Traktandenlisten jedesmal die beiden Geschäfte 85.226

gekommen, dass es im Moment nicht opportun wäre, das und 85.267 betreffend Amnestiegesuche. Bei der einen

Bankengesetz zu ändern, und zwar gerade deshalb, weil Amnestie geht es um neun in der Strafanstalt Hindelbank

heute sehr viel im Fluss ist. Der entscheidende Grund, inhaftierte südamerikanische Frauen. Wenn auch die Peti-

warum wir plötzlich so viele Stempelabgaben einnehmen tions- und Gewährleistungskommission der Auffassung ist,

(wir haben bis im November etwa 2,2 Milliarden Franken an dass die Voraussetzungen für eine Amnestie nicht gegeben

Stempelabgaben eingenommen; 1981 waren es noch sind, so haben die Inhaftierten doch einen Anspruch darauf,

680 Millionen Franken), ist die Securityzation, das heisst, dass das Gesuch von Nationalrätin Gurtner in einer ange-

dass man die Bankdarlehen heute nicht mehr als Darlehen messenen Frist in unserem Rat behandelt wird.

gibt, sondern sie im Moment als Wertpapiere ausgestaltet. Wir haben in der Kommission das Geschäft am 22. Novem-

Deshalb profitiert der Bund so sehr von diesen Stempelab- ber 1985 behandelt. Als ehemaliger Präsident der Kommis-

gaben. Der Grund, warum dieser Wandel eintritt, ist natür- sion, der dieses Geschäft in diesem Rat zu vertreten hat,

lich ganz klar: Die Banken wollen das Risiko der Kredithin- kann ich es nicht mehr verantworten, dass diese beiden

gabe nicht mehr selber tragen, sondern sie wollen es mög- Geschäfte wieder auf die nächste Session verschoben wer-

lichst rasch auf ihre Kunden übertragen. Beispiele dafür gibt den. Ich bin der Auffassung, dass man bei der Gestaltung

es bereits auch in der Schweiz. der Traktandenliste Petitionen und Gesuche an unsere Räte

In diesem Zusammenhang wird natürlich auch die Frage zu etwas als quantité négligeable betrachtet, obwohl es sich

stellen sein, wie die Aufsicht über den Finanzplatz Schweiz - um verfassungsmässig verankerte Rechte handelt.

Place financière suisse. Motions 1980 N 17 décembre 1986

Ich stelle Ihnen deshalb den Ordnungsantrag, die beiden

genannten Geschäfte seien auf die Traktandenliste von Frei-

tag morgen, und zwar als Punkt 1 und 2, aufzunehmen.

(Beifall)

Le président: Je remercie M. Fischer de sa proposition.

J'aimerais tout de suite préciser que dans l'ordre du jour

dont je vais vous donner connaissance, nous avons prévu

les deux objets pour la séance de demain. S'ils ne devaient

pas être traités demain, nous tenterons de les traiter ven-

dredi matin selon la requête de notre collègue.

Schiuse der Sitzung um 11.30 Uhr

La séance est levée à 11 h 30

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Motion der freisinnig-demokratischen Fraktion Finanzplatz Schweiz. Förderung

Motion du groupe radical-démocratique Sauvegarde de la place financière suisse

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1986

Année

Anno

Band V

Volume

Volume

Session Wintersession

Session Session d'hiver

Sessione Sessione invernale

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 11

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 85.496

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 17.12.1986 - 08:00

Date

Data

Seite 1967-1980

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Ref. No 20 015 010

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